Dictionnaire des rimes
Les rimes en : unt
Que signifie "unt" ?
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- Variante de ont.
- Mout le unt mis en prison dure — (Robert Grosseteste, Le Chasteau d’amour. BL Harley 1121, fol. 158r.)
- La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "unt".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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chthonien
?- (Mythologie) Dans la mythologie grecque, relatif aux divinités infernales ou telluriques, c’est-à-dire souterraines, par opposition aux divinités ouraniennes ou éoliennes, c’est-à-dire célestes.
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disjoint
?- Participe passé masculin singulier de disjoindre.
- Troisième personne du singulier du présent de disjoindre.
-
daim
?- (Zoologie) Cervidé d’une grandeur moyenne entre le cerf et le chevreuil, à la robe tachetée et au bois plat et palmé.
- Parfois un daim montrait sa tête effarouchée au-dessus des hautes herbes et disparaissait au loin en bondissant. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- (En particulier) Daim européen.
-
amérindien
?- Relatif aux Amérindiens.
- L’art amérindien, la culture amérindienne, la cuisine amérindienne, les coutumes amérindiennes, l’histoire amérindienne, les langues amérindiennes.
- En général, on ignore, comme si c’était une quantité négligeable, la richesse de l’histoire des peuples amérindiens d’ici et ses liens – qui remontent jusqu’aux Aztèques par la culture du maïs – avec toutes les cultures autochtones des Amériques. — (Le Devoir, 6–7 mai 2006)
- Ces élections récentes témoignent de la lente avancée des femmes dans les communautés amérindiennes du Québec. — (Le Devoir, 12 octobre 2006)
- Entre-temps, les Iroquois s'arrangeront pour attaquer les nations amérindiennes alliées des Français. — (Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, vol. 1, « Des origines à 1791 », 2013, p. 228.)
-
chiromancien
?- Personne qui pratique la chiromancie.
- Paparel, le président du tribunal, attirait à lui ceux qui croyaient à ses vertus de chiromancien. — (André Brincourt, Le bonheur de rompre, 2000)
- Pourquoi, le 26 septembre 1938, Claude Cahun a-t-elle voulu prendre les empreintes de ses mains ? Parce qu'une amie l'avait convaincue des prouesses du jeune chiromancien de Jersey ? Parce qu'elle s'était souvenu des empreintes des mains d'André Gide, d'André Breton, de Paul Éluard, de Marcel Duchamp, etc., reproduites dans Minotaure et soumises à un chiromancien ? — (Georges Sebbag, « Claude Cahun surréaliste off », dans Le surréalisme et la science, dossier réuni par Henri Béhar, Mélusine n° 27, L'Age d'Homme, 2007, p. 232)
- Avant que quelques beaux esprits de la cour eussent inventé les cartes pour charmer les loisirs d'un roi imbécille , c'étoit aux chiromanciens que les curieux s'adressoient pour faire tirer leur horoscope ; mais aujourd'hui la chiromancie n'est guère plus exercée que dans les campagnes; les gens comme il faut s'adressent aux tireurs de cartes. — (Jacques-Barthélemy Salgues, Des erreurs et des préjugés répandus dans la société, tome 2, Paris : chez F. Buisson & chez Delaunau, 1811, page 88)
-
étain
?- (Chimie) (Métallurgie) (Indénombrable) Métal blanc et léger, de numéro atomique 50 et symbole chimique Sn. On l’utilise pour fabriquer des ustensiles de ménage.
- Et puis là, désœuvré, contrarié de cette pluie, j’imaginai pour me distraire de faire fondre une assiette d’étain et de la précipiter, toute liquide et brûlante, dans un seau d’eau. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Plus tard on a reconnu que les acides chromique, chlorique, borique, acétique,et oxalique, ainsi que les chlorures de magnésium et d’étain, et enfin les aluns, se comportaient comme l’acide fluorhydrique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Cette salle ressemblait à toutes les salles de cabaret ; des tables, des brocs d’étain, des bouteilles, des buveurs, des fumeurs ; peu de lumière, beaucoup de bruit. — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 3, 1, 1862)
- Gestas eut la douceur de voir s’ouvrir la porte que surmontait une tête de Sarrasin en fonte peinte et d’aborder le comptoir d’étain dans la compagnie d’amis qu’il ne connaissait pas. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, pages 112-113)
- Elles sont confuses et mêlées de légendes ; plusieurs de ces dernières avancent que Joseph d’Arimathée, possédant des mines d’étain en Cornouailles (les Cassitérides des Phéniciens), était venu s’installer à Glastonbury. — (Berthe Gavalda, Les Églises en Grande-Bretagne, PUF, Que sais-je ?, 1959, page 7)
- (Brocante) Objet en étain ou en potin. Il est généralement utilisé au pluriel.
- Ces étains sont admirablement ciselés.
-
advint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de advenir.
-
étreins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de étreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de étreindre.
-
plein
?- Qui contient tout ce qu’il est capable de contenir ; il est opposé à vide.
- La machine à écrire sur la consolette Louis XV, la ronéotype sur le bureau Napoléon III, des paquets de papier partout sur un vestige de tapis de la Savonnerie, et des cendriers pleins de clopes dans tous les coins. — (Alain Demouzon, Section rouge de l’espoir, 1979, chapitre 9)
- (Par hyperbole) Qui contient une grande quantité.
- Il a ses greniers pleins de blé, et ses caves pleines de vin.
- La salle est pleine de monde. Parler la bouche pleine.
- (Élevage) (Au féminin) Qualifie un animal en gestation.
- Une chatte pleine. Une chienne pleine. Une jument pleine.
- Qui abonde en quelque chose que ce soit.
- La population de Saint-David […] parlait un curieux patois anglais plein d’expressions maritimes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Sens figuré) — Jusqu’ici, il s’était promené avec son fusil sous le bras, plein d’un sentiment d’altière sécurité, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 356 de l’édition de 1921)
- C’est un pays plein de tout ce qui est nécessaire à la vie.
- Un jardin plein de fruits. Une rivière pleine de poissons.
- Un habit plein de taches, plein de boue. Un champ plein de chardons.
- Qui est gras, replet, rebondi.
- Cet homme a le visage plein. Cette femme a la gorge pleine. Des joues bien pleines.
- Qui est entier, complet.
- Une semaine pleine. Une pleine semaine. Un plein mois. Un mois plein.
- (Sens figuré) Qui est entier, complet, absolu.
- Un plein succès. Il parla avec une pleine franchise. Il a une pleine connaissance de l’affaire.
- Il a pleine autorité. Il a pleine puissance d’en disposer comme il jugera à propos. Il a pleine liberté d’aller où il voudra.
- Se construit souvent avec la préposition en et sert à former différentes locutions adverbiales de lieu et de temps, qui signifient « au milieu de », mais qui ne servent véritablement qu’à donner plus de force et d’expression à ce qu’on dit.
- […]; Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population; […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Après avoir laissé derrière nous les Orcades, nous entrâmes en plein Atlantique, et la mer s'enfla prodigieusement. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 29)
- L’apologue du lampadaire est paraît-il bien connu des chercheurs : un type qui a perdu ses clés explore en vain les dessous d’un lampadaire en pleine nuit. Pourquoi chercher seulement là ? Parce que c’est le seul endroit éclairé. — (Frédérique Roussel, Trouvaille dans les archives de l’Académie française, dans Libération n° 11471, du 14 avril 2018, page 45)
- Il l’insulta en pleine rue, en plein marché.
- Ils ont été volés en plein jour, en plein midi.
- Il a passé la nuit en plein air.
- Avec les prépositions à et de, il sert à former plusieurs locutions adverbiales qui marquent l’intensité, l’abondance, le haut degré de la chose dont il s’agit.
- Crier à pleine tête, à pleine gorge. Voguer à pleines voiles. Boire à plein verre.
- De l’eau qui vient à plein tuyau. Une femme grosse à pleine ceinture. Des chevaux qui tirent à plein collier.
- J’allais devant la maison, sur le gravier où le soleil donnait encore à plein. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 16)
- Du vin qui sent la framboise à pleine bouche.
- Il a fait cela de plein gré, de son plein gré.
- (Sens figuré) (Familier) Ivre.
- La Biscotte, d’une voix empêtrée de colle de pâte.– Oui, c’est moi… Mon pau’ ieux… s’ suis saoul comme eun’ vache.Lidoire.– Viens te coucher, si c’est qu’ t’ es plein. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
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craint
?- Participe passé masculin singulier de craindre.
- Ahuri, Jodot hésita, cria, saisit sa poche, la redéposa comme s’il eût craint de ne pouvoir courir assez vite avec ce fardeau… bref, fut mis hors de cause. — (Maurice Leblanc, La Demoiselle aux yeux verts, chapitre 8)
- Troisième personne du singulier du présent de craindre.
- Diégo fume, mon père qui ne fume point, et ne peut supporter l’odeur du tabac, craint de me rendre malheureuse en me donnant un époux oisif les jours de pluie, et qui serait pour lui un voisin très incommode à cause des nombreux cigaritos qu’il fumerait, cigaritos dont le prix augmenterait considérablement notre dépense. — (Sébastien Blaze, Mémoires d’un apothicaire sur la guerre d’Espagne, 1828)
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bouquin
?- (Familier) Livre.
- Il n’y a bouquin en Italie où je ne veuille perdre la vue pour l’amour de vous et du grec. — (Paul-Louis Courier, lettre à Étienne Clavier, Milan, 13 octobre 1809)
- Ce qui m’étonne, c’est que le propriétaire dudit bouquin ne semble pas le lire de droite à gauche. Est-ce qu’il ne serait pas imprimé en caractères chinois ? — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VI, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- […]; la confiance que les hommes du XVIIIe siècle avaient dans les capacités industrielles de l’État, paraît puérile à toutes les personnes qui ont étudié la production ailleurs que dans les insipides bouquins des sociologues; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.III, Les préjugés contre la violence, 1908, page 141)
- Car autant il aimait passer son temps devant l’écran, autant il avait horreur de devoir se pencher sur des bouquins, tout spécialement sur la « grosse brique » censée lui révéler tous les secrets des systèmes d’exploitation. — (Jacques Dessaucy, La fille du pape, Éditions Saint Honoré, 2014, page 86)
- […] ; oui, je pars à Bamako toute la semaine et pour ne pas trop m'ennuyer dans ma piaule, je viens chercher un bouquin distrayant, qu'est-ce que tu aurais à me conseiller ? Tant qu'à faire, j'aimerais autant que ce soit un bouquin amusant […]! — (Jean-Charles Garoche, Je l’ai échappé belle, Éditions du Panthéon, 2013)
- Confortablement installée à ma fenêtre, je goûtais la morsure du soleil, un bouquin à la main, quand une puissante impression scénique m’a saisie. — (Yseult Rontard, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 23/04/220 de Philosophie Magazine)
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chryséléphantin
?- Qui est fait d’or et d’ivoire.
- L'opinion de mon père serait la seule qui permettrait de rendre compte d'une manière toute naturelle de l’adoption de la tète du colosse chryséléphantin. — (François Lenormant, La Minerve du Parthénon, page 42, 1860)
- Sa main de révolutionnaire qui n’a jamais manié ni la faucille, ni le marteau, caressait la crosse du revolver, comme la dextre d’un dilettante palpe les contours d’une statuette chryséléphantine. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 165)
- C'est du même endroit que provient l’acrobate chryséléphantin et, semble-t-il, la déesse aux serpents, également en or et en ivoire, qui est sortie clandestinement en morceaux et se trouve aujourd'hui au musée de Boston, restaurée. — (Nikolaos Platōn, La civilisation égéenne: Du néolithique au bronze récent, Albin Michel, 1981)
- Zeus était assis sur un trône et tenait dans sa main droite une victoire chryséléphantine et, dans sa main gauche, un sceptre fait de tous les métaux connus à l'époque et sur lequel était posé un aigle, symbole de la puissance divine. — (Le Petit Futé : Grèce continentale, 2012, page 261)
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estonien
?- Relatif à l’Estonie, aux Estoniens.
- Pietr-le-Letton parcourut quelques journaux des yeux, accorda plus d’attention qu’aux autres au Revaler Bote, une feuille estonienne dont il n’y avait au Majestic qu’un vieux numéro, vraisemblablement oublié par un voyageur. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 125)
- « Mais, me dit-il, c’est le seul roman français contemporain dont le héros est estonien. » J’ouvre des yeux ronds. « Mais si, voyons, insiste-t-il, à la fin le jeune mousse qui se retrouve dans l’île déserte avec Robinson après le départ de Vendredi se dit estonien. » — (Michel Tournier, Vendredi et les pirates, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 193)
- Après huit des vingt spéciales au programme de l’épreuve asphaltée, le pilote Hyundai devance son équipier estonien Ott Tänak et la Toyota du Britannique Elfyn Evans de respectivement 2 et 13 secondes. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 31)
- Relatif à l’estonien, la langue estonienne.
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affin
?- Qui présente une affinité.
- (Géométrie) (Belgique) Variante de affine.
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carlin
?- (Zoologie) Race de petit chien de compagnie molossoïde, type dogue provenant de Chine, à museau écrasé et noir, à poil ras, de couleur sable, noir ou marron très foncé.
- Sur la table, un chien empaillé que j'avais connu vivant, ancien compagnon de mes courses dans les bois, le dernier carlin peut-être, car il appartenait à cette race perdue. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Sylvie, 1854)
- La princesse a deux chiens carlins affreux, yeux saillants, dans un panier au salon, ne les quittant pas, même en voyage, les ayant toujours sous les bras : « Ça a l'air, dit Nieuwerkerke, des deux robinets d'un marchand de coco. » — (E. et J. de Goncourt, Journal, 1862)
- Et, prenant sur la table son large chapeau à plumes noires, il partit lentement, suivant le martial abbé, qui allait vite devant lui et revenait le hâter, comme un enfant qui court devant son père, ou un jeune carlin qui va et revient vingt fois avant d’arriver au bout d’une allée. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Le bichon devint ensuite le chien favori de plusieurs rois de France, dont Henri II, avant d’être détrôné par le carlin et le caniche. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 289)
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contrepoint
?- (Musique) Art de composer de la musique à deux ou plusieurs parties.
- Apprendre le contrepoint.
- L’étude du contrepoint.
- La science du contrepoint.
- Ce qui contraste avec autre chose et rend l’ensemble plus équilibré.
- La fraîcheur du vent offre un agréable contrepoint au soleil de la plage.
- Je me suis appliqué, au long des périodes de l’histoire helvétique, à dégager quelques constantes qui donnent à son déroulement un caractère particulier souvent en contrepoint de l’évolution de ses voisins. — (Georges André Chevallaz, Jacques Soustelle, Le Gouvernement des Suisses ou l’Histoire en contrepoint, 1989)
- C’est en ce sens que Uexkühl, sous un premier aspect, développe une conception de la Nature mélodique, polyphonique, contrapuntique. Non seulement le chant d’un oiseau a ses rapports de contrepoint, mais il peut en trouver avec le chant d’autres espèces, et peut lui-même imiter ces autres chants comme s’il s’agissait d’occuper un maximum de fréquences. La toile d’araignée contient « un portrait très subtil de la mouche » qui lui sert de contrepoint. La coquille comme maison du mollusque devient, lorsqu’il est mort, le contrepoint du Bernard-l’hermite qui en fait son propre habitat, grâce à sa queue qui n’est pas natatoire, mais préhensile, et lui permet de capturer la coquille vide. La Tique est organiquement construite de manière à trouver son contrepoint dans le mammifère quelconque qui passe sous sa branche, comme les feuilles de chêne rangées à la manière de tuiles, dans les gouttes de pluie qui ruissellent. — (Gilles Deleuze, Félix Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ?, Les éditions de Minuit, 1991, p. 186)
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batracien
?- (Zoologie) (Vieilli) Ancien synonyme de amphibien.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Les batraciens tiennent à peu près le milieu, pour la complexité anatomique, entre les poissons et les reptiles. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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boulin
?- (Architecture) (Colombophilie) Trou pratiqué dans un colombier, afin que les pigeons s’y retirent et y fassent leurs petits.
- On crêpit & on blanchit les parois des murailles en dedans, & on dispose pour chaque couple de pigeons, des boulins de forme ronde, que l’on range par ordre en les serrant les uns contre les autres. — (Encyclopédie méthodique, 1787, page 136)
- Solitaire endurci, M. des Lourdines aurait, à la rigueur, consenti à voir les gens, mais il ne voulait pas être vu, de sorte qu’on avait fini par le laisser se pelotonner dans son Fougeray, comme un pigeon dans son boulin. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- Une fuie, de pied ou intégrée, est composée de boulins, c’est-à-dire de « nids » dans chacun desquels vit un couple de pigeons. Dans les colombiers de pied, les boulins font partie intégrante de la structure : les murs, épais d’environ un mètre, sont évidés en une multitude de boulins de 40 centimètres de profondeur. — (François Julien-Labruyère, Paysans charentais : histoire des campagnes d’Aunis, Saintonge et bas Angoumois, tome I, Rupella, 1982)
- […] il y a encore la fuye qui est une petite volière ». Le terme de fuie s’applique donc jusqu’à l’orée du XVIIe siècle à des ensembles de boulins de façades ou à des petites volières fermées par des volets avec peu de pigeons. « Ce tourillon avoit plus tost façon d’une fuye que d’une forteresse » (Carloix, VII, 12). — (Jean-Mary Couderc, Alain Schulé, L’Anjou insolite, CLD, 1999)
- (Colombophilie) Pots de terre faits exprès pour servir de retraite à des pigeons, pour attirer des pigeons étrangers.
- (Maçonnerie, Échafaudage) Trous laissés dans un mur en construction par les pièces de bois de soutien d’un échafaudage.
- (Maçonnerie, Échafaudage) (Par métonymie) Pièce de bois utilisée pour le montage des échafaudages.
- Les trous laissés par les boulins sont appelés trous de boulin.
- La tour conserve de nombreux boulins d’échafaudage, encore engagés dans l’épaisseur des maçonneries. Leurs extrémités sont quelques fois visibles dans le parement externe des murs. Il s’agit de boulins en bois résineux, de section circulaire (diamètre de 10 à 15 cm), habituellement pourvus de leur écorce. — (Maxime Werlé, Maurice Seiller et Willy Tegel, Les tours des Cigognes ou Ribeauvillé (Haut-Rhin) face à la menace bourguignonne (vers 1475), Revue archéologique de l’Est n° 62, 2013)
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destin
?- Puissance mystérieuse à qui les anciens attribuaient le pouvoir de déterminer d’avance et d’une façon irrévocable la suite des événements.
- Il n’y a pas à dire, mais quand les dieux ou les destins, comme vous voudrez, ont décidé qu’ils vous feraient trébucher sur la route de la gloire ou de la fortune, il est inutile de regimber. — (Louis Pergaud, La Chute, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les petits cadeaux du destin entretiennent l’amitié avec soi-même. — (Jean Dutourd)
- Le destin varie peu ses effets, comme s’il s’en tenait à quelques moyens sûrs. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 129.)
- Sort d’une personne ou d’une chose, en tant qu’il résulte de forces extérieures invincibles ; ce qui arrive aux personnes, de bien ou de mal, indépendamment de leur volonté.
- Il venait de songer, comme à un aspect spécial de l’injustice irrationnelle du destin, que ces deux hommes vivaient, alors que Kurt était mort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 346 de l’édition de 1921)
- Fouquet a dû croire que tout s’achète, même le destin. — (Paul Morand, Fouquet ou Le Soleil offusqué, Éditions Gallimard, 1961)
- (Poésie) Ensemble de la vie ; existence.
- Il a terminé son destin. — Trancher, abréger le destin de quelqu’un.
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doyen
?- Celui qui est le plus ancien suivant l’ordre de réception dans un corps, dans une compagnie.
- Le doyen de la Cour d’appel, des avocats, des généraux français, de l’Académie française.
- Doyen du Sacré Collège : Le premier cardinal-évêque.
- (Diplomatie) Nom désignant soit le nonce apostolique, soit l'ambassadeur ayant passé le plus de temps dans le pays d'accueil. Il a dès lors le rôle de porte-parole du corps diplomatique auprès du chef du protocole du pays d'accueil sur les questions administratives.
- (En particulier) (Christianisme) Titre de dignité ecclésiastique.
- Une bénédiction de calvaire eut lieu, il n'y a pas encore un an , à Lez-Fontaine, décanat de Solre-le-Château, diocèse de Cambrai. Cette bénédiction fut faite par M. Gérard, doyen, curé de Solre-le-Château, qui prononça un discours dans l'église, trop petite pour contenir tout le monde accouru à cette cérémonie. — (« Nouvelles ecclésiastiques », dans L'ami de la religion: journal ecclésiastique, politique et littéraire, n° 2177 du jeudi 7 novembre 1833, tome 78, Paris : chez Ad. Le Clère & Cie, 1834, page 42)
- Le doyen de Dame.
- Curé doyen : Curé d’un chef-lieu de canton.
- (Éducation) Titre de la première dignité dans les facultés d’une université.
- Doyen de la Faculté des lettres, de la Faculté de Médecine, etc.
- Le plus ancien en âge. On dit aussi en ce sens doyen d’âge, mais seulement dans les assemblées ou compagnies délibérantes.
- Si vous n’avez que soixante ans, je suis votre doyen.
- Il présidait l’assemblée, comme doyen d’âge.
- Le doyen, la doyenne de la Comédie-Française.
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humain
?- Relatif à l’espèce humaine.
- Aucune forme humaine ne surgit entre les halliers, aucun bruit humain ne m’arrive. Partout le silence et partout la solitude ! — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Lorsque l’on ne peut faire autrement que d’affronter le mauvais temps, les forces humaines se décuplent et l’esprit devient plus clairvoyant. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- – « Tu es si humain ! » lui disait parfois ma mère, avec un accent d’indéfinissable suspicion.Elle ajoutait, pour ne le point trop blesser :– « Oui, tu comprends, tu étends la main pour savoir s’il pleut. » — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 68)
- La justice, en tant qu’elle veut l’inviolabilité de la personne humaine par le seul fait qu’elle est humaine, ne saurait considérer l’homme que dans l’abstrait. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, édition 1946)
- Elle se passa les doigts sur les paupières, les yeux reprirent une expression humaine comme si elle revenait d’une pâmoison. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Ne revenez plus, monsieur, autrement vous tueriez aussi la mère, car la puissance de Dieu est infinie, mais la nature humaine a ses limites. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. — (Paul Demiéville, La montagne dans l'art littéraire chinois, dans Choix d'études sinologiques (1921-1970), BRILL, 1973, page 364)
- Qui est sensible à la pitié, secourable, bienfaisant.
- Cet homme est très humain et fort sensible aux misères d’autrui.
- Je ne connais pas de cœur plus humain.
- Avoir, montrer des sentiments humains.
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faim
?- Sensation qui révèle l’envie ou le besoin de manger.
- […], et c’est un ragoût admirable que l’eau et le pain lorsque l’on en trouve dans le temps de sa faim et de sa soif. — (Épicure, Lettre à Ménécée, Traduction par Jacques Georges Chauffepié (1840))
- Avez-vous parfois enduré cette trinité de supplices : la faim, la soif, la chaleur ?... Avez-vous eu en même temps l’estomac creux, le gosier sec, le crâne en feu ? — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Michelet, vieilli et revenu de tous les songes qu’il avait faits à propos de l’humanité, pensa, pour son dernier ouvrage, écrire un livre qu’il eût intitulé : Histoire de la faim. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 224)
- Le besoin de manger, lui-même.
- L’accablement particulier qui l’oppressait ne provenait pas tant d’une anxiété patriotique que de la faim ; évidemment, il se sentait très affamé. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 326 de l’édition de 1921)
- On le trouva mort de faim. La faim a contraint les assiégés de se rendre.
- (Sens figuré) Envie intense.
- Le démon, au contraire, a envoyé dans les cloîtres des monastères la faim et la soif d'entendre les paroles des hommes et les bruits du monde, en sorte qu'occupés d'un vain parlage, nous repoussions d'autant plus la parole divine, […]. — (Lettres complètes d'Abélard et d'Héloïse, Lettre VIII, traduction de Octave Gréard, Garnier, 1875, page 274)
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faquin
?- En 1534, Rabelais l’utilise au sens de « portefaix », de l’ancien français facque, ou fasque, lui-même du néerlandais fak (« poche »). L’italien moderne facchino a conservé le sens de « portefaix », inusité en français moderne.
- Guiraud le fait venir d’un radical fasc-, apparenté au latin fascis (« faix, charge »). — (Le Grand Robert de la Langue Française, 2e éd.)
- De l’italien facchino attesté en 1442[1] ou de l’espagnol faquín attesté en 1445[1], eux-mêmes issus de l’arabe فقيه, faqih (« juriste spécialisé dans le fiqh, la jurisprudence islamique »)[2].
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chien
?- (Zoologie) Mammifère carnivore de la famille des Canidés, apparenté au loup (dont il est considéré comme une sous-espèce) et domestiqué par l’être humain, existant sous de nombreuses races aux morphologies variables, de nom scientifique : Canis lupus familiaris.
- Il faut que les piqueurs aient l’œil à terre dans tous les lieux où ils croiront de pouvoir en revoir, afin d’aider à leurs chiens & s’assurer que c’est le cerf de la meute qu’ils chassent. — (Encyclopédie ou Dictionnaire universel raisonné des connoissances, tome 42, 1775, page 19)
- Le chien s’était mis à rôder dans les environs, fouillant avidement les tas d’ordures, sans doute pour y déterrer un os ou quelque régal de ce genre. — (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
- Quelques chiens, des braques hongrois, gambadent sur les pelouses. — (Daniel Apruz, Le coq, 1992)
- Le chien, qui se faisait vieux et n’aimait point à découcher, était, comme d’habitude, rentré dès le premier soir et gardait le coin du feu, car on était en hiver. — (Louis Pergaud, Le Retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les chiens distinguent-ils les hommes de leurs sœurs les jeunes filles, de leurs femmes les femmes ; les chiens peuvent-ils être attentifs à d’autres qu’à la vieille demoiselle en visite qui leur dit, grattant le dessous de sa chaise : « Le chat ! » — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 123)
- L’ouverture donnait sur la loge de Gaby Million où la vedette avait laissé ses chiens. Les bêtes se mirent à aboyer. — Naturellement c’est plein de cabots, crut devoir déclarer spirituellement Mr. Morgan. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Sens figuré) (Familier) Personne rude ou sévère, avare, déloyale, ou faisant autrement preuve de bassesse.
- Oui, pourquoi, roumi, chien, fils de chien, viens-tu encore à cette heure, avec ta femme trois fois maudite, me narguer jusque dans ce bouge… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- – Maintenant on a la certitude que c’est cette ordure de Jacques qui l’a donné, c’est exactement le même coup que pour Lafont… Son compte est bon !... Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! » Il sortit de la pièce. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 75)
- (Sens figuré) (Bible) Prostitué homosexuel.
- Tu n’apporteras point dans la maison de l’Éternel, ton Dieu, le salaire d’une prostituée ni le prix d’un chien, pour l’accomplissement d’un vœu quelconque ; car l’un et l’autre sont en abomination à l’Éternel, ton Dieu. — (Deutéronome, XXIII, 19, traduction de Louis Segond)
- (Cartes à jouer) Talon de cartes constitué par celui qui distribue au jeu de tarot, le preneur devra écarter autant de cartes avant que la partie commence.
- Faire son chien.
- (Marine) Mâchoire métallique empêchant les deux hunes d’un chalut de s’écarter pendant le trait.
- (Technique) (Vieilli) Chariot servant au transport du minerai.
- (Technique) (Vieilli) Outil de tonnelier.
- (Technique) (Vieilli) Barre de fer avec deux crochets, dont l’un est mobile pour assembler la menuiserie.
- (Technique) Outil utilisé par les cordonniers pour assembler les chaussures.
- Le chien (10) d’un révolver (Par analogie) (Armement) Pièce d’une arme à feu portative, qui assure la percussion de l’amorce de la cartouche.
- L’inconnu arma le pistolet, et l’on entendit au milieu du profond silence qui accompagnait les intervalles du dialogue le craquement du chien. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- C’était le petit Gavroche qui s’en allait en guerre. Sur le boulevard il s’aperçut que le pistolet n’avait pas de chien. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 11, 1 ; 1862)
- Le jeune homme caressait son arme avec amour ; il rabattit le chien à plus de vingt reprises, introduisit son petit doigt dans le canon, examina attentivement la crosse. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre I ; réédition 1879, page 13)
- […] un très joli fusil, qui paraissait tout neuf. Les canons étaient d'un beau noir mat, la gâchette était nickelée et, sur la crosse sculptée, s'allongeait un chien, noyé dans le bois verni. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 231)
- La crosse n'en était pas sculptée, et elle avait perdu son vernis ; la gâchette n'était pas nickelée, et les chiens étaient si grands qu'ils avaient l'air d'un ouvrage de ferronnerie. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 233)
- (Sens figuré) (Familier) En parlant des choses : très mauvais, exécrable.
- Il alla à la fenêtre. La neige tombait toujours et rayait le gris du ciel. – Quel chien de temps ! dit-il. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- Cela n’est pas tant chien. : Cela n’est pas trop mauvais.
- – Savez-vous, reprit le père, qu’il fait un froid de chien dans ce galetas du diable ? — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- (Ichtyologie) Synonyme d’émissole lisse car elle se rassemble souvent en meutes comme les chiens (poisson).
- Le chien (13) d’une vielle (Musique) Pièce de bois placée entre un bourdon et la table d’harmonie d’une vielle qui permet au joueur de rythmer la mélodie avec un son grésillant.
- Armoiries avec un chien (14) (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il s’agit généralement d'un braque mais la race importe peu sauf quand il s’agit d'un lévrier. Il est généralement passant. À rapprocher de goupil, levrette, lévrier, loup et renard.
- Coupé, au premier d’azur, au deuxième ondé d’argent et d’azur de six pièces, au chien braque d’or colleté et bouclé de sable lampassé de gueules brochant sur le tout, qui est d’Hundsbach d’Alsace → voir illustration « armoiries avec un chien »
- (Technique) Pinceau court, en poils de sanglier, utilisé par les doreurs, et destinés à lustrer l’assiette avant la pose d’une feuille d’or.
- (Technique) Héridelle.
- (Maçonnerie) Outil utilisé pour griffer un enduit frais de manière à pouvoir ensuite faire tenir par dessus un parement ou un crépi.
- (Familier) Charme provocant.
- - Oh, elle était belle, continua-t-elle sans tenir compte de l’interruption. Terriblement sexy. Un chien à fleur de peau, et elle savait en jouer, croyez-moi ! — (Tito Topin, Brelan de nippons, Série noire, Gallimard, 1982, page 116)
- Objet d'une ancienne taxe perçue par les communes.
- Le contrôleur lui-même sait que pour ma famille les chiens de chasse n’ont pas plus d’importance que des chiens de berger, et il se garde de les taxer plus d’un franc. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 48)
- (Lorraine) (Champagne) (Foresterie, Agriculture, Viticulture) Repas commun célébrant la fin de la période de travail (saison de martelage, vendanges, moissons…).
- Après les vendanges, on tue le chien.
- Suivant l'expression consacrée, les agriculteurs de Pâlis auront donc fait le chien de moisson ce lundi, symbole de la fin des quelques jours de travail intensif qui caractérisent désormais cette épisode toujours délicat dans la saison du paysan. — (Matthieu, Chien de moisson, 31 juillet 2008 → lire en ligne)
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cajun
?- Relatif aux francophones de Louisiane, comprenant entre autres les descendants des Acadiens d’Acadie, et à leur culture.
- Ici, on « laisse le bon temps rouler », dit l’adage cajun. Une philosophie héritée des Acadiens, ancêtres des Cajuns, des Français bannis du Canada qui vinrent s’exiler dans le delta du Mississippi au XVIIIe siècle.— (Olivier Pérou, « Aux rythmes de la Louisiane », Le Point n° 2405, 4 octobre 2018, p. 126)
- Partout en Louisiane, le mot « cajun », qui est en fait une déformation de « cadien » prononcé à l’américaine, demeure utilisé. Les Ragin’ Cajuns forment l’équipe omnisports de l’Université de Louisiane, et la sauce cajun promet de mettre un peu d’épices typiquement louisianaises dans votre gombo. — (« Cajun ou Cadien? », Le Devoir, 18 mai 2019)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.