Dictionnaire des rimes
Les rimes en : téléosaure
Que signifie "téléosaure" ?
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- (Biologie) Membre du genre Téléosaure, crocodilien ayant vécu sur Terre durant le Jurassique.
- Mon excellent ami, et sur les lieux, mon savant collaborateur le professeur Eudes Deslongchamps a trouvé mêlés aux ossements d'un téléosaure des cristaux, dont il n'y a de semblables qu'à d'assez grandes distances du calcaire de Caen. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, 3e mémoire : Des recherches faites dans les carrières du calcaire oolithique de Caen, ayant donné lieu à la découverte de plusieurs beaux échantillons et de nouvelles espèces de téléosaures, lu à l'académie des sciences le 9 mai 1831, dans Divers mémoires sur de grands Sauriens trouvés à l'état fossile vers les confins maritimes de la Basse Normandie, attribués d'abord au crocodile, puis déterminés sous les noms de Téléosaurus et Sténéosaurus, par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Paris : chez Firmin Didot frères, 1831, p. 48)
- M. Gervais ne pense pas qu'il y ait autant de différence entre les téléosaures et les crocodiles qu'entre les plésiosaures et les ichtyosaures, et il croit que c'est exagérer les caractères des téléosaures que d'en faire un ordre à part. — (« Séances du 6 avril 1866 », dans la Revue des sociétés savantes des départements, 4e série, tome 3, mai 1866, Paris : Imprimerie impériale, 1866, p. 471)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "téléosaure".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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factor
?- Affactureur.
- L’affactureur (également appelé factor ou société d’affacturage) désigne l’établissement de financement qui, à la demande d’une entreprise, prend en charge les créances clients afin de procéder à une avance de trésorerie. — (lien web www.factorsfrance.fr)
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claymore
?- (Armement) Large et grande épée à deux mains qui était utilisée par les guerriers écossais.
- — Je choisis le pistolet, dit Burlington.— Moi, dit Escrik, l’ancien combat de champ clos à la masse d’armes et au poignard.— Moi, dit Holderness, le duel aux deux couteaux, le long et le court, torses nus, et corps à corps.— Lord David, dit le comte de Thanet, tu es écossais. Je prends la claymore.— Moi, l’épée, dit Rockingham.— Moi, dit le duc Ralph, je préfère la boxe. C’est plus noble. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)
- Je me souvenais de la longue vendetta qui opposa à travers l’histoire d’Écosse les Macfarlanes et les Macgregors, au temps où les chefs de clans maniaient trop fréquemment la claymore et le dirk ! — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 220)
- concores
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évapore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de évaporer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de évaporer.
- On évapore en présence de sable lavé, jusqu’à disparition de l’odeur d’alcool, puis on ajoute à la matière un peu de bicarbonate de soude, suivant les indications de Allen et Thomson, pour « décaustifier » la potasse en excès ; on évapore à sec ; enfin on soumet la matière à une extraction par l’éther de pétrole (point d’ébullition 35 à 70°), qui dissout les huiles minérales. — (Bulletin de la Société chimique de Belgique, 1898)
- En ce moment, les pièces trop chaudes s’attiédissent, l’odeur particulière aux bureaux s’évapore, le silence revient. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de évaporer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de évaporer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de évaporer.
- chambors
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ellébore
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des Renonculacées, dont certaines espèces étaient employées autrefois en médecine comme purgatif.
- Mêlez de l'ellébore blanc parmi la nourriture dont vous voulez pour appâter vos oiseaux ; à peine en auront-ils pris, qu'ils tomberont tout étourdis. — (« L'agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur » - Rouen, 1787)
- — Hippocrate pensait que l’emploi fréquent de l’ellébore pouvait guérir et même adoucir l’excitation exagérée du système cérébral. — (Alexandre Dumas, La Princesse Flora, Éditeurs Michel Lévy Frères, 1871, Chapitre II, p. 33).
- (Botanique) Désigne plus particulièrement l'ellébore fétide ou hellébore fétide, Helleborus foetidus [1].
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pléthore
?- (Désuet) (Médecine) Surabondance de sang et d’humeurs en ancienne médecine.
- Après les pléthores physiologiques et les pléthores morbides, viennent, dans un ordre naturel, les pléthores cachectiques, qui elles-mêmes, à défaut de moyens spécifiques ou directs, ne sont pas sans présenter quelquefois l’indication des émissions sanguines. — (Armand Trousseau, H. Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale Volume 1, 1838)
- L’avenir qu’on peut le plus raisonnablement prévoir, c’est une suite de pléthores et de saignées. Les gens d’église s’enrichiront pendant cinquante ans de paix, et quand les révolutions viendront, on leur prendra leurs biens. Mais ces purgations périodiques violentes sont malsaines. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Sens figuré) (Au singulier) Surabondance de quelque chose.
- Il y a pléthore d’argent dans ce pays.
- Nous déployons dans notre monde moderne une pléthore de stratégies de communication toujours plus sophistiquées. — (Catherine Audibert, L’incapacité d’être seul, Payot & Rivages, 2011, page 20)
- Les donneurs de leçons sont pléthore, mais combien, dans l’histoire, jouent véritablement leur peau, pour reprendre le titre de l’essai (Les Belles lettres) fondamental du statisticien Nassim Nicholas Taleb ? — (Saïd Mahrane, Ce qu’il faut lire cet été, Le Point n° 2392, 5 juillet 2018, page 115)
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doryphore
?- (Antiquité) Lancier, soldat porteur de lance dans certaines armées grecques.
- L’armée du roi se compose de soixante mille combattans, cent trirèmes et une quantité innombrable de vaisseaux de transport. Il a en outre mille doryphores couverts d’armures en or, et quatre-vingts chars de guerre. — (Ph. Le Bas, Sur la découverte d'un manuscrit : la traduction de Sanchuniathon par Philon de Byblos, dans La Revue des deux mondes, 1836, 4e série, vol.7, p.559)
- À la mi-décembre, les Byzantins marchent vers la seconde armée vandale. Les doryphores et les hypapistes de la garde à cheval chargent et dispersent les hommes de Tzazo, qui tombe dans la mêlée. — (Patrick Louth, La civilisation des Germains et des Vikings, Genève : éd. Famot, 1976, page 72)
- (Par extension) Statue qui représente ce soldat.
- Cette statue du Doryphore ou Porte-Lance était étudiée par tous les artistes grecs; et Lysippe lui-même, orfèvre dans sa jeunesse, disait qu'elle l'avait fait sculpteur : non parce t’elle créait un type qui devait sans cesse être reproduit, mais, au contraire, parce que cette statue avait la vérité pour base, et qu'elle démontrait comment on devait saisir la nature par ses plans, ses grandes divisions, en un mot, par ses grands aspects. — (Gustave Eyriès, Simart, statuaire de l'Institut : étude sur sa vie et sur son œuvre, Paris: chez Didier & Cie, 1860, page 423)
- Le plus célèbre des canons grecs est celui de Polyclète (quatre siècles et demi avant J. C.), qui avait composé un Traité des proportions, avec un modèle de marbre très-connu sous le nom de Doryphore, ou porte-lance. — (« Anatomie », dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, dirigé par Amédée Dechambre, tome 4 (Amp-Ang), Paris : chez Victor Masson & chez P. Asselin, 1866, p. 232)
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bâbord
?- (Marine) Partie gauche d’un navire lorsque l’on regarde vers la proue.
- Le célèbre pic fut laissé sur bâbord, et le Duncan, continuant sa marche rapide, coupa le tropique du cancer le 2 septembre. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- J’ai fait allumer les fanaux de position, rouge bâbord et vert tribord. — (Guy de Maupassant, Sur l’eau)
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tussore
?- (Textile) Foulard fabriqué dans l'Inde avec une soie particulière provenant du ver à soie sauvage.
- Le tussore, qui a l'aspect plus soyeux et plus élégant, s'emploie aussi beaucoup l'été ; il a l'avantage de se nettoyer très facilement sans rien perdre de son éclat ni de sa fraîcheur primitive.— (Le Moniteur de la mode: Journal du grand monde : Modes-Illustrations-Patrons-Littératures-Beaux-arts-Théâtres., 1873, Numéro 1)
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modulor
?- (Mathématiques) Suite numérique dont chaque terme est obtenu en multipliant le précédent par le nombre d’or.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Architecture) Système de mesure appliqué par Le Corbusier pour harmoniser les proportions des ouvrages d’architecture.
- Après la guerre, il [Le Corbusier] chercha à appliquer le modulor, système de proportions qu'il établit entre 1942 et 1948 et édifia notamment les Unités d'habitation de Marseille (1947-1952), Nantes-Rezé (1952-1957), Briey-en-Forêt (1955-1960). — (Le Petit Robert 2, Paris, S.N.L.-Le Robert, 1975, s.v. Le Corbusier)
- regord
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
- givors
- guanophore
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unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
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apport
?- Action d’apporter.
- Cette sédimentation organique, jointe aux apports de terre provenant de l’écroulement des berges sous les pieds des bestiaux, amène un asséchement progressif des noues. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 65)
- Enfin les îles sorties des eaux (atolls) portent une flore extrêmement pauvre, venue par des apports lointains. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.69)
- A la fin du siècle (1790) la fiancée de l'Arvan n'a toujours pas changé son costume, si ce n'est avec l’apport du mouchoir de cou en coton. — (Daniel Déquier & François Isler, Le grand livre des costumes de Savoie, vol.1 : Maurienne, La Fontaine de Siloë, 1996, page 172)
- Contrairement à une idée reçue, les apports africains sont négligeables. Par contre les emprunts – aux langues caraïbes, au malgache, au portugais selon les cas - sont plus importants. — (Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes : Introduction aux études de linguistique romane, Éditions De Boeck Supérieur, 1999, note 3 page 240)
- (Par extension) Contribution apportée par quelqu’un au développement d’une connaissance.
- L'apport de Newton a été essentiel pour le développement de la physique.
- (Finance) Participation des associés à la constitution du capital social de l’entreprise. Il peut être en nature, en numéraire ou dans certaines sociétés, en industries (savoir-faire, activité, etc).
- (Par extension) (Droit) (Vieilli) Ensemble des biens que chacun des époux apporte au mariage.
- Le vieux quartier s’étonna, un mois durant, de lui voir épouser Pierre Rougon, ce paysan à peine dégrossi, cet homme du faubourg, dont la famille n’était guère en odeur de sainteté. Elle laissa clabauder, accueillant par de singuliers sourires les félicitations contraintes de ses amies. Ses calculs étaient faits, elle choisissait Rougon en fille qui prend un mari comme on prend un complice. Son père, en acceptant le jeune homme, ne voyait que l’apport des cinquante mille francs qui allaient le sauver de la faillite. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. II ; réédition 1879, p. 66)
- (Histoire) Marché aux denrées.
- L'apport de Paris.
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hellébore
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des renonculacées, dont certaines espèces étaient employées autrefois en médecine comme purgatif.
- Des mandragores, des ciguës, des hellébores, des belladones, montait un vertige à leurs tempes. — (Émile Zola, La Faute de l’abbé Mouret, 1875)
- Selon Adanson, la plante ainsi nommée par cet ancien botaniste, est une Hellébore. — (Une société de naturalistes et d'agriculteurs, Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, Paris, Librairie Deterville, 1817, volume 8).
- Le charme de cette promenade réside aussi dans la variété de la flore, fougères, immortelles, hellébore, lis et doronic corses qui illuminent le sous bois. — (Robert Colonna d'Istria, Corse, 1998)
- aubord
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piéfort
?- Variante de pied-fort.
- lhor
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matador
?- (Tauromachie) Celui qui, dans les corridas, met l’animal à mort.
- On n’emploie guère en Espagne le mot matador pour désigner celui qui tue le taureau, on l’appelle espada (épée), ce qui est plus noble et a plus de caractère ; l’on ne dit pas non plus toreador, mais bien torero. Je donne, en passant, cet utile renseignement à ceux qui font de la couleur locale dans les romances et dans les opéras-comiques. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Après s'être vanté d'avoir travaillé à éteindre les lampions célestes par un geste magnifique, il se donne les allures d'un matador aux pieds duquel va tomber le taureau furieux. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
- Le matador qui tire du danger couru l’occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voudrais être. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 12)
- (Cartes à jouer) Dans le jeu de l’hombre, désigne les cartes supérieures.
- Spadille, manille et baste sont les trois premiers matadors.
- (Jeux) Jeu de dominos où l’on doit toujours faire sept.
- (Boucherie) Outil utilisé en abattoir pour étourdir les animaux avant la mise à mort par saignée.
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millépore
?- (Zoologie) Animal marin microscopique, à l'aspect proche du corail, mais biologiquement plus proche des méduses dont il partage les propriétés urticantes.
- (Zoologie) Polypier calcaire créé par une colonie de millépores.
- larmor
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.