Dictionnaire des rimes
Les rimes en : troubade
Que signifie "troubade" ?
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- (Argot) Fantassin.
- Pleine de dédain pour le fantassin, et mettant son orgueil à ne pas frayer avec l’infanterie, il lui semblait déroger en acceptant le mêlé d’un troubade. — (E. de Goncourt, Élisa, 1877, p. 122)
- Nous autres les troubades nous regardions manœuvrer les mathurins. — (Paul Vibert, « La Mort », dans le recueil Pour lire en automobile, 1981, Slatkine Genève-Paris, réimpression de l’édition de Paris-Nancy de 1901, page 94.)
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "troubade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
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foucade
?- (Littéraire) Mouvement brusque d’impatience ou de caprice.
- Il s’est emporté, c’était une foucade.
- Travailler par foucade.
- J’imagine une accueillante maîtresse de maison qui tient tête à ses hôtes dans le boire et le manger, et s’égaie de leurs plaisanteries risquées sans que Daniel-Albert Adriansen, son mari, ait trop à craindre des foucades de cette honnête femme. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 63)
- Soudain, il se demanda si Thierry n'était pas amoureux, en secret, de sa cousine. Cela eût expliqué ses ricanements, ses dénigrements, ses foucades. — (Henri Troyat, Aliocha, Flammarion, 1991, page 149)
- Mais l’homme préfère la liberté d’expression aux gratifications : « Se coucher devant les foucades de la hiérarchie, j’ai passé l’âge, si tant est que je l’aie déjà eu », ronchonne le sexagénaire dont la voix râpeuse de fumeur de gitanes sert un verbe inimitable, savoureux mélange d’éloquence et d’argot canaille, d’analyses et d’anathèmes. — (L’emmerdeur du palais de justice sur lemonde.fr, 9 mars 2012)
- Mais un ministre français décide toujours à un moment ou à un autre de faire une petite entorse au programme, par exemple un peu de tourisme. Et il tombe des nues : il se voit opposer qu’il est impossible de mettre une des voitures du cortège officiel au service de sa foucade. — (Laurence Cossé, La Grande Arche, 2016, page 162)
- myxoide
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caronade
?- (Histoire, Marine, Militaire) Sorte de canon gros et court, moins lourd mais de même calibre que ceux qui servaient alors, surtout en usage dans la marine de guerre.
- Tonnerre ! s’écria le général, comme c’est pointé ! Ils ont des caronades faites exprès. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Le cuivre des caronades étincelait comme de l’or, les planches luisaient comme le palissandre du meuble le mieux verni. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- cheylade
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grenade
?- (Botanique) Fruit du grenadier, grosse baie ronde, de la taille d’une grosse orange, à écorce dure et coriace, de couleur rouge ou jaune-beige, qui renferme dans des loges délimitées par des cloisons épaisses, de nombreux pépins de couleur rose-saumon à rouge rubis, d’une forme caractéristique en gemme de rubis, et dont seul l'arille qui entoure chacun d'eux est comestible. Sa peau est toxique car elle contient divers alcaloïdes telle la pelletiérine.
- Le petit Chose se lève, rouge comme un pépin de grenade, et s’incline avec modestie. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 77)
- Des filles bronzées, hibiscus sur l’oreille, portaient fièrement leurs seins gonflés comme des grenades où perlait la rosée. — (Christophe Carlier, L’Euphorie des places de marchés, Serge Safran Éditeur, Paris, 2013, p. 21)
- Elle rappelait ainsi, plus encore qu’il ne le trouvât d’habitude, les figures de femmes du peintre de la Primavera. Elle avait en ce moment leur visage abattu et navré qui semble succomber sous le poids d’une douleur trop lourde pour elles, simplement quand elles laissent l’enfant Jésus jouer avec une grenade ou regardent Moïse verser de l’eau dans une auge. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, pages 121-122)
- (Par analogie de forme) (Armement) Arme de jet explosive composée de deux parties, la goupille et un dispositif (bombe) explosif qui détone à la suite de la soustraction de la goupille et explose après quelques secondes.
- Des grenades et un bon petit crapouillot… — (Christian Brulls (pseudonyme de Georges Simenon), L’Amant sans Nom, éditions Arthème Fayard, 1929, réédition 1980, cinquième partie, chapitre III)
- Ce fut la vraie guerre, je connus avec mon équipage les longues alertes, le survol incessant des « Marauders » de l'U.S. Navy, à qui rien n'échappait, sous le marmitage des grenades sous-marines que nous envoyaient en grappes serrées les destroyers des flottes de surface. — (Sylvio Sereno, Latitude 9°-S, Éditions du Faucon Noir, 1956, page 10)
- Un père et son enfant ont découvert un objet ressemblant à une grenade, qui serait en fait «un vieux fumigène de l'armée», près d'une école de Québec, hier. — (Jérémy Bernier et Dominique Lelièvre, Papa, j'ai trouvé une grenade, Le Journal de Montréal, 9 novembre 2020)
- Ornement de l’uniforme des pompiers et des sapeurs, qui représente une grenade enflammée.
- (Architecture, Ornement) Motif d’ornement architectural représentant une grenade enflammée.
- (Héraldique) Meuble représentant le fruit du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée sous la forme d'une coque avec un orifice oblong laissant voir les fruits. Elle est également souvent tigée et feuillée.
- Écartelé d’argent et de gueules : au 1er au lion d’azur, au 2e à la fleur de lis d’or, au 3e au fruit de grenade tigé et feuillé d’or, ouvert du champ, au 4e au tourteau d’azur, qui est d’Ecalles-Alix de Seine-Maritime → voir illustration « armoiries avec une grenade »
- Meuble représentant l’arme du même nom dans les armoiries. Elle est généralement stylisée sous la forme d'une sphère qui explose. Elle souvent confondue avec la bombe.
- D’or à la grenade d’azur à dextre et au sapin arraché de sinople à senestre ; au chef-pal de gueules chargées d’une crosse d’or accostée en chef d’un cristal de neige d’argent et à senestre d’une colombe en vol du même, qui est de Nompatelize des Vosges → voir illustration « armoiries avec une grenade explosée »
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gambade
?- Saut vif et sans règle qui dénote de la gaieté, de l’entrain.
- Après avoir fait gambades sur gambades, exécuté des voltiges hardies autour de sœur Rose très émue, fait niches sur niches et mille agaceries aux militaires qui jouaient à la drogue et dont les pinces en bois posées sur le nez des perdants me faisaient toujours rire, j'étais, on le pense, très animé, très emporté. — (P.-J. Stahl, Les quatre peurs de notre général : Souvenirs d’enfance et de jeunesse, Paris : Bibliothèque d’Éducation et de Récréation (éditions J. Hetzel & Cie), sans date (vers 1881), page 11)
- Et, en dessous, une ligne qui aurait voulu être horizontale, mais qui délirait en hauteur, s'élevait comme une gambade. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Puis arriva une troupe de jeunes chrétiennes très peu vêtues, qui dansèrent et firent toutes sortes de gambades. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 108)
- J’ai graissé la patte au bergerPour lui faire jouer une aubadeLors, ma mie, sans croire au dangerFaisons mille et une gambades. — (Georges Brassens, Il suffit de passer le pont, in Le Vent, 1953)
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dérade
?- (Poétique) (Hapax) Fait de dérader.
- J’aurais voulu montrer aux enfants ces doradesDu flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants,Des écumes de fleurs ont bercé mes déradesEt d’ineffables vents m’ont ailé par instants. — (Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre, 1871)
- (Par citation) (Littéraire) (Sens figuré) (Extrêmement rare) Dérive.
- Et tout l’avait laissé, le laissait. Son nez qui semblait une péninsule en dérade et sa négritude même qui se décolorait sous l’action d'une inlassable mégie. — (Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal, Présence africaine, 1956, page 65)
- Mon esprit en dérade s’exerçait autrement. Je mangeais à peine, et je pouvais passer des heures sans rechercher de l’eau. — (Patrick Chamoiseau, Les Neuf consciences du Malfini, Gallimard, 2009, page 110)
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incartade
?- Extravagance, folie que fait une personne.
- Il a fait mille incartades.
- Il fait chaque jour de nouvelles incartades.
- Je ne m’attendais pas à cette nouvelle incartade.
- Aux devoirs oubliés, aux leçons mal sues, aux incartades vulgaires, le pensum suffisait ; mais l’amour-propre offensé parlait chez le maître par sa férule. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- – Le général Irénéïef est le plus aimable des compagnons, et je vous donne ma parole que ces petites incartades ne sont rien à côté de la joie que j'éprouve, grâce à vous, à ne plus être seul ici. — (Pierre Benoit, Le Soleil de minuit, Albin Michel, 1930, réédition Le Livre de Poche, page 144)
- Exaspéré, il chercha des prétextes de voyage, et partit plusieurs fois, pendant un jour ou deux, pour une ville éloignée. Comme ces notaires libertins qui prennent le train pour cacher leurs incartades dans de mauvais lieux étrangers, le vétérinaire roulait cent kilomètres pour entrer dans un confessionnal. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 94)
- C’était un nomme d’une exigeante nature. Il lui arrivait de se montrer sévère pour réprimer nos incartades ; plus tard, j’ai compris qu’il forçait sa véritable nature. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 276)
- Brusque sortie verbale, inconsidérée et blessante.
- Il lui a fait une incartade fort mal à propos.
- Tout le peuple écoutait et regardait. Voilà deux jours que son éminence s'évertuait à lécher ces ours flamands pour les rendre un peu plus présentables en public, et l'incartade était rude. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- D’abord réprimandée, puis suspendue pour cette « impardonnable incartade », Madame Mesley décida de prendre sa retraite l’année suivante. — (Guy Fournier, Le vilain mot en «n» divise Radio-Canada, Le Journal de Québec, 15 novembre 2022)
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séfarade
?- Relatif aux Juifs espagnols, à leur culture et leur diaspora à la suite de leur expulsion d’Espagne en 1492.
- Le judaïsme séfarade.
- La musique séfarade.
- (Par extension) Désigne aussi souvent les Juifs non ashkénazes qui ont adopté le rite séfarade au contact des Juifs issus de l’émigration consécutive à l’expulsion des Juifs d’Espagne.
- Le docteur Sedegh travaille à l’hôpital Sapir […] qui compte seulement seulement cinq médecins juifs et qui doit fréquemment répondre aux questions des étrangers sur la situation des séfarades d’Iran.— (Agnés Rotivel, L’hôpital Sapir à Téhéran, une institution juive, Journal La Croix, page 20, 19 août 2014)
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dorcades
?- Pluriel de dorcade.
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trottade
?- Petite trotte, promenade, faite à cheval ou en voiture.
- Sʼil acceptait de demeurer sous la galerie à regarder tomber les fortes averses, dès que celles-ci diminuaient dʼintensité, il annonçait : « Je vais faire une petite trottade... » — (Maurice Denuzière, Louisiane, tome 1, 1977)
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croustade
?- (Pâtisserie) Enveloppe formée d’une croûte de pâte un peu croquante, dans laquelle on sert différents mets.
- On gâchait dans les assiettes des cèpes à l’italienne et des croustades d’ananas Pompadour. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- Spécialité pâtissière des vallées du Couserans dans le département de l’Ariège.
- (Cuisine) Mets constitué de croûte garnie d’une préparation salée.
- Servez la croustade avec un peu de salade verte.
- (Québec) Crumble.
- lasfaillades
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tansad
?- Selle du passager d’une moto (distincte de celle du conducteur).
- Ainsi avais-je, dans cet état d’esprit, sauté sur le tansad de la moto d’un photographe apatride, prénommé Paul, pour partir humer les cadavres sous les décombres d’un immeuble de la rue des Peupliers, dans le treizième arrondissement, à Paris. — (Philippe Labro, Un début à Paris, Folio, p. 64)
- C'est un garçon précieux, car il possède une motocyclette avec laquelle il compte remonter demain vers Compiègne. Je lui demande de m'emmener jusqu'à Paris sur le tansad de sa machine. — (Jacques Benoist-Méchin, La moisson de quarante, première partie, 6 juillet ; Éditions Albin Michel, Paris, 1941, p. 129)
- muscoide
- eunuchoide
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estocade
?- (Anciennement) Épée longue et droite, sans tranchant.
- Ambroise parut bientôt au réfectoire, où les bénédictins récitaient malines en l’attendant ; il n’avait pas quitté son froc et sa cagoule, mais endossé par-dessous une cotte de mailles et posé sur sa tête un heaume dont la visière et le ventail fermés se recourbaient comme un bec d’aiglon, et dont le cimier représentait des os de mort en croix ; il s’était précautionné de deux épées, l’une courte dite braquemard, l’autre nommée estocade ou épée de longueur, outre une miséricorde pour achever un vaincu à terre. — (Paul Lacroix, Les Francs-Taupins, histoire du temps de Charles VII, Imprimerie de Walder, Paris, 1834, page 75)
- Grand coup allongé d’épée ou de fleuret donné avec la pointe de l’arme.
- Encore un mot. Ne vous faites pas un point d’honneur de ne pas rompre ; au contraire, faites-le marcher ; il manque d’haleine, essoufflez-le, et, quand vous trouverez votre belle, une bonne estocade dans la poitrine, et votre homme est à bas. — (Prosper Mérimée, Chronique du règne de Charles IX, Charpentier, 1842, page 100)
- La Goberge n’était brave naturellement qu’à coup sûr, et depuis que ses estocades lui avaient failli, ce spadassin frissonnait en regardant seulement la poignée de sa rapière. — (Auguste Maquet, Le Comte de Lavernie, L. de Potter, 1853, t. 3, page 256)
- De Morguen se rua sur lui tête baissée et lui porta sous le busc de la cuirasse une estocade bien roide, pour lui transpercer le ventre. — (Maurice Maindron, Le Tournoi de Vauplassans, E. Plon, Nourrit et Cie, 1895, page 184)
- Au commandement d’Alcide, péremptoire, ces ingénieux guerriers, posant à terre leurs sacs fictifs, couraient dans le vide décocher à d’illusoires ennemis, d’illusoires estocades. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Stelle, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 189)
- (Par extension) (Tauromachie) Coup d’épée porté par le matador pour achever le taureau.
- L’épée lui était entrée dans le front et avait piqué la cervelle, coup défendu par les lois de la tauromachie, le matador devant passer le bras entre les cornes de l’animal et lui donner l’estocade entre la nuque et les épaules, ce qui augmente le danger de l’homme et donne quelque chance à son bestial adversaire. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les estocades produisent immédiatement la mort lorsque, pénétrant entre deux vertèbres, le fer tranche la moelle épinière, ou atteint ce que les toreros appellent la erradura. Le coup tue le taureau, même quand l’épée n'est entrée qu’à moitié. — (Théophile Gautier, La Peau de tigre, H. Souverain, 1858, t. 3, page 58)
- (Littéraire) (Sens figuré) Attaque violente et soudaine.
- Pour moi chétif, je fais la guerre jusqu’au dernier moment, jansénistes, molinistes, Frérons, Pompignans, à droite, a gauche, et des prédicants, et J. J. Rousseau. Je reçois cent estocades, j’en rends deux cents, et je ris. Je vois à ma porte Genève en combustion pour des querelles de bibus, et je ris encore ; et, Dieu merci, je regarde ce monde comme une farce qui devient quelquefois tragique. — (Voltaire, Correspondance, lettre à M. le cardinal de Bernis, 22 décembre 1766, dans Œuvres complètes, t. 41, L. Hachette, 1890, page 160)
- Brutalement, il se précipita sur elle, et, sans une parole, sans une caresse non plus, mais avec une force de rut extraordinaire, avec un élan de tout son être et de toute sa volonté, par une brève et décisive et profonde estocade d’étalon, il la viola, les yeux fermés lui aussi, et s’imaginant qu’il engrossait la terre elle-même. — (Jean Ridhepin, Le Cadet, G. Charpentier, 1890, page 121)
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décigrade
?- Mesure d’angle qui correspond à la dixième partie du grade.
- La maison Askania construit maintenant un appareil, muni d’un petit cercle gradué et d’un vernier, permettant de lire les angles au décigrade. — (Revue industrielle: Volume 69, 1939)
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lapalissade
?- (Rhétorique)[1] Chose évidente, tautologique, réflexion niaise ou ridicule tant elle est évidente, et à laquelle vous répondez : « La Palice en aurait dit autant ! »
- Le comédien n'est pas une machine. C'est une lapalissade qu'il est bon de crier à tue-tête. Le comédien n'est pas un pion, un robot. — (Jean Vilar, De la tradition théâtrale, L'Arche, 1955. Cent ans de théâtre)
- La question demeure donc entière. Je me la suis posée dans tous les sens pour arriver à une conclusion en forme de lapalissade : s’il est resté aussi longtemps, c’est peut-être tout simplement parce qu’il n’est pas parti… — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 238)
- Commençons par une lapalissade : les Jeux olympiques et paralympiques (JOP), c’est beauoup plus que du sport. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 10 mars 2023, page 3)
- syphiloide
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pommade
?- (Cosmétologie, Pharmacie) Composition molle et onctueuse, faite avec des substances médicamenteuses ou des parfums mêlés à des corps gras.
- […] à la fin du mois, je pouvais apporter à ma femme, une centaine de francs, qu’elle dépensait aussitôt en pommades, en glycérine, en menus objets avec lesquels elle se parait, se maquillait, se pomponnait. — (Octave Mirbeau, La Tête coupée dans Lettres de ma chaumière, A. Laurent, 1886)
- La vaseline est la base la plus courante des pommades : on la rend plus adhésive en l’additionnant de lanoline […] qui absorbe plusieurs fois son poids d’eau. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie. 1924, page 134)
- Je revenais avec papa de chez l’oculiste, qui m'avait mis une pommade sur les yeux, et je voyais tout flou. — (Gyrdir Eliasson, Le serpent à lunettes, dans le recueil Entre les arbres, traduit se l'islandais par Robert Guillemette, Paris : Books Éditions, 2010)
- Il existe différents types de pommades : Les cérats qui sont préparés à la cire, les liparolés avec de la graisse, les glycérats avec de la glycérine et les vaselés à la vaseline.
- (Sens figuré) Compliments, louanges
- Son visage s’éclairait quand on lui faisait un compliment, d’ailleurs senti. Car nous ne nous distribuons, entre nous, aucune espèce de pommade, comme on pense. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Au temps de Judas, Grasset, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 368)
- Le gouverneur charmant fit un speech au capitaine, lui passa de la pommade officielle, enfin la kyrielle de mentions de satisfaction habituelle des autorités. — (Luc Dangy, Moi, légionnaire et marsouin : Algérie, Nouvelle-Calédonie, Nouvelles-Hébrides, 1902-1913, 1932, page 297)
- Il a recommencé ses boniments et m'a enseveli une fois de plus sous la pommade. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 151, page 96, 17 février 1933)
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capilotade
?- (Cuisine) Sorte de ragoût fait de plusieurs morceaux de viandes déjà cuites.
- Faire une capilotade de perdrix, de poulets.
- (Sens figuré) (Familier) (Désuet) Très mauvaise situation, à la suite d'une série de coups, d’attaques médisantes.
- […] ; sur cette ligne étroite, à une seule voie, le train longeait, d’un côté, les quartiers accumulés de pierre et, de l’autre, le vide. Seigneur ! si l’on déraillait ! Quelle capilotade ! se disait-il. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Ils étaient là une vingtaine de solides quadragénaires et, profitant de la capilotade généralisée, ils avaient pris les choses en main. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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marrade
?- (Populaire) Grand amusement.
- La Grande marrade — (Titre d’un roman de Claude Néron, 1965)
- La marrade alors redouble... gorge déployée... aux larmes, citoyens ! — (Alphonse Boudard, Les combattants du petit bonheur, La Table Ronde, 1977, réédition Le Livre de Poche, 1990, page 19.)
- épongeade
- alcibiade
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.