Dictionnaire des rimes
Les rimes en : tropometre
Mots qui riment avec "etre"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "tropometre".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ètre , ètres , etre , etres , être , êtres , ettre , ettres , aitre , aitres , aître et aîtres .
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évaporomètres
?- Pluriel de évaporomètre.
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fluxmètre
?- (Physique) Instrument utilisé pour mesurer les variations d’un champ magnétique.
- Présentation du projet d’un fluxmètre magnétique à diodes d’état solide, utilisant l’effet du champ magnétique sur sa caractéristique de courant direct. — (Bulletin signalétique des télécommunications, volume 25, 1970)
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gendelettre
?- (Familier) (Ironique) Homme ou femme de lettres.
- — Ces de la Trémouaille que Mme Verdurin nous a montrés comme si peu recommandables, demanda Brichot, en articulant avec force, descendent-ils de ceux que cette bonne snob de Mme de Sévigné avouait être heureuse de connaître parce que cela faisait bien pour ses paysans ? Il est vrai que la marquise avait une autre raison, et qui pour elle devait primer celle-là, car gendelettre dans l’âme, elle faisait passer la copie avant tout. Or dans le journal qu’elle envoyait régulièrement à sa fille, c’est Mme de la Trémouaille, bien documentée par ses grandes alliances, qui faisait la politique étrangère. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 97)
- J’y [à Nice] connais encore Aurel et son mari Alfred Mortier. L’un et l’autre gendelettres connus. — (Guillaume Apollinaire, lettre à Madeleine Pagès du 1er août 1915)
- Mirbeau, qui se défendait d’être « gendelettre », l’était profondément, passionnément, et jusqu’à chérir ses propres sautes de caractère, ses « rats » de toutes couleurs et de toute vitesse. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Au temps de Judas, Grasset, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 366)
- Ses ingrédients sont sans surprise les mêmes que les miens, fond de souvenirs, garniture d’entrevues avec les anciens arrosée de sociolecte du cru ; chantilly bourdieusienne, citations de grands auteurs. Et le père de ce gendelettre en herbe est né en 1967, un an après moi !. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 13)
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repaître
?- Donner à manger, nourrir à satiété.
- Il faut repaître ces animaux.
- Cette espèce d’animaux se repaît de chair.
- Ils se sont bien repus.
- Il s’en est repu.
- (Sens figuré) Se satisfaire pleinement, satisfaire pleinement, prendre ou saisir avec avidité.
- Ne se repaître que de sang et de carnage, se dit d’un homme cruel et sanguinaire.
- Dès lors il […] se perdit dans les riens de ce bonheur inexplicable qui se repaît d'un mot, d'un silence, d'un vague espoir. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Repaître ses yeux, regarder un spectacle avec avidité.
- Nous résolûmes de rester le lendemain à Belle-Île pour en chercher de pareilles, s’il y en avait, et nous repaître à loisir les yeux du régal de toutes ces couleurs. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 48)
- —C’est la nuit qu’on vieillit, qu’on devient flasque et ridé, qu’on se poche.— Pourquoi ?— C’est qu’il y a des bêtes, Nane, des bêtes frileuses et presque invisibles, qui vivent de notre sommeil. Quand vous êtes si profondément endormie que vous ne savez plus même si vous dormez seule, elles se coulent frissonnantes entre vos draps, et c’est alors que vous rêvez d’abymes et de bien-aimé. Elles, cependant, de leurs doigts pâles, de leurs lèvres, tâchent de ravir votre jeunesse ; elles vous sucent le sang, ou se repaissent des baisers que vous donnez à l’amant imaginaire. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- J'aurais bien aimé avoir une radio ou une télévision pour la mettre en marche et m'en repaître comme tout un chacun, en attendant de perdre conscience. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, Chapitre 1, Réédition Quarto Gallimard, page 459)
- (Intransitif) (Vieilli) Manger.
- Les cerfs sortent le soir des bois pour repaître.
- Quand on a bien repu, il n’y a plus qu’à dormir à la chanson de l’eau. — (Léonce Bourliaguet, Les aventures du petit rat Justin, Société universitaire d’Éditions et de Librairie, 1935, page 55)
- pendagemètre
- intensimètre
- tropometre
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contremaître
?- (Management) Ouvrier qui dirige et surveille les autres ouvriers dans un atelier, sur un chantier, etc.
- Le contremaître est le patron de l'atelier pendant huit heures.
- frigorimètre
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connaitre
?- Faire ou avoir fait l’expérience permettant une représentation mentale de quelque chose ou quelqu’un. Avoir l’idée, la notion d’une personne ou d’une chose.
- Je ne connais cette personne que de nom, de réputation, de vue.
- Je ne connais rien de plus vil qu’une telle conduite.
- Faire connaitre son opinion.
- Cet enfant ne connait pas encore ses lettres.
- Connaitre le bien et le mal.
- Je ne lui connais point de défauts.
- Il connut alors que le danger devenait pressant.
- Ce chien connait bien son maitre.
- Ce cheval connait le chemin.
- La plupart des animaux connaissent les plantes qui peuvent leur être nuisibles.
- (Sens figuré) Faire acception, prendre en considération.
- Ne point connaitre, ne plus connaitre quelqu’un, quelque chose : N’en pas faire acception, ne point le prendre en considération.
- Il veut que tous soient également soumis à la discipline et il ne connait à cet égard ni parents ni amis.
- Quand il s’agit de ses intérêts, il ne connait personne.
- Ne plus connaitre quelqu’un : Le traiter comme un inconnu, l’oublier, le mépriser.
- Depuis qu’il est en place, il ne connait plus ses amis, il ne connait plus personne.
- J’estime qu’il s’est déshonoré : je ne le connais plus.
- Se faire connaitre : Dire son nom, sa qualité aux gens dont on n’est pas connu.
- Comme on lui refusait l’entrée, il se fit connaitre.
- L’auteur de ce livre ne veut pas se faire connaitre : Ne veut pas se nommer.
- On dit en des sens analogues
- Faire connaitre qui on est.
- Ne vouloir pas être connu.
- Faire ou dire quelque chose qui décèle les dispositions, les qualités bonnes ou mauvaises que l’on a.
- Caton se fit connaitre de bonne heure par son amour pour la liberté.
- Il s’est fait connaitre avantageusement.
- Acquérir une notoriété, une réputation.
- Il s’est fait connaitre par ses écrits.
- Se dit aussi en parlant des choses qu’on a étudiées, dont on a une grande pratique, un grand usage, auxquelles on s’entend bien.
- Il voudrait tout connaitre.
- Connaitre une langue, une science, un art.
- Il connait les mathématiques, le grec, le latin.
- Connaitre à fond une science, une affaire.
- Connaitre les livres, les pierreries, les tableaux, etc.
- Je ne parle point de ce que je ne connais pas.
- Il connait les ruses du métier, ce que l’expérience nous apprend à connaitre.
- Connaitre ses intérêts.
- Il n’y a rien de si connu.
- Le désir de connaitre : Le désir de s’instruire, de s’éclairer.
- Se dit, dans un sens analogue, en parlant des personnes.
- Je connais bien cet homme, et je peux compter sur lui.
- Je le connais pour ce qu’il est.
- Il a trompé bien du monde, on ne le connaissait pas.
- Cet homme gagne à être connu.
- Je le connais incapable de mentir.
- Je connais votre cœur.
- Vous me connaissez mal, si vous m’attribuez de telles intentions.
- Que vous connaissez peu les hommes !
- C’est un homme qui connait bien le monde.
- Dans le même sens, mais avec une légère nuance, il se dit pour apprécier, juger.
- Le siècle qui posséda ce grand homme ne le connut pas.
- On perdit cet écrivain lorsqu’on commençait enfin à le connatre.
- C’est un homme connu.
- Il est connu par son mérite.
- Signifie en outre avoir des liaisons, des relations avec quelqu’un.
- Connaissez-vous quelqu’un de mes juges ?
- Je n’en connais pas un.
- Il connait tout le monde.
- Je vous le ferai connaitre.
- Je ne connais point cet homme-là, ni ne veux le connaitre.
- Nous vous connaissons depuis longtemps.
- (Par euphémisme) Avoir des relations sexuelles.
- Casanova a connu plus d'une centaine de femmes dans sa vie. Casanova, l'amour à Venise
- Sentir, éprouver, tant au sens physique qu’au sens moral.
- On ne connait point l’hiver à la Martinique.
- Vous êtes heureux de n’avoir jamais connu le mal de dents, le mal de tête.
- Il ne connaissait plus le sommeil.
- Connaitre le plaisir, la peur.
- Il n’a jamais connu la haine, la jalousie, etc.
- Son cœur allait bientôt connaitre l’amour.
- Il ne connait point la crainte.
- J’ai connu l’infortune.
- Pratiquer une chose, l’admettre, s’y conformer, s’y soumettre ; dans ce sens, il se joint ordinairement avec la négation.
- En Angleterre, on ne connait point la loi salique.
- Cet usage n’est point connu dans tel pays.
- Ce peuple ne connait point les raffinements du luxe.
- Il ne connait point ces vains ménagements.
- Sa rage ne connut plus de frein.
- Ce cheval connait la bride, les éperons, etc.
- Ne point connaitre de supérieur, de maitre : N’avoir point de supérieur, de maitre, ou prétendre n’en point avoir, et ne pas vouloir obéir.
- Je ne connais de maitre que vous, que lui, etc.
- Il ne connait plus rien : Sa passion le domine tellement qu’aucune considération n’est capable de l’arrêter.
- Sa fureur ne connait plus rien.
- Avoir autorité et compétence pour juger de certaines matières. En ce sens, il se construit toujours avec de ou un équivalent.
- Ce juge connait des matières civiles et criminelles.
- Il en connait en première instance.
- Il en connait par appel.
- Il ne peut pas connaitre de cela.
- (Pronominal) Prendre une juste idée de soi-même, de ses forces, de sa dignité, etc.
- « Connais-toi toi-même » est une des plus belles maximes de la philosophie antique.
- Je me connais, à sa vue il me serait impossible de me contenir.
- Apprenez à mieux vous connaitre.
- Ne point se connaitre, ne plus se connaitre : Se dit d’une personne que la passion met hors d’elle-même.
- Un homme sage et qui sait se connaitre.
- Il ne se connait plus.
- Se connaitre à quelque chose, en quelque chose : Savoir en bien juger.
- Il se connait en mérite, en poésie.
- Vous connaissez-vous à cela ?
- Je m’y connais mieux que vous.
- Il ne s’y connait point du tout.
- (Pronominal) En parlant des choses, être connu, être perçu d’une façon.
- (Proverbial) (Sens figuré), L’arbre se connait à ses fruits : Une doctrine se juge par ses conséquences.
- (Pronominal) S'utilise avec comme sujet une compétence, et comme COD celui qui la possède[1].
- L’informatique, ça me connait.
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décimètre
?- (Métrologie) Unité de mesure de longueur du Système international (SI), valant 10−1 mètre, et dont le symbole est dm.
- Ajoutons que, sur un grand nombre de points, lorsque les sables superposés à la couche imperméable (crassun) ont peu d'épaisseur, on arrive à l'eau en creusant de quelques décimètres seulement. — (Ferdinand Renauld, Aperçu phytostatique sur le département de la Haute-Saône suivi d'un catalogue des plantes qui y croissent spontanément, Vesoul, Lépagnez, 1873, page 378)
- Les traits des demi-centimètres devront être plus longs que ceux des millimètres, et plus courts que ceux des centimètres ; ces derniers seront aussi plus courts que ceux qui répondent aux décimètres. — (Moniteur belge, 1858, 11/12, page 4671)
- Règle de bois ou de métal ayant cette mesure et servant pour les ouvrages de dessin. Cette règle mesure souvent deux décimètres et s’appelle alors double décimètre.
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réadmettre
?- Admettre de nouveau.
- Les Cyrénaïques ne voulurent ni de l’une ni de l’autre et se bornèrent à la morale, mais ils ne les écartent que pour les réadmettre sous des titres différents. — (Extrait des Lettres à Lucilius)
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mettre
?- Placer une personne, ou un animal, ou une chose dans un lieu déterminé.
- Tous les millions que je possède je les ai mis dans un grand coffre, sous le tombeau de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. — (Raymond Queneau, Les Derniers Jours, Gallimard, collection Blanche, 1936)
- Mettre un cheval dans l’écurie, à l’écurie; un oiseau dans une cage, en cage. — Mettre du foin dans le grenier, au grenier. — Mettre du bois dans la cheminée.
- Placer, dans un certain rapport de position, un être animé avec un autre, ou une chose avec une autre, ou un être animé avec une chose.
- On m’a mis à côté de lui à table.
- Mettre un gigot à la broche.
- Mettre des marchandises à bord d’un navire.
- Mettre la main à la plume.
- (Par extension) (Par ellipse) (Vulgaire) En parlant du pénis, permet d’évoquer un rapport sexuel.
- Tu parles d’une obsédée : tout le temps à raconter comment son mari la lui a mise !
- (Québec) Ils pensent rien qu’à se mettre, les adolescents.
- Envoyer, conduire en un lieu, y faire entrer, y établir, en parlant des personnes.
- La dame Labache ne pouvait indiquer le moment. En raison du changement d’heure, survenu la même nuit, la déposante hésitait : elle avait, en se mettant au lit, retardé sa pendule pour s’épargner la peine d’y penser le lendemain […] — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Mettre un enfant dans un collège, au collège ; dans une pension, en pension; dans une école, à l’école.
- (Par extension) Mettre quelqu’un dans les affaires, dans le commerce, dans l’industrie.
- (Par extension) Mettre un enfant en nourrice, en apprentissage.
- (Sens figuré) Établir ; conférer un emploi.
- Mettre un prince sur le trône.
- Mettre quelqu’un dans un poste.
- Condamner à ; en parlant de certaines peines qu’on inflige, qu’on fait subir.
- Mettre un homme en prison, au cachot, aux arrêts, à l’amende.
- Mettre un enfant en pénitence.
- (Par extension) Infliger une correction.
- La vache, qu’est-ce que tu lui as mis !
- Pour le mettre ? Tu sais ce que je vais te mettre, moi ?!? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- « Écoutez ça, quand il parle de Lamartine ! Ouh là là, qu’est ce qu’il lui met, à Lamartine !… » — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 251)
- Réduire, en parlant d'une personne.
- Mettre un homme à la mendicité, en chemise, à sec.
- Mettre quelqu’un aux abois, à quia, à bout.
- Mettre un homme à la retraite, en réforme.
- Revêtir, enfiler sur soi, en parlant de ce qui sert à l’habillement, à la parure.
- Les vieillards étaient prêts. On leur donna des galettes, on leur cousit des sacs, on leur coupa des bandelettes neuves; ils mirent des chaussures neuves, prirent avec eux une paire de lapti de rechange et partirent. — (Léon Tolstoï, Récits populaires, trad. de Charles Salomon, éditions Rencontres, Lausanne, 1961, page 378)
- Mettre sa chemise, son habit, ses souliers, ses gants, son chapeau, etc.
- Il était simplement mis, mais élégamment vêtu d'un pourpoint de drap violet foncé avec do légères broderies de soie de même couleur. — (Alexandre Dumas, Les Deux Diane, 1847, chapitre 1)
- (Quelquefois) Porter habituellement sur soi.
- Il ne met pas de manchettes.
- (Cuisine) Accommoder, apprêter d’une certaine façon, en parlant des choses qui se mangent.
- Mettre une carpe à l’étuvée, au bleu, en matelote; un poulet en fricassée; un lièvre en pâté; des épinards au jus; des œufs à la poulette; des fruits en compote.
- Placer ou employer d’une certaine manière, en parlant de l’argent qu’on possède.
- Mettre son argent, ses fonds dans une entreprise industrielle.
- Mettre son argent en rentes, en viager, à fonds perdu.
- Il a mis beaucoup d’argent au jeu.
- (Agriculture) Ensemencer, planter, employer d’une certaine manière, en parlant des terres.
- On combat l’ivraie annuelle par des assolements; elle ne repousse pas dans un champ mis en luzerne ou en trèfle; s'il est ensemencé en pois gris ou en vesces, elle se trouve étouffée; enfin, elle périt sous les binages […]. — (Ch. de Bussy, Dictionnaire usuel et pratique d'agriculture et d’horticulture, Paris : Humbert libraire-éditeur, 1863, page 390)
- Mettre une terre en blé, en orge, en seigle, en avoine. — Il a mis son terrain en vigne, en bois, en jachère.
- Écrire sur le papier, dans un livre.
- Il a mis cette remarque en marge.
- Il a mis son nom au bas de la lettre.
- Il fut mis sur la liste.
- Il mit ses raisons par écrit.
- Mettre un mot en italiques.
- (Au sens physique ou moral) Faire passer d’un état à un autre, en parlant des personnes et des choses — Note : Dans cette acception, le complément est souvent précédé de la préposition en.
- Mettre une chose en morceaux, en pièces, en poudre, en poussière, en cendre.
- Mettre une vigne en espalier.
- Mettre une armée en bataille, en ligne.
- Mettre du latin en français.
- Mettre des paroles en musique.
- Les 180 rescapés qui se trouvaient à bord de l’Ocean Viking ont enfin pu débarquer la nuit dernière à Porto Empedocle, en Sicile, après 11 jours d’une attente inutile qui a mis des vies en danger. — (180 rescapés débarqués cette nuit après 11 jours d’attente insupportable, sosmediterranee.fr, 7 juillet 2020)
- (Quelquefois) Ajouter à quelque chose une partie qui y manque.
- Ça me fait penser à allumer la téloche pour regarder les infos de 9 h. J'attrape la télécommande et je mets la dix. — (Boris Tzaprenko, Noti Flap, vol.2 : Tribulations détectivesques méziguifères, (autoédition), 2013, page 96)
- Mettre un manche à un balai, un pied à une table, une corde à un violon, un bouton à un habit, une roue à une voiture, un fer à un cheval.
- (Par extension) Action, pour un marchand, d’ajouter de la marchandise dans la partie destinée à un client.
- Alors, ma bonne dame, qu’est-ce que je vous mets ?
- Alors, conformément à la tradition, vous avez droit à trois vœux… Je vous mets quoi ? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, Sur la Terre comme au ciel…, Fluide Glacial, 2004, ISBN 978-2858154012)
- Employer ses qualités et ses dispositions morales, les manifester dans ses actions, dans ses discours, dans ses ouvrages.
- Mettre de la bonne foi, de l’adresse, de la réserve, de la modération, du mystère, de la discrétion dans sa conduite.
- Mettre de la passion, de la haine, du ressentiment, de la colère, de l’injustice dans une action.
- Mettre de la douceur, de la sévérité, de l’aigreur, de la dureté dans ses discours, dans ses réprimandes.
- Mettre de la chaleur, de la vivacité dans ses paroles.
- Mettre de l’esprit, du jugement, du goût, de l’imagination, de l’art, du sentiment dans ses écrits.
- Mettre de l’âme, de l’expression dans son chant, de l’accent dans son langage.
- (Absolument) Miser.
- Mettre au jeu. : Mettre à la loterie.
- (Familier) Admettre, supposer. — Note : Il est alors généralement suivi de que et d’un verbe conjugué à l’indicatif ou au subjonctif.
- On commence par dire, mettons, que les éléphants c’est trop gros, trop encombrant, qu’ils renversent les poteaux télégraphiques, piétinent les récoltes, qu’ils sont un anachronisme, et puis on finit par dire la même chose de la liberté – la liberté et l’homme deviennent encombrants à la longue… — (Romain Gary, Les Racines du ciel, Gallimard, 1980 (1re édition 1956), page 222)
- J’étais effrayée, voire sottement hilare à l’idée de papoter sur la météo baskets aux pieds et seins à l’air avec, mettons, Jean-Michel Apoual du chalet d’à côté, sandales aux pieds mais surtout sexe à l’air (que les choses soient claires : c’est impossible de ne pas regarder). — (Johanna Luyssen, « Les Teutons à l’air », Libération, 21 août 2018)
- Mettez que je n’ai rien dit.
- Mettons que ce soit vrai.
- Faire consister. — Note : Il est alors suivi de la préposition à et d’un verbe à l’infinitif.
- Mettre sa gloire, son plaisir, son bonheur à faire quelque chose.
- Je mets mon orgueil à vous imiter.
- Faire participer. — Note : Il est alors suivi de la préposition de.
- On le met de toutes les fêtes, de toutes les corvées.
- Faire parler. — Note : Il est alors suivi de la préposition sur.
- On le mit sur ce chapitre.
- Temps nécessaire.
- Nous avons mis deux heures pour venir
- Commencer. (pronominal)
- Il se met à pleuvoir.
- Déposer quelqu’un, au terme d’un déplacement dans un véhicule.
- La voiture la mit au coin de la petite rue de La Chaise. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 99)
- microphotomètre
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disparaitre
?- Cesser de paraitre, ne plus être visible. Le participe passé est disparu, l’auxiliaire avoir et (rare/littéraire) être (pour indiquer l’état).
- Quand je suis entrée, il est venu à moi, et m’a félicitée fort affectueusement sur le meilleur état de ma santé. Comme la messe commençait, j’ai abrégé la conversation, que je comptais bien reprendre après; mais il a disparu avant que j’aie pu le joindre. — (de Rosemonde, dans Les Liaisons dangereuses - Lettre 119)
- L'expérience consista à faire disparaître un dé à jouer en acajou dans une salle d'expérience de l’Université du Texas afin qu'il réapparaisse dans un laboratoire de GeoTricks, quelques kilomètres plus loin. — (Christian Ost, « Un dé en acajou a disparu », dans Un dé en acajou a disparu et autres nouvelles économiques : Nouvelles, Éditions Quadrature, 2011)
- (Par métonymie) Ne plus être, ne plus exister.
- La douleur a complètement disparu. — (Le corset; étude physiologique et pratique 1900:79)
- Il n’est pas si tôt apparu, que tout mon froid est disparu. — (Mellin de Saint-Gelais, in Blason de l’œil)
- (Sens figuré) Partir.
- Disparaitre en catimini.
- Devenir introuvable.
- Cesser d’être, d’exister.
- Avec lui disparut le soutien de cet Empire.
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aitre
?- Variante orthographique de aître.
- physionomètre
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pulsomètre
?- (Médecine) Ancien appareil destiné à mesurer le pouls, inventé par Galilée vers 1590.
- (Mécanique) Pompe utilisant le principe de l'Airlift avec de la vapeur d'eau.
- L'appareil fonctionne donc indéfiniment et sans qu'on ait besoin de s'en occuper avec une régularité parfaite ; et c'est parce que le battement de la soupape de la vapeur est comparable au pouls animal que l'on à donné à l'appareil le nom de pulsomètre. — (Louis Poillon, Traité théorique et pratique des pompes et machines á élever les eaux, éd. E. Bernard & cie., 1888)
- perméamètre
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baromètre
?- (Métrologie) (Météorologie, Physique) Instrument qui mesure la pression de l’atmosphère et dont les indications ont des rapports plus ou moins marqués avec les changements de temps.
- On nomme baromètres des instruments propres à mesurer la pression atmosphérique. Dans les baromètres ordinaires, cette pression est mesurée par la hauteur d'une colonne de mercure dans un tube de verre, comme dans l'expérience de Torricelli. — (Adolphe Ganot, Traité élémentaire de physique expérimentale et appliquée et de météorologie, Paris : chez l’auteur, 7e édition, 1857, page 118)
- Le vent du nord couvrait le pays de son souffle glacé. Le baromètre restait au « beau sec », et, de ce sol qui ne formait plus qu’un immense icefield, aucune vapeur ne se dégageait. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- À ce moment mes yeux tombèrent sur le baromètre enregistreur qui marquait une chute subite de 1 mm. 8. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le baromètre a baissé terriblement pendant la nuit et la matinée. Je m’attends à du gros temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Sens figuré) Indicateur qui permet de mesurer une tendance.
- Nos passions sont-elles bien sincères ? qui peut savoir sûrement ce qu’il veut et connaître au juste le baromètre de son cœur ? — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 70)
- Les manuscrits que reçoivent les éditeurs sont un excellent baromètre de l’état de la société. — (Journal 20 minutes, édition Paris, no 944, 7 avril 2006)
- baromètre politique : sondage indiquant l’état de l’opinion sur la même question, effectué à intervalles réguliers.
- (Sens figuré) Insigne officiel des députés et des sénateurs en France.
- La tourbe des parlementaires se distinguait par cet insigne qu’ils appellent plaisamment leur « baromètre » et par leurs écharpes. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux, Grasset, 1914, réédition Le Livre de Poche, page 89)
- (Botanique) Carline à feuilles d'acanthe.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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réapparaître
?- Apparaître à nouveau.
- Lorsque la terre réapparut, ce fut à l’entrée du détroit de Magellan. — (Jules Verne : Maître du monde, 1904)
- Enfin tout le monde sanglote, se mouche et pleure en songeant à l’affreux trépas de ce malheureux Olivier, réapparaissant hier au soleil de la gloire pour retomber, cette nuit, à l’obscurité du trépas ! — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Les Amours d’un prince, 1912, chapitre XIII)
- Il va falloir qu’on s’occupe sérieusement de M. le maire. Quand il aura réapparu. — (Bernard Minier, Glacé, XO Éditions, 2011, chapitre 17)
- Le samedi, les Fourqueusiens paressent jusqu'en milieu d'après-midi. Ils ne réapparaîtront pas avant 16 h 30. Camille sera déjà rentrée. — (Olivier Auroy, Les déraisonnables, Éditions Anne Carrière, 2021, chap. 1 : Déconfiture)
- lactobutyrometre
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héliomètre
?- (Astronomie) Instrument dont on se sert pour mesurer les diamètres apparents ou les petites distances apparentes des corps célestes (Soleil, Lune et planètes).
- L’héliomètre est le dernier grand projet de Jean Rösch, auquel il va consacrer près de vingt-cinq ans de sa vie. — (Emmanuel Davoust, L’Observatoire du Pic du Midi: cent ans de vie et de science en haute montagne, 2000)
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lampemètre
?- (Désuet) Dispositif permettant de vérifier le bon fonctionnement des tubes électroniques.
- Divers autres appareils tels que lampemètre, pont d’impédance, oscillographes, etc…, sont installés dans ce centre terminal et servent aux mesures courantes d’entretien et de maintenance. — (Annales des postes, télégraphes et téléphones, volume 26, 1937)
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wattmètre
?- (Métrologie) (Électricité) Instrument de mesure spécialisé dans la mesure des puissances électriques.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.