Dictionnaire des rimes
Les rimes en : tripaille
Que signifie "tripaille" ?
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- (Familier) Amas de tripes, entrailles.
- Ce n’est que de la tripaille.
- La mère Pampine était posée sur son paillasson comme un monticule de tripailles dans un recoin d’abattoir. — (René Fallet, Paris au mois d’août, Denoël, 1964, Le Livre de Poche, page 122)
- – À la fin du mois, si nous n’avons plus le sou, nous mangerons de la basse tripaille, décréta Alexandre. En attendant, vive la charcuterie de luxe ! — (Henri Troyat, Les Eygletière. III. La Malandre, 1967, page)
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "tripaille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
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couaille
?- Variante de coaille.
- Enfin, le tondeur cisaillait les touffes de la queue avec ses forces et décrottait la couaille des excréments sèchés qui l’alourdissaient. — (Gérard Boutet, Saisons paysannes, 2003)
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attirail
?- (Nom collectif) Ensemble de choses nécessaires pour tel ou tel usage.
- On apercevait à chaque pas des pêcheurs à la ligne penchés sur leur bouchon et entourés d’un attirail qui les faisait reconnaître tout de suite pour des amateurs endimanchés échappés de la ville. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Tantôt avec les lassets, tantôt à l’aide de la bourraque, il faisait une petite récolte de ces belles crevettes roses (quand elles sont cuites) et qu’on appelle le bouquet; muni de l’attirail que j’ai décrit plus haut, il se livrait à une guerre acharnée contre toute la légion des crabes, pouparts, claquarts et craparagdis, sans compter les célèbres pieuvres, dont il avait un talent particulier pour découvrir les trous sous les rochers, et qui, si horribles qu’elles soient, n’en constituent pas moins une boîte très prisée des tendeurs de cordes, et qu’ils achètent fort bien. — (Gaspard de Cherville, Récits de terroir, 1893)
- Celui qui, deux heures auparavant, eût pénétré dans la chambre de la marquise d'Ancre, l'eût vue assise devant l'attirail compliqué d'une grande coquette. — (Michel Zévaco, Le Capitan, chapitre I, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Attirail d’un peintre.
- Il n’a pas emporté avec lui tout l’attirail nécessaire.
- (Sens figuré) L’attirail de la majesté royale, de la mort.
- (Par extension) (Familier) Étalage de choses dont on se fait accompagner.
- Il traînait un grand attirail après lui.
- (Familier) (Sens figuré) (Par euphémisme) Organes génitaux masculins, c’est-à-dire le pénis et les deux testicules.
- "Bon maintenant, j’ai plus qu’à me démerder pour m’en débarrasser" lui a alors lancé son grand frère dans une colère noire, à deux doigts de sortir son attirail pour lui pisser dessus. — (Zaïd B., TPMP : Derrick de retour grâce à Twitter !, meltybuzz.fr, 17 mars 2015)
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portail
?- Grande porte.
- Il faut ouvrir le portail pour faire entrer la voiture.
- (En particulier) La grande porte d’une église avec tout son appareil architectural.
- La statue du saint est placée sur un meneau divisant en deux parties la porte du portail principal. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- Porte d’entrée d’un terrain ou d'une cour fermée.
- En descendant pour ouvrir le portail, Patrice remarqua même un pochon de Super U envolé de chez lui qui pendait à la gouttière, juste au-dessus d'une fenêtre basse. — (Simon Liberati, Nada exist, Éditions Flammarion, 2007, p. 52)
- (Ironique) — Pour l’Europe, New York représentait l’Amérique ; pour l’Amérique, elle était le portail de la terre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Porte permettant le passage d’un véhicule, pour entrer dans un garage.
- (Internet) Page d’accueil d’un site permettant à l’internaute d'accéder à des ressources et services propres et extérieurs au site.
- De plus, la plupart des journaux se présentent en ligne sous la forme de portails, alors que la majorité des accès à leurs informations se fait désormais à travers les moteurs de recherche, qui cannibalisent encore un peu plus la publicité. — (Bernard Poulet, La fin des journaux et l’avenir de l’information, Gallimard, 2009, page 50)
- (Internet) Site web qui est une ouverture, un point d’entrée, vers d’autres sites internets, ou intranets.
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pretintaille
?- (Désuet) Ornement en découpures qui se mettait sur les robes des femmes.
- Robe garnie de pretintaille.
- (Sens figuré) (Familier) (Au pluriel) Les légers accessoires qui accompagnent une chose, qui en dépendent.
- Nos peintres les surpassèrent en se servant d’eux, comme nos jardins de France font oublier les jardins d’Italie dont ils sortirent, et dont ils évitèrent la verbosité et les prétintailles. — (Jean de La Varende, Versailles, Paris, édition Henri Lefebvre, 1959, page 181)
- Cette charge coûte telle somme, sans compter les pretintailles.
- Il a gagné son procès avec les pretintailles.
- (Jeux) Au jeu de l'hombre, nom de chacune des 14 combinaisons qui compliquent ce jeu.
- Les pretintailles , qui d'abord se sont introduites dans les jupes et dans les écharpes, sont passées de là dans le jeu de l'Hombre. — (supplément au Dictionnaire universel françois et latin, Éd. Compagnie des libraires associés, Paris 1752)
- commenailles
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défaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de défaillir.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de défaillir.
- Mon cœur défaille, je vais mourir. — (Flaubert, Tentations, 1856)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de défaillir.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de défaillir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de défaillir.
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chiennaille
?- (Désuet) Canaille.
- Messire, répondit-il d'une voix rauque, s'il se trouve en toute cette chiennaille... Il désignait de la main ouverte l'assemblée des prévôts. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, t. 2, « La Reine étranglée », 1955-1977)
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fonçailles
?- Planches qui portent la paillasse d’un lit.
- Pièces dont on fait le fond des tonneaux.
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chamaille
?- (Rare) Chamaillerie, querelle où l'on se chamaille.
- À l'intérieur de la Section, en revanche, on vivait « en famille ». Bien sûr cela n'empêchait ni les jalousies ni les chamailles, mais contre l'extérieur le service faisait aussitôt bloc. — (Marcel Thomas, L'Affaire sans Dreyfus, première partie, chapitre II, § 2 ; Édito-Service S.A., Genève, 1971, p. 62)
- L'entretien dégénérait, comme chaque soir, en chamailles singulières quand Joseph tomba dans la spélonque. — (Georges Duhamel, La nuit de la Saint-Jean, chapitre VII ; Le Livre de Poche, 1964, p. 115)
- prefailles
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bisaille
?- (Élevage) (Désuet) Nom générique des pigeons bisets. [1]
- (Agriculture) (Archaïsme) Déchets de blutage ou de graines comme les vesces, pour nourrir les animaux. [1]
- (Agriculture) (Désuet) Mélange de pois des champs (Pisum sativum) et de vesce commune (Vicia sativa) pour la nourriture des animaux [2]
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jouaille
?- (Viticulture) Vignes dont on laisse un espace libre tous les 4 ou 5 rangs de manière à y cultiver une autre variété végétale : céréale, arbres, etc.
- […], jouaille (association de la vigne et de l’arbre fruitier dans le sud-ouest de la France) […] — (Maryvonne Tissier, Arbres et cultures : l’union fait la ... productivité, Sagascience, cnrs.fr → lire en ligne)
- araille
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samouraï
?- (Histoire) (Militaire) Dans le Japon féodal, soldat de situation noble, vassal d’un daimyo et qui respecte le bushido.
- Mais le samouraï ne perd pas pour autant son statut d’homme au service des intérêts supérieurs de son suzerain. — (René de Vos, Qui gouverne ?, 1997)
- Le mot samouraï est dérivé d’un verbe qui veut dire « servir ». Le samouraï est d’abord un guerrier qui sert son seigneur. Jusqu’à la mort. — (Martine Maffly, Kyrie Eleison. L'enfant esclave, Éditeur indépendant)
- À Seki, une petite ville du centre du Japon autrefois réputée pour ses sabres de samouraïs, des artisans affûtent et polissent des couteaux de cuisine à tour de bras. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 11 janvier 2023, page 15)
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travaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de travailler.
- Il y a maintenant trois années révolues que je travaille à débillonner les terres de l’exploitation, situées dans la plaine, et c’est seulement dans l’automne dernier, que j’ai pu avoir quelques pièces assez aplanies pour pouvoir commencer à tracer les nouveaux billons que je veux y établir. — (Mathieu de Dombasle, Annales agricoles de Roville, 1829)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de travailler.
- Y s’embringue dans une histoire avec sa secrétaire parce qu’il travaille tard le soir au boulot, et alors sa femme se figure qu’il pieute avec elle, ou quelque chose dans ce goût-là. — (Richard Jessup, Un bruit de chaînes, traduction de Bruno Martin, Gallimard, 1956, chapitre premier, page 17)
- Proposant des Nécropoles (1978-1980), R. Passeron travaille, pour sa part, le polystyrène désexpansé à l’aide de l’essence de térébenthine. — (Murielle Gagnebin, Pour une esthétique psychanalytique, 2018)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de travailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de travailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de travailler.
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traînaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de traînailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de traînailler.
- La grosse galette sur laquelle comptait Legrand, versée par le directeur de la Banque « Popaul-Armand » se fait un peu désirer. Ça traînaille. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 174)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de traînailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de traînailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de traînailler.
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craille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe crailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe crailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe crailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe crailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe crailler.
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armaille
?- Variante de almaille.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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rempaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rempailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rempailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe rempailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe rempailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe rempailler.
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mézail
?- (Histoire) Partie mobile du milieu et devant du heaume, puis de l'armet, qui protège le visage.
- Le mézail, également nommé ventaille, carnet ou viaire est la partie mobile qui se rabat sur le visage à l'avant du casque. Les trous permettant la vision sont appelées perçures ou vues. Dans certains casques, le mézail se dira à vue coupée lorsque celle-ci est découpée en pleine pièce et à vidaille lorsque la vue se fait entre le haut du mézail descendu complètement et le frontal du casque.
- Le mézail était quelquefois d'une seule pièce et se relevait pour découvrir la figure ; d'autres fois il se composait de deux ou plusieurs parties, les unes s'élevant vers le front, les autres s'abaissant sur la mentonnière ensemble ou séparément. — (Ange de Saint-Priest, Encyclopédie du dix-neuvième siècle, Paris, 1838, vol.3, page 654)
- Le mézail, à soufflet, présente cette particularité, que le ventail et le nasal sont également percés d'ouvertures et semblent, quoique séparés, ne faire qu'une seule pièce. — (Octave Penguilly-L'Haridon, Catalogue des collections du Cabinet d'armes de Sa Majesté l'empereur, Paris : Imprimerie impériale, 1864, page 56)
- L’armet est le casque le plus perfectionné; il est composé du timbre surmonté de la crête, de la vue, du nasal et du ventail, dont l'ensemble se nommait mézail, et du gorgerin. — (Auguste Demmin, Guide des amateurs d'armes et armures anciennes, Paris : Veuve Jules Renouard, 1869, page 297)
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bonzaï
?- Variante orthographique de bonsaï.
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joncaille
?- (Argot) Or.
- D’autant qu’il n’aurait pas aimé qu’on rôdât dans son bureau, trop près du coffre sérieux où il entreposait la joncaille. — (Albert Simonin, Une balle dans le canon, Série noire, Gallimard, 1958, page 146)
- Elle scintille, elle néone, elle embrase, elle irradie, elle étincelle, elle flambe, elle postillonne des reflets, dans sa carapace de joncaille, de diams et de perlouzes. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Standinge selon Bérurier, Fleuve Noir, 1965)
- (Par métonymie) Bijoux, objet ou ensemble d’objets en or.
- Les temps sont mauvais pour ces négociants en belle joncaille. Braqué, le bijoutier Van Gold, rue de Caumartin à Paris. Braqué, l’établissement Cartier avenue Montaigne. Braquée encore, en août 1983, sa succursale sur la Croisette à Cannes. — (Patrice Lastère, Un flic passe aux aveux, Jean-Claude Lattès, 2013)
- Si les deux auxi égyptiens qui le trouvèrent avaient donné l’alarme, il serait peut-être encore en vie. Ils préférèrent le soulager de son horloge et de sa joncaille. — (Jean Gab'1, Sur la tombe de ma mère, Don Quichotte, 2013)
- (Rare) Lieu où poussent les joncs.
- Il tourna la tête et, à travers les roseaux, il les vit qui chevauchaient sur la joncaille, loin, dans une trouée de soleil mauve, près d’un étang mort qui s’étalait sous la résille de feu du crépuscule. — (Michel Peyramaure, Les Lions d'Aquitaine, Robert Laffont, 1957)
- Dans la vallée, au-dessus des prairies humides et des espaces de joncaille, des bouquets de brume restaient en suspens, comme ces filaments de laine grise que les brebis laissent aux buissons ou aux fils de fer barbelé des palissades. — (Michel Peyramaure, Un château rose en Corrèze, Presses de la Cité, 2003)
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saï
?- Nom vernaculaire de certains singes d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud appartenant à la famille des cébidés, également nommés capucins, sajous ou sapajous.
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canaille
?- (Péjoratif) (Nom collectif) Vile populace.
- Le Philosophe Dumarsais, […] , donnait à un jeune Seigneur des leçons de Grammaire Française. Celui-ci n'entendant pas toute la fine Métaphysique de son Maître, s'impatiente & prononce avec une espèce de courroux: « Fichtre, je n'en viendrai jamais à bout ». Du Marsais lui répond du ton le plus phlegmatique: « Monsieur, ce mot n'est pas Français : on dit F .. mais il n'y a que la Canaille qui s'en sert ». — (« Traits Curieux », dans l’Almanach littéraire ou Étrennes d'Apollon, Paris, 1784, page 104)
- J’aurai aussi à vous parler du caractère singulier du peuple de ce pays. La canaille est ici intelligente, spirituelle, remplie d’imagination, et les classes élevées me paraissent au-dessous des habitués d’estaminet et de roulette de Paris. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 139)
- Je vois dans le naturalisme un synchronisme du suffrage universel, et le protagonisme antiesthétique de la canaille : l’écrivain fait sa cour à la rue, comme jadis au roi. — (Jules Huret, Enquête sur l’évolution littéraire, page 36, Bibliothèque-Charpentier, E. Fasquelle, 1913)
- C’est une des joies de la canaille que de voir un homme de quelque valeur réduit à partager son sort. Elle s’acharnera à lui maintenir la tête dans le purin où elle barbote. — (Lucien Rebatet, Les deux Étendards, chap. XX ; Éditions Gallimard, coll. Soleil, Paris, 1971, page 674)
- (Par extension) Gens de toutes conditions auxquels on veut témoigner du mépris. — Note : Dans ce cas il peut s’appliquer à une seule personne.
- Il s’est conduit comme une vile canaille.
- Vous n’êtes qu’une canaille.
- Ces canailles de domestiques me laissent toujours seul.
- Et j’y allais d’autant plus de bon cœur à l’appeler canaille, ce pauvre M. Guizot, que, dans ma tête, je le confondais avec un grand coquin de sergent de ville qui se tenait au coin de la rue de l’Orillon et me faisait toujours des misères, par rapport à ma charrette de copeaux… — (Alphonse Daudet, Les trois sommations, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 170)
- Elle se campa devant son homme et lui rugit à la face :— Brigand, canaille, gouilland, voleur, soulaud ! Tout le répertoire y passa. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- On te mettra dans une tombe, vieille canaille, Et moi j’irai faire la bombe, vieille canaille, À coup de petits verres d’eau de vie, la plus belle cuite de ma vie,Sera pour tes funérailles, vieille canaille. — (Serge Gainsbourg, Vieille canaille, Aux armes et cætera, 1979)
- (Sens figuré) (Familier) Enfant turbulent, remuant.
- Ces petites canailles m’en font voir de toutes les couleurs
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rail
?- (Chemin de fer) Chacune des deux bandes de fer ou d’acier poli posées parallèlement sur des traverses et qui constitue une voie ferrée sur laquelle roulent les trains, les tramways, les métros etc.
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- La place de la Nation, […], s'ouvrait à tous les vents. Des tramways éclairés et vides y décrivaient, en piaulant sur leurs rails, une courbe laborieuse […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Par analogie) (Mécanique) Pièce métallique profilée, longue et étroite, sur laquelle se déplace une autre pièce.
- Quelle ne fut pas notre malchance : le générateur de notre poste, qui est escamotable, […], lorsqu'il n'est pas nécessaire de recharger les accumulateurs, se coinça sur son rail de sortie : […]. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Indénombrable) (Par métonymie) Le transport par voie ferrée.
- Partout le rail assied la victoire de l'industrialisation, relance toutes les activités de pointe, ancre le capitalisme. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 78)
- Moins connu et peut-être plus intéressant encore : en raison du peu de frottement généré par le contact fer contre fer, le rail nécessite six fois moins d’énergie pour véhiculer un même chargement que la route. — (Eric Béziat, Le transport de fret par le train se réveille doucement, Le Monde. Mis en ligne le 1er mai 2022)
- (Marine) Dispositif qui permet, dans une zone très fréquentée, d'organiser les flux de navigation et d'éviter les collisions en définissant des voies distinctes selon le sens de circulation des bateaux ou la nature de la marchandise que ceux-ci transportent ; chacune de ces voies (appelées couloirs de navigation).
- Le rail d’Ouessant.
- (Indénombrable) (Géographie, Marine) (Argot) La Manche.
- À l’ouest le ciel et la mer sont d’un noir d’encre, piqué des feux de toute des bateaux du rail. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 240)
- (Familier) (Sens figuré) Ligne.
- À commencer par l’Allemagne, qui l’a théorisé sous la plume de Friedrich List, et sa juste doctrine de protection des « industries dans l’enfance », afin de résister à la première puissance industrielle du monde de l’époque, le Royaume-Uni – nous sommes au XIXe siècle –, mais dont les industries ont depuis disparu, grâce à miss Maggie, qui préférait les rails de coke des traders aux pintes des mineurs. — (Jacques Littauer, Libre-échange : Joe l’Américain, Charlie Hebdo, 26 décembre 2021)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.