Dictionnaire des rimes
Les rimes en : trezilide
Mots qui riment avec "ide"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "trezilide".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ide , ides , oïd , oïds , oïde et oïdes .
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insipide
?- Sans saveur, sans goût.
- J’ai fait, il y a quelques années, un voyage en Alsace qui est un de mes meilleurs souvenirs.Non pas cet insipide voyage en chemin de fer dont on ne garde rien que des visions de pays découpé par des rails et des fils télégraphiques, mais un voyage à pied, le sac sur le dos, avec un bâton bien solide et un compagnon pas trop causeur… La belle façon de voyager, et comme tout ce qu’on a vu ainsi vous reste bien ! — (Alphonse Daudet, Alsace ! Alsace !, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 106)
- Les autorités de la santé invitent les gens à ne jamais sous-estimer le danger potentiel du monoxyde de carbone, un gaz toxique inodore et insipide. — (Jean Houle, Hausse des intoxications au monoxyde de carbone au Saguenay–Lac-Saint-Jean, Le Journal de Québec, 19 janvier 2021)
- Cette boisson est insipide.
- (Sens figuré) Sans intérêt, par exemple en parlant d’une personne.
- De fastidieuses productions de généalogies, de froides disquisitions sur les faits, d’insipides vérifications de dates sont les charges et les servitudes de l'écrivain. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, 3e partie, livre 19, chap. 1, Paris, chez Boulanger et Legrand, 1851, tome 3, page 4)
- […]; la confiance que les hommes du XVIIIe siècle avaient dans les capacités industrielles de l’État, paraît puérile à toutes les personnes qui ont étudié la production ailleurs que dans les insipides bouquins des sociologues; ceux-ci conservent encore fort soigneusement le culte des âneries du temps passé; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. III, « Les préjugés contre la violence », 1908, page 141)
- Après s’être présentés au marbre avec Hilary Clinton, une femme mal aimée qui représentait pour plusieurs l’incarnation même de la gauche caviar, voici que les démocrates ont choisi un grand-père insipide, incolore et inodore pour les représenter. — (Richard Martineau, « Une victoire qui sent la défaite », dans Le journal de Montréal, 5 novembre 2020)
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colloïde
?- Colloïdal.
- Cancer, tumeur colloïde.
- Gélatineux.
- Un épanchement colloïde se produit dans la cavité glomérulaire. — (Nouveau Traité Méd., fasc. 2, 1928)
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ovotide
?- (Biologie) Chez les animaux, gamète femelle.
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oniroïdes
?- Pluriel de oniroïde.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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abside
?- (Antiquité) Tribune ou grande niche surmontée d’une voûte qui terminait les basiliques antiques, décrite par les premiers écrivains chrétiens.
- (Par extension) (Architecture, Religion) Extrémité d’une église, derrière le chœur, de forme arrondie en hémicycle.
- En traversant le bourg de Garchy, on s'arrête pour jeter un coup-d’œil sur l’abside à pans coupés de son église, et pour considérer l’entablement garni de têtes de clous et soutenu par des modillons ornés de feuilles de fantaisie et de figures bizarres d'animaux. — (Abbé Bourrassé, Esquisse archéologique des principales églises du diocèse de Nevers, Nevers : chez I.-M. Fay, 1844, page 97)
- Mon espace à moi, c’était celui qui s’étendait du portail à l’abside; ma liberté, c’était de rêver, pendant deux heures, à genoux sur une tombe ou accoudé à une colonne. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- L’ombre éternelle y était pourtant très douce, tombée de la croupe géante de l’abside, une ombre religieuse, sépulcrale et pure — (Émile Zola, Le Rêve, Georges Charpentier et Cie, Paris, 1888)
- (Architecture) Voûte, partie semi-circulaire.
- Cette église se compose d’une nef […], et d’un transept avec abside et chapelles, datant du commencement du XIVe siècle. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
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bride
?- (Équitation) Harnais placé sur la tête du cheval et destiné à l’arrêter ou à le diriger, selon la volonté du cavalier.
- Les brides et les bâts des chameaux étaient tout parés de perles brillantes et de pompons multicolores. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Quant aux brides, aux mors, aux têtières, aux frontails, nos langues du Nord sont trop froides, trop pauvres, trop mesquines, pour en décrire les somptuosités. — (Théophile Gautier, L’Inde, dans Caprices et zigzags, 1852)
- A la bride et au mors arabe on ajoute, aux grandes occasions, une large bande frontale ornée de franges et un gros gland pendant au cou du cheval. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 85)
- La bride se compose de trois parties : la monture, le mors et les rênes.
- (Par extension) Les rênes seules.
- Quelques appels de bride, invisibles pour les profanes, donnèrent au cheval du préfet, étonné de l’insolence de son cavalier, de petits mouvements d’impatience charmants pour les connaisseurs. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- De Mouy descendit de cheval, jeta la bride aux mains de son laquais, s’achemina vers le guichet, se fit reconnaître de la sentinelle, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- […]; et le maréchal, […], tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, E.Droz, 1958, page 43)
- (Sens figuré) Obstacle ; frein ; retenue.
- Lâcher la bride, mettre à quelqu’un la bride sur le cou : lui laisser toute liberté d’agir.
- Lâcher la bride à ses passions.
- Le garder dans mes jupes ? pour qu’il reste craintif et mal dégourdi ? Merci bien !... Je lui laisserai la bride assez longue. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 276)
- Lien pour retenir certaines coiffures qui passe ou qu’on noue sous le menton.
- La ceinture de velours noir au large nœud flottant, le chapeau de paille souple à grands bords qu’au dossier de la chaise elle a suspendu par la bride, tout ajoute à son air enfantin. — (André Gide, La porte étroite, 1909, Le Livre de Poche, page 10)
- Chacun d’eux, dans sa maison, possédait une femme qui, les brides du bonnet nouées derrière la tête, préparait le repas à l’heure et n’acceptait aucun délai. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 43)
- […], troussant son tablier, rattachant les brides flottantes de son bonnet, elle courut, à grands clic-clacs de sabots, colporter la nouvelle chez les voisines: — (Alice Poulleau, « L'ineffable Vinaigre », dans Pur jus : Faicts et dicts de biberons de Borgoingne, Dieppe : Éditions La Floride, 1939)
- Elle était par ailleurs, portée à les croire peu chic, depuis qu’elle avait vu passer dans la rue la marquise de Villeparisis en robe de laine noire, avec un bonnet à brides.— Mais elle a l’air d’une ouvreuse, d’une vieille concierge, darling ! Ça, une marquise ! Je ne suis pas marquise, mais il faudrait me payer bien cher pour me faire sortir nippée comme ça ! — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 76)
- Droite et maigre dans sa robe noire, la tête prise dans son bonnet à brides, elle regardait les trois tombes des Maloret, pinçant la bouche et fronçant les narines, comme si elle eût soupçonné les trois défunts, non seulement de puer vers son nez, mais encore de le faire exprès. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 238)
- Elle était toujours vêtue de noir et portait un petit chapeau dont les brides étaient nouées sous le menton en une élégante rosette. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 66)
- Espèce de boutonnière qui se fait aux manches et aux cols des femmes pour les fixer à un bouton.
- La bride se fait en saillie sur l’étoffe ; c’est un feston sur des fils posés en demi-cercle et pouvant entourer le bouton. La bride n’est attachée à l’étoffe que par ses deux côtés, tandis que la boutonnière est dans l’étoffe même.
- Points aux deux extrémités d’une boutonnière pour empêcher qu’elle ne se déchire.
- Maille échappée dans un bas de soie.
- (au pluriel) Petits tissus de fil qui servent à joindre les fleurs les unes avec les autres dans l’espèce de dentelle qu’on nomme point de France, de Venise, de Malines.
- (Chirurgie) Filaments membraneux que l’on trouve souvent dans le foyer des abcès ou dans les plaies profondes, et qui s’opposent à la sortie du pus, ou établissent des adhérences vicieuses.
- Détruire les brides.
- (Marine) Sorte de grande crampe qui lie le bout de la quille avec l’étambot.
- Pièce de la batterie d’une arme à feu.
- Outil de charron.
- (Technique) Lien de fer pour assujettir une pièce de bois, un tuyau de conduite, etc.
- (Technique) (En particulier) Plaque de fer, utilisée par les plombiers, carrée et évidée en rond dans le milieu, pour tenir lieu de soudure.
- Sorte de point d’Alençon dont le tissu est beaucoup plus fort que le réseau.
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botryoïde
?- En forme de grappe.
- Aux États-Unis, dans les mines de Franklin, New Jersey, elle [l’hémimorphite] a été rencontrée en cristaux limpides à blancs formant de très beaux ensembles botryoïdes pouvant atteindre 100 mm de diamètre. — (Éric Asselborn, Pierre-Jacques Chiappero, Jacques Galvier, Hervé Chaumeton, Minéraux, page 284, 2006, Artémis)
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biguanide
?- Composé organique qui contient 2 groupements C=NH dans sa formule chimique.
- Les biguanides sont des médicaments hypoglycémiants utilisés contre le diabète non insulino-dépendant. (Meyer et al., 2009)
- Les biguanides doivent être administrés au cours des repas pour diminuer les effets secondaires (surtout digestifs). — (Gabriel Perlemuter, Nelly Hernandez Morin, Endocrinologie, diabétologie, nutrition, 2002)
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stéride
?- Ester de stérol (le cholestérol, par exemple) et d'un acide gras.
- Le stéride le plus rencontré dans le sang est le linoléate de cholesteryle.
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holothurides
?- Pluriel de holothuride.
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xiphoïde
?- En forme de glaive, d'épée.
- Sur la pente espagnole, des aconits bleu sombre ; plus bas, l’iris xiphoïde bleu porcelaine ; surprise de le retrouver ici à l’état sauvage. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 314)
- (Spécialement) (Anatomie) Appendice cartilagineux qui termine l’extrémité inférieure du sternum.
- Appendice, cartilage xiphoïde.
- isoniazide
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suicide
?- Action d’une personne se donnant volontairement la mort.
- Je ne parlerai pas ici des couvents qui se font maison de force, des affaires de Sens, Avignon, Poitiers, ni des suicides qui ont eu lieu, hélas ! bien plus près de nous. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e édition, Hachette & Paulin, 1845, Préface de la 3e édition, page XX)
- Le chiffre maximum des suicides est enregistré, ici, au printemps, comme en Italie, et non en été, comme en France. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Le suicide, c’est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille, la rouille du quotidien. Ils sont nés pour l’action, mais ils ont retardé l’action ; alors l’action revient sur eux en retour de bâton. Le suicide, c’est un acte, l’acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ce même comportement magique consistant à réaliser exprès ce dont nous avons peur pour nous en délivrer – cette politique de Gribouille – peut se retrouver dans le suicide qui, à bien des égards, tire son prestige du fait qu'il nous apparaît, paradoxalement, comme le seul moyen d'échapper à la mort, en disposant librement, en la réalisant nous-même ; mais, en nous suicidant, ce n'est pas une part du feu que nous faisons, c’est tout entier que nous nous y jetons – sans rémission. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 87)
- En août, Proust apprend le suicide par pendaison, à Londres, d’Emmanuel Bibesco qui souffrait de paralysie faciale. — (Cyril Grunspan, Marcel Proust: Tout dire, Portaparole, 2005, page 67)
- Selon les études, les filles sont entre deux et quatre fois plus nombreuses que les garçons à faire ou à déclarer avoir fait une tentative de suicide. Par contre, il y a beaucoup plus de garçons que de filles qui décèdent d’un suicide. — (Maja Peret-Catipovic, Le suicide des jeunes : comprendre, accompagner, prévenir, 2004, page 31)
- Ce roturier se haussait du col au point d'estimer qu'il avait, lui aussi, accès au suicide, cette marque de courage et de prestige réservée aux âmes bien nées ! — (Frédéric Lenormand, Les nouvelles enquêtes du Juge Ti : Diplomatie en Kimono, Éditions Fayard, 2009, chapitre 1)
- Une ambiance de catastrophe globale allège toujours un peu les catastrophes individuelles, c’est sans doute pour cette raison que les suicides sont si rares en période de guerre. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 308)
- (Par extension) (Rare) Personne qui se donne volontairement la mort.
- Il [Lucien] avait d’abord pensé tout bonnement à s’aller jeter dans la Charente ; mais, en descendant les rampes de Beaulieu pour la dernière fois, il entendit par avance le tapage que ferait son suicide, il vit l’affreux spectacle de son corps revenu sur l’eau, déformé, l’objet d’une enquête judiciaire : il eut, comme quelques suicides, un amour-propre posthume.— (Honoré de Balzac, Illusions perdues, 1843, éditions GF, page 582)
- (Par extension) Action présentant de forts risques pour la vie de celui qui l’entreprend.
- Tenter d’atteindre le sommet dans ces conditions relève plus du suicide que de l’exploit sportif.
- (Sens figuré) Acte qui anéantit une dimension de la personne qui l'accomplit.
- Plusieurs collègues interprètent mon geste comme un suicide professionnel. — (Christine St-Pierre, Ici Christine St-Pierre, Septentrion, Québec, 2020, page 142)
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hispide
?- (Botanique) Qui est couvert de poils rudes et espacés.
- Tige hispide.
- (Rare) (Littéraire) Qui a une barbe, des cheveux raides, hirsutes, d’aspect repoussant.
- D’abord, une invraisemblable tignasse de mérinos noir, emmêlée, broussailleuse, exorbitante, à la fois hispide et calamistrée, semblable à quelque nid d’hirondelle mal famé que n’habiterait plus aucun migrateur des cieux, mais où des races moins fières trouveraient encore la ressource de s’abriter et de pulluler. — (Léon Bloy, Éloi ou le fils des anges dans Belluaires et porchers, P.-V. Stock, 1905, p. 52)
- Et voici que dans la chambre un autre homme a bondi : Flambergeac, nom de Dieu ! c’est Flambergeac, c’est le mari lui-même, Flambergeac, hispide quant aux cheveux, flamboyant quant aux prunelles, spumant quant à la bouche... — (Georges Fourest, Contes pour les satyres, 1929, J. Corti, 1990, p. 66)
- (Sens figuré) (Très rare) (Littéraire) Qui est d’humeur difficile, revêche.
- Hispide, avec une boule rageuse,Il « va-t-en ville » exhiber ses talentsEt naqueter pourboires, en gants blancs. — (Laurent Tailhade, Ballade parnassienne en faveur de Monsieur Jean La Bête dit Rameau dans Poèmes aristophanesques, Mercure de France, 1904, p. 107)
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turpide
?- Laid pour ce qui est de la morale, méprisable, écœurant, fangeux, hideux, honteux, ignoble, infâme.
- Les prêtres ont toujours croupi dans une ignorance turpide. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Il s’affala, désespéré, sur une chaise […] assailli par des rappels turpides, dégoûté de lui-même. — (Joris-Karl Huysmans, En route, tome 2, 1895, page 189)
- Plus avides, les mâles fourragent les baisers sur les lèvres qui passent, et, presque sans choisir, errent de femme en femme, sans jamais assouvir leur turpide désir. — (Joséphin Péladan, La Décadence latine : la quête du Graal, III : L’Initiation sentimentale, Hymne à Éros, III, Chamuel éditeur, Paris, 1894, page 44)
- Mais je me demande si les hommes ont jamais connu cette contagion de l'ennui, cette lèpre? Un désespoir avorté, une forme turpide du désespoir, qui est sans doute comme la fermentation d'un christianisme décomposé. — (Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne, 1936)
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holoside
?- (Biochimie) Polymère composé exclusivement d’oses.
- Si les deux molécules de glucose qui existent dans le schwenkioside se trouvent sous forme d’un holoside (ce qui est probable puisque le schwenkiol ne fournit qu’un dérivé mono-acétyl), cet holoside est hydrolysé par l’émulsine. — (Journal de pharmacie et de chimie, 1940)
- Les holosides sont constitués uniquement d’oses tandis que les hétérosides sont formés d’oses et de composés non glucidiques, qualifiés d’aglycones. — (Collectif, sous la direction de Daniel Richard, Maxi fiches : Biologie, Dunod, 2011, page 1)
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vaccinoïde
?- (Médecine) Nom donné à des éruptions cutanées pustuleuses, de nature et d’apparence vaccinales, que l’insertion du virus vaccin produit quelquefois chez des individus qui ont eu précédemment la petite vérole ou qui ont été déjà vaccinés.
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anthyllide
?- (Classification phylogénétique) (Botanique) Genre de la famille des fabacées (Fabaceae) ou légumineuses.
- On sème l’anthyllide au printemps dans une céréale de mars, à raison de 15 à 20 kilogrammes de graines par hectare. — (Gustave Heuzé, Les plantes fourragères: Volume 2, 1892)
- On distingue les anthyllides par leur calice renflé, à cinq dents; dix étamines réunies par leur base; une gousse petite, renfermée dans le calice, à une ou deux semences. — (Jean-Louis Marie Poiret, Histoire philosophique, littéraire, économique des plantes de l’Europe, Volume 7, 1829)
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diholoside
?- Sucre formé par deux oses (sucres simples non-hydrolysable).
- Les diholosides de ce type, dont font partie le tréhalose, l’isotréhalose et le saccharose, sont parfois appelés « sucres tréhalosiques ». — (Paul Karrer, Traité de chimie organique, 1948)
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céphéide
?- (Astronomie) Étoile dont l’éclat varie périodiquement et dont la luminosité est liée à la période.
- Les céphéides qui brillent deux fois plus ont une période double, celles qui brillent trois fois plus, une période triple. — (Vincent Engel, Le prêtre et le big bang, 2013)
- C’est en mesurant ce retard que l’équipe Holicow parvient à estimer le taux d’expansion de l’Univers : 73,3±1,7km/s/Mpc, une valeur plutôt conforme à celle déduite des céphéides. — (Azar Khalatbari, « La brûlante question de l’expansion de l'Univers », article paru sur sciencesetavenir.fr le 15 février 2020, consulté le 16 février 2020)
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aride
?- Dépourvu d’humidité ; stérile.
- La vérité est que je n’ai jamais vu de terrains si dénudés, si arides, à tel point réfractaires à la végétation, […]. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VI, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Le Roi des Rois est enfin revenu dans sa capitale. Il a conquis le monde jusqu’aux rives de la mer Rouge, jusqu’aux monts arides du Caucase, jusqu’aux terres inviolées où la neige tombe même en été. — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
- Ordonnez encore une fois à ces ossements arides de se ranimer. — (Jean-Baptiste Massillon, Car. Lazare.)
- Son corps aride [de saint Benoît] et exténué de mortifications et de souffrances, ne paraît plus se soutenir que par la grandeur de sa foi. — (Jean-Baptiste Massillon, St Benoît.)
- (Sens figuré) Très sec, qui est dépourvu d’intérêt, qui manque de sensibilité.
- Il ne faut pas oublier l'Italien C. Émery, grand classificateur qui s'est consacré au travail ingrat, aride, mais nécessaire qui consiste à établir le signalement détaillé et technique, la fiche myrmécologique, si l'on peut dire, de la plupart des fourmis afin qu'on puisse les identifier sans erreur. — (Maurice Maeterlinck, La Vie des Fourmis, Paris : Bibliothèque Charpentier - Fasquelle Éditeurs, 1930, p.18)
- Mais quoi ! toute beauté se flétrit sous les doigts de l’aride vieillesse. — (André Chénier, Élégies 33.)
- J'aurai toujours le regret de cette poésie qui est action elle-même, dans son détachement des choses, dans sa musique, qui n'exprime rien sinon son aride et sublime passion d'elle-même. — (Pier Paolo Pasolini, Qui je suis.)
- Il n'y a rien de plus aride que ses bonnes grâces. — (Molière, L’Avare, II, 5.)
- Il vient des temps de sécheresse et de langueur, où l’on fait d’arides réflexions. — (Saint-Évremond, in-4°, p. 533.)
- Quelquefois je le sens si malheureux, si isolé dans son univers aride. — (Nadia Plourde, La gloire de mes élèves, éditions Les 400 coups, Montréal, 2008, p. 76)
- (Histoire naturelle) Se dit d’une surface qui présente une certaine sécheresse et âpreté au doigt.
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druide
?- (Antiquité) (Religion) Membre de la classe sacerdotale chez les Celtes de Gaule, de Bretagne et d’Irlande.
- La réunion annuelle des druides dans la forêt des Carnutes.
- Un vaste espace ouvert, au milieu de cette clairière, paraissait avoir été autrefois voué aux rites de la superstition des druides. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Jeanne était une radicaliste païenne, sans s’en douter davantage. Ses superstitions rustiques lui venaient en droite ligne de la religion des druides, cette doctrine peu connue dans son essence, car on ne l’a jugée que d’après les crimes qui l’ont souillée et dénaturée. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Elle chercha, en faisant rouler les pages sous son pouce, un mot qui fixât son attention ; elle vit celui de druide. — Ah ! voilà un grand caractère, se dit-elle ; je vais voir sans doute un de ces mystérieux sacrificateurs dont la Bretagne, m’a-t-on dit, conserve encore les pierres levées ; mais je le verrai sacrifiant des hommes : ce sera un spectacle d’horreur ; cependant lisons. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Songez que Chartres est le premier oratoire que Notre-Dame ait eu en France. Il se relie aux temps messianiques, car bien avant que la fille de Joachim ne fût née, les Druides avaient instauré, […], un autel à la « Vierge qui devait enfanter » « Virgini Pariturae ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- D'un autre côté, ces druides avaient toutes les qualités requises pour fasciner une personnalité telle que celle de Posidonius. Ils étaient avant tout des philosophes, tout comme le « très savant ». — (Jean-Louis Brunaux, Les religions gauloises, CNRS, 2020, page 75)
- (Fantastique) Magicien capable de contrôler les plantes et les animaux.
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putride
?- Qui est en état de putréfaction ou qui contient des matières putréfiées.
- Le cancer est un vice local qui a commencé par un skirrhe, effet de l’extravasation & de l’épaississement de la lymphe : le skirrhe devient carcinomateux par la dissolution putride des sucs épanchés ; dès que les signes qui caractérisent cette dépravation se sont manifestés, on ne peut faire trop tôt l’extirpation de la tumeur, pour empêcher qu’il ne passe de cette matiere putride dans le sang, où elle causeroit une colliquation qu’aucun remede ne pourroit empêcher. — (L’ENCYCLOPÉDIE)
- D’un côté, c’était la baie de Pérékop, de l’autre les marais de Sivach, plus connus sous le nom de mer Putride, vaste étang de deux milliards de mètres carrés, alimenté par les eaux de la Tauride et par les eaux de la mer d’Azof, auxquelles la coupure de Ghénitché sert de canal. — (Jules Verne, Kéraban-le-Têtu, 1883)
- De loin en loin, poussaient dans le sol stérile de longues cheminées de fabriques, seule végétation de ces champs putrides où la brise du printemps promenait un parfum de pétrole et de schiste mêlé à une autre odeur moins agréable encore. — (Guy de Maupassant, Une partie de campagne, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, pages 186-187)
- Emboîtant le pas aux premiers contestataires, les pêcheurs, dont le nombre avoisine les 20, déplorent cette situation. La mer a avancé de plusieurs mètres, menaçant notre gagne pain. Du fait de ce projet, les espèces qu’on péchait autrefois ont disparu. La plage dénommé la Cinq n’est plus qu’une mare putride. Les murs de soutènement des maisons d’à côté menacent ruine. — (Marina Palme, Les défaillances de l’administration, dans El Watan du 18 mai 2006)
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palmifide
?- (Botanique) Caractérise une feuille dont la division des palmes va jusqu’au milieu du limbe.
- Feuilles à nervures palmées dont les découpures aiguës sont séparées par des sinus se prolongeant jusque près de la base du limbe: profondément palmifides : Aconit. — (Oka, Que. Institut agricole, Contributions - Numéro 23, 1931)
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alcide
?- Nom d’Hercule dont on se sert pour désigner un homme très fort.
- Socquard, alcide de naissance, pouvait porter onze cents pesant ; son coup de poing, appliqué dans le dos d’un homme, lui cassait net la colonne vertébrale ; il tordait une barre de fer, il arrêtait une voiture attelée d’un cheval. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre deuxième)
- En vertu du même privilège, ils ne se mêlent point avec le vulgaire, ils entrent à part, restent entre eux, s’emparent d’un intermède tout entier, et exécutent des groupes, des combats et des cabrioles pareils à ceux des alcides, moins la force, et à ceux des bédouins moins la légèreté. — (Alexandre Dumas, Une année à Florence, 1861)
- (En particulier)(Vieilli) Lutteur de foire.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.