Dictionnaire des rimes
Les rimes en : trevoux
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "trevoux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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group
?- (Vieilli) Sac cacheté contenant de l'argent que l'on envoie d'un endroit à un autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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brout
?- Pousse des jeunes taillis au printemps.
- Les cerfs aiment le brout.
- Les premiers musulmans du corps d’infanterie tombèrent comme les brouts d’une haie taillée par un jardinier averti. — (Jose-luis Corral, L'héritier du temple, 2012)
- (Désuet) Ancienne graphie de brou [2].
- lescheroux
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taboue
?- Féminin singulier de tabou.
- cazalrenoux
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sioux
?- Relatif aux Sioux, qui appartient au peuple des Sioux.
- La catlinite est exploitée principalement dans une carrière située à proximité de la rivière Mississipi, en territoire sioux, […] — (Recherches Amérindiennes au Québec, page 38, volumes 14-15, 1984-1985)
- La fête des morts, qui réunit finalement des bandes siouses, saulteuses et cries, au total plus de 2 000 Amérindiens, s'étale sur deux semaines. — (Gilles Havard, L'Amérique fantôme, Flammarion Québec, 2019, page 148)
- (Sens figuré) (Rare) Qui fait preuve d’ingéniosité.
- Rédigés de manière tout aussi sioux, d’autres amendements suggèrent de considérer chaque logement de fonction de l’État — celui des préfets compris — comme un HLM. — (« Préfets en HLM », Le Canard Enchaîné, 30 mai 2018, page 2)
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dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
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bantou
?- Relatif au groupe ethnique des Bantous, ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues, présents en Afrique, du Gabon aux Comores d’ouest en est et de la République Centrafricaine à l’Afrique du Sud du nord au sud.
- Dans les cours et les jardins de la ville européenne étaient dissimulées les « boyeries », c'est-à-dire les habitations sommaires dans lesquelles était logé le personnel domestique bantou : cuisiniers, « boys de maison », « lavadaires », […]. — (Jean Sauvy, Le Katanga, 50 ans décisifs, Société continentale d'éditions modernes illustrées, 1961, page 260)
- Cette désintégration, survenue au début du XIXe siècle, avant l’arrivée des Européens, est représentative de la tendance permanente à la fissiparité des royaumes bantous. — (Gérard Prunier, « Évolution des critères de définition ethnique en Ouganda du XVIe siècle à la fin de l'ère coloniale », chap. 14 de Les ethnies ont une histoire, actes du colloque, Paris, 21-22 février 1986, organisé par le Centre de recherches africaines, sous la direction de Jean-Pierre Chrétien et Gérard Prunier, Paris : Karthala, 2003, page 204)
- On entend parfois dire que le comorien est une variété de swahili. Cette idée est fausse. Mais il est vrai que le swahili est une langue bantoue, comme le comorien, et qu'ils sont proches. — (Mohamed Ahmed-Chamanga, « La langue comorienne : Unité et diversité », dans Plurilinguisme, politique linguistique et éducation: Quels éclairages pour Mayotte, sous la direction de Foued Laroussi & Fabien Liénard Publications des universités de Rouen et du Havre, 2011, page 28)
- C'est ainsi qu'il racontait dans les colonnes de cet hebdomadaire que le président de la République était invincible et qu'il nous avait été envoyé par nos ancêtres bantous. — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 44)
- Relatif à une langue des Bantous.
- amailloux
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garou
?- (Mythologie) (Vieilli) Loup-garou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Fantastique) Ajouté après le nom d’un animal, par analogie avec loup et loup-garou, pour signifier un thérianthrope de l’animal.
- Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou. — (film par Nick Park et Steve Box, 2005)
- La Nuit du canard garou — (bande dessinée par Guillaume Bouzard, édition Les Requins Marteaux, 1994)
- (Anjou) Personnage maléfique.
- Madeleine frappe à poings fermés comme un homme.— Tiens, loup ! Tiens, serpent !… Te voilà basculé, garou !… Ah ! chétif ! je te pilerais sous mes sabots si je n’avais miséricorde ! — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- — Avez-vous bientôt fini d’appeler vos garous ?La sorcière sembla vouloir sauter au plafond ; elle se mit à glapir : — Serpent rouge et lézard d’eau !... garous blancs !... p’tits ! p’tits ! garous noirs ! garous poivrés !...Madeleine la reconduisit si rudement à la porte que la fin du chapelet lui resta dans la gorge, faute d'haleine. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
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vaudou
?- Religion animiste originaire de l’ancien royaume du Dahomey, répandue au Bénin et au Togo, aux Antilles et en Amérique latine, principalement.
- En Haïti, le vaudou mélange vaudou d’Afrique de l’Ouest et folklore religieux chrétien.
- Dieu de cette religion.
- Un vaudou trônant en divinité principale dans un sanctuaire n’est plus qu’une divinité secondaire dans le temple voisin.
- Adepte de ce culte.
- Les vaudous forment parmi les noirs [des États-Unis] une société secrète, une sorte de franc-maçonnerie placée sous l’invocation d’un être tout-puissant et surnaturel qui gouverne toutes les choses d’ici-bas. — (Lar. 19e)
- Les vaudoux parurent subitement pris de vertige et ils furent à l’instant agités de mouvements convulsifs dans lesquels la partie supérieure du corps, la tête et les épaules semblèrent se disloquer ; une exaltation fiévreuse s’empara de tous. — (Bernard Mouralis, L'Europe, l'Afrique et la folie, 1993)
- biriatou
- arancou
- barroux
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choux
?- Pluriel de chou.
- On laboure d’hiver pour débillonner la terre qui a porté les choux. — (Journal d’agriculture pratique, 1891)
- ceyroux
- couzou
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surloue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surlouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surlouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe surlouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe surlouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe surlouer.
- hounoux
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secoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de secouer.
- Levée comme une folle, persuadée que mon fils se meure à moitié, je le secoue, le réveille, le déculotte, le thermométrise, le couvre de baisers, soulagée d'avoir lu un 37° apaisant. — (Anne Sinclair, Une année particulière, 1982)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de secouer.
- Son homme la secoue tant qu’il peut pour la désévanouir, lui fait gli-gli dans le cou, et, une fois revenue et ravigotée avec un verre de Saint-Genis, tâche de l’arraisonner. — (Société des Amis de Guignol, Almanach, 1926, page 78)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de secouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de secouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de secouer.
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matou
?- Chat mâle qui n’est pas châtré, éventuellement employé par l’homme pour la reproduction.
- Chaque Rat rentre dans son trou ;Et si quelqu’un en sort, gare encor le Matou ! — (Jean de La Fontaine, Fables XII, 26, La Ligue des Rats)
- Péronnelle est en folie tous les mois, et le matou n’abonde pas dans la contrée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- En proie à un sortilègeJ’aperçois un gros matou — (Grégory Creston, Au cœur d’un phare solitaire, Chat alors !, Edilivre, 2014, page 62)
- bourrou
- louroux
- accous
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moue
?- Grimace que l’on fait en rapprochant et en allongeant les lèvres, en signe de dérision ou de mécontentement.
- Vos deux lèvres s’allongent comme si vous faisiez la moue : d’où vient que si vous la voulez faire à quelqu’un, et vous moquer de lui, vous ne sauriez lui dire que : U. — (Molière, Le Bourgeois gentilhomme, 1670, acte I, scène 4)
- Quand on lui demandait son avis, il répétait poliment l’opinion de la majorité. Rien ne parvint à lasser sa patience, ni les rêves creux du marquis qui parlait des Bourbons comme au lendemain de 1815, ni les effusions bourgeoises de Roudier, qui s’attendrissait en comptant le nombre de paires de chaussettes qu’il avait fournies jadis au roi citoyen. Au contraire, il paraissait fort à l’aise au milieu de cette tour de Babel. Parfois, quand tous ces grotesques tapaient à bras raccourcis sur la République, on voyait ses yeux rire sans que ses lèvres perdissent leur moue d’homme grave. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 96-97)
- Elle le regarda avec une moue un peu moqueuse qui retroussait ses yeux noirs, et cette expression lui venait de ce qu’elle se savait aimée et qu’elle n’était pas fâchée de l’être et de ce que cette figure-là irrite un amoureux, l’excite à se plaindre, l’induit à se déclarer s’il ne l’a pas encore fait, ce qui était le cas d’Évariste. — (Anatole France, Les Dieux ont soif, Calmann-Lévy, 1912, chap. 3, p. 31)
- Nazira ne put dissimuler une moue de contrariété. Mais elle cacha adroitement sa pensée. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, Éditions Corrêa, 1940)
- Poulouc n’eut qu’une moue pour signifier qu’il n’entendait que couic à ce genre de problème. — (René Fallet, Le Beaujolais nouveau est arrivé, Éditions Denoël, Paris, 1975, chap. 8)
- Ted Neuville est un « crâne d’œuf » typique, chauve, imberbe et affublé de lunettes, du genre qui, en d’autres temps, aurait servi de modèle à une pub pour un antivirus. Il hausse son absence de sourcils avec une moue désabusée. — (Jean-Marc Ligny, Exodes, éd. L’Atalante, 2012, chap. 22)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.