Dictionnaire des rimes
Les rimes en : transport
Que signifie "transport" ?
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- Action de porter d’un lieu à un autre sur une certaine distance.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village […] des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Autre secteur où la baisse séculaire des prix favorise la production et la productivité : celui des transports. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle : 1780-1880, Éditions du Seuil, 1971, page 85)
- Le transport de ses meubles lui a coûté cher. - Le transport de ces marchandises se fait par bateau. - Payer les frais de transport. - Le transport de l’énergie électrique.
- (Par extension) (Beaucoup moins courant) La chose transportée, elle-même.
- Le pain était arrivé, non sans peine et sans perte: en venant à nous de Grandpré, où se trouvait la boulangerie, plusieurs chariots étaient restés embourbés, d’autres étaient tombés dans les mains de l’ennemi ; d’ailleurs une partie du transport était immangeable. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 79)
- (Spécialement) (Justice) Action d’une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite.
- Transport d’un juge, d’un commissaire, d’un expert sur les lieux.
- (Marine, Militaire) Bâtiment chargé de transporter des troupes, des munitions, etc.
- Le lundi 20, le contre-torpilleur l’Audacieux et le transport Aude mouillaient devant la capitale. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- À Eupatoria, dont la rade présentait un spectacle effrayant, quinze transports, tant français qu’anglais, furent jetés à la côte […] — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Sens figuré) Cession d’un droit qu’on a sur quelque chose.
- Il m’a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. - Faire le transport d’un billet, d’une rente.
- Mouvement passionné, élan qui nous met en quelque sorte hors de nous-mêmes.
- Il n'y avait que trois heures qu'elle m'avait accablé de ses plus tendres caresses, et qu'elle avait reçu les miennes avec transport;[...]. — (Abbé Prévost, Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut, 1731, réédition 1967, Grenier-Flammarion, page 46)
- Il trouva le templier dans un transport de colère causé par un nouveau refus qu’il venait d’essuyer de la part de la belle juive. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La glorieuse défense de Mazagran a excité, dans toute la France, des transports unanimes d'admiration. — (Hazlitt, Défense de Mazagran, dans Le Magasin pittoresque, volume 8, 1840, page 129)
- — Je ne sais, dit cette voix, ce qui excite vos transports ; mais j’aime à les entendre. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 194)
- La récolte de grain fut médiocre ; mais les foins avaient été beaux, de sorte que l’année dans son ensemble ne méritait ni transports de joie ni doléances. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Gasbieha se précipita dans la chambre de sa sœur de lait avec des transports de joie. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Aux abords de Bab Segma, toute la population du mellah nous accueillit avec des transports d’allégresse, et plusieurs orchestres israélites nous gratifièrent de l’air de « la Mère Michel », qui passait alors pour notre hymne national. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les Éditions de la Porte, 1947, page 269)
- (Au pluriel) (Par ellipse) Transports en commun.
- Aujourd’hui je suis venu en transports.
- (Biologie) Mouvement d'une molécule à travers une barrière, généralement la membrane cellulaire.
- Les carnitines aident au transport des acides gras à longue chaîne du cytoplasme aux mitochondries, ce qui peut augmenter la production d'énergie dans les cellules et combattre la fatigue. — (F. Comhaire et A. Mahmoud, Nutrition anti-vieillissement et compléments alimentaires, chapitre II.4.14 de Traité d’andrologie à l’usage des cliniciens, ouvrage coordonné par Wolf-Bernhard Schill, Roger Mieusset et Frank H. Comhaire, traduction française supervisée par Roger Mieusset, Springer Verlag, 2008, page 569)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "transport".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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birotor
?- (Transport) Aéronef à deux rotors.
- Équipé de deux moteurs de 1.700 ch. ce birotor en tandem se caractérise par un tonnage bien supérieur à ceux des deux appareils précédents. — (Jacques Nœtinger, L’Aviation, une révolution du XXe siècle, 2005)
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abord
?- (Vieilli) Action d’arriver au bord, de toucher le rivage.
- Nous avons tenté l’abord inutilement. - À notre abord dans l’île, nous fûmes attaqués. - L’abord de cette côte est difficile et dangereux.
- (Par extension) Accès.
- On a tenté l’abord de ce pays. - Ce pays est d’un abord difficile.
- (Par extension) (Au pluriel) Espace entourant un lieu.
- La Cara s’est engagée d’une part, à fournir des conteneurs dont le ramassage devrait être effectué quotidiennement par la Coved, et d’autre part à assurer le nettoyage du terrain et des abords, trois fois par semaine. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 20)
- Tumultueux concours de monde aux abords de l’embarcadère, gens qui partent et gens qui regardent partir, recrutés parmi la population cosmopolite de Bakou. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Par surcroît, chaque été, des plaines du Bas-Languedoc (Hérault, Aude) montent par les drailles du Larzac et de la Montagne-Noire, vers les montagnes et jusqu’aux abords de l’Aubrac, 200 000 moutons. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Action d’approcher quelqu’un.
- Craindre l’abord de quelqu’un.
- (Par extension) Accueil fait par quelqu’un.
- Nombre de gens m'ont pris en grippe sur cette première impression, qui, plus tard, revenus de leur antipathie, m'ont témoigné une bonne et franche amitié, tout en m'avouant que mon abord les avait tout de suite agacés contre moi. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1867, tome 1)
- Seulement, je me rends compte qu’il n’apparaissait tel que je l’ai retenu que dans l’intimité du foyer, après que le contact avait dissipé les préventions que causaient son aspect et son abord. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
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anor
?- Pluriel de ana, aïeux.
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omnivore
?- (Zoologie) Qui mange de tout.
- Le chimpanzé est omnivore, et il est occasionnellement carnivore. Il pratique occasionnellement la chasse. — (Edgar Morin, La vie de la vie, page 423, Seuil, 1980)
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mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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support
?- Ce qui soutient une chose, ce sur quoi elle pose.
- Un edelweiss séché glissa d’une des enveloppes de rhodoïd et M. Abel le replaça avec des gestes précautionneux sur la photo aux vilaines couleurs qui lui servait de support : sur un vague fond de mosquée, trois militaires en calot et treillis se tenaient par l’épaule. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Dimanche, 16 heures)
- (Sens figuré) (Vieilli) Aide, appui, soutien moral, protection.
- Je n’ai d’autre support au monde que son amitié.
- (Par analogie) Document sur lequel s’appuie un discours ou des explications (par exemple, un support de conférence, un support pédagogique).
- Ce support est livré telle quel. Il représente un support de cours, et rien de plus. En tant que tel, il sert de support à une présentation orale. Tout n’est donc pas écrit ! — (Alain Herbuel, LM KMD 150 : Module avancé : utilisation pratique pour le VFR, 2008, page 1.)
- (Héraldique) Figure héraldique unique portant l’écu ou référence à une des deux figures placées de chaque côté de l’écu et utilisée comme ornement extérieur. Dans le cas d’une figure humaine, on parle plutôt de tenant. Souvent les armoiries sont dotées de deux supports identiques (notamment en héraldique britannique). Dans ce cas, voir supports.
- Armes : Coupé au premier parti d’azur au lion d’or passant, au second de sinople. Support : une aigle d’or à deux têtes, lampassé de gueules, à un sceptre dans la patte dextre sommé d’une croix d’or, et un orbe d’azur cerclé d’or dans la patte sénestre ; également en chef d’une couronne d’or. Timbre : une couronne d’or, qui est du Monténégro → voir illustration « armoiries avec un support »
- (Mathématiques) Partie des points en lesquels une fonction ne s’annule pas.
- (Topologie) Pour une fonction continue sur un espace topologique, adhérence du support en le sens précédent.
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tussor
?- Variante de tussore.
- À cinq heures, je pris le thé avec Lady Diana. Elle portait un petit costume de tussor brodé et des souliers de sport. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 237)
- Je regardais, à travers la chemise de tussor, l’endroit où j’avais enfoncé l’épingle : curiosité dépouillée de toute passion. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Les jeunes filles et les jeunes femmes étaient rondes, gourmandes, en robe de toile blanche ou de tussor écru. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, pages 17-18)
- Alexis, habillé d’un pantalon de velours bleu marine, finement côtelé, d’une veste légère et d’une chemise de tussor, avait retrouvé aussitôt son air de prince, charmant, excentrique, dolent et boudeur. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 100)
- Mme de Noailles est couchée sur une chaise longue […] sinueusement drapée dans une sorte de chemise roumaine ou grecque de tussor noir. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 291)
- destord
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confiteor
?- Prière de la liturgie catholique.
- Confiteor ! dit Caderousse en passant le diamant à son petit doigt — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), volume 2, page 1020. En italiques dans l'original)
- Frénétiquement il se baisse, se relève, esquisse les signes de croix, les génuflexions, raccourcit tous ses gestes pour avoir plus tôt fini. À peine s’il étend ses bras à l’Évangile, s’il frappe sa poitrine au confiteor. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 200)
- U se diphtongue en ou dans un grand nombre de cas. […]. Aujourd'hui la tendance est si bien enracinée qu'en récitant le Confiteor, nos enfants disent mea keulpa, mea maxima keulpa. — (E. de Chambure, Glossaire du Morvan, Paris, H. Champion & Autun, Dejussieu père & fils, 1878, page 23. En italiques dans l'original)
- Je m'agenouillai devant lui et me signai.– Il vaut mieux que tu me racontes ça en confession, me dit-il. Confiteor…Il s'agenouilla à son tour. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Raoul, qui ne savait plus son confiteor, marmonna n’importe quoi, mais de grand cœur. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 91)
- Maxime exècre les remords humides et les confiteor, mais il était trop malheureux, ce jour-là, pour douter de la sincérité d’autrui. — (Pierre Moustiers, Demain, dès l’aube, 2005)
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gaur
?- Gros bovidé vivant en Asie du Sud-Est également nommé gayal, surtout quand il est domestiqué.
- Les bovidés sauvages que l'on rencontre en Inde, les gaurs, présentent une certaine ressemblance avec cette espèce initiale. Le zoologue américain George Schaller a observé un jour une tigresse qui marchait, suivie à une distance de 50 mètres par huit gaurs. Les tigres s'attaquent rarement à un gaur adulte, en raison de sa force considérable et de son courage. — (Jeffrey Masson, La Vie émotionnelle des animaux de la ferme, traduit de l'anglais par Marc Rozenbaum, Éditions Albin Michel, 2020)
- lagord
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lor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du téén.
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tortore
?- (Argot) Nourriture, bouffe.
- Nous sommes sortis avec du fric plein nos chaussettesCe vieux coffre-fort était bourré comme un baronY avait d’quoi s’offrir de la tortore et des fillettesMais au coin d’la rue v’là Dudule qui s’écrie : « Les mecs, on est marrons » — (Boris Vian, Le Tango interminable des perceurs de coffres-forts. Chanson interprétée en 1958 par Les Frères Jacques.)
- Les grands désespoirs, je vais te dire : tu te suicides, ou bien tu bouffes ! La tortore a réconforté davantage d'amants trahis que la ciguë n'en a tués. — (San-Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Il penche la tête, ça lui donne un air faux jeton, mais c'est la bonne pâte, il assure la tortore, c'est le seul qui gratte. — (Jackie Berroyer, « Les Rouvier », dans J'ai beaucoup souffert de ne pas avoir eu de mobylette, Éditions du Cherche Midi, 2013)
- C'était un homme qui savait vivre, Anatole, profiter des choses agréables de l'existence... la boisson, les dames, la tortore. — (Alphonse Boudard, Les combattants du petit bonheur, La Table Ronde, 1977, réédition Le Livre de Poche, 1990, page 34.)
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sore
?- (Botanique) Amas de sporanges, qui produisent les spores des fougères.
- (Mycologie) Groupe de conidiophores.
- (Botanique) Amas de sporocystes se produisant à la surface du thalle de certaines algues.
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stégosaure
?- (Paléontologie) Grand dinosaure herbivore qui a vécu à la fin du jurassique, entre 156 et 140 millions d’années.
- Puis, je me souvins : c’était le stégosaure, l’animal dont Maple White avait gardé l’image dans son album,... — (Arthur Conan Doyle, Le Monde perdu )
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francfort
?- Saucisse de Francfort.
- A propos, il y avait une deuxième saucisse comprise dans le prix. Qu'est-ce qui te tenterait ? Une francfort grillée ? Allan préférait une saucisse bouillie classique. — (Jonas JONASSON, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Presse de la cité, 2012, traduit du suédois par Caroline Berg, page 79-80.)
- belfort
- chassors
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doryphore
?- (Antiquité) Lancier, soldat porteur de lance dans certaines armées grecques.
- L’armée du roi se compose de soixante mille combattans, cent trirèmes et une quantité innombrable de vaisseaux de transport. Il a en outre mille doryphores couverts d’armures en or, et quatre-vingts chars de guerre. — (Ph. Le Bas, Sur la découverte d'un manuscrit : la traduction de Sanchuniathon par Philon de Byblos, dans La Revue des deux mondes, 1836, 4e série, vol.7, p.559)
- À la mi-décembre, les Byzantins marchent vers la seconde armée vandale. Les doryphores et les hypapistes de la garde à cheval chargent et dispersent les hommes de Tzazo, qui tombe dans la mêlée. — (Patrick Louth, La civilisation des Germains et des Vikings, Genève : éd. Famot, 1976, page 72)
- (Par extension) Statue qui représente ce soldat.
- Cette statue du Doryphore ou Porte-Lance était étudiée par tous les artistes grecs; et Lysippe lui-même, orfèvre dans sa jeunesse, disait qu'elle l'avait fait sculpteur : non parce t’elle créait un type qui devait sans cesse être reproduit, mais, au contraire, parce que cette statue avait la vérité pour base, et qu'elle démontrait comment on devait saisir la nature par ses plans, ses grandes divisions, en un mot, par ses grands aspects. — (Gustave Eyriès, Simart, statuaire de l'Institut : étude sur sa vie et sur son œuvre, Paris: chez Didier & Cie, 1860, page 423)
- Le plus célèbre des canons grecs est celui de Polyclète (quatre siècles et demi avant J. C.), qui avait composé un Traité des proportions, avec un modèle de marbre très-connu sous le nom de Doryphore, ou porte-lance. — (« Anatomie », dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, dirigé par Amédée Dechambre, tome 4 (Amp-Ang), Paris : chez Victor Masson & chez P. Asselin, 1866, p. 232)
- aubord
- mardore
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tort
?- Propriété de celui ou celle qui se trompe, qui n’a pas le droit, la raison de son côté.
- Lequel des deux a tort ? Ils ont tort tous deux.
- Le tort est de votre côté
- Vous avez grand tort de parler comme vous faites.
- Le fait d’avoir quelque chose à se reprocher envers quelqu’un.
- Mais à cette réunion, j'eus le tort de présenter mes idées sous une forme édulcorée (la théorie de l'onde-pilote) qui prêtait à de nombreuses objections. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- En revenant du lycée Raoul entra dans la chambre de sa sœur. Il éprouvait un vague malaise et aurait voulu réparer d'une manière quelconque son tort de la veille, mais il était si peu accoutumé à faire quelque chose pour les autres, qu'il ne savait comment s'y prendre. — (Élise de Pressensé; Deux ans au lycée, 1867)
- C’est un tort que je ne vous pardonnerai jamais. — Réparer, effacer tous ses torts.
- Le divorce a été prononcé aux torts réciproques des époux.
- Lésion, dommage qu’on souffre ou qu’on fait souffrir.
- Réparer le tort qu’on a fait. — Il ne faut pas faire tort à son prochain.
- Quel tort cela vous fait-il ? — Cela m’a fait grand tort.
- Il ne fait tort qu’à lui-même.
- Notre chambre, comme toutes les chambres espagnoles, était crépie à la chaux et revêtue de ces tableaux encroûtés et jaunis, de ces barbouillages mystiques peints comme des enseignes à bière, qu’on rencontre si fréquemment dans la Péninsule, le pays du monde où il y a le plus de mauvais tableaux ; cela soit dit sans faire tort aux bons. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
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résistor
?- (Électricité) (Électronique) (Anglicisme) Résistance électrique, résistance (composant électronique).
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ichtyosaure
?- (Zoologie) Genre de reptiles à vertèbres de poisson, appartenant aux époques antédiluviennes.
- Présenté comme le plus vieil habitant connu de la montagne sacrée des Gruériens, un ichtyosaure était de retour sur sa terre natale. — (Nicolas Genoud, Patrice Borcard, La Gruyère: paysages intérieurs, 2000)
- Qui les a faits [les dragons] ? Était-ce le confus souvenir des monstres d’avant le Déluge ? Est-ce sur la carcasse des ichtyosaures et des ptéropodes qu’ils furent rêvés jadis [...] ? — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 209, 2012)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.