Dictionnaire des rimes
Les rimes en : transistor
Que signifie "transistor" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Électronique) Composant électronique, constitué de matériaux semiconducteurs, utilisé pour redresser, amplifier, interrompre des oscillations électriques.
- Or c’était la station la plus militante, elle ne masquait pas ses sympathies, et c’est pourquoi le fait de répandre industriellement les postes de radio à transistors releva, de la part du gouvernement, du pur suicide. — (Dmitrii Savitsii, Les Hommes doubles : la vie quotidienne en Union Soviétique, J.-C. Lattès, 1980, page 253)
- Ainsi, pour le contrôle de moteurs à commutation électronique ([…]), une carte contient généralement un pont de transistors de puissance alimenté par une tension continue et commandé par un circuit de modulation de largeur d’impulsions. — (Sylvain Allano, Petits moteurs électriques, Éditions Techniques de l'Ingénieur, no D 3 720, non daté (juin 1995), page 13)
- (Par métonymie) Radio portative équipée de transistors et alimenté par des piles.
- — On avait trouvé un coin tranquille, avec de l’eau tout près et des oiseaux comme s’il en pleuvait. Il est arrivé une bande de cons avec des transistors. — (René Fallet, Paris au mois d’août, Denoël, 1964, Le Livre de Poche, page 181)
- Tous ceux qui ont suivi, dans la rue ou l’oreille collée aux transistors, les journées et les nuits rouges de mai, savent parfaitement le rôle d’agents de renseignement, d’espions légaux et commodes que jouent les radioreporters. — (René Backmann & Lucien Rioux, L'explosion de mai, 11 mai 1968: Histoire complète des événements, Paris : R. Laffont, 1968)
- Nous regrettons la vieille villa du comte Fede telle que je l’ai encore connue dans mon adolescence, la longue allée bordée d’une garde prétorienne de cyprès menant pas à pas au silencieux domaine des ombres, hanté en avril par le cri du coucou, en août par le crissement des cigales, mais où à mon dernier passage j’ai surtout entendu des transistors. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 135)
- Je me rappelle un dessin humoristique de Roger Sam. Ça représentait un veuf qui suivait l'enterrement de sa femme en tenant à la main un transistor retransmettant France-Irlande. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Le matin, comme les marins chinois, elle avale, à jeun, une cuillerée de « pétrole lampant » (huile de lampe) et se fait elle-même un café qu'elle savoure, attablée dans sa petite cuisine, une oreille collée à son transistor. — (Michel Souvais, Arletty, confidences à son secrétaire, Éditions Publibook, 2006, page 17)
- Dominant le brouhaha des conversations, le cliquetis des couverts, la voix nasillarde du garçon, un transistor beuglait à s'étouffer. Une speakerine indolente annonça qu'une montre à quartz, made in Japan, allait donner l'heure à la seconde près. — (Philippe Le Marrec, Spécial-police : En attendant l'aurore, Fleuve Éditions, 2015, chapitre 2)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "transistor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
corridor
?- Galerie couverte, plus ou moins étroite, qui sert de passage pour aller à plusieurs appartements, à plusieurs pièces.
- Karl ! Karl ! s’écria le landgrave en s’élançant comme un insensé dans le corridor où l’attendait son frère d’armes. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Aussitôt dispersée à travers les salles, en fuite dans les corridors, en ribambelle jusqu'en haut de l’escalier, l’armée se laissa balayer par la tempête de la déroute. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- […] il fallait ne pas être dégoûté pour aller chez ces gens-là, car la femme était toujours ivre et le mari si ignorant qu’il disait collidor pour corridor. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- De jour, le corridor était dans la pénombre et c'est presque à tâtons qu’on trouvait la clinche du salon d’attente. — (Georges Simenon, Le voyageur de la Toussaint, Paris : Gallimard, 1941, chap. 2)
- Cependant, Pétrouchka emporta le pantalon et l’habit zinzolin moucheté, les étendit sur un porte-manteau et se prit à les brosser et vergeter si furieusement que le corridor fut bientôt rempli de poussières. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La porte s’ouvrit sur un corridor qui sentait le linoléum, avec un portemanteau en bambou à droite, des plantes vertes, dans des cache-pot de faïence. — (Georges Simenon, Les Vacances de Maigret, Presses de la cité 1948, Place des éditeurs, 2012, chap. 4)
-
pyrophore
?- Préparation chimique qui a la propriété de s’enflammer à l’air.
- Le pyrophore s’obtient en calcinant de l’alun avec de l’amidon.
- (Sens figuré) Ce pyrophore humain est un savant ignorant, un mystificateur mystifié, un prêtre incrédule qui n'en parle que mieux de ses mystères et de ses dogmes. — (Honoré de Balzac, L'Illustre Gaudissart, 1832, La Comédie humaine, t. IV, Gallimard, « Bibliothèque de La Pléiade », 1976, p. 561)
-
détord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de détordre.
- imperfore
-
sore
?- (Botanique) Amas de sporanges, qui produisent les spores des fougères.
- (Mycologie) Groupe de conidiophores.
- (Botanique) Amas de sporocystes se produisant à la surface du thalle de certaines algues.
-
herbivore
?- (Écologie, Élevage) Qui se nourrit d'herbe, principalement.
- Le ragondin présente un régime alimentaire herbivore. C'est un rongeur polyphage qui s'attaque aux bulbes et aux racines des plantes aquatiques en particulier les roseaux. Il aime aussi potamots et laîches, scirpes, trèfles, lentilles d'eau, nénuphars et cultures […]. — (Jérôme Brochet, La chasse aux canards: Tonne, hutte, cabane et gabion du grand gibier blessé, Éditions Gerfaut, 1994, p. 29)
- (Par extension) Qui se nourrit de substances végétales.
-
inor
?- Personne.
- Ez nuen inor ere ikusi, je ne vis personne.
- Gaur goizean ez da inor etorri, nul n'est venu ce matin.
- Quelqu’un.
- Bada inor etxean? Y a-t-il quelqu'un à la maison ?
- Quelqu’un d’autre.
- Inork du beti errua, c’est toujours de la faute d’un autre.
-
pérore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pérorer.
-
insectivore
?- Qualifie un organisme vivant qui se nourrit d’insectes.
- La nécessité de protéger les oiseaux insectivores est indiscutable. Ce sont de précieux auxiliaires du cultivateur et surtout de l’arboriculteur. — (F. Dufour, Traité complet d’arboriculture fruitière, cinquième édition, éditions « L’Avenir », Bruxelles, page 306)
- En supprimant les feuilles mortes dans les parcs et jardins sous les arbres et arbustes et même entre les plantes vivaces, les souffleurs appauvrissent la terre, l’assèchent, détruisent la litière et ses habitants (invertébrés) et donc privent les oiseaux insectivores et les autres prédateurs de leur nourriture. — (« Les souffleurs de feuilles mortes sont néfastes pour les oiseaux des parcs et des jardins », ornithomedia.com, 15 octobre 2015)
-
réconfort
?- Ce qui réconforte.
- Quand Olivier Émery était au fond du trou comme aujourd'hui, il n'avait plus aucun espoir et pressentait que tout était joué. Téléphoner à FIP ne servirait plus à rien, aucun réconfort ne lui parviendrait, […]. — (Jean-Marc Souvira, Le Vent t'emportera, Éditions Fleuve Noir, 2011, chap. 24)
- Tout son réconfort est que… Voilà tout son réconfort.
-
sort
?- La destinée considérée comme cause des divers événements de la vie.
- Le sort en a ainsi ordonné. - Les caprices du sort. - Le sort aveugle. - Le sort jaloux.
- Nous serons heureux en dépit du sort. - Braver, affronter, supporter les coups du sort. - Se plaindre du sort. - être poursuivi, accablé par le sort.
- Effet de la destinée ou de la rencontre fortuite des événements bons ou mauvais.
- Vous verrez […] que nous serons côte à côte au festin. Quel singulier hasard, en vérité ! Depuis deux heures le sort nous marie… — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Le temps était calme et le navire dériva vers l’Équateur, sans que l’équipage se souciât de son sort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Nos vétérans, du Québec et du Canada, ont connu les guerres justes. Mais leur sort, lui, trop souvent, ne l’aura pas été. — (Josée Legault, Se souvenir de quoi, au juste?, Le Journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- (En particulier) Condition ou état d’une personne sous le rapport de la richesse.
- Le dogme de la réincarnation […] a malheureusement l’effet pervers de contraindre les déshérités à la résignation, puisque leur lamentable sort présent dépend de mauvaises actions d’une vie antérieure. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- Condition des choses, ce qu'il leur advient.
- Tel fut le sort de son livre. - Son discours assura le sort de cette proposition. - Ce système eut le sort de beaucoup d’autres.
- Manière de décider quelque chose par le hasard.
- Le sort est tombé sur un tel. - Le sort en a décidé autrement. - Tirer au sort.
- (Superstition) Ensemble de paroles, de regards, de caractères, de maléfices par lesquels, suivant une croyance superstitieuse, on peut produire des effets extraordinaires, et presque toujours malfaisants.
- Ces pauvres gens disent qu’on a jeté un mauvais sort sur leurs troupeaux. - Il prétend qu’on lui a jeté un sort.
- Et quand la lignée des Monarques est faillie, & que le droit est dévolu aux états, en ce cas il est beaucoup plus sûr d'y procéder par sort, ayant fait chois des plus dignes, ou de ceux qui font égaux, que d'entrer aux termes d'élection: comme il se fît entre les sept Princes de Perse: pourvu que Dieu y soit appelé, en gardant la forme des anciens Hébreux, qui disaient, Seigneur Dieu donne le sort: à fin que tout charme, & sortilège en soit hors. Ainsi le grand Samuel, quand il fut question de faire un Roy nouveau, fît assembler tout le peuple, & le sort fut tiré des douze lignées: & la lignée de Benjamin étant venue, on tira les familles de Benjamin: & en la famille de Cis le sort tomba sus Saül, que Samuel avait au paravant sacré par le mandement de Dieu, afin qu'on ne pensât point que le Royaume fût dévolu fortuitement. — (Jean Bodin, Livre sixième, «Les six livres de la République de J. Bodin», Paris, 1577)
-
milord
?- Terme anglais par lequel on s’adresse à un lord.
- Il est sûr, milord, dit le marquis en riant, qu'un Anglais pouvait seul me faire une proposition si bizarre. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Sens figuré) (Populaire) (Vieilli) Homme riche.
- Il a des breloques, il impose aux gens de menu, passe pour un milord dans les villages. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart)
- « Voilà notre milord ivre mort, disait le lancier. Eh bien, on a beau dire, moi je bois tout mon argent, mais jamais on ne m’a vu comme milord ». — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ils firent une courte halte chez Larouche, à Sherbrooke, le temps que lui aussi se sape façon milord pour aller se taper la cloche "Chez Bouchard-Taylor". — (Luc Baranger, Maria chape de haine, ch. 3, Baleine, 2010)
- Francis Claude ambitionnait d'attirer chez lui les intellectuels et la bourgeoisie de la rive gauche, désireux de « s'encanailler ». Aurait-il pu choisir un autre nom que celui de l'homme qui se conduisait comme un milord avec les arsouilles et comme une arsouille avec les milords. — (Richard Khaitzine, Galeries et passages de Paris: A la recherche du temps passé: Guide complet , Grenoble : Le Mercure Dauphinois, 2010)
- Comme chaque fois que je nippais en milord, costume en cashmere, les pieds campés dans des Richelieu, j'avais une pensée pour le beau-père de mon ami P., un voyou de la vieille école, que je n'avais vu que trois fois dans ma vie, mais dont la ganache m'avait imposé le respect pour toujours. — (Jean Gab’1, Sur la tombe de ma mère, éd. Don Quichotte, 2013)
- Voiture à cheval où le cocher est assis sur un siège surélevé.
- Tant de bogheis, de phaétons, de milords n’étaient pas inutiles à un agité, qui du matin au soir, parcourait Paris. — (G. Augustin-Thierry, Conspirateurs et Gens de police : La Mystérieuse Affaire Donnadieu (1802), A. Colin, 1909, page 85)
-
déport
?- (Droit féodal) Privilège dont jouissait un seigneur, pour une certaine durée, en s’appropriant le revenu d’un fief, lors du décès du possesseur.
- (Droit canon) Privilège d’un ecclésiastique, notamment d’un évêque, qui percevait, pour une certaine durée, les revenus des bénéfices de son diocèse.
- (Bourse) Prix que l’on paie pour emprunter des titres dont on a besoin dans une opération de vente à découvert.
- (Géologie) Distance entre la source et le récepteur sur une ligne sismique.
- (Finance) Différence négative entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
- duhort
-
bâbord
?- (Marine) Partie gauche d’un navire lorsque l’on regarde vers la proue.
- Le célèbre pic fut laissé sur bâbord, et le Duncan, continuant sa marche rapide, coupa le tropique du cancer le 2 septembre. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- J’ai fait allumer les fanaux de position, rouge bâbord et vert tribord. — (Guy de Maupassant, Sur l’eau)
-
anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
-
adore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- C’est que j’ai une passion, j’adore les bibelots ; oh ! je bibelotte ! j’en perds le boire et le manger. — (Revue des deux mondes, 1869, page 546)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- « Et surtout, on a compris le plaisir coupable que donne la transe, pour certaines musiques connotées ultrakitsch, que tout le monde adore », ajoute son comparse. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 3)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de adorer.
- larmor
-
tussore
?- (Textile) Foulard fabriqué dans l'Inde avec une soie particulière provenant du ver à soie sauvage.
- Le tussore, qui a l'aspect plus soyeux et plus élégant, s'emploie aussi beaucoup l'été ; il a l'avantage de se nettoyer très facilement sans rien perdre de son éclat ni de sa fraîcheur primitive.— (Le Moniteur de la mode: Journal du grand monde : Modes-Illustrations-Patrons-Littératures-Beaux-arts-Théâtres., 1873, Numéro 1)
-
détritivore
?- (Écologie) Se dit d’organismes vivants qui ont un régime essentiellement constitué de déchets organiques.
- Les anthrènes sont détritivores alors que les cloportes sont détritiphages.
- De loin, la plupart de la production primaire est consommée par les détritivores (arthropodes). Le résultat est que le flux énergétique dans les déserts passe, dans une très grande mesure, à travers la composante détritivore de l'écosystème.— (James W. Everts, Djibril Mbaye, Oumar Barry, Effets de la lutte antiacridienne sur l'environnement, années 1990, page 147)
- Les données sur l’efficacité globale de la communauté détritivore du premier compartiment sont assez rares. D’une manière générale, on admet que 40% de la litière sont mangés par la macrofaune.— (Jean-Michel Gobat, Michel Aragno, Willy Matthey, Le sol vivant: bases de pédologie, biologie des sols, 2010, page 555)
- anglefort
-
piéfort
?- Variante de pied-fort.
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
-
héliport
?- Aéroport pour hélicoptères.
- Souvent un grand H dessiné sur le sol indique un héliport.
- Le biturbine affrété par le milliardaire américain n’a pas été autorisé à se poser sur l’héliport de Zermatt. — (« Bill Gates refoulé par Air Zermatt ! », LeMatin.ch, 22 aout 2012)
- Le district de Shihuanshan, qui contient le port de Jiuzhou et l’héliport, est le centre de transport de la zone spéciale. — (Michael Oborne, Les zones économiques spéciales de la Chine, 1986, p. 142)
-
massore
?- Exégèse du texte de la Bible, fait par les massorètes.
- Les docteurs furent appelés massorètes, du mot massore, qui veut dire tradition ; parce que ces docteurs s'attachèrent dans leur opération à conserver, autant qu'il leur fut possible, la tradition de leurs pères dans la manière de lire et de prononcer. — (Dumars., Mél. gramm. philos. Oeuv. t. IV, p. 55)
- En fait, il sʼagit seulement de lisibilité : le paragraphe explique dʼabord pourquoi la massore a été mise par écrit. — (Colette Sirat, La Conception du livre chez les piétistes ashkenazes au Moyen Âge, Numéro 23, 1996)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.