Dictionnaire des rimes
Les rimes en : toril
Que signifie "toril" ?
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- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "toril".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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débarbouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Elle se déblouse, se détorchonne, se débarbouille. — (San-Antonio, Béru et ces dames)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débarbouiller.
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fil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
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armilles
?- (Architecture) Petites moulures en façon d’anneaux qui entourent le chapiteau dorique, immédiatement au-dessous de l’ove.
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charmille
?- Allée plantée de charmes très rapprochés les uns des autres et souvent taillés en forme de berceaux.
- Planter une charmille. Se promener dans une charmille.
- Il était minuit ; le souper était préparé dans une charmante salle, formée par des murs de charmille de douze ou quinze pieds de hauteur. Pour mettre le souper à l’abri de la rosée du soir, s’il en survenait, ces murs de verdure supportaient une tente à larges bandes rouge et blanc. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La voiture passa devant la grande porte de la cour de la ferme, continua son chemin le long d’une épaisse charmille et s’arrêta en face d’un petit porche de bois rustique. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Dès sa première jeunesse Tonsard faisait des journées pour le jardinier du château, car il n’avait pas son pareil pour tailler les arbres d’allée, les charmilles, les haies, les marronniers de l’Inde. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre troisième)
- (Par extension) Toute allée couverte constituée avec des plantes.
- Dans cet espace, on avait semé du gravier et le lierre grimpait au mur. Il y avait même une tonnelle, une table et des chaises de jardin. [...]— C’est là que je fais des pauses quand j’en ai marre de tripatouiller les moteurs... C’est ma charmille... — (Patrick Modiano, Villa triste, 1975)
- (Vieilli) (Désuet) Plant de jeune charme.
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arille
?- (Botanique) Partie charnue d’un fruit distincte du péricarpe.
- Il faut attendre juillet pour que les téguments se durcissent et que l’arille —la capsule charnue— se charge de substances mucilagineuses ; ce n’est qu’à l’automne suivant qu’il se colorera en rouge. — (Robert Bourdiu, L’If, Le nom de l’arbre, Actes Sud, 1997, page 24)
- (Botanique) Extension du cordon ombilical.
- (Botanique) Enveloppe de la graine qui n’adhère que par le style.
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prostyle
?- (Architecture) Édifice qui n’a de colonnes qu’à sa façade antérieure.
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gribouille
?- Niais qui, par crainte d’un mal, se jette dans un pire.
- (Par antiphrase) Fin comme Gribouille.
- Quiconque défend la République au nom de l’autorité est un Gribouille de l’Empire. — (Jules Vallès, L’Insurgé, Paris, Éditions Garnier-Flammarion, 1970, chapitre X, page 118)
- Il y a des malades qui se grattent et se donnent ainsi une espèce de plaisir trouble, mêlé de douleur, qu’ils payent ensuite par des douleurs plus cuisantes. De même que ceux qui toussent de tout leur cœur, ils arrivent à une espèce de fureur contre eux-même. C’est une méthode de Gribouille. — (Alain (philosophe), Propos sur le bonheur, Paris, 1928, Gallimard (Folio), page 144)
- Ce même comportement magique consistant à réaliser exprès ce dont nous avons peur pour nous en délivrer – cette politique de Gribouille – peut se retrouver dans le suicide qui, à bien des égards, tire son prestige du fait qu’il nous apparaît, paradoxalement, comme le seul moyen d’échapper à la mort, en disposant librement, en la réalisant nous-même ; mais, en nous suicidant, ce n’est pas une part du feu que nous faisons, c’est tout entier que nous nous y jetons – sans rémission. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 87)
- – Je n’aurai pas le courage.– Si c’est du courage, j’avoue que moi non plus, mais on peut toujours se réfugier quelque part au lieu de faire gribouille. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 387)
- En un mot la violence est choix de vivre à court terme... Et comme en fait l’acte est défendu, cette défense entraîne finalement la certitude qu’il n’y aura pas d’avenir. C’est pourquoi fréquemment le viol est suivi de meurtre. Bien sûr l’explication donnée : empêcher qu’elle parle. Mais c’est Gribouille. En fait il y a l’idée : empêcher qu’il y ait un après pour une conscience. — (Jean-Paul Sartre, Cahiers pour une morale, Paris, Gallimard, 1983, page 188)
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coronille
?- (Botanique) Non usuel donné généralement à des plantes du genre Coronilla de la famille des Fabaceae (Fabacées), aux fleurs papilionacées disposées en couronne, dont plusieurs espèces sont cultivées dans les jardins d’agrément. Vers 1990 plusieurs plantes du genre Coronilla on été rangées dans d'autres genres, mais on gardé leur nom usuel de coronille suivi d’une épithète.
- Les couronnes jaune vif de la coronille répondent aux nuances veinées et embaumées du chèvrefeuille étrusque. — (Michel Bernascolle, Les rapegons de Sainte-Victoire, 2006)
- Le papillon de nuit (hétérocère) suivant se nourrit de coronilles :
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photostyle
?- (Informatique) Système de pointage permettant d’utiliser l’écran comme outil de saisie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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terril
?- Monticule de déchets houillers.
- Les agents de l’autorité administrative compétents en matière de police des carrières en application du présent code peuvent visiter à tout moment les carrières, les haldes et terrils utilisés comme carrières et les déchets de carrières, […] — (Article 107 du Code minier français)
- À l’extrémité élargie du môle se dressait la pyramide d’un énorme tas de charbon ; on y puisait si rarement que des herbes folles, et même de petits arbrisseaux, avaient fini par le coloniser, l’apprivoiser au paysage comme les collines aux formes étranges des terrils de mine abandonnés. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Au loin se dessinent les rondeurs des terrils, ces collines faites des déchets de l’exploitation minière, les schistes inutiles sortis de terre en même temps que le charbon. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 32)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le 'terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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toril
?- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
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pointille
?- (Vieilli) Point de détail, sujet léger ou de peu d'importance.
- L’affaire ne roule que sur une pointille. — (Ac.1878)
- (Vieilli) Dispute, chicane sur des bagatelles.
- Ce ne sont que des pointilles perpétuelles. — (id.)
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cil
?- (Anatomie, Ophtalmologie) Poil des paupières.
- C’étaient des yeux extraordinaires, bleus, mais foncés et brillants à la fois, humides, las, en pleurs et en feu, presque fermés sous le poids des cils et des paupières. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Un soldat trapu, avec des cils blancs dans sa figure rubiconde coupée d’une balafre, apparut sur le seuil […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 247 de l’édition de 1921)
- Puis, mes cils battant, devant l’armoire à glace, je les coupai. Estelle d’ailleurs ne s’en est pas aperçue, car les siens lui sont inutiles. Qu’il pleuve ou qu’elle pleure, elle essuie ses yeux avec sa main. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 42)
- Elle dérobait du kohl à sa mère pour s’en noircir les cils et donner à ses yeux agrandis la langueur du regard des gazelles. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Botanique) Poil disposé en rang sur le bord d’une partie quelconque d’une plante.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l'absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, vol. 1, part. 3, 1960, page 337)
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mandrill
?- (Zoologie) Espèce de grand singe africain, de la famille des babouins, dont la face est sillonnée, et chez le mâle rouge et bleue.
- Le plus impressionnant de tous les babouins est probablement le mandrill (Mandrillus sphinx) de l’Afrique occidentale. Il est plus localisé dans les forêts que la plupart des autres espèces et vit en petit groupe de six jusqu’à une douzaine. Il est omnivore et très habile à attraper les oiseaux et les petits mammifères. — (Boulenger E. G. Les singes, 1952, Payot (Bibliothèque scientifique))
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cochenille
?- Insecte homoptère caractérisé par un très fort dimorphisme sexuel, formant une super-famille des Sternorhynches, les Coccoidea, dans la classification classique.
- La cochenille est une espèce de punaise qui a six pattes, & deux ailes d'une délicatesse si grande, qu'elles ne lui servent point à voler. On trouve quelquefois en France de ces insectes précieux sur les plantes d’artichaux [sic]; mais c'est au Mexique qu'ils abondent sur une sorte de figuier, connu en Europe sous le nom de figuier des Indes ou de cocheniller : […]. — (« Productions & Profits champêtre non ordinaires », part. 2, livre 5, chap. 5 de La nouvelle maison rustique, ou Économie générale de tous les biens de campagne, par Louis Liger, 10e édition augmentée, tome 1, Paris : chez Samson, 1775, p. 865)
- D’après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, […]. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- En Afrique et dans le Pacifique du Sud, la cochenille Aspidiella hardii est un insecte suceur qui infeste les rhizomes encore au champ. — (Dominique Cardon, Ressources végétales de l'Afrique tropicale : colorants et tanins, page 81, PROTA, 2005)
- Et sur le dossier très spécifique d'une attaque, par des cochenilles, des tilleuls situés autour de la superbe place de Céroux, menaçant gravement ces arbres séculaires, nous choisirons de recourir à un lâcher de coccinelles, plutôt que de pulvériser des pesticides, comme cela se pratique classiquement. — (Jean-Luc Roland , Un bourgmestre vert à Ottignies-Louvain-la-Neuve, Luc Pire Editions, 2006, page 52)
- Principe colorant rouge qui est tiré de certains de ces insectes.
- Pour la teindre, on prépare un bain frais, dans lequel on met une once de cochenille pour chaque livre de laine : lorsque le bain est un peu plus que tiède, & lorsqu'il commence à bouillir, on y met la laine qu'on remue bien sur ses lissoirs ou bâtons, comme on a dû faire pour le bouillon, & on l'y laisse de la sorte pendant une heure; après quoi on la lève , on l'exprime, & on la porte laver à la rivière. — (« Teinture », dans l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, sous la direction de Denis Diderot & Jean Le Rond d'Alembert, tome 16 (Te-Venerie), Neufchastel : chez Samuel Faulche & Cie, 1765, p. 20)
- La cochenille, le lake-lake et le kermès, sont trois matières tinctoriales provenant de trois insectes appartenant au même genre, quoique très différents par leurs habitudes et leur origine. Ils fournissent tous les trois des couleurs rouges solides; celle qui est produite par la cochenille est la plus belle, celle qui provient du lake-lake s'en rapproche; mais celle que donne le kermès laisse beaucoup à désirer pour l'éclat et la pureté. — (Jean-Baptiste Dumas, Précis de l'art de la teinture, Paris : chez Béchet jeune, 1846, p.63)
- En Languedoc aussi, on sait produire de belles couleurs de la sorte, mais les fabricants la réservent généralement pour les rouges sombres, préférant la cochenille pour leurs écarlates. — (Minovez, Jean-Michel. « Draps européens et Empire ottoman au XVIIIe siècle. Apports de l’histoire industrielle et des techniques à l’explication globale d’une mutation », Revue historique, vol. 699, no. 3, 2021, pp. 629-665.)
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fébrile
?- (Médecine) Qui a rapport à la fièvre, qui produit la fièvre.
- Chaleur fébrile.
- (Médecine) Ce qui est l’effet de la fièvre.
- Mouvement fébrile.
- Le délire fébrile, le vomissement, la diarrhée, etc. fébriles.
- (Médecine) Qui est accompagné de la fièvre.
- Les infections fungiques sont démontrées chez environ 5 % des patients présentant une neutropénie fébrile ; cette fréquence a tendance à augmenter dans de nombreux centres, au cours des dernières années. — (Jean-François Morère, Martine Piccart & Jean-Marc Nabholtz, Thérapeutique du cancer, Springer, 2001, p. 256)
- (Sens figuré) Excessif, désordonné, ardent ou agité.
- Une ardeur fébrile.
- Parole fébrile.
- Une éloquence fébrile.
- Je vous ai vu hier, vous étiez fébrile.
- Ils faisaient preuve d’une activité fébrile et désordonnée, gambadant, se bousculant, se donnant en spectacle, se livrant à mille facéties. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 133)
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enrouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enrouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enrouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enrouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enrouiller.
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surfil
?- (Couture) Sorte de couture à points espacés, exécutée sur le bord de l’étoffe pour éviter qu’elle ne s’effiloche.
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persille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe persiller.
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recoquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe recoquiller.
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pattemouille
?- Linge mouillé utilisé pour repasser à la vapeur. On place la pattemouille entre le fer et le tissu à repasser.
- Repassez la laine et le cachemire à l'envers, avec une pattemouille et sans appuyer.
- On se sert d’une pattemouille qui est un tissu humide intercalé entre le fer et le tissu à décatir. — (Lexique (textile), Maison des métiers d’art de Québec, Octobre, 2009)
- Comme le tissu noir marque facilement à la chaleur, utiliser une pattemouille évitera les miroitements indésirables. — (Louise Robitaille, Qui aime repasser?, Cahier Week-end du Journal de Montréal, 15 octobre 2022)
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fourmille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de fourmiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de fourmiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de fourmiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de fourmiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de fourmiller.
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désopile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désopiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désopiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désopiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désopiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe désopiler.
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pendille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pendiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pendiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pendiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pendiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pendiller.
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mobile
?- Qui se meut ou qui peut être mû, qui n’est pas fixe.
- Un petit levier, qui jusqu’ici s’obstinait à ne pas fonctionner, était devenu mobile. Il le poussa doucement vers la droite : l’aile gauche modifia mystérieusement sa bordure extrême, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 376 de l’édition de 1921)
- Le o haka mairi est un devoir filial important pour les japonais. Cependant, aujourd’hui, ces derniers sont plus mobiles qu’auparavant et ne vivent plus forcément dans leur ville natale. Revenir sur les tombes de leurs ancêtres peut s’avérer difficile, voire impossible s’ils vivent à l’étranger, et cela peut revenir très cher.— (Dantan, Le Shunbun no Hi : célébrer l’arrivée du printemps au Japon Le Journal du Japon le 20 mars 2017)
- Qui change facilement.
- Physionomie mobile.
- (Sens figuré) Caractère mobile, Caractère changeant.
- Imagination, esprit mobile, Imagination, esprit qui reçoit aisément des impressions différentes.
- (Informatique) Conçu pour les appareils mobiles.
- Une application mobile.
- Un système d’exploitation mobile.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.