Dictionnaire des rimes
Les rimes en : tatoue
Que signifie "tatoue" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de tatouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de tatouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de tatouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de tatouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de tatouer.
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "tatoue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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toutou
?- (Langage enfantin) Chien.
- Ils devaient avoir une bonne tête, tous la langue pendante, comme des toutous assis en rond sur leur derrière. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- J'attendrai. Je suis, par contre, impatient de rencontrer ton maître. Je veux dire ton maimaitre, gentil toutou. — (Boris Tzaprenko, Il sera...)
- De plus, les amoureux des chiens pourront jouir du privilège rare de pouvoir loger avec toutou, à condition que celui-ci soit de petite dimension ! — (Le Devoir, 20-21 mai 2006)
- Ceux qui n’ont pas peur du ridicule pourront même casquer quelques dollars pour le déguisement du toutou de la maison (27 $ pour un accoutrement de chien-pirate). — (Le Devoir, 31 octobre 2005)
- La promenade fut aménagée pour le bonheur des promeneurs : piste cyclable, crottoirs pour toutous à sa mémère, bancs nombreux et propres permettant de s'extasier devant l’ire des marées. — (José Herbert, Signé la grande faucheuse: Un roman déjanté !, éd. Delambre, 2016)
- Petit nom donné à quelqu’un que l’on aime.
- Tu es mon petit toutou adoré.
- (Québec) Animal ou personnage en peluche.
- Ce n’est pas un hasard s’ils réclament un chien ou un hamster, s’ils veulent faire du poney et s’endorment en serrant leur toutou girafe. Les enfants apprennent et grandissent avec les animaux. — (Le Devoir, 16 décembre 2005)
- Il habite dans une résidence de la ville de Québec. Une maison des fous où il a sa chambre, où sur son lit reposent ses 100 toutous baptisés, où il enfile les cigarettes, en regardant par la fenêtre le temps qui passe lentement sur le fleuve majestueux. — (Anaïs Barbeau-Lavalette, La femme qui fuit, éditions Marchand de feuilles, Montréal, 2015, p. 356)
- Enfant, j'ai eu un toutou lapin. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 158)
- (Sens figuré) Personne servile.
- Le ministre de l’Agriculture serait donc le toutou de la FNSEA, le larbin de la grande distribution, le chaouche des firmes de l’agroalimentaire. — (Anne-Sophie Mercier, « Les feux de labour », Le Canard Enchaîné, 6 juin 2018, page 7)
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canezou
?- Vêtement de femme, sorte de corps de robe sans manches.
- Laurence avait une amazone vert-bouteille pour se promener à cheval, une robe en étoffe commune à canezou orné de brandebourgs pour aller à pied, et chez elle une robe de chambre en soie. — (Honoré de Balzac, Une Ténébreuse Affaire, 1841, chapitre premier)
- Sa jupe orange, restant attachée sous cette sorte de canezou blanc à manches courtes et très-décolleté, composait ainsi un costume beaucoup moins severe. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Toujours est-il que ce jour-là Pierrotte avait, — c’est bien le cas de le dire, — un air fort singulier, qu’il resta collé tout le soir au canezou de sa demoiselle, que je ne pus dire un seul mot aux yeux noirs, et que je me retirai de très bonne heure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- Petit châle composé de trois piécettes, porté jusqu'en 1920 dans la région de Guérande (Bretagne)
- blajoux
- caussou
- ciadoux
- fichous
- mazous
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padoue
?- (Élevage) Poule domestique européenne, de taille moyenne ou naine, au port fier et relevé avec une grande huppe pleine et une barbe et des favoris bien développés.
- Très décoratives avec leur chapeau emplumé, les padoues sont aussi de très bonnes pondeuses.
- aclou
- ceyroux
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abajoue
?- (Zoologie) Poche située entre la joue et la mâchoire de certains mammifères tels que les singes et les rongeurs, et leur servant de réserve à aliments.
- Savez-vous qu’en outre la bajoue possède le sens rare de l’abajoue qui est la poche de la joue de certains mammifères ? — (Dominique Fournier, Au clair de la lune, 2003)
- accous
- courniou
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dénoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dénouer.
- betous
- kernoues
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contrefout
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de contrefoutre.
- briscous
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écrou
?- (Mécanique) Pièce d’assemblage mécanique d’acier, ou de toute autre matière solide, percée d’un taraudage, et dans lequel entre une vis ou une tige filetée en rotation. Note : L’assemblage d’un écrou et d’une vis est un boulon.
- L’écrou d’un pressoir.
- Ecroüe, (féminin) .c'est en tous instrumens où il y a vis la pièce de bois, & le trou dans lequel la vis tourne en montant & descendant, ainsi dit on l'Ecroüe d'un pressoir. Tfïucxkens hout of yfers, of gat daer de Vijfe in komt of drayet. — (Jean-Louis d'Arsy, Le grand dictionaire françois-flamen, de nouveau revû, corrigé et augmenté de plusieurs mots et sentences ..., 1643)
- (Sens figuré)
- L’un et l’autre nous arrivions à ce degré d’émotion qui nous permettait, à moi de beaucoup oser, à elle de tout entendre. Je n’avais plus qu’un mot à dire pour briser cet horrible écrou du silence qui m’étranglait chaque fois que je pensais à elle. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 168)
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coup
?- Impression que fait un corps sur un autre en le frappant.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est ainsi que, le 21 adar 4996 (1236), un pêcheur chrétien étant mort des coups que lui avait portés un juif au cours d’une rixe, la foule envahit la juiverie vicomtale, avec l’intention de la mettre à sac. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Et crescendo, la querelle s’envenime en injures, bien sûr, et non en coups, car les deux gondoliers savent pratiquer l’art de « rompre le fer ». — (Annarosa Poli, L’Italie dans la vie et dans l’œuvre de George Sand, Centre interuniversitaire de recherche sur le voyage en Italie, 1960, page 116)
- Instinctivement Éric esquive le coup, bascule en arrière en entraînant l’homme dans sa chute et l’envoie bouler à quelques mètres. — (Michel Remoissenet, Ondes et catastrophes : Du soliton au tsunami, Books on Demand, 2008, page 111)
- Frapper un coup ou deux coups à une porte avec le marteau.
- Faire tomber une grêle de coups sur les épaules de quelqu’un.
- (Sens figuré) Se dit en parlant des choses qui nuisent, qui causent un sentiment pénible, etc.
- On affirme trop souvent qu’après la première génération félibréenne et les œuvres de Roumanille, d’Aubanel et de Mistral, la littérature de langue d’oc n’a point soutenu sa valeur, et que, Mistral disparu, le Félibrige a reçu un coup mortel. — (Émile Ripert, Le Félibrige, Armand Collin, 1924, page 129)
- Il a déjà réussi à faire renvoyer un policier. Il continuera à faire de sales coups jusqu’au bout. — (Ronan Farrow, Annick Cojean, Ronan Farrow : « Ce qui se passe autour de Roman Polanski et d’Adèle Haenel est prometteur », Le Monde. Mis en ligne le 18 novembre 2019)
- Il supporte les coups du sort, du destin, de la fortune avec une noble résignation.
- Cette défaite porta un coup funeste à la gloire de ce prince.
- Son autorité chancelante allait recevoir un dernier coup.
- Cette entreprise a porté un coup à sa fortune.
- Ce chagrin porta un coup à sa santé.
- Décharge et bruit que font les armes à feu lorsqu’on les tire.
- J’avais oublié le cran d’arrêt […] Pour un peu, je pressais la gâchette sans que le coup partît. — (Gaston Cherpillod, Les Changelins, L’Âge d’Homme, 1981, page 147)
- On chantait presque tous les mois des Te Deum pour quelque nouvelle victoire, et le canon de l’arsenal tirait ses vingt et un coups, qui vous faisaient trembler le cœur. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Mais, saperlotte ! tâchons donc que tout ça se passe tranquillement ; ça vaudrait beaucoup mieux. Puisque nous avons le suffrage universel, il n’y a plus besoin de coups de fusil. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 248)
- Tirer des coups de canon, de fusil.
- Évènement imprévu qui a frappé quelqu’un soudainement.
- Ce fut un coup de massue, un coup de foudre, un coup de tonnerre pour lui.
- Coup de fortune, de bonheur, de malheur, de hasard.
- Coup du ciel, d’en haut, de la Providence, de la grâce.
- Mort sur le coup.
- Son que rendent certains corps lorsqu’ils viennent à être frappés.
- Un coup de cloche, de tambour, de tam-tam.
- Au coup de minuit, de midi, de trois heures, etc. : Au moment où minuit, où midi, où trois heures, etc., sonnent.
- Je suis arrivé au Monte-Carlo sur le coup de onze heures. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 75)
- Action rapide et momentanée.
- D’un coup de rasoir, je lui coupai la tête, et le tronc, d’où un flot de sang s’échappait, gigota quelques secondes sur le parquet. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Lier plusieurs notes d’un coup d’archet. — Un coup de gosier. — Un coup de ciseau.
- (Par extension) Ce qu’on fait rapidement, légèrement, ou sans y apporter le même soin que de coutume.
- Je suis trop pressé pour me faire coiffer, un coup de peigne suffira.
- Donnez un coup de balai à cette chambre.
- Dans la vie de Clémence Dufour, il y avait quand même pas mal de vaisselles, de patins à l’entrée du salon, de « petits coups à donner » sur la table, avant de mettre le couvert. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 68)
- (Par métonymie) Petite quantité de quelque chose.
- Mettre un coup de peinture, de Tipex, d’engrais.
- Mouvement impétueux, comme du vent qui souffle sur la mer, d’une tempête.
- Coup de vent, de mistral.
- Un coup de mer écarta leurs vaisseaux, les jeta, les poussa sur les côtes.
- Manière de jouer, chance au jeu.
- Il a fait un beau coup.
- Action humaine inattendue.
- Les affaires de banque je n'y comprends peut-être pas grand-chose, mais les mauvais coups, je les sens et je dis que cette affaire n'est pas catholique. — (Jacqueline Mirande, Étranger, d'où viens-tu ?, Casterman, 1974, chapitre 2)
- Heureux coup.
- C’est un coup de génie, de désespoir.
- Fois.
- Il a réussi du premier coup.
- Il a encore trois coups à jouer.
- J’ai eu du chagrin de savoir que ton neveu s’était fait refuser aux postes encore un coup. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 25)
- Quantité que l’on boit en une fois.
- Pour l’Ogre il se remit à boire ravis d’avoir de quoy si bien regaler ses amis. Il but une douzaine de coups plus qu’à l’ordinaire, ce qui luy donna un peu dans la teste, et l’obligea de s’aller coucher. — (Charles Perrault, Histoires ou Contes du temps passé, Paris, Barbin 1697, page 209.)
- On peut voir à la terrasse des petits cafés des gens qui prennent l’apéro en famille pour tuer le dimanche comme l’homme à la bêche prend un coup de blanc le matin pour « tuer le ver » avant de retrousser ses manches, se cracher dans les mains avant d'empoigner son outil […]. — (Blaise Cendrars, La banlieue de Paris , chap. Ouest, Guilde du Livre/Pierre Seghers, 1949, dans les Œuvres complètes, tome 7, Éditions Denoël, 1963, page 155)
- « Tu bois des coups le samedi soir, et le dimanche matin tout le monde se réunit autour du même centre d’intérêt, la cafetière, pour passer la gueule de bois. » — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, collection Raconter la vie, page 11)
- Acte sexuel expéditif.
- J’ai tiré mon coup.
- T’as cassé mon coup.
- C’était pas un bon coup.
- (Nouvelle-Calédonie) Partie, sortie[1].
- Un coup de chasse.
- Un coup de pêche.
- Un coup de fête.
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gabelou
?- (Histoire) Préposé à la perception de la gabelle.
- Vignacourt, en Picardie, le 5 mars 1753 : « environ cent hommes et plus de trois cents femmes » sont dans la rue, serrés en une double « haie hérissée de louchets et de bâtons » pour aider une faux-saunière conduite par trois employés à travers le bourg ; les gabelous tirent, la foule cogne, deux gardes sont blessés, la femme est libérée. — (Jean Nicolas, La rébellion française. Mouvements populaires et conscience sociale (1661-1789), éditions Gallimard (Folio Histoire), 2014, chapitre 2)
- (Par extension) (Péjoratif) Agent de la douane, de l’octroi, du service des contributions indirectes.
- Pas plus tard que cette nuit, à la Porte de Gentilly, les gabelous ont rattrapé un laitier qui se sauvait avec un million! Un million de francs en pièces d’or, dans sa carriole. Oui. — (Marcel Martinet; La maison à l’abri, 1919)
- Ce jour-là, par un heureux hasard, il avait dépisté les gabelous de Villers et glissé entre les lignes de ceux du Luhier et de Fuans sans être obligé de prendre le pas de course, […], devant le représentant du fisc. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- La garde du bateau avait été confiée à deux douaniers espagnols, Luis Ortega et Jose Perez, deux braves gabelous sans grande vaillance ni intelligence. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Chambre 113, 1933)
- Tout à coup, deux coups de feu brisent le silence de midi.[…]. Puisque la chasse est fermée, il ne peut s’agir que de braconniers, à moins qu’un fraudeur, surpris par des gabelous ne leur ait tiré dessus. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Un employé de l’octroi, qui avait gardé le nom de gabelou, vérifiait si l’on entrait des marchandises dans Paris : pour une douzaine d’œufs on devait payer un ou deux sous. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 28)
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choux
?- Pluriel de chou.
- On laboure d’hiver pour débillonner la terre qui a porté les choux. — (Journal d’agriculture pratique, 1891)
- campistrous
- coudoux
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dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.