Dictionnaire des rimes
Les rimes en : tatinghem
Mots qui riment avec "aime"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "tatinghem".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aime , aimes , ème , èmes , ême , êmes , em , ems , emme et emmes .
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vingtième
?- Qui concerne l’ordinal de 20.
- Dans sa vingtième année.
- Et ne voit-on pas, en plein vingtième siècle que nous sommes, s’agiter et pérambuler des suffisances harnachées de tous les hochets flatteurs, mais dont la seule prétention constitue le mérite, des faux-cols éblouissants surmontés d’officielle sottise et, de-ci de-là, quelques gredins dont s’adorne le blason tel que le définissait Aurélien Scholl : « de galons d’or sur champs d’habits ! ». — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, pages 134-135)
- moringhem
- etinehem
- erquinghem
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alem
?- Ancien étendard ottoman.
- TABLALEM, s. m. (Hist. mod.) titre que l’on donne chez les Turcs à tous les gouverneurs des provinces ; on le donne aux visirs, bachas, begs. Alem est un large étendart porté sur un bâton, surmonté d’un croissant ou d’une demi-lune. Le tabl est un tambour. Les gouverneurs sont toujours précédés de ces choses. — (L’Encyclopédie)
- L’émir alem, vulgairement miralem, porte-enseigne de l’empire, est directeur de tous les intendans, & fait porter devant lui une cornette mi-partie de blanc & de verd. — (L’Encyclopédie)
- On porte devant lui trois queues de cheval tressées avec art. Un étendard de couleur verte, nommé alem, & deux autres étendards fort larges, qu’on nomme bairak. Les autres bachas n’ont point un tabulchana si considérable ; ils ne font porter devant eux que deux queues de cheval avec les trois étendards. Un beg n’a qu’une seule queue de cheval avec les étendards. Les officiers inférieurs n’ont qu’un sanjak, ou étendard, & ils ne font point porter la queue de cheval devant eux. — (L’Encyclopédie)
- floringhem
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catégorème
?- (Philosophie) Qualité qui fait ranger un objet dans telle ou telle catégorie.
- Et le catégorème est moins défini par une fonction précise que par son caractère significatif. — (Cyrille Michon, Nominalisme: La théorie de la signification D’Occam, 1994)
- westrehem
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femme
?- « celle qui enfante, qui donne la vie », participe moyen substantivé de *feo (« produire, enfanter »)[2][3][4] qui a donné fetus, fetura, fecundus, fenum, fenus (voir ces mots).
- « celle qui allaite[5][4] », apparenté à filius, fellare (« téter, sucer »).
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chrysanthème
?- Plante de la famille des Astéracées (ou Composées), originaire de la Chine et du Japon et dont les fleurs, remarquables par la variété de leurs nuances, ornent les jardins en automne et, en France, les tombes à la Toussaint. Ce sont généralement des plantes du genre Chrysanthemum, mais certaines sont du genre Glebionis ou Argyranthemum.
- Ils étaient précédés d’un étroit vestibule dont le mur quadrillé d’un treillage de jardin, mais doré, était bordé dans toute sa longueur d’une caisse rectangulaire où fleurissaient comme dans une serre une rangée de ces gros chrysanthèmes encore rares à cette époque, mais bien éloignés cependant de ceux que les horticulteurs réussirent plus tard à obtenir. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 46)
- Je rêve d’encore une amouretteJe rêve d’encor m’enjuponnerEncore une fois dire : « Je t’aime »Encore une fois perdre le nordEn effeuillant le chrysanthèmeQui est la marguerite des morts. — (Georges Brassens, Le Testament, in Je me suis fait tout petit, 1956)
- A côté des chrysanthèmes simples qui poussent au petit bonheur, ma mère était arrivée à obtenir quelques variétés somptueuses qui semblaient avoir été travaillées par quelque main capricieuse et habile : des blanc pur semblables à des houppes de cygne, des rouge brique aux ligules repliées comme des immortelles, des rouge feu qui flambaient au bout de leurs tiges, des mauves, des grenat, des jaunes échevelés, ébouriffés, pleins d'un mol nonchaloir. Nous les gardions jusqu'à l'approche de l’hiver. Puis un matin, nous les trouvions brûlés, grillés par une grosse gelée inattendue. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 164)
- Je les vois dans les rues, dans les brasseries, au spectacle… Nombreux, bruyants, mobiles. Et je me mets à les imaginer clamsés. Je me dis que c'est pas possible qu'ils y aillent tous, dans le grand trou bordé de chrysanthèmes. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà, S-A 9, Fleuve noir, 2000)
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épiphonème
?- (Rhétorique) Exclamation sentencieuse par laquelle on termine quelque récit ou quelque raisonnement.
- Ursus disait: « L’expectoration d’une sentence soulage. Le loup est consolé par le hurlement, le mouton par la laine, la forêt par la fauvette, la femme par l’amour, et le philosophe par l’épiphonème.» — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, I, 1, 1, « Ursus »)
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abstème
?- (Liturgie) Qui ne peut pas communier au vin, par répulsion naturelle.
- (Par extension) Qui ne consomme pas d’alcool, qui est lié à la non-consommation d’alcool.
- Il était une fois, il y a moult années, un homme abstème qui ne le savait pas encore. — (Jean-François Chassay, L’Angle mort, 2002)
- Alors, quand il a contemplé dans ce monde-là, belles d’une beauté incomparable, les formes exemplaires et idéales des objets sensibles qu’il avait vus ici-bas, ivre d’une ivresse abstème, il est saisi de transports divins comme les gens qui sont pris de fureur corybantique. — (André-Jean Festugière, La Révélation d’Hermès Trismégiste, Vol. 2 : Le Dieu cosmique, 1987)
- Même quand il se blessait légèrement, quand il s'égratignait, il refusait, en bon abstème, de se désinfecter avec de l'alcool à soixante-dix degrés — (Martin Page, Comment je suis devenu stupide, 2003, ISBN 978-2290319871)
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thème
?- (Littéraire) Sujet, matière ou proposition que l’on entreprend de prouver ou d’éclaircir.
- Quels termes saurai-je trouver, suffisamment simples dans leur sublimité, — suffisamment sublimes dans leur simplicité, — pour la simple énonciation de mon thème ? — (Edgar Poe, Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire,)
- Ainsi la télévision publique est-elle un thème de débat, une posture obligée, une rhétorique de salon qui mériterait de figurer dans les mythologies des couches cultivées. — (Monique Dagnaud, L’État et les Médias: Fin de partie, Éditions Odile Jacob, 2000)
- (Sens figuré) (Familier) C’est son thème habituel, son thème favori : c’est un sujet sur lequel il revient volontiers, une chose qu’il aime à répéter.
- (Musique) Phrase musicale qui sert de sujet à une composition.
- (Linguistique) Élément d’un énoncé qui est réputé connu par les participants à la communication, placé ou marqué spécialement dans la phrase dans certaines langues. Le thème peut être sujet, COD, COI ou n’importe quoi. En français parlé, le thème est montré par une dislocation à gauche. Par exemple, le pronom moi est thème dans la phrase Moi, je connais bien cet homme et le syntagme cet homme dans Cet homme, je le connais bien.
- (Linguistique) Traduction de la langue maternelle vers une langue étrangère.
- Donner, dicter, corriger un thème à des écoliers.
- Cours de thème grec, latin, anglais.
- En thème, j’étais parfaitement nul : pourtant, j’apprenais par cœur mes leçons de grammaire, et j’avais la tête farcie de règles et d’exemples, mais je n’en comprenais pas l’usage, et je croyais en toute bonne foi qu’il était suffisant d’être capable de les réciter. Pour traduire une phrase, je cherchais les mots latins dans mon dictionnaire et je les alignais tels quels à la place des mots français : c’est pourquoi Socrate prétendait que j’étais un remarquable fabricant de solécismes et de barbarismes, alors que je ne savais même pas ce que c’était. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 341)
- (Grammaire) Partie du mot, composée de la racine et éventuellement d’une voyelle thématique, à laquelle s’ajoutent les désinences casuelles ou verbales. En latin, par exemple, cantabamus (« nous chantions »), a pour thème cantaba-, composé du radical canta- et du suffixe formant des imparfaits ba-, -mus étant la désinence personnelle.
- Thème modal, nominal, verbal.
- (Linguistique) En arabe, partie du mot, complémentaire à la racine. Schème. Par exemple, la racine ك ت ب KTB (« écrire ») associée au thème _ā_a_a (« action réciproque ») donne كاتَبَ KāTaBa (écrire au sens de correspondre, ou s'écrire).
- (Histoire) Corps d’armée de l’empire byzantin.
- Le thème de Macédoine.
- (Histoire) Dans le Bas-Empire, circonscription administrative ardée par un thème dans le sens précédent.
- Au dixième siècle l’empire grec était divisé en thèmes.
- (Astrologie) Position où se trouvent les astres, par rapport au lieu et au moment de la naissance de quelqu’un, et dont les astrologues tirent les conséquences conjecturales appelées horoscopes.
- (Art) Genre récurrent en peinture.
- (Échecs) Énoncé d’un problème d’échecs.
- (Cartographie) Matière générale à laquelle se rapporte le sujet d’une carte thématique[1].
- racquinghem
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diadème
?- (Bijouterie) Sorte de bandeau qui était la marque de la royauté chez les Anciens et dont les rois et les reines se ceignaient le front.
- Porter un diadème.
- Ceindre sa tête, son front d’un diadème.
- Orné d’un diadème.
- Le plus célèbre est un diadème de trois cent vingt-quatre brillants de toutes les couleurs. — (Nicolas Mietton, Destins de diamants, 2013)
- (Familier) Il se dit souvent, en parlant de la royauté même, dans certaines phrases figurées du style élevé ou poétique.
- L’éclat du diadème.
- Ceindre le diadème, devenir roi ou reine.
- (Par extension) Parure féminine qui se place sur la tête et qui a la forme du bandeau royal.
- (Entomologie) Nom commun d'un genre de papillons diurnes, originaire des régions chaudes.
- (Héraldique) Meuble représentant le bijou du même nom dans les armoiries. À rapprocher de couronne, couronne comtale, couronne de laurier, couronne d’épines, couronne de reine, couronne fleuronnée, couronne murale, couronne navale, couronne royale, cancerlin, crancelin, crantzelin et tiare.
- Écartelé en sautoir : au 1er de sinople à l’oie volant d’argent allumée, becquée et membrée d’or posée en bande, au 2e de gueules à la noix d’or, au 3e de gueules au besant d’or chargé d’un masque de renard de gueules tenant un fromage d’argent, au 4e de sinople au diadème d’or, qui est de la commune de Noyers-Auzécourt de la Meuse → voir illustration « armoiries avec un diadème »
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bohème
?- Artistique, errant, sans ressource.
- Façons, manières bohèmes.
- merckeghem
- balinghem
- molinghem
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blême
?- Très pâle, plus que pâle. — Note d’usage : S’utilise surtout en parlant du visage, du teint.
- Un cadavre, visage blême, ricanait là, sous la lune. — (Paul et Victor Margueritte, Le Désastre, Plon-Nourrit & Cie, 86e éd., p. 163)
- Adieu, vous voyez trop en mon visage blêmeQue m’arracher à vous c’est m’ôter à moi-même. — (Jean de Mairet, Sophonisbe III, 4 — cité par Littré)
- À cet objet d’horreur, l’œil troublé, le teint blême,J’ai demeuré longtemps plus morte que lui-même. — (Jean de Rotrou, Antigone I, 2 — cité par Littré)
- La main des Parques blêmesDe vos jours et des miens se joue également. — (Jean de la Fontaine, Fables XI, 8 — cité par Littré)
- La disette au teint blême et la triste famine […] — (Nicolas Boileau, Le Lutrin V — cité par Littré)
- Mais doit-il vouloir que pour lui nous ayons toujours le teint blême ? — (François de Malherbe, III, 1 — cité par Littré)
- (Par extension) Qualifie un objet d’une couleur très pâle.
- Un matin blême.
- Le destin … est jaloux qu’on passe deux fois au-delà du rivage blême. — (François de Malherbe, VI, 17 — cité par Littré)
- Il dit : Un souffle impur, exhalé sur l’autel, des cierges allumés chasse la flamme blême. — (Masson, Helvétiens, v — cité par Littré)
- Il avait tout terni sous ses mains effrontées.Les blêmes voluptés sur sa trace ameutéesSortaient, pour l’appeler, de leur repaire impurQuand son ombre passait à l’angle de leur mur. — (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule, XIII, 1835 — cité par Littré)
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quinquérèmes
?- Pluriel de quinquérème.
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chrême
?- (Christianisme) Huile sacrée, mêlée de baume et servant aux onctions qu’on fait dans l’administration de certains sacrements et dans quelques autres cérémonies de l’Église.
- C’est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par son Evangile : naissance, au reste, qui ne devient parfaite que par le baptême et par le chrême (la confirmation) donnée par le ministère de l’évêque. — (Marie-Nicolas-Silvestre Guillon, Bibliothèque choisie des pères de l’église grecque et latine ou Cours d’éloquence sacrée, volume 5, 1828)
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combientième
?- (Familier) À quel rang, classement ou numéro d’ordre.
- Que fait-il ? Tourne-t-il en rond dans sa mansarde en regardant sa collection de trophées militaires […] ? À la combientième fiasque de pinot gris en est-il depuis le début de la semaine ? — (Dominique Fernandez, Dans la main de l'ange, Grasset, 1982)
- C’est la combientième fois que je me retrouve dans son bureau depuis la rentrée ? Deux fois avec Reinier, le prof de math, une fois avec Anconis, le prof d’allemand… Mais c’est la première fois avec Dubigny. — (Bernard Friot, La fille qui rit, Éditions Actes Sud, 2012)
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birème
?- (Antiquité) Sorte de galère qui avait deux rangs de rames de chaque côté.
- Séjan attendait pour le conduire lui-même à la mer, où une birème de guerre se balançait dans le port, prête à déployer ses voiles. — (Ferdinando Petruccelli della Gattina, Les mémoires de Judas, Éditeur Lacroix, 1867)
- (Vieilli) Barque à deux rames.
- Neptune ou les vents, tourmentèrent notre frêle birème : matelots, officiers, passagers, deux femme même, tour-à-tour nous conduisions les rames ; […]. — (Étienne-François de Lantier, Voyages d’Anténor en Grèce et en Asie avec des notions sur l’Égypte, Paris : Belin & Bernard, an VI, 2e édition, t.3, p.62)
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totem
?- (Ethnologie)
- Aïeul animal ou végétal imaginaire.
- La croyance totémique impose des tabous très stricts: respect de l'espèce totémique, interdiction de pénétrer dans le lieu, habitat du totem. — (Éliane Métais, Au commencement était la terre : Réflexions sur un mythe canaque d’origine, 1988)
- Une tribu fonde sa légitimité sur la référence à un totem qui symbolise et illustre les différences complémentaires que les membres de la tribu apportent à l’infraculture de la nation. Le totem, dans nos sociétés développées, peut être un homme qui a créé une technique ou une théorie utile à la progression de la nation et dont les membres de la tribu sont porteurs. […] Ce totem est donc considéré comme un ancêtre symbolique du collectif qui adhère au mythe fondateur et le complète. — (Marc Lebailly, Alain Simon, Pour une anthropologie de l’entreprise : Éloge de la pensée sauvage, Pearson Education France, collection « Village mondial », Paris, 2007, 2e édition (1re édition 2004), 236 pages, ISBN 9782744062766, page 233)
- Chez les Bambara du Mali, le poisson-chat (silure) est le totem des Coulibaly depuis que deux frères, fondateurs légendaires des royaumes Bambara au début du XVIe siècle auraient échappés à des ennemis en traversant un fleuve sur le dos d’un grand silure, prenant le nom de Coulibaly (qui signifie « sans pirogue »). Pour des raisons similaires, le crocodile est totem en pays Dogon et, dans certains villages, les animaux circulent en liberté, nourris en partie par les villageois. — (Christian Lévêque, La biodiversité au quotidien : Le développement durable à l'épreuve des faits, 2008)
- Ce n’est pas en vue de régler sa conduite ni même pour justifier sa pratique que l’Australien répartit le monde entre les totems de sa tribu ; mais c’est que, la notion du totem étant pour lui cardinale, il est nécessité de situer par rapport à elle toutes ses autres connaissances. — (Adell-Gombert Nicolas, Anthropologie des savoirs. Armand Colin, « U », 2011)
- Le totem est emprunté le plus souvent aux animaux, moins fréquemment aux végétaux, très rarement aux choses inanimées (on en cite 40 exemples sur 500), et plus rarement encore aux corps célestes. — (Émile Durkheim - Oeuvres, 2018)
- Par exemple, l’interdiction qu’observent les Juifs vis-à-vis du porc ne veut pas dire qu’ils pratiquent le culte du porc ; ne veut pas dire que le porc était un totem pour eux, ni même le totem de leurs voisins ; tandis que le culte de la louve à Rome est un culte totémique, puisque un clan porte ce nom. — (Marcel Mauss, Manuel d’ethnographie, 2021)
- Objet rituel présent dans différentes sociétés traditionnelles dans le monde, qui peut servir comme emblème d'un groupe de personnes comme une famille, un clan ou une tribu.
- Le totem est planté à un endroit précis, réservé au village qu'il symbolise, à la périphérie de l'aire de danse. — (Patrick Paitel, L’enjeu kanak, 1985)
- Non, le compagnonnage, preuves à l’appui, dura jusqu’à sa mort, les totems, masques et tiki qu’il collectionnait, d’Afrique ou d’Océanie, encombrant ses ateliers successifs jusqu’au dernier. — (Elisabeth Franck-Dumas, Picasso sous l’emprise des arts premiers, Libération, 23 avril 2017)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.