Dictionnaire des rimes
Les rimes en : tarlatane
Que signifie "tarlatane" ?
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- (Textile) Étoffe de coton à tissage très lâche et très apprêté, contrairement à la mousseline, plus souple et légère.
- Une robe de tarlatane coquettement chiffonnée, un col plat, de petites manchettes, et, avec une grosse rose sur l’oreille. — (Jules Claretie, Les Victimes de Paris, 1864)
- Sur son chapeau se balance un crabe en tarlatane. — (J’aime lire, no 35, page 13, 1979)
Mots qui riment avec "ane"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "tarlatane".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ane , anes , âne , ânes , anne , annes , oine et oines .
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colophane
?- (Chimie) Résidu solide issu de la distillation de la térébenthine brute, il reste au fond des alambics.
- La colophane est le résidu de la distillation des oléo-résines (térébenthines) des conifères. Lorsqu'on a distillé ces oléo-résines, on coule les résidus sur des filtres à mailles métalliques très serrées et on laisse durcir le produit obtenu par refroidissement. — (Albert Dubois, Constantes physiques et chimiques des principaux produits résineux du droguier de l'Université de Lyon, 1903, page 28)
- (Musique) (Sport) Sorte de résine dont on se sert pour enduire les crins de l’archet d’un instrument à cordes ou les mains des sportifs afin de mieux agripper les objets.
- Sans compter que les voleurs ont pris, en même temps que mon pantalon, ma colophane qui s’y trouvait ! — (Anton Tchekhov, Le roman d’une contrebasse, traduction Anne Coldefy-Faucard, Librio 698, 2004, E.J.L.)
- Derrière l’apparente magie de ces actions se cache un produit dont raffolent les handballeurs : la colophane. — (Aurore Braconnier, Pour ou contre la colophane, magazine Sport & Vie, hors-série numéro 56, page 58)
- (Botanique) (Île Maurice) Nom donné à des arbres de la famille des burséracées, endémiques de l'île Maurice. (Note : On trouve plus souvent le nom composé bois colophane.)
- Autour de moi sont les ébènes aux troncs lisses, les térébinthes, les colophanes, les figuiers sauvages, les sycomores. — (J. M. G. Le Clézio, Le Chercheur d'or, Gallimard, 1985)
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mélomane
?- Qui aime la musique avec passion.
- Il est très mélomane.
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crassane
?- Sorte de poire fondante et d’un goût délicat.
- L'ours, […], venait toutes les nuits voler ses poires, car à ces bêtes tout est bon. Cependant il s'adressait de préférence à un poirier chargé de crassanes. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
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afghane
?- Féminin singulier d’afghan.
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gitane
?- Bohémienne.
- Comme ils n’étaient plus qu’à quelques pas de Moralès, ils aperçurent Carmen, adossée à un pilier et tenant d’une main distraite la mandoline dont son frère s’était momentanément débarrassé. La gitane suivait avec une attention profonde et une vive anxiété les péripéties du jeu. — (Xavier de Montépin, Journal pour tous: magasin littéraire illustré, Tome 10, Charles Lahure, Paris, 1862, page 388)
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tanne
?- Petit kyste qui se forme sous la peau.
- Les joues d'Éloa deviendraient blanches, bouffies, / si bouffies / qu’on ne lui verrait plus les yeux, / et piquetées de petites tannes. — (Alphonse Allais, Œuvres anthumes, vol. 1, Robert Laffont « Bouquins », 1989, p. 293)
- Faire sortir une tanne en pressant la peau avec les doigts.
- soumazannes
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pane
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de paner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de paner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de paner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de paner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de paner.
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rouanne
?- (Vieilli) Compas dont l’une des branches est tranchante et qu’employaient les agents des contributions indirectes pour marquer les pièces de vin, les charpentiers pour marquer les bois de charpente, etc.
- Les Charpentiers se servent de la rouanne & les Commis des Aydes & les Tonneliers de la rouanette. — (Jacques Savary des Brûlons, F - Z, chez Jacques Estienne, 1723, page 1423)
- Sorte de tarière pour percer les corps de pompe en bois.
- Percer un corps de pompe avec la rouanne. — (« rouanne », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage)
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butane
?- (Chimie) Hydrocarbure saturé de formule brute C4H10 de la famille des paraffines, à deux isomères (n-butane et isobutane ou méthylpropane).
- (Chimie) (nom UICPA) (En particulier) L’isomère n-butane (CH3 – CH2 – CH2 – CH3).
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campane
?- Ornement en forme de cloche.
- (Spécialement) Ouvrage de soie, d’argent filé, etc., avec de petits ornements en forme de cloches, faits aussi de soie, d’or, etc.
- Les petites dentelles ordinaires s'appelaient la « bisette ». La « campane » avait en bordure des picots en forme de grelots, ce pourquoi on la nommait du même nom que les campanules. La « mignonnette » était plus fine déjà. La « blonde », c'était de la dentelle de soie; la dentelle en soie noire pouvait s'appeler la « petite duchesse », ou encore la « respectueuse ». — (René Bazin, La douce France, Plon-Nourrit et Cie, 1913, p. 273)
- (Architecture) Ornement de sculpture d’où pendent des houppes en forme de clochettes, pour un dais d’autel, de trône, de chaire à prêcher, etc.
- Corps du chapiteau corinthien et celui du chapiteau composite, parce qu’ils ressemblent à une cloche renversée.
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faisane
?- (Ornithologie) Faisan femelle.
- Pour elle, je suis tantôt une faisane, tantôt une biche. — (Alain Bosquet, La Confession mexicaine, 1965)
- mijanes
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nicotiane
?- (Vieilli) (Désuet) Tabac.
- La nicotiane eſt ennemie des poux & des puces, ſuivant J. Bauhin : on prétend que ſa fumée éloigne toute ſorte d’inſectes, même les punaiſes. On a obſervé que ſa poudre est mortelle aux léſards, ſang-ſues & limaçons.— (Pierre-Joseph Buc'hoz, Dissertations sur le tabac, le café, le cacao et le thé, 1788, p.27)
- Toutes les espèces du genre nicotiane ne sont pas employées dans le commerce; il en est, comme la Nicotiana glauca par exemple, qui sont cultivées pour orner les jardins, et nous ne devons pas nous en occuper ici. Les autres, dont les feuilles convenablement préparées constituent les différentes variétés de tabacs, sont loin d'avoir une égale importance; nous ne décrirons que les principales, telles que les Nicotiana tabacum, rustica, quadrivalvis, paniculata.— (Louis-Charles Gesquière, Du tabac, Boehm (Montpellier), 1859, p.20)
- Un savant chimiste (1), né à St-André-d'Hébertot, aux environs de Pont-l'Évêque, a fait, il y a quelque quarante ans, l’analyse des feuilles de nicotiane et en a retiré de l’albumine,[…]; enfin, un principe âcre, volatil, incolore, soluble dans l’eau et dans l’alcool, auquel on doit attribuer les propriétés enivrantes et vireuses du tabac. La science moderne a baptisé ce produit du nom de nicotine. — (Considérations sur le Principe malfaisant du tabac; par M. Monsaint, Membre de l’Association normande, 1866)
- antoine
- veranne
- colondannes
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âne
?- (Zoologie) Mammifère robuste de la famille des équidés, plus petit que le cheval mais qui possède de plus longues oreilles. Son petit est l’ânon. Son cri est le braiment (du verbe braire). Le croisement d’un âne avec une jument donne un mulet ; le croisement d’un cheval avec une ânesse donne un bardot.
- De petits ânes aux naseaux fendus suivent [les chameaux], portant des peaux de bouc remplies d’huile. Ils trottent avec leur propriétaire à cheval sur l’arrière-train, à la naissance de la queue. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- On le [Bacchus] représente ordinairement comme un vieillard à moitié ivre, monté sur un âne ou appuyé sur un thyrse. — (Marie Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1869, page 1768)
- De tous les pays circonvoisins, des campagnes et des villes, malades et infirmes, paralytiques, culs-de-jatte et pieds-bots accouraient dans des carrioles, dans des calèches, sur des ânes, sur leurs moignons calleux. — (Octave Mirbeau, La Pipe de cidre, 1919, Rabalan)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l’encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Tiens, ça me rappelle la blague de Roland Dorgelès, tu sais, le Boronali, l’âne dont on magnifia le tableau. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- Et ce n'est pas qu’il trottât mal, ou qu’il ruât, ou qu’il fût encore plus âne que les autres ânes. — (Vladimir Volkoff, Les Brumeurs de la mer : Olduvai͏̈, Julliard/L’Âge d’homme, 1980, page 222)
- (Familier) Personne à l’esprit lourd et grossier, d’une grande ignorance.
- Il ne sera jamais qu’un âne.
- Vous vous efforcez autant qu’un autre de vous cacher, mais vous n’y réussissez pas, parce que vous êtes un âne. — (G. K. Chesterton, Le Nommé Jeudi, traduction par Jean Florence, 1911)
- Étau d’ébéniste, aussi nommé esteau.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom. Il est généralement représenté de profil et passant.
- D’argent au mont de sinople sommé de deux ânes affrontés de gueules, au chef d’azur chargé d’une croisette d’argent, qui est de Bettes → voir illustration « armoiries avec 2 ânes »
- huanne
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amboine
?- Espèce de ptérocarpe, un genre d'arbres de la famille des Fagacées, (Pterocarpus indicus), qui croît en Asie du Sud-Est et dont le bois est précieux et utilisé à haute échelle, notamment en coutellerie et en ébénisterie.
- L'amboine est l'arbre national de la Thaïlande.
- tersanne
- villeurbanne
- spiranne
- meignanne
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forlane
?- Danse traditionnelle italienne, originaire du Frioul et qui fut également une danse de cour en France.
- Voilà comment nous avons revu la sarabande avec la musique de Lulli (1676) ; le rigodon avec la musique de Desmarets (1694) ; la gavotte, musique de Lulli (1650) ; le passe-pied, musique de Destouches (1693) ; la forlane (danse de Forli), musique d’Aubert et de Mouret (1725 et 1727) ; ces pas charmants défient toute description…. — (Revue Britannique, juin 1876, page 555)
- Comme il fait froid ! s’était-il écrié tandis que ses sœurs, aux cheveux dénoués, habillées de chemise de nuit pâles, de jupes onduleuses et de robes de lin froufroutantes, ornées de rubans multicolores (zinzolin, nacarat, aurore), forçaient les malles, les débarras et les penderies, allumaient les bougies, plantaient des bouquets dans les vases, crochetaient les portes, dégageaient les tiroirs des dressoirs, écartaient les tentures et tiraient les rideaux, secouaient les tapis, astiquaient les carreaux, remontaient les pendules, rinçaient la vaisselle, faisaient la lessive et des travaux de couture, frottaient les souliers, ciraient les bottes, aéraient toutes les chambres, portaient des bouillottes, des chauffettes et des chauffe-pieds, jouaient du pianoforte et, doigts joints, bras enlacés, délacées, dégrafées, dégalbées, dégainées, désanglées du carcan du corset, faisaient valser la dentelle de leurs jupons affriolants, l’entouraient, l’entraînaient dans leur sillage et formaient une ronde, une sorte de parade, de forlane, de sarabande, de gigue (du germ. « Giga », violon, de l’angl. « jig »), sur une Ländler ou Länder, telle qu’en composa Johann Jacob Froberger (1616-1667). — (Patrick Roegiers, Hémisphère Nord, 2013)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.