Dictionnaire des rimes
Les rimes en : sylviculture
Que signifie "sylviculture" ?
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- (Biogéographie, Foresterie) Ensemble des techniques visant à créer, renouveler, améliorer un peuplement forestier en anticipant, accompagnant ou orientant la croissance naturelle des arbres vers une production de biens (bois d’œuvre, bois d’industrie, bois de chauffage) ou de services (qualité paysagère, protection des sols, stockage du carbone, activités d’accueil et de loisir…) sans compromettre l’avenir de l’écosystème forestier.
- Lorsqu’on parcourt en effet la longue liste des ouvrages qui s’occupent des forêts, on est étonné du petit nombre de ceux qui traitent de la sylviculture proprement dite. — (La Sylviculture en France et en Allemagne, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 25, 1860, p. 455)
- L’étude de la production des fruits est du ressort de l’arboriculture, celle de la production des bois constitue la sylviculture ; la première ne porte que sur les arbres considérés isolément, tandis que la seconde ne s’occupe guère que de ceux qui croissent en massif. Considérée comme art, la sylviculture comprend non-seulement l’exploitation des forêts, mais encore l’ensemble des travaux et des moyens divers d’en accroître le produit. — (La Sylviculture en France et en Allemagne, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 25, 1860, p. 456)
- La réserve utile maximum est toujours très faible, le bilan hydrique y est donc très défavorable. La fertilité des stations y est par conséquent très faible, aussi la sylviculture du chêne ne peut y être qu’extensive. Il ne peut donc y avoir d’objectif de production principal avec du chêne sur ces ensembles stationnels. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "sylviculture".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
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mouture
?- Action de moudre du blé, mais aussi d’autres grains.
- De nos jours, on a appliqué les machines à vapeur à la mouture du blé comme à toutes les autres industries. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 107)
- Prix payé au meunier pour cette opération.
- (Vieilli) Mélange du froment, du seigle et de l’orge, par tiers.
- On ne saurait tirer une bonne mouture d’un mauvais sac. — (Erckmann-Chatrian, L’ami Fritz, 1864)
- (Sens figuré) Version, en parlant d’un texte.
- «Donc, tant et aussi longtemps que la mouture finale de la loi avec toute la réglementation incluse à chacun des articles touchés ne sera pas disponible, les utilisateurs ne doivent pas changer leurs habitudes de pratique», de conclure M. Gagnon. — (Julien Cabana, Côtes-à-côtes avec cabine: des précisions tardives qui changent tout, Le Journal de Québec, 9 février 2021)
- Ce n’est pas une œuvre originale, ce n’est qu’une seconde mouture.
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brûlure
?- Impression que le feu, un corps très chaud ou une substance corrosive font sur la peau ou sur quelque autre matière et qui va jusqu’à les altérer ou même jusqu’à les détruire partiellement.
- Se faire une brûlure au visage, à la main. Panser une brûlure. C’est un trou de brûlure.
- Une brûlure de robe. (Par analogie)
- (Par analogie) Sensation de chaleur excessive qu’on éprouve.
- Elle en avait contracté l'eczéma de la face, une éruption suintante qui la dévorait de sa brûlure atroce. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Agriculture) Altérations produites sur les végétaux au printemps, soit par l’action du soleil, soit par l’effet de la gelée ou du vent.
- Les pêchers sont très sujets à la brûlure.
- (Agriculture) (Vieilli) (Désuet) Maladie du mouton.
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aperture
?- (Botanique) Zone de moindre résistance à la surface du grain de pollen par où germe le tube pollinique.
- (Phonétique) Écartement des organes au point d’articulation d’un phonème.
- Le canal buccal est l’espace compris entre la langue et la voûte palatine ; plus la langue s’élève et se rapproche de la voûte, plus le canal se rétrécit — et inversement. Un phonème est dit fermé lorsque le canal buccal réduit sa dimension verticale ; un phonème est dit ouvert lorsque le canal buccal augmente sa dimension verticale. Le degré d’ouverture du canal buccal est appelé aperture. — (François de la Chaussée, Initiation à la phonétique historique de l’ancien français)
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liure
?- Câble qui sert à lier, à maintenir les fardeaux dont une charrette est chargée.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Amarrage formé de plusieurs tours de corde qui lient deux pièces de bois ensemble. Note d’usage : Ce terme est généralement utilisé au pluriel.
- Les liures du beaupré.
- Un instant, il monta sur le beaupré et rampa jusqu’aux liures, afin d’étendre la portée de son regard, comme s’il eût cherché quelque indice à l’horizon. — (Jules Verne, Un capitaine de quinze ans, 1878)
- Sertissures des plaques d'émail fixées sur un bijou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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coiffure
?- Manière dont on arrange les cheveux selon le pays et la mode.
- Coiffure à la mode.
- Coiffure à boucles.
- Coiffure à la Ninon, à la Titus.
- (Par extension) Activité consistant à coiffer.
- Un salon de coiffure.
- Ce qui sert à couvrir et à orner la tête.
- …les femmes portaient sur leur coiffure des épis de blé en signe d’abondance. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- Sur leur tête, elles portaient une coiffure compliquée, composée de grosses tresses en laine rouge tordues avec les cheveux sur les tempes, des mouchoirs superposés, des bijoux attachés par des chaînettes. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
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tellure
?- (Chimie) (Indénombrable) Métal d’un blanc bleuâtre, très brillant, lamelleux et fragile. Son symbole chimique est Te et son numéro atomique 52 ; il appartient à la série des métalloïdes.
- Le tellure a été découvert à la fin du dix-huitième siècle, dans les mines de Transylvanie.
- Le tellure a deux degrés d’oxygénation connus, savoir : l’acide tellureux et l’acide tellurique. — (Jöns Jacob Berzelius, Traité de chimie, 1839)
- Une estimation faite par l’IRSN conduisait à estimer les rejets à environ 10 % de ceux de Tchernobyl pour les radioéléments les plus volatils (les iodes, les césiums, les tellures). — ("Les critères de sécurité des centrales japonaises devront être réexaminés", lemonde.fr, 30 mars 2011)
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soufflure
?- (Fonderie) Cavité qui se forme dans l’épaisseur d’un ouvrage de fonte ou de verre par l’action de l’air ou de certains gaz.
- Un métal grossièrement travaillé où l’on trouve beaucoup de soufflures.
- Expansion multidirectionnelle autour d’un point.
- En volume, faisait-il un dixième de la soufflure nouvelle ? Au centre de l’adjonction, la maison de Louis Xlll, le premier château de Louis XlV, donne l’impression extra-réduite du noyau dans la pulpe. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 66)
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blessure
?- Plaie ou fracture produite par un coup ou un choc. — Note : On le dit plus communément des coups qui entament la chair.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Recevoir une blessure. Guérir une blessure. Mourir d’une blessure.
- Ses blessures se sont rouvertes. — Il n’a pas reçu de blessure, il a seulement une contusion.
- (Sens figuré) Atteinte à l’honneur, à la réputation, à l’amour-propre.
- Les blessures faites à l’honneur, à l’amour-propre sont plus sensibles que les autres.
- Rouvrir une blessure, renouveler le souvenir d’une injure, d’une douleur passée.
- J’aurais tant voulu nous dire… ce que l’âge en nous nettoie et simplifie, ce que nous avions à ce moment escamoté de la détresse, et de l’amour, ce que nous n’avons pas pu accomplir de la consolation… et que par delà l’offense et la blessure demeure à jamais, dans l’ordre sacré de la quête et de la connivence, une vivante, essentielle affection. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre de septembre », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 12)
- (Sens figuré) Peines morales que font éprouver certaines passions violentes.
- L’envie fait au cœur de ceux qui l’éprouvent de profondes blessures.
- Il lui semblait entendre la voix cruelle, mais elle venait de loin, cette voix, de si loin qu’elle ne pouvait presque plus faire blessure. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 265)
- (Psychologie) Traumatisme survenu dans l’enfance qui façonne la personnalité.
- Cependant, il conclut qu’il est probable que les borderline et les personnalités narcissiques sont complémentaires l’une de l’autre. De fait, j’ignore s’il est vraiment important de les scinder car, même si elles se donnent à voir différemment, la blessure initiale est du même registre. — (Danièle Zucker, Penser la crise : L’émergence du soi, De Boeck Supérieur, collection « Oxalis », Bruxelles, 2012, page 57)
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alcoolature
?- (Médecine) Médicament liquide qu’on obtient en faisant macérer des substances organiques avec de l’alcool.
- Ils vendaient des recettes ou fabriquaient eux-mêmes : l’ordre de Cîteaux, du chocolat, de la trappistine, de la semouline et de l’alcoolature d’arnica. — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, 1884)
- P. Vigier a démontré que l'alcoolature d'aconit représentait à poids égal moitié moins d'aconit que la teinture. — (Robert Huguet, Traité de pharmacie: théorique et pratique, 1888)
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roture
?- (Histoire, Moyen Âge) (Vieilli) Défrichement, puis terre défrichée, puis le sens glissa vers celui de petite culture.
- (Histoire) État d’une personne ou d’un héritage qui n’est pas noble.
- Les récits ne disent pas clairement si sa fortune est en rapport avec celle de Barbe-Bleue, ce silence suggère qu'il est ostensiblement riche, mais qu'il a une tare cachée, la roture. — (Catherine Velay-Vallantin, L’Histoire des contes, Fayard, 1992)
- Terre en roture.
- Ce n’était pas un fief, une seigneurie, c’était une roture, ce n’était qu’une roture.
- Posséder en roture.
- (Collectivement) (Au singulier) Ensemble des roturiers, en tant que classe sociale.
- Si la noblesse peut revendiquer dans le passé les hauts faits d'armes et le renom militaire, il y a aussi une gloire pour la roture, celle de l'industrie et du talent. — (Augustin Thierry, Lettres sur l'histoire de France, 1e lettre, 1820, dans Philosophie des sciences historiques, publié par Marcel Gauchet, Presses Univ. Septentrion, 1988, p.57)
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scissure
?- (Anatomie) Sillon ou fente naturelle qu’on observe sur les os et sur divers organes.
- En arrière du foie, on trouve le ligament hépato-gastrique, qui fixe l'estomac dans la scissure postérieure du foie; ce frein se prolonge à droite et en arrière, attache le duodénum à la face inférieure du rein droit, puis se dirige de droite à gauche, en se continuant avec le péritoine pariétal de la région sous-lombaire et le mésentère proprement dit. — (Auguste Chauveau, Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques, troisième édition revue et augmentée avec S. Arlong, Paris : Librairie J. B. Baillière & fils, 1879, page 438)
- Charcot présenta un malade atteint d’aphémie incontestable et dont seule la circonvolution pariétale inférieure constituant le bord supérieur de la scissure de Sylvius était entièrement désorganisée. — (Conférences d'histoire de la médecine, Association corporative des étudiants en médecine de Lyon, 1991, page 116)
- (Sens figuré) (Par extension)
- Ce n’étaient plus des brouilles passagères, mais des failles, des scissures profondes, des blessures qui ne se refermeraient pas d’elles-mêmes. — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 95)
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capilliculture
?- Coiffure, en tant que soin et coupe des cheveux, de la chevelure.
- C’est selon sa propre expression un expert en soins d’aménité, un chevalier de la capilliculture. — (Jean Fougère, Les Passagers, 1975)
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grumelure
?- Petit trou dans la masse dʼune pièce de métal fondu.
- Quand ma mémoire accroche, bute, cʼest quʼil y a encore un grumeau dans ma pâte, une grumelure dans mon métal, que mes jointures ne sont pas nettes. — (Christine Garnier, Confidences dʼécrivains, 1956)
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fraisure
?- (Armement) Sur les anciens fusils à silex, creux semi-cylindrique pratiqué dans le bassinet, juste au dessous de la lumière.
- La fraisure permettait de bien positionner l'amorce sur le bassinet.
- Type de travaux réalisés sur une pièce mécanique avec une fraise sur une fraiseuse.
- La fraisure est réalisée à l’aide d’une fraise conique à l’orifice d’un perçage. — (Guillaume Sabatier, François Ragusa, Hubert Antz, Manuel de construction mécanique - 3ème édition, 2013)
- (Menuiserie) Évasement conique d'un trou de manière à y loger une vis à tête fraisée. (Note : on dit aussi noyure).
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sculpture
?- Art de sculpter.
- Malheureusement, la plupart des monuments étaient détruits, la plupart des familles étaient éteintes, de sorte que les fragments les plus curieux de notre antique sculpture, et par conséquent de notre histoire, ont été dispersés, perdus. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Un chef-d’œuvre de sculpture.
- La sculpture grecque, la sculpture du Moyen Âge, de la Renaissance.
- Ouvrage du sculpteur ; statue.
- De toutes les belles mosaïques, moulures, sculptures, peintures sur bois qui l’ornaient, il ne reste qu’un monceau de débris informes, noircis par l’incendie et achevant de se désagréger sous l’action de la pluie et du vent. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 45)
- Elle est boisée tout autour, la boisure de la fenêtre est ornée d’une sculpture dorée. — (Les Cahiers haut-marnais, n° 176 à 183, 1989, page 22)
- Peintures, photographies, sculptures, l’artiste-voyageur mélange les genres et surprend — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 20b)
- (Par extension) Ensemble des statues d’un lieu.
- Contrairement à ce que nous voyons à Narbonne, où la sculpture fait complètement défaut, l’ornementation est prodiguée dans l’église de Saint-Nazaire. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Automobile) Dessins creusés sur la surface des pneus afin d'augmenter leur adhérence, notamment sur route humide.
- La bande de roulement est creusée de « sculptures », qui se chargent d'évacuer l'eau, la neige, la poussière, limitant l'aquaplanage, et améliorant l'adhérence en général.
- Le dessin des sculptures peut être symétrique, directionnel ou encore asymétrique. Plus la surface sculptée est large, plus la capacité du pneu à rejeter l’eau ou la neige est rapide.
- En France, lorsque la profondeur des sculptures est de moins de 1,6 mm, l'automobiliste est en infraction.
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délure
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe délurer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe délurer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe délurer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe délurer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe délurer.
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flexure
?- (Géologie) Nom donné au raccordement sans fracture entre les strates inclinées d’un pli monoclinal et les strates horizontales d’une plaine ou d’un plateau voisin.
- Ces terrains ont été déformés par une flexure subparallèle à la côte et passant à quelque 80 km à l’intérieur. — (André Guilcher, L’Océanie, 1969)
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palmure
?- Nom donné à la membrane reliant les phalanges des palmipèdes qu'elles soient carpiennes ou tarsiennes.
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pourriture
?- Corruption, décomposition, état de ce qui est pourri.
- Sa jambe est si gangrenée qu’elle tombe en pourriture.
- (Par extension) Ce qui est pourri.
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Médecine) (Désuet) Maladie contagieuse qui s’observait surtout dans certains locaux hospitaliers où les plaies et les ulcères étaient soignés, au temps où l’antisepsie et l’asepsie étaient insuffisamment pratiquées.
- (Foresterie, Menuiserie) Altération du bois accompagnée d’une dégradation de ses qualités mécaniques.
- Ces altérations limitées au bois de cœur présentent un caractère évolutif avec apparition d’une coloration jaunâtre sans dégradation du bois au départ, puis disparition progressive de la structure du bois qui prend un aspect fibreux et blanc. Au stade final, le bois disparaît au centre de la pourriture. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
- (Agriculture) Moisissure de plantes cultivées qui est due à divers champignons selon les espèces.
- L’imazalil est un nouveau fongicide efficace sur les pourritures à Pénicillium des fruits en cours de conservation. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des Sciences, vol.286, n° 1 à 8, page 427, 1978)
- (Injurieux) Individu dénué de toute valeur morale.
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immature
?- Qui n’a pas atteint la maturité.
- Les adultes sexuellement immatures se nourrissent sur les rameaux, habituellement au point de jonction entre les nouvelles pousses et celles de l’année précédente.
- Qui fait preuve de peu de maturité.
- Un comportement immature.
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écartelure
?- (Héraldique) Division de l’écu en quatre quartiers ou écarts.
- (Par extension) Une de ces divisions.
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écriture
?- Procédé qui permet de représenter un langage avec des symboles ou des lettres.
- L’écriture transporte d’un sens à l’autre la pensée. La parole communique la pensée de la bouche à l’oreille par le son ; l’écriture saisit le son insaisissable au passage, le transforme en signes ou en lettres, et communique ainsi la pensée de la main aux yeux. — (Alphonse de Lamartine, Gutenberg)
- Sans croire en aucune manière à la divination des âmes par l’écriture, il était sensible à la forme des lettres comme à une sorte de dessin qui peut avoir aussi son élégance. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, pages 178-179)
- Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’écriture est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, c’est-à-dire à une confusion telle qu’on ne se comprendrait jamais quand on s’écrirait les uns aux autres. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
- L’écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation. — (Roland Barthes. L’empire des signes. Paris, Flammarion, 1980, page 22)
- Toute l'écriture est de la cochonnerie. — (Antonin Artaud, Le Pèse-nerfs, dans Oeuvres complètes, I, Paris, Gallimard, 1954, page 120)
- (Par extension) Manière dont on trace ces caractères.
- Ces textes funéraires sont tous d'une écriture négligée, maigre et anguleuse; et le papyrus trouvé sur la momie de Pétaménoph étant le plus récent, porte encore par cela même des traces plus marquées de la décadence de l’art graphique égyptien sous la domination gréco-romaine. — (Frédéric Cailliaud, Voyage à Méroé, au fleuve Blanc, au-delà de Fâzoql, t. 4, 1827, page 27)
- Il trouvait aux Archives, non pas seulement les papiers administratifs des derniers siècles, mais les chartes du moyen âge. Il les fallait lire, il en fallait déchiffrer l’écriture, distinguer les formules, déterminer les dates, […]. — (Henri Wallon, Notice sur la vie et les travaux de M. Joseph-Natalis de Wailly, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres , dans les Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1888, vol.32, n°6 , page 556)
- À propos de Modeste Mignon, il annonce joyeusement à son amie : « Encore soixante-dix feuillets de mon écriture… Ce sera fini demain. » — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- Il trouva des papiers d’un caractère absolument privé, et, entre autres, d’ardentes lettres d’amour tracées d’une grande écriture féminine. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 90 de l’édition de 1921)
- L’écriture retenait l’attention de nos maîtres. Ils nous apprenaient l’anglaise ou cursive, la fine bien sûr, la moyenne et la grosse, la ronde, la bâtarde et même la gothique. Ils voulaient que nous eussions d’abord une écriture régulière et lisible, puis belle et élégante sans fioritures. Nous avions tout un jeu de plumes dans un petit étui. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 50)
- (Par extension) Chose écrite.
- L’amîn est celui dont l’écriture, dans les contrats, actes et autres documents, fait foi. Il doit donc bénéficier de la confiance de toutes les parties. — (Paul Bonnenfant, Sanaa: Architecture domestique et société, CNRS Éditions, 2014, page 92)
- (Par extension) Marque ou une trace qui code une signification.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Philosophie) Ensemble des procédés et des systèmes signifiants par lesquels les hommes ont transcrit matériellement, à travers les âges, leurs paroles et leurs pensées.
- (Par extension) Système d’écriture.
- L’écriture latine, de même origine que la grecque, s’est géométrisée de manière analogue. — (Marcel Samuel Raphaël Cohen, La grande invention de l’écriture et son évolution, volume 1, 1958)
- Ainsi, en dépit du fait que le logogramme chinois est souvent peu informatif quant à sa prononciation, l’information phonologique contenue dans l’écriture est exploitée pour prononcer les caractères rares. — (Ronald Peereman, « La médiation phonologique dans la reconnaissance des mots écrits », dans La reconnaissance des mots dans les différentes modalités sensorielles, sous la direction de Régine Kolinsky, José Morais & Juan Segui, Presses Universitaires de France, 1991)
- (Au pluriel) (Religion) La Bible ; les Écritures.
- Les évangéliques et les catholiques, tout en étant différents, se retrouvent sur de nombreux points, comme les questions d'éthique. La principale différence est l'autorité de la Bible, les évangéliques ont un rapport très personnel aux écritures, ils s'y réfèrent, ils la lisent régulièrement, […]. — (Franck Poiraud, Les évangéliques dans la France du XXIe siècle, Edilivre/Editions APARIS, 2007, page 210 (différant corrigé en différents))
- Dessin et peinture, quand on parle d’une icône religieuse.
- L’écriture de l’icône me procure une telle joie que j’ai eu envie de la partager. — (Anne Truffert)
- L’écriture d’icônes, technique d’art sacré chrétien, a pour vocation de faire participer à la liturgie et à la vie de ’'Église dans la prière. — (Jérôme Lescure)
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réglure
?- Façon dont une feuille de papier est réglée (quadrillée).
- La réglure de ce papier est trop espacée.
- Quadrillage imprimé sur une feuille de papier afin de permettre la régularité de l’écriture.
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bure
?- (Textile) Étoffe grossière faite de laine rousse.
- Son manteau blanc était d’un modèle régulier et sévère, […]. Il était fait de ce qu’on appelait alors drap de bure, et collait exactement sur sa taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Un rayon de soleil vif et joyeux … venait tomber sur la jeune fille parée, vermeille et mignonne, si différente de sa mère, replète, hâlée, vêtue de bure. — (George Sand, Valentine, 1832)
- Jamais plus surhumaine beauté n'avait paru dans le champ d'un appareil photographique : un visage d'une régularité classique, des yeux sombres démesurément longs, un corps de déesse sous la robe de simple bure qui l'habillait. — (Jean Ray, Harry Dickson, L'Ile de la terreur, 1933)
- (Par métonymie) (Habillement) Vêtement fait de cette étoffe, notamment la robe de bure des moines.
- Elle portait un capuchon de bure marron qu’elle rabattit sur ses épaules et elle avança sur son front le voile impalpable qui ne quittait jamais ses cheveux, et qu’elle arrangeait comme la Vierge de Bernardino Luini. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Je ne prétends nullement honorer la Vertu, ni me vêtir d’une robe de bure quand Patou invente de si jolis drapés et Guerlain des parfums si savoureux… — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 227)
- Et quand une procession entre ou sort de la basilique St-Pierre, les cappa magna surmontés de mitres de leurs Eminentissimes Frivolités, les ceintures violettes, les bures noires, les bures brunes, les bures blanches qui défilent au pas d'une fanfare pontificale me semblent un remake de Fellini. — (Michel Bavaud, Dieu, ce beau mirage: Confessions d'un ancien croyant, Éditions de l'Aire, 2015, chapitre 5)
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monture
?- Animal (cheval, âne, mulet, etc.) que l’on monte.
- Quant aux montures destinées au service des voyageurs, c’étaient de ces petits chevaux de race espagnole, noirs ou grisâtres de robe, […] bêtes douces et courageuses qui sont fort estimées. — (Jules Verne, Aventures de trois Russes et de trois Anglais, 1872)
- À peine nos montures avaient-elles un assez large espace pour marcher deux de front. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Faits prisonniers par les dragons prussiens, nous avions été emmenés jusqu’à Vrigne-aux-Bois au grand trot de nos montures. — (Victor Thiéry, Après la défaite : Souvenirs et impressions d’un prisonnier de guerre en Allemagne, Paris : chez Frinzine, Klein & Cie, 1884, page 17)
- Parfois les rênes s'échappent de nos doigts engourdis, et nos montures aveuglées, tournant le dos à la tempête, refusent d'avancer. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 36)
- Accompagné de trois cavaliers, il approchait de Troyes : avec sa monture, il y avait donc quatre chevaux. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Sens figuré) — Vers le sud, à cent mètres environ au-dessus des eaux, chevauchant, telles des Valkyries, les étranges montures dont la mécanique européenne avait été l’inspiratrice, les Japonais s’avançaient sur leurs monoplans rouges. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 312 de l’édition de 1921)
- (Art) Action de monter un objet, un outil, un bijou ; résultat de cette action.
- (Par extension) Travail de l’ouvrier qui l’a monté.
- La monture de cet éventail, de ce bijou a été exécutée avec goût. Il en a coûté tant pour la monture.
- Ce qui sert à assembler, à supporter, à fixer la partie ou les parties principales d’un objet, d’un outil.
- La monture d’une scie, d’un télescope.
- (En particulier) Métal employé pour assembler, réunir, encadrer les différentes pièces dont se forment une tabatière, un étui, un vase, un bijou quelconque.
- Une monture de vermeil, d’or, d’argent. La monture d’une bague.
- (En particulier) Partie des lunettes qui maintient les verres.
- Par une fenêtre ouverte, elle aperçut un piano sur lequel jouaient à quatre mains deux filles portant les mêmes lunettes à monture d’écaille. — (Jane Thynne, Le jardin d’hiver, traduit de l’anglais par Sophie Bastide-Foltz, Éditions JC Lattès, 2016, chapitre 4)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.