Dictionnaire des rimes
Les rimes en : store
Que signifie "store" ?
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- Rideau fait d’étoffe, de lames de bois, etc., qui se lève et se baisse par le moyen d’un cordon ou d’un ressort, et qu’on met devant une fenêtre, à une portière de voiture, etc., pour se protéger du soleil.
- Avoir des stores à ses fenêtres.
- Lever les stores.
- Baisser, abaisser les stores.
- Les maisons d'en face dormaient, assommées sous les coups de soleil, tous volets clos, tous stores descendus. — (Malègue, Augustin, 1933)
- Le père ne la quitta des yeux qu’après avoir vu retomber derrière elle le store de perles de la cuisine. — (Bernard Clavel, Les Fruits de l’hiver, chapitre 47, Robert Laffont, 1968)
- Store à l'italienne, store extérieur qui peut se mettre en position oblique ou verticale grâce à des montants repliables.
- Store vénitien, store extérieur ou intérieur composé de lamelles horizontales orientables.
- Les fenêtres sont encadrées d’ornements et d’architectures simulés avec force volutes, enroulements, petits Amours et pots à fleurs, et garnies de stores à la vénitienne rayés de larges bandes bleues et blanches, ou de tapis de sparterie qu’on arrose pour charger d’humidité et de fraîcheur le vent qui les traverse. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "store".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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accore
?- (Marine) Pièce de bois qu’on dresse presque verticalement pour étayer un objet, pour le maintenir en place.
- Les accores qui soutiennent un navire échoué ou sur le chantier.
- (Marine) (Vieilli) Contour d’un banc, d’un écueil.
- Par malheur, le rivage était si rocheux, la plage si accore, qu’on ne pouvait y débarquer de nuit. — (Jules Verne, Les Révoltés de la Bounty, chap. 2, 1879)
- Au milieu du banc, la mer est moins forte, son impétuosité s’étant brisée sur l’accore. — (Henry de Monfreid, les Secrets de la mer Rouge, chapitre II, 1931)
- (Géographie, Géologie) Côte escarpée, voire falaise, qui est bordée de fonds marins verticaux et très profonds.
- Ses embarcations furent envoyées à terre avec mission de visiter les accores de la côte. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1868)
- On distingue plusieurs genres de ressac :1° Le ressac par choc contre un accore […]1° Ressac dû au choc contre un obstacle. — Lorsqu’une lame vient à rencontrer un obstacle vertical qui résiste, elle est en partie réfléchie, une portion de sa force vive est consommée par le choc et transformée en chaleur, mais la portion la plus forte est annulée par un travail de soulèvement des eaux ; les eaux s’élèvent verticalement le long de l’accore, et montent même quelquefois à des hauteurs considérables ; cette masse ascendante conserve toujours une partie de sa pression horizontale et, si elle arrive à dépasser le sommet de l’accore, cette pression se manifeste par une projection parabolique des eaux […] Cette masse ascendante, lorsqu’elle a épuisé sa force vive, s’affaisse et prend une vitesse croissante de haut en bas ; la surface des eaux se creuse au pied de l’accore, qui peut arriver à se découvrir bien que situé à une assez grande profondeur au-dessous du niveau moyen des lames. Ces eaux descendantes attaquent énergiquement le sol et l’affouillent […] une partie de la lame qui vient frapper l’accore est probablement déviée le long de la surface verticale, de haut en bas, et concourt à produire l’affouillement. La profondeur maxima de l’affouillement n’est pas au pied même de l’accore, mais à une certaine distance, et un certain talus courbe raccorde le point le plus creux avec le pied de l’accore ; cet effet est dû à la déviation des filets liquides ; une certaine quantité d’eau doit, à l’origine du mouvement, se constituer en remous dans l’angle de l’accore et du fond. — (Alphonse Alexis Debauve, Manuel de l’ingénieur des ponts et chaussées, 19e fascicule, Dunod, Paris, 1878)
- Agile comme un chat sauvage, il escalada la paroi accore, s'aidant des crampons enfoncés dans les moellons à des distances régulières. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fantôme des Ruines Rouges, 1932)
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oxford
?- Espèce de toile de coton ou de lin, à raies ou à carreaux, très solide ; utilisé notamment pour la confection de chemise.
- Il porte une chemise oxford et a l'air d'un gentleman. — (Gazette des Tribunaux 31 oct. 1873, page 1057, 3e colonne)
- Leur fabrication était l'oxford, la moleskine et le velours. — (Journal officiel 18 nov. 1875, page 9436, 1re colonne)
- Il y avait des piles de chemises en Oxford à col boutonné sur des étagères en noisetier brun. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 148)
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plésiosaure
?- (Paléontologie) Grand reptile carnivore aquatique qu’on ne trouve qu’à l’état fossile, du sous-ordre Plesiosauroidea, de l’ordre Plesiosauria.
- Bichette Cournot courait à travers le siècle comme un pauvre plésiosaure, échappé d’un muséum. Elle était de feu, mais les hommes fuyaient ses étreintes démesurées. De là, grande neurasthénie. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Aux côtés des nombreux restes de poissons littoraux, les tétrapodes sont représentés par des chéloniens, crocodiliens, ophidiens, plésiosaures, ptérosaures et dinosaures. — (Romain Vullo, Didier Néraudeau, Ronan Allain & Henri Cappetta, « Un nouveau gisement à microrestes de vertébrés continentaux et littoraux dans le Cénomanien inférieur de Fouras (Charente-Maritime, Sud-Ouest de la France) », dans Palevol, vol. 4, n° 1-2, janvier-février 2005, résumé)
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déflore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déflorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déflorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déflorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déflorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déflorer.
- phanerophore
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thermistor
?- (Électricité, Électronique) Thermistance
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- montfor
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siphonophore
?- (Zoologie) Organisme zooplanctonique, souvent bioluminescent, vivant en colonies composées d'individus différenciés, et possédant des tentacules flottants équipés de cellules urticantes qui leur permettent de capturer leurs proies (larves, poissons, crustacés,…).
- Les siphonophores sont des cnidaires, comme les hydres, les méduses, les anémones de mer ou encore les coraux. Ils font partie des hydrozoaires (le groupe des hydres). Ce sont des organismes marins assimilés au zooplancton bien qu’ils puissent atteindre de grandes tailles (jusqu’à 40m de long). — (Les siphonophores sont les plus forts ! [1])
- Malgré les apparences, la Physalie ou Galère portugaise n'est pas une sorte de méduse, mais une colonie de siphonophores.
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mirliflor
?- (Familier) Variante de mirliflore.
- Ce refus, que la détestable courtoisie de ce mirliflor rendait encore plus implacable, pétrifia cette vieille mère qui tomba sur un fauteuil auprès de l’abbé Goujet, joignit les mains et fit un vœu. — (Honoré de Balzac, Une ténébreuse affaire, 1841, chapitre 1, page 291)
- Elle m’a mené voir l’Hippodrome — nous sommes revenus à pied. Elle aime marcher, moi pas. J’ai l’air mélancolique.« Monsieur fait le triste, maintenant ! Tu ne faisais pas le triste quand tu jouais au mirliflor dans une bonne seconde et que tu regardais les écuyères. »Au mirliflor ??? — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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caure
?- (Régionalisme) (Est de la France) Nom vulgaire du coudrier (noisetier sauvage).
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mentor
?- Celui qui sert de guide ou de conseiller à quelqu’un.
- Certainement, Jeanne, sous l’aile d’un tel mentor, ne sera plus en butte aux séductions des jeunes gens de votre village. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Élève de mathématiques spéciales, il devenait ainsi, aux heures d’études, le mentor de ses camarades de classe. On lui obéissait sans effort ; son caractère simple et sérieux, le sentiment qu’il avait de la dignité individuelle lui rendaient facile l’autorité. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 20)
- Ce soir-là, Joseph ne dîna pas, et, dès huit heures et demie, sonnait à la porte du professeur de mathématiques qui lui servait de mentor. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 91)
- Le rêve de Bouteflika n’a jamais été d’être Boumedienne, son mentor des années 1970. Non, sa fascination va vers Hassan II. — (Kamel Daoud, La renaissance du corps algérien, Le Point, n° 2427, 7 mars 2019, page 46)
- (Économie) (Gestion d’entreprise) Cadre chargé d’améliorer les compétences et la réussite professionnelle d’un individu ou d’une équipe.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Art) Personne chargée de conseiller sur le plan artistique et commercial un artiste ou un groupe pour lui permettre d’atteindre une plus grande notoriété.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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taure
?- (Zoologie) (Rare) Jeune vache qui n’a pas encore porté, génisse.
- Une taure bien grasse.
- La Cévenole était jeune, alerte, rude au travail et solide des reins comme une jeune taure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 159)
- Et je ne dis rien du mélange d’odeurs où seul un bon flair du pays sait trier ce qui appartient au marais, aux violettes du talus, à la taure qui secoue les crotillons de sa queue en tirant la touffe à pleine langue, au sapin qui vous adoucit la gorge rien qu’en suintant du bourgeon. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, pp. 215-216)
- (Boucherie, Élevage) Jeune vache pleine n’ayant encore jamais vêlé.
- Il est plus rentable de faire vêler les taures de boucherie à deux ans.
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passiflore
?- (Botanique) Genre de plantes grimpante dont le type est la grenadille.
- Les grenadilles ailées, les passiflores aux larges fleurs de pourpre striées d’azur et couronnées d’une aigrette d’un violet noir, retombent du faîte de la voûte comme de colossales guirlandes. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- « Ah! mon Dieu! que c’est beau! et que l’homme se sent petit en face de ces merveilles de la nature, de ces géants qui datent des premiers âges du monde.! Entre ces troncs lisses ou couverts d’une mousse sombre se suspendent des milliers de plantes grimpantes, des lianes de toutes sortes, les passiflores laurifoliæ, les bignonies, les bromerias, les aristoloches, que sais-je accrochant leurs jeunes rameaux aux troncs noueux des vieux arbres. Les fleurs aux couleurs éclatantes tranchent sur le ton plus foncé de la verdure. Des fougères arborescentes, des lichens couvrent le sol. Une lumière diffuse et voilée filtre à travers l’épais rideau. On se croirait au crépuscule d’un beau jour. La chaleur n’est pas grande, mais l’air manque aux poumons. On respire avec peine.— (Charles Wallut, Sur les rives de l'Amazone : voyage d'une femme, Marthe Verdier, 1882, pages 144-145)
- Car je ne veux plus rien sinon laisser se cloreMes yeux couple lassé au verger pantelantPlein du râle pompeux des groseilliers sanglantsEt de la sainte cruauté des passiflores — (Guillaume Apollinaire, « L’Ermite », Alcools, in Œuvres poétiques, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 103)
- (Botanique) (Par métonymie) Fleur de cette plante.
- regord
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
- pomport
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support
?- Ce qui soutient une chose, ce sur quoi elle pose.
- Un edelweiss séché glissa d’une des enveloppes de rhodoïd et M. Abel le replaça avec des gestes précautionneux sur la photo aux vilaines couleurs qui lui servait de support : sur un vague fond de mosquée, trois militaires en calot et treillis se tenaient par l’épaule. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Dimanche, 16 heures)
- (Sens figuré) (Vieilli) Aide, appui, soutien moral, protection.
- Je n’ai d’autre support au monde que son amitié.
- (Par analogie) Document sur lequel s’appuie un discours ou des explications (par exemple, un support de conférence, un support pédagogique).
- Ce support est livré telle quel. Il représente un support de cours, et rien de plus. En tant que tel, il sert de support à une présentation orale. Tout n’est donc pas écrit ! — (Alain Herbuel, LM KMD 150 : Module avancé : utilisation pratique pour le VFR, 2008, page 1.)
- (Héraldique) Figure héraldique unique portant l’écu ou référence à une des deux figures placées de chaque côté de l’écu et utilisée comme ornement extérieur. Dans le cas d’une figure humaine, on parle plutôt de tenant. Souvent les armoiries sont dotées de deux supports identiques (notamment en héraldique britannique). Dans ce cas, voir supports.
- Armes : Coupé au premier parti d’azur au lion d’or passant, au second de sinople. Support : une aigle d’or à deux têtes, lampassé de gueules, à un sceptre dans la patte dextre sommé d’une croix d’or, et un orbe d’azur cerclé d’or dans la patte sénestre ; également en chef d’une couronne d’or. Timbre : une couronne d’or, qui est du Monténégro → voir illustration « armoiries avec un support »
- (Mathématiques) Partie des points en lesquels une fonction ne s’annule pas.
- (Topologie) Pour une fonction continue sur un espace topologique, adhérence du support en le sens précédent.
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réincorpore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe réincorporer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe réincorporer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe réincorporer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe réincorporer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe réincorporer.
- gardefort
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fumivore
?- Qui absorbe la fumée.
- Appareil fumivore.
- Si innocentes que fussent les premières applications de son industrie, elles devaient néanmoins l’amener à des recherches plus sérieuses, qui l’occupèrent dans la suite, et dont le premier résultat fut l’invention de cette "pipe fumivore hygiénique, pour fumeurs délicats de la poitrine et autres", qui resta longtemps exposée à la devanture du pharmacien. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
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rhizophore
?- (Botanique) Palétuvier du genre Rhizophora.
- Une mangrove de rhizophores.
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stentor
?- Homme doué d’une voix forte.
- Non, concéda encore Pierrot. Je suis entré à l’œil.− Ça c’est le comble, beugla le stentor. — (Raymond Queneau, Pierrot mon ami, Éditions Gallimard, Paris, 1942)
- Ce n’est pas le verbe de Balzac qui peut impressionner le stentor qu’est Vidock: sa parole fangeuse, illuminée par le vocabulaire des bagnes, roule sur l’assistance et hypnotise les l’auditoire. — (Bruno Roy-Henry, Vidock, éditions l’Archipel, 2001, page 271)
- Il couvre le chœur de sa voix de stentor pendant les cantiques. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, 2018, page 229)
- (Par analogie) Protozoaire cilié d’eau douce en forme de porte-voix.
- Si l’on prend un infusoire assez volumineux, tel que le stentor, et qu’on le coupe en deux moitiés contenant chacune une partie du noyau, chacune des deux moitiés régénère un stentor indépendant. — (Henri Bergson, L’Évolution créatrice, 1907)
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métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
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roquelaure
?- Au XVIIème siècle, ample manteau qui s’arrêtait aux genoux et qui se boutonnait sur le devant. Elle a fait place aux redingotes.
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chambord
?- (Textile) Tissus de laine fabriqué initialement à Roubaix ayant l’aspect du reps.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.