Dictionnaire des rimes
Les rimes en : squille
Que signifie "squille" ?
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- Genre de crustacés.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "squille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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nouille
?- (Art culinaire) Pâte alimentaire (ou simplement pâte) faite avec de la farine de blé et coupée en lanières étroites et minces.
- À l’aide d'une écumoire, récupérer les nouilles udon et les placer au fond du bol. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 9 septembre 2022, page 16)
- (Populaire) (Péjoratif) Personne malhabile.
- Tu parles d’une pauvre nouille, que c’loufiat! — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- « Je suis le légitime souverain de Fort Fort Lointain— Le seul titre auquel tu pourrais prétendre, c’est celui de roi des nouilles molles. » — (Shrek 2, 2004)
- Faut-il jeter à terre tout ce qui provient de notre culture dès qu’un représentant autoproclamé des « minorités » se sent micro-agressé ? Existe-t-il aujourd’hui une minorité sacrée, qui aurait le droit inattendu de se soustraire à l’humour ? Blâmons surtout les nouilles de Radio-Canada. — (Mathieu Bock-Côté, « Censurer La petite vie? », Le journal de Montréal, 11 novembre 2020)
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gypsophile
?- (Botanique) Genre de plantes herbacées de la famille des caryophyllacées.
- Les Gypsophiles vivaces se multiplient par greffage des racines ou par semis, tandis que les annuelles se multiplient toujours par semis. — (Guide pratique du jardinage, Paris, Edilec, 1976)
- De même, Pierre était en train de coudre les étamines sur un bouquet de gypsophile, aussi appelé « souffle de bébé » — une opération si délicate que le bébé lui-même devait retenir sa respiration. — (Daniel Nayeri, Coco et Cloclo, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 356)
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facile
?- Qui se fait sans peine.
- Calcul facile.
- Opération facile.
- Il n’y a rien de si facile.
- C’est une chose facile.
- (Par extension) Qui est aisé à faire.
- C’est un homme qui n’est pas facile à contenter.
- Cet auteur n’est pas facile à comprendre, n’est pas facile.
- Ce passage, cette phrase est facile à traduire.
- (En particulier) Qui est aisé à aborder et à converser.
- Cet homme est de facile accès.
- (En particulier) Qualifie un travail qui coûte peu, qui se fait vite et bien.
- (Beaux-arts) Qui ne sent pas la gêne, qui paraît fait sans peine, sans effort.
- Un style naturel et facile.
- Des vers faciles.
- Une élocution facile.
- Des mouvements faciles et gracieux.
- La musique de ce compositeur est facile.
- Qui exécute sans peine.
- Un esprit facile.
- Un génie facile.
- Une plume facile.
- Un crayon, un pinceau, un ciseau facile.
- (Rare) (Péjoratif) Dont on voit qu'aucun effort ne fut fait pour le faire.
- Surtout, cette irruption de l’argent facile, avec la spéculation, et l’apparition de nouveaux riches, avait contribué à bousculer l’ordonnancement social : ainsi, était-ce la fille d'un commissaire aux vivres, une bourgeoise, une financière enrichie, la « Poisson », qui devint la favorite de Louis XV […]. — (Marc Ferro, Histoire de France, éd. Odile Jacob, 2003)
- Une basse littérature facile.
- Qui se plie sans peine aux circonstances, qui se prête aisément à ce que l’on attend de lui.
- Un caractère facile.
- Un homme facile à vivre, d’une humeur traitable et facile, d’un commerce facile.
- être d’un naturel doux et facile.
- (En particulier) (Péjoratif) Dont on peut faire tout ce qu’on veut.
- C’est un homme trop facile.
- Il s’est montré bien facile envers lui.
- Je ne l’aurais pas cru si facile.
- (En particulier) (Péjoratif) (Vieilli) Qualifiait une femme, une jeune fille, qui se laissait séduire aisément.
- C’est une femme facile et qui a déjà eu plusieurs intrigues.
- (Par extension) Peu sévère, peu contraignant, relâché, en parlant des choses.
- Avoir une conscience facile.
- Avoir des mœurs faciles.
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crachouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de crachouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de crachouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de crachouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de crachouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de crachouiller.
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remaquille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de remaquiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de remaquiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de remaquiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de remaquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de remaquiller.
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quenouille
?- (Tissage) (Textile) Bâton à l’extrémité supérieure duquel on attache des fibres à filer en le dévidant au moyen du fuseau ou du rouet.
- La quenouille nourrissait et consolait la moitié du genre humain : les femmes filaient dans les campagnes depuis le berceau jusqu’au tombeau. — (Alphonse de Lamartine, Jacquard, 1xxx)
- Que de fois je l’ai vu descendre du plancher, pirouetter sur un pied et rouler par la chambre comme le fuseau tombé de la quenouille d’une sorcière. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Elle brandissait la quenouille qu’elle tenait à la main, comme si elle eût été une des fatales sœurs qui filent et tranchent le cours des destinées humaines. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par extension) Quantité de lin ou de chanvre dont une quenouille est chargée.
- Filer une quenouille.
- Elle a achevé sa quenouille.
- Ne disons rien de Du Guesclin : toutes les filles de France, nous apprend-on à l’école, ont filé une quenouille pour celui qui est à la maison le « Trubard » du Barzaz Breiz, la figure même du traître. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 126)
- (Par analogie) Chose en forme de fuseau, dont la forme évoque celle d’une quenouille.
- À ses pieds, les cyprès élevaient leurs quenouilles noires et les oliviers moutonnaient sur les pentes. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 119)
- (Agriculture) (Botanique) Arbres fruitiers qui sont taillés de manière que le branchage se rapproche de la forme d’une quenouille.
- J’ai fait planter des quenouilles qui n’ont pas réussi.
- Sans doute elles recouvrèrent, elles aussi, la raison, et la conscience de leur condition de femelles, car après avoir hésité, elles s’enfuirent et fondirent dans le jardin à l’abandon, derrière des quenouilles d’arbres fruitiers et les feuillages vaporeux d’un plant d’asperges. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943, réédition Le Livre de Poche, page 109)
- Colonnes, piliers qui sont aux quatre coins de certains lits.
- Quenouilles dorées.
- Un lit à quenouilles.
- (Agriculture) Maladie fongique des graminées.
- (Canada) (Botanique) Plantes de la famille des typhacées, plus précisément la massette à larges feuilles (Typha latifolia) et la massette à feuilles étroites (Typha angustifolia).
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banderille
?- Bâton d’environ 80 cm de long terminé par un harpon et orné de petites bandes multicolores, que l’on plante, dans les courses de taureaux, dans le cou de la bête.
- Il se secoue furieusement comme un taureau piqué de banderilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 243)
- Entraînée de cape en pique, de pique en homme qui se métamorphose en cape, d’homme en banderille, de banderille en estoc et d’estoc en poignard, la grosse bête n’est bientôt plus qu’un monticule de chair fumante. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 70.)
- (Sens figuré) Elle était comme ça, la mort, pensa-t-il. Elle pouvait parfois se contenter d'une banderille avant de s'en retourner à d'autres occupations. — (Jean-Paul Didierlaurent, Le liseur de 6h27, Au Diable Vauvert, 2014, p. 185)
- (Par extension) (Sens figuré) Attaque, physique ou verbale.
- Gorbatchev préfère évoquer les tensions en URSS et les problèmes des partis frères en Pologne et en Hongrie, plutôt que d’attaquer de front la direction du SED. Puis, souriant, il plante la première banderille. — (Olivier Guez et Jean-Marc Gonin, La Chute du Mur, Le Livre de Poche, 2011, ISBN 978-2-253-13467-1)
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toril
?- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
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labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
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escarbille
?- Morceau de braise incomplètement brûlé et que l’on retrouve dans les fumées.
- Des escarbilles sortaient de la cheminée de la locomotive.
- Plus près, entourant la chaire, débordant de la nef sur les bas-côtés, une couche de vieilles filles, noires, dures et biscornues comme des escarbilles, vraiment une charretée de résidus, un dépotoir de boîtes à cendre comme on en voit autour des gares. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 152)
- Je ne pensais qu'à cette insolite rue de Tombouctou, qui tourne tout de suite à la gauche d'un pont aux grilles noires encrassées d'escarbilles […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Michel-Charles aide galamment Blanchette à sortir de dessous sa paupière une escarbille, à vrai dire invisible, mais qui, dit-elle, lui fait mal. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 107)
- Une bûche s’écroula dans la cheminée, projetant une volée d’escarbilles. « J’aurais dû acheter un pare-feu… » grommela Houellebecq avant de tremper les lèvres dans son verre d’alcool. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 254)
- Fraisil ; cendres incomplètement brûlées.
- […] ; les villages traversés, sans perdre beaucoup de leur rusticité primitive, montrent cependant ces traces noirâtres, ces tas d'escarbilles que crée toujours la consommation fréquente de la houille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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cil
?- (Anatomie, Ophtalmologie) Poil des paupières.
- C’étaient des yeux extraordinaires, bleus, mais foncés et brillants à la fois, humides, las, en pleurs et en feu, presque fermés sous le poids des cils et des paupières. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Un soldat trapu, avec des cils blancs dans sa figure rubiconde coupée d’une balafre, apparut sur le seuil […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 247 de l’édition de 1921)
- Puis, mes cils battant, devant l’armoire à glace, je les coupai. Estelle d’ailleurs ne s’en est pas aperçue, car les siens lui sont inutiles. Qu’il pleuve ou qu’elle pleure, elle essuie ses yeux avec sa main. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 42)
- Elle dérobait du kohl à sa mère pour s’en noircir les cils et donner à ses yeux agrandis la langueur du regard des gazelles. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Botanique) Poil disposé en rang sur le bord d’une partie quelconque d’une plante.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l'absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, vol. 1, part. 3, 1960, page 337)
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pentadactyle
?- (Zoologie) Qui a cinq doigts.
- Faut-il y voir, comme dans la « tétrapodie pentadactyle » des Vertébrés terrestres, une indication que la Vie, tout à ses débuts, a germé sur un pédoncule de section relativement étroite, dans une zone plus ou moins limitée de la Terre, et par une émission unique dans la Durée ? — (Pierre Teilhard de Chardin, La Place de l’homme dans la nature, Éditions Albin Michel, 1956, page 44)
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dessille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dessiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dessiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dessiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dessiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dessiller.
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persille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe persiller.
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idylle
?- Petit poème à sujet pastoral ou amoureux.
- Oh ! les chastes églogues ! Oh ! les idylles chantées par les poètes ! Oh ! les paysanneries enrubannées et naïves qui défilent, conduites par la muse de Mme Deshoulières, au son des flageolets et des tambourins ! — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Dans un souvenir pastoral, les vers d'une triste idylle écrite par La Fontaine flottèrent devant sa mémoire rêveuse. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- (Sens figuré)
- Liaison romantique, aventure amoureuse qui ne reste pas toujours chaste.
- Devant ce réveil navré de Paris, elle se trouvait prise d'un attendrissement de jeune fille, d'un besoin de campagne, d'idylle, de quelque chose de doux et de blanc. - Oh ! vous ne savez pas ? dit-elle en revenant à Steiner, vous allez me mener au bois de Boulogne, et nous boirons du lait. — (Zola, Nana, 1880)
- Moi qui connais bien Hélène, je n'ai guère été étonné de la voir entamer une idylle avec un homme jeune, de vingt ans son cadet. Elle est ce qu'on appelle aujourd'hui une cougar. — (François Robin, Landerneau revivra : Une ville en campagne, L'Harmattan, 2013, p.210)
- Amour naïf et tendre vécu affectivement par deux êtres dans la fraîcheur d'un sentiment idéalisé. Relation rêvée dans un climat idéal.
- Partie de la trop aimable idylle florianesque, son histoire d'amour peu à peu s'était assombrie jusqu'à prendre les couleurs arrières du roman flaubertien, qui dit l'universelle maldonne. — (Philippe Berthier, Figures du fantasme: un parcours dix-neuviémiste, Presses Universitaires du Mirail, 1992, p.164)
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fouille
?- Ouverture que l’on pratique dans la terre pour mettre à découvert ce qui y est enfermé ou pour faire les fondations d’une maison, pour creuser une mine, un canal, etc.
- Faire une fouille, des fouilles.
- (En particulier) (Archéologie) (Au pluriel) Recherche méthodique dans le sol de traces archéologiques.
- Avant les découvertes des plates-tombes de l’abbaye Notre-Dame-du-Vœu, des fouilles de céramiques tombales importantes ont eu lieu au prieuré Saint-Martin de Deux-Jumeaux […]. — (Eric Brine, Le prieuré de Deux-Jumeaux, dans Arts funéraires et décors de la vie, Normandie XIIe-XVIe siècle , CRAHM, 2003, page 32)
- Paléolithicienne de formation, elle avait suivi jusqu’au DEA l’enseignement de Préhistoire de l’université de Paris I. C’est dans ce cadre qu’elle participa activement aux fouilles magdaléniennes d’Etiolles […]. — (Archéologie des pratiques funéraires : approches critiques : actes de la table ronde, Glux-en-Glenne, 7-9 juin 2001, Musée de Bibracte, 2004, page 14)
- Si certaines industries du Maroc sont technologiquement proches de l’Oldowayen, en l’absence de fouille de sols d’habitat, on ne peut rien dire sur le plan palethnologique du mode de vie de leurs auteurs. — (Hélène Roche, Premiers outils taillés d’Afrique, Société d’ethnologie, 1980, page 47)
- Opération consistant à sonder les vêtements ou les possessions d’un suspect dans le cadre d’une action policière ou de sécurité en vue de recherche des substances ou articles prohibées.
- Une fouille à corps.
- La fouille systématique des bagages.
- (Argot) Poche d’un vêtement.
- […], quand une nuit v’là l’Dudule qui rapplique, les fouilles pleines de fafiots et d’perlouses, qui pose tout ça d’ssus l’plume et qui m’regarde. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Comme j'étais maintenant sans un maravédis en fouille, j'avais calculé voir si c'était rentable de m'engager dans cette armée clandestine de passeurs de picton... — (Alphonse Boudard, L’Hôpital : Une hostobiographie, Éditions de la Table Ronde, 1972, page 173)
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sessile
?- (Didactique) (Botanique) Qui ne possède pas d’attache apparente et semble donc directement fixé au support sans l’intermédiaire d’un pied, d’un stipe, d’un pétiole ou d’un pédicelle.
- (Botanique) Se dit d’une feuille ou d’une fleur ayant une implantation fixe dépourvue de pétiole ou de pédoncule.
- […], et dans ce cas, elles offrent tellement toutes les particularités propres aux feuilles, qu'on peut dire qu'elles ne sont que de petites feuilles accessoires, tantôt pétiolées, plus souvent sessiles, tantôt entières, tantôt dentées ou lobées, à nervures pennées ou palmées, etc. ; mais on n'en trouve aucune qui soit ni composée, ni peltinerve, ni pédalinerve. — (Augustin Pyrame de Candolle, Organographie végétale, ou description raisonnée des organes des Plantes, Paris : Deterville, 1827, vol.1, p.335)
- (Zoologie) Se dit d’un organe inséré directement sur le corps.
- Cornes sessiles.
- (Zoologie) Se dit d’un animal fixé au sol de manière permanente, comme le corail.
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gentille
?- (Art) Personnage féminin d’une œuvre de fiction qui incarne le bien, par opposition à la méchante qui fait le mal.
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jonquille
?- (Botanique) Plante du genre des narcisses (Narcissus jonquilla L., 1753), spontanée en Europe, que l’on cultive aussi dans les jardins pour son élégance et son parfum.
- À chaque escale à Amsterdam, je filais au marché aux fleurs du Singel ou chez un vieil horticulteur de Schoorl pour lui rapporter des oignons de jonquilles, de jacinthes, de muscaris, d'amaryllis. — (Gérard Gréverand, Le Capitaine à l'heure des ponts tranquilles, Éditions Les Escales Domaine français, 2016)
- Fleur de cette plante.
- Jonquille simple, double. Odeur de jonquille. Essence de jonquille.
- J’expédiai en même temps dans la campagne trois enfants chargés de me rapporter des branches de verdure, et des gerbes, de pleins paniers de narcisses et de jonquilles. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
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gribouille
?- Niais qui, par crainte d’un mal, se jette dans un pire.
- (Par antiphrase) Fin comme Gribouille.
- Quiconque défend la République au nom de l’autorité est un Gribouille de l’Empire. — (Jules Vallès, L’Insurgé, Paris, Éditions Garnier-Flammarion, 1970, chapitre X, page 118)
- Il y a des malades qui se grattent et se donnent ainsi une espèce de plaisir trouble, mêlé de douleur, qu’ils payent ensuite par des douleurs plus cuisantes. De même que ceux qui toussent de tout leur cœur, ils arrivent à une espèce de fureur contre eux-même. C’est une méthode de Gribouille. — (Alain (philosophe), Propos sur le bonheur, Paris, 1928, Gallimard (Folio), page 144)
- Ce même comportement magique consistant à réaliser exprès ce dont nous avons peur pour nous en délivrer – cette politique de Gribouille – peut se retrouver dans le suicide qui, à bien des égards, tire son prestige du fait qu’il nous apparaît, paradoxalement, comme le seul moyen d’échapper à la mort, en disposant librement, en la réalisant nous-même ; mais, en nous suicidant, ce n’est pas une part du feu que nous faisons, c’est tout entier que nous nous y jetons – sans rémission. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 87)
- – Je n’aurai pas le courage.– Si c’est du courage, j’avoue que moi non plus, mais on peut toujours se réfugier quelque part au lieu de faire gribouille. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 387)
- En un mot la violence est choix de vivre à court terme... Et comme en fait l’acte est défendu, cette défense entraîne finalement la certitude qu’il n’y aura pas d’avenir. C’est pourquoi fréquemment le viol est suivi de meurtre. Bien sûr l’explication donnée : empêcher qu’elle parle. Mais c’est Gribouille. En fait il y a l’idée : empêcher qu’il y ait un après pour une conscience. — (Jean-Paul Sartre, Cahiers pour une morale, Paris, Gallimard, 1983, page 188)
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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gentil
?- Agréable, charmant, mignon, aimable. Qui a une certaine grâce, un certain agrément délicat.
- C’est une gentille attention.
- C’est alors que l’on vit passer une gentille petite souris grise.
- Charles est un trop gentil garçon, il est facile à tromper.
- Il a des défauts, mais nous l’aimons quand même, car nous sommes gentils.
- C’est un gentil petit pays, une gentille petite bourgade.
- Il n’est guère gentil avec moi, j’ai à me plaindre de lui.
- Vous aurez la même robe qu’elle, mais vous serez élégante. Vous serez coiffée comme elle, mais vous serez gentille. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 232.)
- Sage, tranquille.
- Les enfants ont été gentils, ce soir.
- Coquet, important.
- C’est une gentille somme d’argent.
- (Désuet) (XVIe siècle) Noble.
- Gentil compagnon.
- Dans le gentil pays de France, le gentilhomme se préparait à un tournoi.
- (Ironique) (Familier) Qui est bête, simplet.
- Dominique ? Oh, oui, il est gentil…
- (Ironique) Peu sympathique.
- Vous faites là un gentil personnage, un gentil métier : vous jouez là un rôle peu sympathique.
- (Ironique) Qualifie celui dont on désapprouve l’impertinence ou la sottise.
- Je vous trouve gentil de me dire cela.
- Pour exprimer poliment une désapprobation : C’est bien gentil, mais…
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calville
?- Variété de pomme.
- elles étaient de peaux différentes, les pommes d’api au berceau, les rambourg avachies, les calville en robe blanche, les canadas sanguines, les châtaigniers couperosées, les reinettes blondes, piquées de rousseur. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- À côté, dans l'ex-sacristie, embaumait un étalage de reinettes grises, mélangées de calvilles. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 78)
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nautile
?- Mollusque céphalopode à coquille divisée en plusieurs cellules.
- Mis à part les nautiles, les céphalopodes actuels sont dépourvus de coquille externe. Les céphalopodes porteurs d’une coquille ont été autrefois beaucoup plus diversifiés, comme en témoignent les nombreux fossiles de céphalopodes comme les ammonites et le bélemnites. — (Peter H. Raven, Georges B. Johnson, Kenneth A. Mason, Jonathan B. Losos et Susan S. Singer, Biologie, De Boeck Supérieur, page 672)
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imbécile
?- Qui est peu capable de raisonner, de comprendre et d’agir judicieusement.
- Donner des démentis est à la portée du premier imbécile venu. C'est une forme de l’idémisme, de l'automatisme mental. Mais réfuter une objection ! Voilà qui n'est pas votre fait. — (Belles-lettres: revue mensuelle de lettres françaises, 1923, volume 9, page 205)
- (Vieilli) Dont les facultés physiques et intellectuelles sont faibles par nature ou par suite des infirmités ou de l’âge.
- Il devient imbécile.
- Et l’enfance au berceau, la vieillesse imbécile. — (Tardieu-Saint-Marcel, Charles Martel ou La France délivrée, chant VI, Marié et Cie libraires, Paris, 1806, page 151)
- Pourquoi l’homme seul est-il sujet à devenir imbécile ? N’est-ce point qu’il retourne ainsi dans son état primitif, et que, tandis que la bête, qui n’a rien acquis et qui n’a rien non plus à perdre, reste toujours avec son instinct, l’homme reperdant par la vieillesse ou d’autres accidents tout ce que sa perfectibilité lui avait fait acquérir, retombe ainsi plus bas que la bête même ? — (Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Ière partie, alinéa 18.)
- (Vieilli) Dont les facultés sont affaiblies à la suite d'un choc émotionnel.
- Le vétérinaire était imbécile d’effroi. Il se mit à marcher dans l’écurie comme un pantin, soulevant la queue d’une vache par réminiscence professionnelle, et regardant son frère avec des yeux sans expression. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 118.)
- (En parlant d’un comportement, d’une action) Idiot, stupide, qui manque d’intelligence.
- Au vrai j’entrevoyais que le conflit politique était le même en tous pays, et qu’il n’était autre qu’une révolte des esclaves contre les maîtres, chose qu’il fallait attendre, après cette tuerie imbécile. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 229, Hartmann, 1937)
- Car nous vivons, il n’en faut point douter, une époque particulièrement imbécile. — (Yves-Marie Laulan, Les Nations suicidaires, 2e édition, 2003)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.