Dictionnaire des rimes
Les rimes en : spadiciflore
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "spadiciflore".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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mirliflor
?- (Familier) Variante de mirliflore.
- Ce refus, que la détestable courtoisie de ce mirliflor rendait encore plus implacable, pétrifia cette vieille mère qui tomba sur un fauteuil auprès de l’abbé Goujet, joignit les mains et fit un vœu. — (Honoré de Balzac, Une ténébreuse affaire, 1841, chapitre 1, page 291)
- Elle m’a mené voir l’Hippodrome — nous sommes revenus à pied. Elle aime marcher, moi pas. J’ai l’air mélancolique.« Monsieur fait le triste, maintenant ! Tu ne faisais pas le triste quand tu jouais au mirliflor dans une bonne seconde et que tu regardais les écuyères. »Au mirliflor ??? — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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déport
?- (Droit féodal) Privilège dont jouissait un seigneur, pour une certaine durée, en s’appropriant le revenu d’un fief, lors du décès du possesseur.
- (Droit canon) Privilège d’un ecclésiastique, notamment d’un évêque, qui percevait, pour une certaine durée, les revenus des bénéfices de son diocèse.
- (Bourse) Prix que l’on paie pour emprunter des titres dont on a besoin dans une opération de vente à découvert.
- (Géologie) Distance entre la source et le récepteur sur une ligne sismique.
- (Finance) Différence négative entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
- camptort
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redore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe redorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe redorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe redorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe redorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe redorer.
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rendort
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de rendormir.
- puyvalador
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radicivore
?- Qui se nourrit de racines.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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lophophore
?- (Ornithologie) Genre d’oiseaux de l’ordre des galliformes et de la famille des phasianidés, comprenant trois espèces de grande taille semblables à des faisans, présentant un dimorphisme sexuel accentué, au plumage extrêmement coloré et iridescent chez le mâle, et qui fréquentent les forêts en altitude à sous-bois de bambous et de rhododendrons, et les prairies alpines de la chaîne de l'Himalaya, de l'Inde à la Chine.
- Le lophophore, lophophorus refulgens, Temminck, oiseau de l’Indo-Chine dit aussi monaul ; il est orné d’un plumage varié. — (Eugène Cortambert, Cours de géographie, Paris, 1873, page 543)
- Si la garniture en plumes de lophophore de Mlle P… ne fait pas courir tout Paris, il faudra bien changer l’affiche. — (Revue britannique, mars 1872, page 261)
- Juste à ce moment entrait Alzire, à demi nue dans sa robe de velours mordoré, parée de lophophore vert. - (Pierre Benoit, Le désert de Gobi, LdP N°931, 1972 p. 67)
- (Zoologie) Panache de tentacules ciliés entourant la bouche de certains invertébrés du groupe des protostomes et à fonction alimentaire ou, parfois, reproductrice, caractéristique du super-embranchement des lophophorés (Lophophorata), lequel comprend trois embranchements, soit les euproctes (ou bryozoaires) (Ectoprocta), les phoronides (Phoronida) et les brachiopodes (Brachiopoda) [1].
- gardefort
- lavaur
- astaffort
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réconfort
?- Ce qui réconforte.
- Quand Olivier Émery était au fond du trou comme aujourd'hui, il n'avait plus aucun espoir et pressentait que tout était joué. Téléphoner à FIP ne servirait plus à rien, aucun réconfort ne lui parviendrait, […]. — (Jean-Marc Souvira, Le Vent t'emportera, Éditions Fleuve Noir, 2011, chap. 24)
- Tout son réconfort est que… Voilà tout son réconfort.
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castor
?- (Zoologie) Quadrupède mammifère rongeur semi-aquatique à queue plate, qui habite ordinairement dans les lieux aquatiques.
- Les castors se sont réfugiés par petits détachements sur les rives des plus lointaines rivières. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Les castors avaient intercepté non seulement le cours de la rivière, au moyen de leur communauté industrieuse, mais encore tous les ruisseaux qui s’y jettent avaient leur cours arrêté, de manière à transformer le sol environnant en un vaste marais. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Le castor fournit un pelage duveteux, très fin avec de longs poils brillants. C’est une matière textile de luxe qui vient de Sibérie ou du centre de l’Amérique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par métonymie) Sa fourrure.
- Un manteau en castor.
- Le chapeau de castor ne vaut rien. Ce poil prend mal la teinture, rougit en dix minutes au soleil, et le chapeau se bossue à la chaleur. Ce que nous appelons castor est tout bonnement du poil de lièvre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Argot des Gadz’Arts) Élève des classes préparatoires au concours des Écoles d’Arts et Métiers.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans le monde du négoce en France, désigne un particulier qui construit son habitation largement seul selon le mode de l’autoconstruction.
- [...] le tout juste marié est accueilli par une haie d’honneur... composée de pelles et de pioches. Les 25 hommes qui les tiennent à l'unisson sont ses futurs voisins. Tous sont des « castors ». — (Le Parisien, Ces « castors » ont construit leur maison, 14 janvier 2015)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté passant. À rapprocher de bièvre, connil, écureuil, lapin et lièvre.
- De gueules au castor d’argent, accompagné en chef de trois coquilles du même, qui est de Bibiche de Moselle → voir illustration « armoiries avec un castor »
- (Sens figuré) (Politique) (France) Personne appelant à « faire barrage » à un parti jugé extrémiste lors d’élections afin qu’il n’atteigne pas le pouvoir.
- Sur son barrage, le castor regarde passer la barque sur son ouvrage. Il faut le héler ! Hé, castor ! qui est resté sur la barque ? Le brave castor ! Je le plains. Il a cru faire barrage au Front national en votant Macron. — (Jean-Luc Mélenchon, Les castors dînent avec Le Pen. Mis en ligne le 2020-12-29, consulté le 2022-09-05)
- Pour Antoine Maurice, leader d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) au conseil municipal de Toulouse, « les castors feront barrage, mais ils sont fatigués », pour reprendre la métaphore d’Éric Piolle, le maire EELV de Grenoble. — (Benjamin Keltz, Richard Schittly, Gilles Rof, Jean-Pierre Tenoux, Philippe Gagnebet et Benoît Floc'h, « Le front républicain, ce barrage qui recule », dans Le Monde, no 24036, 2022-04-16, page 2 [texte intégral]. Consulté le 2022-09-05)
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pore
?- (Anatomie) Ouverture imperceptible dans la peau de l’homme ou de l’animal, par où se fait la transpiration. Il n’est guère d’usage qu’au pluriel.
- Les observateurs comprendront alors que la Péchina, chez qui la passion sortait par tous les pores, réveillât en des natures perverses la fantaisie endormie par l’abus ; de même qu’à table l’eau vient à la bouche à l’aspect de ces fruits contournés, troués, tachés de noir que les gourmands connaissent pas expérience, et sous la peau desquels la nature se plaît à mettre des saveurs et des parfums de choix. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- (Sens figuré) Il sue l’hypocrisie par tous les pores.
- Petits orifices, petites ouvertures analogues dans les végétaux. (→ voir plasmodesme)
- L’air était d’une transparence bleuâtre, sa lumière crue enveloppant tout, frappant tout, pénétrait jusque dans leurs pores les vieux bois gris de la barque, [...] — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 44, 2012)
- (Par extension) Interstices qui séparent les molécules d’un corps.
- montfor
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minore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe minorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe minorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe minorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe minorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe minorer.
- lisores
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folklore
?- Ensemble des arts et traditions populaires, d'un pays, d'une région, d'un groupe humain.
- Mais il y a folkloristes et folkloristes. J'en ai vu de singuliers, quelques-uns d’effarants. On se fait un folklore à sa convenance. On attend des fées. On part à leur rencontre, le bâton de pèlerin à la main. — (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, page 98)
- C’est avec un profond respect et une grande passion que Roccu Multedo nous fait connaître le folklore de son pays magique, bâti sur une foi et une tradition ancestrale toujours vivante. — (Roccu Multedo, Le folklore magique de la Corse, 1981)
- Les grands-mères et arrière-grands-mères avaient toutes accompli le pèlerinage de Lourdes. Le folklore conservait de ces antiques pérégrinations quelques histoires scabreuses où il était question de la longueur du voyage, de l'absence de WC dans les wagons de bois […]. — (Bernard Gardey, La foi hors les murs: Grappillage de la Saint-Martin, 1912-1999, Éditions Karthala, 2001, page 50)
- En outre, fortement enracinée dans le folklore romain, la fête des Lupercales survécut à l'implantation du christianisme et fut assimilée par l'Église à la fête de la purification de la Vierge ou Chandeleur. — (Mireille Demaules, Picous ou l'enigme d'un nom dans la Folie de Berne, dans Par les mots et les textes : mélanges […] offerts à Claude Thomasset, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 201)
- Sur un plan plus particulier, quiconque a lu mes textes sait que j'ai toujours fustigé les identités, les sectes et les folklores, ironisé sur la « gouroufication » et les « japoniaiseries ». — (Kenneth White, Dialogue avec Deleuze: politique, philosophie, géopoétique, Ed. Isolato, 2007, page 23)
- Quand je lirai plus tard la charge furieuse, et souvent injuste, de Xavier Grall contre le trop nostalgique Pierre-Jakez Hélias, « sacristain qui sonne l’office des morts », je reconnaîtrai dans sa définition du folklore, « l’alibi des esclaves », celle même de la maison. Elle aussi tenait le folklore pour un opium du peuple, la draperie décorative qui sert à dissimuler l’oppression double qui s’exerce sur le peuple breton : […] — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 103)
- A l'instar de sa localisation, une vieille bâtisse fougeraise, la Tivabro est décorée à la mode Bretagne d’antan, avec goût et sans folklore tartignole. — (Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Bretagne, 2009, page 399)
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pneumatophore
?- (Botanique) Excroissance aérienne des racines de certains arbres vivant dans des zones humides (marais, marécage, mangrove, etc.).
- Le cyprès chauve émet, vers l'âge de 30 ans, des protubérances coniques en forme de genou, qui croissent verticalement sur les racines jusqu’à 1,5 mètre de hauteur, dépassent le niveau des plus hautes eaux et assurent ainsi la respiration radiculaire. D’où leur qualification de pneumatophore. — (Henri Gourdin, Les séquoias. Éditions Actes Sud (Le nom de l’arbre), 2008, page 16)
- (Zoologie) Organe rempli d’air et servant souvent de flotteur.
- Les organismes de l’ordre des Siphonophorae comme la physalie flottent à l’aide d’un pneumatophore.
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pantocrator
?- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Egypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
- champdor
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portor
?- (Marbrerie) Sorte de marbre noir, marqué de grains ou de veines en pyrite, cette dernière ressemblant à de l’or.
- Une table, une cheminée de portor.
- Notre Sainte Mère s’en est servi pour élever ses tours et ses autels, qu’il s'agisse du grès rouge des Vosges, ou de Palave noire d'Auvergne, des basaltes, des porphyres et des portors, de la pierre bleue de Tournai. — (Paul Claudel, Connaissances, page 295, Gallimard, 1953)
- Quant au mausolée du maréchal de Villeroy, il se composait d’un socle de portor soutenant un sarcophage, également en portor. — (François Chauvat, Léon Charvet, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne → lire en ligne)
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diaspore
?- (Minéralogie) Espèce minérale de formule AlO(OH).
- Il existe des hydrates d’alumine naturels. On donne le nom de gibsite à l’hydrate qui a pour formule Al2O3,3HO. Le diaspore, qui a été trouvé en Sibérie, l’hydrargilite, sont aussi des hydrates d’alumine ; le diaspore a pour propriété caractéristique de se réduire en poussière lorsqu’on le chauffe fortement au chalumeau. — (J. Elouze et E. Fremy, Abrégé de chimie, volume 2 : Métaux et Métallurgie, Victor Masson & fils, Paris, 1856, 5e édition, page 173)
- L’origine des bauxites, dit M. Coquand, se rattache incontestablement à l’intervention de sources minérales qui ont apporté, soit dans les lacs, soit à la surface des sols immergés, les aluminates de fer et les diaspores qui constituent les minerais de bauxite. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, volume 96, Paris, 1883, page 1738)
- Le diaspore, de structure analogue (l’aluminium remplaçant le fer), se présente en cristaux lamellaires parfaitement clivables (parfois taillés pour la bijouterie, malgré leur fragilité) donnant des lamelles flexibles, et en agrégats écailleux. — (Jean-Paul Poirot, Minéralia : les minéraux & les pierres précieuses du monde, Éditions Artemis, 2004, page 68)
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lendore
?- (Désuet) Personne lente, nonchalante, qui semble un peu endormie.
- Un lendore désigne une personne lente et qui manque d’énergie. — (Pierre-Louis Lensel, Le Duc du Maine, 2021)
- Je ne sais pas à quoi elle pense, cette lendore-là… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- On les nommait autrefois des cagnards et des lendores, mais je ne sais trop comment les appeler maintenant. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1925, page 296)
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.