Dictionnaire des rimes
Les rimes en : spécialisant
Que signifie "spécialisant" ?
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- Participe présent de spécialiser.
Mots qui riment avec "an"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "spécialisant".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : an , ans , ant , ants , and , iant , iants , ents , ment , emp , emps , end et ends .
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accolant
?- Participe présent du verbe accoler.
- vrayment
-
abouchement
?- (Vieilli) Action d’aboucher ou de s’aboucher.
- On avait ménagé un abouchement entre eux.
- L’abouchement des deux princes n’eut pas le succès qu’on en attendait.
- (Sens figuré) Entrevue, rencontre, conférence, entretien.
- (Anatomie) Union, jonction de deux vaisseaux.
- L’abouchement de deux tubes, de deux tuyaux.
- La proximité de la terminaison du canal de Wolff et du canal de Müller expliquerait l’abouchement de l’uretère dans ce dernier (vagin, utérus, utricule prostatique), à moins qu’il ne faille faire intervenir dans la genèse de ces ectopies des communications anormales entre canaux de Wolff et de Müller. — (Jean Cibert, Tumeurs de l’uretère, abouchements ectopiques de l’uretère, les urétérocèles, 1960)
-
usant
?- Qui use physiquement ou moralement une personne, fatigant, crevant.
- Daudet porte sa maladie avec dignité, certes, mais la souffrance est usante et elle fait ressortir la désillusion des bonheurs perdus. — (Christiane Chamand-Debenest, Daudet bonhomme et cruel à travers sa sensualité à fleur de peau, Le Petit chose : périodique de culture populaire et de documentation universitaire, juillet 2001, page 124)
-
tend
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de tendre.
- Il tend à se « symbiotiser » avec un autre afin de pouvoir se servir des ressources du Moi de ce dernier, comme si elles lui appartenaient et il lui est indispensable que l’autre devine et reconnaisse ses besoins en tant que sujet pour qu’il puisse être correctement assisté, tout en évitant, si possible, les expériences traumatiques. — (Revue française de psychanalyse, 1986)
-
véritablement
?- Conformément à la vérité.
- Parlez-moi véritablement.
- Réellement, de fait.
- Ils [les rois] sont, comme nous sommes, Véritablement hommes, Et meurent comme nous, — (François de Malherbe, Paraphr. du ps. 145)
- Le Vicaire savoyard, le seul véritablement bon ouvrage qu’ait fait. J. J. Rousseau, — (Voltaire, Philos. Instructions)
- Ce fut Babar, petit-fils de Tamerlan, qui forma véritablement l’empire mogol, — (Voltaire, Pol. et lég. Fragm. Inde, 32)
- Mais de fut le comte de Chardonnet, […], qui fut véritablement le père de ce nouveau produit industriel. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Elle parlait pour ne pas faire l'impolie, sans que la chose l'intéressât véritablement. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- — Dites-leur que nous regrettons très véritablement ce retard, souffla Koromindé du fond de la pièce.On devinait à ce « très véritablement » que le français n’était pas sa langue maternelle. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, pages 19-20)
- À la vérité.
- Si nous promettons ces avantages, ce n'est point à quelques réflexions qui s'offrent à l’esprit véritablement, mais qui ne font aucune impression sur le cœur et qui n'ont aucune influence sur la vie, — (Jacques Saurin, Serm. IV, 3)
-
abjurant
?- Participe présent du verbe abjurer.
-
absolument
?- D’une manière absolue ; complètement ; tout à fait.
- On lit ce livre absolument comme au bord de la cascade on entendrait, rêveur, le gazouillement des eaux. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e édition, Hachette & Paulin, 1845, page 133)
- Son trésor est vide. Son armée, mal recrutée, mal équipée, mal disciplinée, absolument démoralisée par ses défaites récentes, est réduite à fort peu de chose par les licenciements forcés et les désertions. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 15)
- Le Danemark, avec le souci le plus louable de la santé physique et morale de ses sujets, interdit absolument l’importation de l’alcool au Groenland ; […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- À ce point de vue le peuplement d’une partie de l'Amérique par les Malayo-Polynésiens est démontré par des preuves anthropologiques, ethnologiques et surtout linguistiques absolument indéniables. — (René Thévenin et Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e édition, page 16)
- L’industrie moderne, après de nombreuses tentatives, est parvenue à obtenir des aciers dits antirouilles, absolument inoxydables. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- On n'y voyait absolument aucun arbre […] Dont on avait perdu la mémoire, tant elle était absolument passée. — (Blaise Pascal, Provençal 3)
- La nécessité de la restitution est un principe universellement reçu, nul ne l’ignore ; mais la pratique de la restitution est une chose presque absolument inconnue. — (Louis Bourdaloue, Pensées, tome III, page 150)
- Dites absolument que je ne suis qu’un sot. — (Molière, l'Étourdi, II, 1)
- En maître.
- Il dispose absolument de tout dans sa maison.
- Un bailli y jugeait absolument des affaires criminelles.
- Déterminément, malgré toute opposition et toute remontrance.
- Il voulut absolument partir.
- Je n'en ferai absolument rien.
- Nier absolument.
- On eut beau lui dire qu’il ne devait pas partir, il le voulut absolument.
- Indispensablement ; à tout prix.
- J'allai trouver M. J. N., agent de change, qui voulait absolument que je jouasse à la baisse, mais je me gardai bien d'écouter ses conseils. J’opérai à 53, et un peu plus tard je réalisai à 62. — (Adélaïde Millo de Campestre, Mémoires de madame de Campestre, tome 1, Paris : chez M. Antenor de Campestre, 1827, page 325)
- Il faut absolument que vous payiez cette dette.
- Sans restriction.
- La parole du sage est générale, et il ne dit pas seulement quelques justes, mais il dit absolument et sans restriction le juste, quel qu’il soit. — (Louis Bourdaloue, Pensées, tome III, page 223)
- (Grammaire) Prendre, employer un mot absolument, c’est employer un mot seul, sans complément, quand il est plus habituel d’en donner un, ou qui est susceptible d’en avoir un.
- Dans « La statue de la liberté », le mot « liberté » est employé seul, absolument, abstraitement ; alors que dans la phrase : « La constitution garanti la liberté d'expression », le mot est employé concrètement.
- Dans la phrase : cet arbre ne produit pas, produire est pris absolument.
- Tel verbe se prend, s’emploie quelquefois absolument.
- Dans cette phrase : espérer, c’est jouir, les verbes espérer et jouir sont pris absolument.
- Dans celle-ci : vivre dans l’abondance le mot abondance est employé absolument pour dire l’abondance des choses nécessaires et agréables à la vie.
- Réunies et présentées par Mary Douglas, une quinzaine de contributions très différentes s’unifient cependant autour d’un thème commun, la consommation de l’alcool — seules deux d’entre elles portent sur le thé et le café —, tant il semble que, côté anglo-saxon, comme côté français d’ailleurs, « boire » employé absolument, sans complément, signifie boire de l’alcool et même en boire beaucoup, l’usage savant rencontrant l’euphémisme populaire qui se suffit de suggérer de tel ou tel : « il boit ».— (Claudine Fabre-Vassas, La boisson des ethnologues, Terrains mars 1993, pages 5-14)
-
parfaitement
?- D’une manière parfaite.
- Comme je vous aime parfaitement, je pense être aimé de vous de la même sorte. — (Jean-Louis Guez de Balzac, liv. IV, lett. 12)
- Cette Alerac est aimable de me regretter comme elle fait ; mais ne me souhaitez jamais rien que vous ; vous êtes pour moi toutes choses, et jamais on n’a été aimée si parfaitement d’une fille bien-aimée que je le suis de vous. — (Madame de Sévigné, Lettres choisies, De Mme de Sévigné à Mme de Grignan, À Angers, ce mercredi 20 septembre 1681)
- Il ne faut rien exagérer, ni dire des cours le mal qui n’y est point : l’on n’y attente rien de pis contre le vrai mérite que de le laisser quelquefois sans récompense ; on ne l’y méprise pas toujours, quand on a pu une fois le discerner ; on l’oublie, et c’est là où l’on sait parfaitement ne faire rien, ou faire très peu de chose, pour ceux que l’on estime beaucoup. — (Jean de La Bruyère, Les Caractères, 1688, De la Cour (édition de 1880))
- D’une manière exacte.
- Paolo m’attend déjà devant les portes tournantes pour la pause-déjeuner. Il a son regard agacé des jours où je ne suis pas parfaitement à l’heure. — (Viola Veloce, Meurtres à la pause-déjeuner, traduit de l’italien par Fanchita Gonzalez Battle, Éditions Liana Levi, Paris, 2015)
- D’une manière complète ou totale.
- En outre, la conception de l’autodéschisteur doit être telle que le blocage des dispositifs d’évacuation par la matière à éliminer soit impossible. Il doit être parfaitement automatique. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, chez Dunod, Paris, 1938, page 71)
- Depuis des mois on savait parfaitement à Paris que la dénonciation par Hitler des accords de Locarno et la remilitarisation de la Rhénanie pouvaient survenir d'un moment à l'autre. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 162)
- Le diaspore, de structure analogue (l'aluminium remplaçant le fer), se présente en cristaux lamellaires parfaitement clivables (parfois taillés pour la bijouterie, malgré leur fragilité) donnant des lamelles flexibles, et en agrégats écailleux. — (Jean-Paul Poirot, Minéralia: les minéraux & les pierres précieuses du monde, Éditions Artemis, 2004, page 68)
- Elle [Mme de Longueval] haïssait bien parfaitement notre Montataire. — (Marquise de Sévigné, 25 octobre 1688.)
- Aussi impossible, lui répliqua l’autre, que d’être parfaitement habile, parfaitement fort, parfaitement puissant, parfaitement heureux. — (Voltaire, Memnon ou la sagesse humaine, 1750)
- (Absolument) Oui. — Note : Se dit comme réponse affirmative, en insistant sur l’affirmation.
- La proposition vous convient-elle ? — Parfaitement.
-
accidentant
?- Participe présent du verbe accidenter.
-
légèrement
?- D’une manière légère, non pesante.
- Il s’avance seul légèrement armé, couvert d’un casque d’acier garni d’or, ombragé de trois queues de cheval blanches comme la neige. — (Voltaire, La Princesse de Babylone, 1768, 1)
- Avec agilité.
- Marcher, courir légèrement.
- Pour moi, je ne crois pas que sans enchantement On puisse aller plus loin et plus légèrement. — (Jean de Mairet, La Sophonisbe, 1634, IV, 5)
- Est-il rien qui aille plus vite ni qui s’écoule, s’échappe et vole plus légèrement que le temps passé parmi les délices ? — (Jacques-Bénigne Bossuet, Panég. Ste Thér. 3.)
- (Sens figuré) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- Vous passez légèrement sur des endroits difficiles. — (Marquise de Sévigné, 603.)
- Pour sortir du monde plus légèrement, il [le chrétien] s’est déjà déchargé lui-même d’une partie de son corps, comme d’un empêchement importun à l’ame. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Bourgoing.)
- (Musique) Se met quelquefois sur les partitions pour indiquer, dans certains passages, un mouvement analogue à celui de l’allegro vivace et joué de la pointe de l’archet, ou sans forcer le souffle si ce sont des instruments à vent.
- D’une façon peu copieuse.
- Mangez légèrement. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 36)
- Vous avez soupé hier si légèrement que vous serez malade, si vous ne prenez rien ce matin. — (Pierre de Marivaux, Double inconst. I, 1.)
- D’une façon peu considérable, peu grave.
- Nous nous plaignons quelquefois légèrement de nos amis, pour justifier par avance notre légèreté. — (Larochefouc., Réflex. mor. 179.)
- Il [le Saint-Esprit] ne descend pas sur la terre pour passer légèrement sur les cœurs ; il vient établir sa demeure dans la sainte société des fidèles. — (Jacques-Bénigne Bossuet, 2e sermon, Pentec. Préambule.)
- Les grâces […] ne feront plus alors que vous émouvoir légèrement. — (Jean-Baptiste Massillon, Carême, Fausse conf.)
- Je ne connais que légèrement Helvétius ; mais je ne puis m’empêcher d’être indigné de la barbarie avec laquelle on le traite. — (Jean le Rond D’Alembert, Lett. à Voltaire, 6 mai 1760.)
- Blessé légèrement. — (Marie-Joseph Chénier, Oedipe-roi, III, 4.)
- Par antiphrase, légèrement est quelquefois pris aujourd'hui pour fortement, gravement, très fort.
- Mais vous êtes en train de prier un dieu romain, vous vous foutez de ma gueule ? Je vous signale que vous êtes légèrement engagé dans une quête au nom du dieu unique ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre III, épisode Le Culte secret)
- Il dîne ici pour la première fois, et, comme vous le savez peut-être, on le dit légèrement pointilleux et moraliste. — (Ch. de Bernard, le Gentilhomme campagnard, I, 13.)
- Avec délicatesse et agrément.
- Ce tableau est légèrement touché. Ce dessin est légèrement fait.
- Le Vatican a réclamé une enquête au réseau social Instagram pour comprendre comment le compte officiel du pape François a pu «aimer» la photographie osée d'une Brésilienne très légèrement vêtue. — (AFP, « Le Vatican veut une enquête sur une photo osée «aimée» par le pape sur Instagram », Le journal de Montréal, 21 novembre 2020)
- D’une façon inconsidérée.
- Croire légèrement.
- Pour moi, quoique je susse les incommodités qui suivent nécessairement les siéges [sic] qui se font en cette saison, j’arrêtai mon jugement ; je pensai que ceux qui avaient présidé à ce conseil avoient vu les mêmes choses que je voyois, et qu’ils en voyoient encore d’autres que je ne voyois pas ; qu’ils ne se seraient pas engagés légèrement au siége [sic] d’une place sur laquelle toute la chrétienté avoit les yeux ; et dès que je fus assuré qu’elle étoit attaquée, je ne doutai quasi plus qu’elle ne dût être prise. — (Vincent Voiture, Lett. 74.)
- Vous en prenez [des alarmes] sans doute un peu légèrement. — (Jean de Rotrou, Venceslas, IV, 1)
- Il vous dira ses ennuis ; il m’en a dit assez pour me faire voir qu’il a été trompé ; c’est dommage ; mais il ne faut pas se marier si légèrement. — (Marquise de Sévigné, 7 déc. 1689.)
- Si le roi n'avait pas révoqué la permission qu’il avait donnée trop légèrement. — (Marthe-Marguerite de Caylus, Souvenirs de Madame de Caylus, page 225, dans POUGENS)
- Quelques faits que j'ai trop légèrement affirmés sur la foi des premiers voyageurs. — (Georges Louis Leclerc, Suppl. à l’hist. nat. Œuv. t. XI, page 209, dans POUGENS.)
- Sans égards suffisants.
- Et que, pour vos projets, il fallait sans scrupule Traiter légèrement un vieillard ridicule. — (Jean-Baptiste Louis Gresset, Méchant, II, 7.)
- Lorsque Saint-Évremond s’expliquait si légèrement sur Sénèque, il ne l’avait pas lu. — (Denis Diderot, Essai sur les règnes de Claude et de Néron, 1778, II, 37)
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tranquillement
?- D’une manière tranquille ; avec tranquillité.
- […], et commence la cueillette du butin. N’ayant plus ni chaussettes, ni bottines, ni sac, les déguenillés remontent tranquillement leur garde-robe. — (Marguerite Baulu, La Bataille de l’Yser, Paris, Perrin & Cie, 1918, p.359)
- Mais, saperlotte ! tâchons donc que tout ça se passe tranquillement; ça vaudrait beaucoup mieux. Puisque nous avons le suffrage universel, il n’y a plus besoin de coups de fusil. — (Émile Thirion, La Politique au village, p. 248, Fischbacher, 1896)
- Le uhlan mettait pied à terre, ouvrait tranquillement une carte ou un calepin, prenait des notes. — (Paul et Victor Margueritte, Le Désastre, p. 184, 86e éd., Plon-Nourrit & Cie)
- Et Charles IX se remit à siffler tranquillement et plus juste que jamais son air favori. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Préviens ta femme de ton arrivée. Ça me laissera le temps de passer tranquillement mon froc et de ne pas enfiler, dans la précipitation, mon slip à l'envers. — (Florentino Dos Santos, Les Cocus : Ces innocentes victimes des feux de l'amour… charnel, Éditions Le Manuscrit, 2003, p. 58)
- Si jamais le prince de Condé parut un homme extraordinaire, s’il parut voir tranquillement toutes choses, c’est dans ces rapides moments d’où dépendent les victoires, — (Jacques-Bénigne Bossuet, Louis de Bourbon. — cité par Littré)
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vraiment
?- Effectivement, véritablement, d’une manière vraie.
- Il est vraiment arrivé ? — C’est vraiment un grand fripon.
- — Calvâsse! vraiment? Je croyais que les correspondants parlementaires étaient détendus comme des coqs en pâte. — (Loraine Lagacé, Stratège, Stanké, 1992, vol.1, p.34)
- Tout à fait, absolument. — Note : Il se prend dans ce sens, dans une expression, pour affirmer plus fortement :
- Ce conte est vraiment plaisant.
- (Ironique) — Vraiment je vous en croirai. — Vraiment vous êtes un joli monsieur.
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adressant
?- (Vieilli) (Désuet) Adressé, pour une lettre.
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adjudant
?- (Militaire) (France) Grade donné à un sous-officier. En France, dans l’armée de terre, l’armée de l’air et la gendarmerie nationale, il est situé entre son supérieur hiérarchique, l’adjudant-chef, et son subordonné, le sergent-chef (armée de terre, armée de l’air) ou le maréchal des logis-chef (gendarmerie). Ce grade correspond à celui de premier maître dans la Marine nationale française. Le code OTAN : OR-8.
- À vos ordres, mon adjudant !
- Plus d’ombre ; elle se sont déjà séparées de nous, comme si la bataille allait être grave, comme si les adjudants nous les avait réclamées tout à l’heure, avec les livrets matricules. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sur les deux mâles, l’un rempilait comme adjudant au 55e de ligne, en Avignon, cité des Papes et des punaises, et cueillait une flamboyante vérole parmi les nymphes de la rue des Grottes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 27)
- (Militaire) (Canada) Grade des Forces armées canadiennes. Le code OTAN : OR-7.
- Pour de nombreux escadrons à travers le Canada, l'adjudant deuxième classe est le cadet portant le grade le plus élevé.
- (Ornithologie) L'un des noms vulgaires du marabout argala (Leptotilos dubius), ou argilah, une espèce d'échassier de la famille des ciconiidés.
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aberrant
?- Qui diffère de la normale.
- On n'a jamais vu dans l'Évangile Jésus demander à quelqu'un de tomber malade pour en sauver un autre ; cela n'existe pas, c'est aberrant. — (Simone Pacot, L'évangélisation des profondeurs (1997), Points, 2015, page 132)
- Le peintre y reprenait un thème qu’il avait plusieurs fois abordé dans sa série de gravures dites « didactiques » où il entendait démontrer comment une perspective légèrement faussée peut suffire à entraîner des illusions aberrantes. — (Georges Perec, Un cabinet d’amateur, 1979, Le Livre de Poche, pages 46-47)
- Était-il aberrant d’ignorer qui était monsieur Johnson, ou alors ma question était-elle indiscrète ? — (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, page 10)
- Pourquoi ces chirurgies esthétiques, ces absorptions d’anabolisants, ces exercices parfois violents, souvent extrêmes, par lesquels les corps se distendent, par lesquels ils s’éloignent de leur humanité (des implants mammaires immenses, des performances sportives aberrantes, des corps dont la masse musculaire est insensée, des piercings buccaux, génitaux, sous-cutanés, des ablations de membres sains, etc.), si ce n’est pour répondre à un environnement inhumain, où la légitimité de l’organique est constamment remise en question ? — (Ollivier Dyens, La Condition inhumaine. Essai sur l’effroi technologique, Flammarion, 2008, page 24)
- Mais c’est aberrant ! C’est de la folie !
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accoudement
?- Action de s’appuyer sur le coude.
- Criquette observait depuis un instant cette immobilité, discernait dans la lassitude de l’accoudement, dans l’abandon de la tête sur la main, quelque chose dont on devait se préoccuper. — (Marcelle Tinayre, La douceur de vivre, 1910)
- Position au coude à coude sur les rangs.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Militaire) Partie antérieure du parapet d’une tranchée, destinée à l’appui des coudes des tireurs.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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feignant
?- Qui feint une action, un état.
- […] Ceux qui s'entretenaient de son père à Sissoune, disaient qu'il était malade, et la Cauët disait tout bas qu'il était feignant. — (Michel Yell, dans Cauët, 1912)
- (Populaire) Paresseux ; fainéant.
- Les moins feignantes montaient à l'étage, elles négociaient les prix en pointant une langue pleine de promesses sur leurs lèvres mouillées. Ça ne durait pas plus d'un quart d'heure. — (Noël Balen , La Planche à frissons, éditions Mille et une nuits, 2002)
- Entre ses numéros d'acteurs et ses sketches comiques, Érotissimo apparaît comme une aimable critique de la société française pompidolienne de 1968, à travers ses ouvriers rêveurs, ses employés feignants, ses concepteurs lunatiques et incompris, ses chefs d'entreprise âpres au gain et magouilleurs, ses fonctionnaires bornés et revanchards, tout cela confronté à l'évolution des mœurs de la nouvelle liberté sexuelle. — (Alain-Guy Aknin, Philippe Crocq & Serge Vincendet, Le Cinéma de Gainsbourg... affirmatif !, Éditions du Rocher, 2007, page 70)
- On dit bien souvent que les bons développeurs sont feignants. En effet, ils cherchent systématiquement à réaliser toute tâche en déployant le moins d'effort possible. — (Louis-Guillaume Morand & Thomas Garcia, Windows 7 avancé, 2e édition, Éditions Eyrolles, 2011, page 327)
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affalement
?- Fait d’être affalé.
- Elle rit, elle aussi, et sans doute elle s’amuse beaucoup de voir l’affalement honteux de sa compagne, mais elle rit en femme qui voit avec complaisance ces sortes de débauches et n’hésite pas, le cas échéant, à en prendre sa part. — (Armand Dayot, Le Prado de Madrid, 1914)
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affermissement
?- Action d’affermir ou résultat de cette action. Peu usité au propre.
- L’affermissement des gencives.
- (En particulier)(Maçonnerie) Début du durcissement du béton ou de tout autre mortier hydraulique.
- L'influence de la composition du ciment sur la durée d'affermissement d'un béton qui renferme un mélange retardant la prise. — (Rapport du 7éme congrès international de la chimie des ciments, Éditions Septima, 1980)
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étant
?- Participe présent de être.
- Mais l’opérateur, lui, absorbe les rayons égarés — et ils sont nombreux — tout le jour et tous les jours ; il n’a encore que des moyens bien infidèles de protection : on lui a fait des lunettes, des gants, de grands tabliers où le plomb entre en plus ou moins grande quantité et arrête les rayons au passage, souvent, des fissures se produisent, ou, ces accessoires étant lourds, gênants, empêchant les mouvements du radiologue, ne sont pas gardés par lui ; on a fait aussi des cages en verre plombé, où se place l’opérateur avec les appareils de commande, mais souvent, le patient à radiographier ou radiothérapiser, a bougé, on va à lui pour faire rectifier la position, les appareils étant en marche. — (journal Le Matin, 6 avril 1920)
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affadissement
?- Action d’affadir, entraînant une perte d’intensité.
- L’affadissement, que j’avais tant redouté, ne ternit pas cette frénésie : au contraire, celle-ci s’approfondissait à chaque fois. — (Amélie Nothomb, Journal d’Hirondelle, Éditions Albin Michel, Paris, 2006, page 28)
- La mondialisation et le grand métissage qui l’accompagne entraînent, partout dans le monde, l’affadissement des croyances, voire leur disparition pure et simple. — (Patrick Jean-Baptiste, Par tous les dieux !, Télérama, 14 décembre 2016)
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follement
?- D’une manière folle, imprudente, excessive.
- Il se souvint tout à coup d'une vieille chronique où il avait, pour flétrir, stigmatiser, juvénaliser les comportements bourgeois, […] projeté le feu rouge des catachrèses les plus imprévues, des synecdoches les plus arbitraires, des antonomases les plus follement tirées par les cheveux, […]. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 81-82)
- Malgré moi, les doigts de mes deux mains s'agitèrent follement. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Vers la droite, l’un des aéroplanes piqua follement du nez, se redressa presque perpendiculairement, explosa avec un bruit énorme et s’abîma en flammes dans la mer. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 192 de l’édition de 1921)
- Les appareils de contrôle se mirent à s’emballer tous ensemble et à clignoter follement. — (Helen Kay Dimon, Sylvie Kurtz, Ma vie entre tes mains - Une troublante amnésie, 2014)
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enseignement
?- Action de transmettre des connaissances à un élève.
- Louis Pasteur alla d'abord à l’école primaire qui occupait une des salles-annexes du collège d'Arbois. L’enseignement mutuel était alors de mode. Les élèves étaient divisés par séries. Un camarade apprenait à lire aux autres qui épelaient ensuite à haute et assourdissante voix. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, p. 11)
- L’importance d’Hippocrate et du Corpus hippocratique ne saurait être surestimée car l’œuvre du Maître de Cos fut objet d’enseignement médical jusqu’au milieu du XIXème siècle avant de devenir objet d’histoire. — (Simon Byl, Hippocrate: De la médecine magique et religieuse à la médecine relationnelle, L’Harmattan, 2011)
- C’est dans le même esprit mélioriste que Condorcet prône un enseignement élémentaire, moral et civique qui constitue la meilleure réponse au fanatisme religieux. — (Charles Coutel, Les philosophes des Lumières, nos contemporains, dans Marianne, n°878 du 8 janvier 2016, page 58)
- Connaissance nouvelle ou savoir, qu’on retire d’une expérience.
- Ce voyage nous a fourni de nombreux enseignements.
- Corps des maîtres chargés d’enseigner.
- Cette loi livrait les trois degrés de l’enseignement à l’Église et coiffait la France du trirègne de l’obscurantisme. — (Anatole France, L’Église et la République, Paris : Edouard Pelletan, 1904 - éd. J.-J. Pauvert, 1964, p.60)
- […] ; jadis, on croyait que la férule était l’outil le plus nécessaire pour le maître d’école ; aujourd’hui, les peines corporelles ont disparu de notre enseignement public. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.266)
- (Par extension) Savoir transmis.
- Ce nouvel enseignement me semble d’autant plus grave qu’il s’adresse à une humanité qui, de son propre chef, se pose aujourd’hui dans le temporel avec une décision inconnue jusqu’à ce jour. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Avant-propos de la première édition, 1927, éd. 1946)
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regroupant
?- Participe présent de regrouper.
- Le processus est un peu semblable en ce qui concerne les feuilletons longs, la novellisation contribuant à ‘défeuilletoniser’ leur trame narrative en regroupant plusieurs épisodes successifs au sein d’un même volume, enlevant ainsi toute efficacité au suspense final qui intervient généralement en fin d’épisode et crée chez le téléspectateur l’attente d’un dévoilement ou d’une résolution sans cesse retardé. — (Jan Baetens, Marc Lits, La novellisation, 2004)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.