Dictionnaire des rimes
Les rimes en : sonnaz
Mots qui riment avec "ase"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "sonnaz".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ase , ases , az , azz , aze , azes , eoise , eoises , oise et oises .
-
audomaroise
?- Féminin singulier de audomarois.
-
crétoise
?- Variante de Crétoise.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
vergeoise
?- (Vieilli) Moule pour pain de sucre.
- (Cuisine) (France) Sorte de sucre coloré fabriqué à partir de betteraves.
- La vergeoise blonde est un sirop de betterave recuit, la vergeoise brune doit sa couleur à une double cuisson.
-
sournoise
?- Personne sournoise.
- Penche-toi, maman, remarque l’endroit où la sournoise se cachait, son gîte. — (Jules Renard, Poil de Carotte, page 258, 1903)
-
montmartroises
?- Féminin pluriel de montmartrois.
-
prophase
?- (Biologie, Histologie) Première phase de la division cellulaire (mitose ou méiose) pendant laquelle l'ADN, qui en temps normal est présent dans le noyau sous la forme de chromatine, se condense en chromosomes, qui s'individualisent en filaments fissurés longitudinalement, et le centrosome forme le fuseau mitotique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- craz
-
saccharase
?- (Biochimie) Hydrolase du saccharose.
-
base
?- Partie inférieure d’un corps quelconque qui lui sert de soutien.
- Si un édifice se renverse, n’essayez pas de le maintenir debout en jetant sur les murs une couche de ciment, mais empêchez-le de s’écrouler en renforçant la base. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Les bases des tours visigothes sont carrées ou ont été grossièrement arrondies pour recevoir les défenses du Ve siècle. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Rarement un édifice plus laid fut élevé sur une place publique. […]. Il avait trop peu de base et trop de couronnement. — (Pierre Louÿs, La Ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932)
- (En particulier) (Architecture) Ce qui soutient le fût de la colonne.
- Base dorique.
- Base ionique.
- Base corinthienne.
- Poser une colonne sur sa base.
- La base d’un piédestal, La partie qui soutient le dé d’un piédestal.
- Base d’or (sens héraldique) (Héraldique) Désigne le piédestal d’une colonne surtout quand il est d’un émail différent de la colonne.
- De gueules flanqué en pal à dextre d’argent, à la rivière d’azur mouvant de la pointe brochant sur laquelle est posé un pont de trois arches mouvant du flanc dextre, ne laissant ainsi apparaître que les deux arches senestres, prolongé jusqu’au flanc senestre d’un empierrement, le tout d’or maçonné de sable, sommé d’une colonne aussi d’argent, la base et le chapiteau aussi d’or, le pont surmonté, sur le champ de gueules, de trois lionceaux d’or armés, lampassés et couronnés d’azur, qui est de Petit-Bersac → voir illustration « base d'or »
- (Mathématiques)
- (Géométrie) Surface sur laquelle on conçoit que certains corps solides sont appuyés.
- La base d’une pyramide, d’un cylindre, d’un cône.
- (Par extension) Côté du triangle opposé à l’angle qui est regardé comme le sommet.
- La base du triangle.
- Côté d’une figure géométrique naturellement choisi comme côté principal.
- Pour trouver l’aire d’un parallélogramme, on multiplie sa base par sa hauteur. — (aire d’un parallélogramme)
-
schistosomiase
?- (Médecine) Parasitose causée par des schistosomes.
- La forme nasale de la schistosomose ( schistosomiase) ou bilharziose ne sévit que sur le sous-continent indien où elle atteint les bœufs, les buffles domestiques et les chevaux. — (Bill Forse, Christian Meyer, et al., Que faire sans vétérinaire ?, Cirad / CTA / Kathala, 2002, page 220)
-
entrecroise
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entrecroiser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entrecroiser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entrecroiser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entrecroiser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entrecroiser.
-
pavoise
?- Féminin singulier de pavois.
-
parabase
?- (Littérature grecque) Partie de la comédie ancienne où le poète s’adressait en son propre nom aux spectateurs.
- Les parabases des comédies d’Aristophane.
-
déboise
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déboiser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déboiser.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déboiser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déboiser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déboiser.
-
praz
?- Poireau
- veinazes
- vernaz
-
grenobloise
?- Féminin singulier de grenoblois.
-
auboise
?- Féminin singulier de aubois.
-
montmartroise
?- Féminin singulier de montmartrois.
-
crase
?- (Grammaire grecque) Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son.
- τοὐμόν, ϰἀγώ, ϰᾆτα sont les crases de τὸ ἐμόν, ϰαὶ ἐγώ, καὶ εἶτα.
- (Linguistique) Métataxe consistant en la contraction de la dernière voyelle (ou syllabe) d’un mot avec la première voyelle (ou syllabe) d’un mot suivant.
- La crase est très employée dans la conversation courante populaire : /taːple/ « t’a app’lé » pour « tu as appelé », /taːaʁ.ta.ɡœl/ « t’ar ta gueule » pour « tu vas voir ta gueule ».
- (Médecine) Constitution, en parlant du sang et particulièrement sa capacité à coaguler.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
-
uréase
?- (Biochimie) Enzyme qui catalyse la réaction d’hydrolyse de l’urée qui conduit à la formation de dioxyde de carbone et d’ammoniac.
- L’équipe s’est alors intéressée à l’expression de l’uréase, une enzyme qui n’est pas produite par les animaux, mais spécifiquement exprimée par certains microorganismes intestinaux. — (Élisa Doré, Un rongeur qui recycle l’azote pour hiberner, Pour la Science, 27 avril 2022)
-
périphrase
?- (Rhétorique) (Littéraire) Figure de style qui consiste à expliquer par une locution un nom, un objet, un lieu… ou dont on se sert pour exprimer ce qu’on ne veut pas dire directement, par exemple: L’oiseau de Jupiter pour l’aigle, les portes du matin pour l’orient, la ville lumière pour Paris, le roi soleil pour Louis XIV.
- Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- On le sentait gêné, lui, d’en parler, et il cherchait des périphrases. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
- C'est ce qu’illustre bien la confusion régnant autour du terme d'« illectronisme ». « Illectronisme » est un néologisme et mériterait de le rester. Ce sera probablement le cas, puisque les hommes politiques, qui sont les seuls à utiliser ce vocable, emploient toujours la périphrase « ce qu'on appelle l’"illectronisme" ». — (Alain Giffard, Bernard Stiegler & Christian Fauré, Pour en finir avec la mécroissance : Quelques réflexions d'Ars industrialis, éd. Flammarion, 2009)
- (Grammaire) Construction grammaticale qui, dans les langues analytiques utilise plusieurs éléments au lieu d’un seul signifiant pour exprimer un signifié.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Il y a lieu d’éviter les expressions abstraites et les périphrases superflues. Ainsi, plutôt que « assurer la réalisation », on écrira « réaliser ». — (Secrétariat général du gouvernement et Conseil d’État, Guide de légistique, 3e version, La Documentation française, 2017, ISBN 978-2-11-145578-8 → lire en ligne)
-
matoise
?- Féminin singulier de matois.
-
génoise
?- (Pâtisserie) Biscuit léger à base d’œufs, de sucre, de farine et, facultativement, de beurre fondu, rentrant dans la composition de gâteaux sophistiqués.
- (Architecture) Fermeture d’avant-toit ou corniche formée d’un ou plusieurs rangs de tuiles-canal posées en encorbellement pour permettre la ventilation sous toiture. Originaire d'Italie, fréquente à partir du XVIIe siècle en Provence puis dans tout le sud de la France.
- La ruelle du nord était vraiment très étroite : trois mètres de large tout au plus ; et même à un certain endroit où les génoises s’avançaient, le vide était encore plus étroit. — (Jean Giono, « Le hussard sur le toit », 1951, réédition Folio Plus, page 168)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.