Dictionnaire des rimes
Les rimes en : snack
Que signifie "snack" ?
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- Nom donné, d’après Sonnini, par les Tartares à l’antilope proprement dite. — (Dictionnaire des sciences naturelles, Paris, 1827, time XLIX, page 872)
- Cornes de cerf et de snack. — (Annales du commerce extérieur, France, faits commerciaux, 1868-1870, page 335)
- Produit à grignoter quand on a faim.
- Il faut supprimer les sucres raffinés : plats ultratransformés, pâtisseries, snacks et pains industriels. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 1er septembre 2023, page 4)
- Idée de bouchée , de mordre dans la nourriture, déverbatif de to snack
- Restaurant où l’on sert de la nourriture dite rapide (hamburgers, frites, mitraillettes…) et où l’on peut consommer sur place.
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "snack".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
- conqueyrac
- dignac
-
colback
?- Ancienne coiffure militaire, bonnet de fourrure en forme de cône tronqué dont la partie supérieure était plate.
- Autour du bord de ce bonnet était une bande de cuir épais, […], tandis qu’un sac allongé s’échappait du fond et descendait sur les épaules comme un bonnet de coton, comme une chausse à passer le café, ou mieux la flamme d’un colback de hussard. — (Walter Scott, Ivanhoé, ch. I, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Deux ou trois officiers qui se trouvaient là commençaient déjà à rire entre eux de la tournure toute bourgeoise du pékin, — puisqu’à en croire M. Dupin, on appelait ainsi, avant la Révolution, tout citoyen sans colback. — (Honoré de Balzac, Croquis et fantaisies : Une charge de dragons, 1831, in Œuvres complètes, tome XXI, Calmann Lévy, Paris, 1879, p. 521)
- Les loques déteintes qu’on leur voyait sur le dos, les lambeaux de brandebourgs qui pendillaient sur leur poitrine, le colback défoncé mais encore orné d’un plumet qui coiffait l’un d’entre eux, leurs bottes déchirées du haut en bas, tout semblait indiquer qu’ils avaient appartenu à la Garde de l’Empereur. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957. Traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959. page 287)
- (Familier) Revers du col d’une veste.
- Je veux dire qu’un guéritier de je ne sais plus quel quartier, ruelle Kiriouchkine, avait presque déjà attrapé la mort par le colback en flagrant délit de tentative d’arrachage d’un manteau de ratine sur le dos d’un musicien à la retraite qui, dans son temps, avait sifflé dans une flûte. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Le manteau, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 245))
- Je ne comprends pas comment ça se passe, ni pourquoi un de ces gros balaises ne l'attrape pas par le colback pour simplement la foutre dehors. — (Virginie Despentes, Apocalypse bébé, Éditions Grasset & Fasquelle, 2010)
- bonac
-
cognac
?- Eau-de-vie qui a son centre de production dans la région de Cognac, en France.
- Alors il chercha l’oubli tour à tour dans le cidre normand, le poiré manceau, l’hydromel gaulois, le cognac français, le genièvre hollandais, le gin anglais, le wiskey écossais, le kirsch germain. — (Charles Deulin, Cambrinus, III)
- Oui… reprit Jacques, un duel… au cognac… Tu prétends qu’il y a autant de danger à se mettre devant une bouteille d’eau-de-vie que devant la gueule d’un pistolet… Prenons chacun une bouteille pleine, l’on verra qui de nous deux reculera. — (Eugène Sue, Le Juif errant, Seizième partie, Chapitre VI, Le combat singulier.)
- COGNAC. Très funeste. – Excellent dans plusieurs maladies. – Un bon verre de cognac ne fait jamais de mal. Pris à jeun, tue le ver de l’estomac. — (Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues, lettre C)
- Elle allait avec des officiers au restaurant, et ce n’était pas pour y boire du porto ou quelque chose de plus doux. Elle tâchait d’attraper du cognac, pour que ça la brûlât, pour que ça lui ôtât l’esprit. — (Anton Tchekhov, Vieillesse in Salle 6)
- Tout en parlant ainsi, il a versé deux petits verres de cognac du service à liqueurs laissé au premier acte. — (Georges Feydeau, Le Système Ribadier)
- Et monsieur Quesnay sortait de la poche de sa robe de chambre à carreaux verts une bouteille de vieux cognac, et un verre : « Faudra pas le dire à Germaine ! », qu’il me recommandait… Et je buvais la goutte !… Ah ! le bon cognac !… Ah ! le bon homme !… — (Octave Mirbeau, Mon jardinier in La Vache tachetée)
- Ils aiment bien vivre après avoir bien travaillé ; un verre de vin ou de cognac ne leur fait pas peur, et ils se paient assez souvent le café, le pousse-café et le reste. — (Émile Thirion, La Politique au village, p. 135, Fischbacher, 1896)
- berrac
-
polaque
?- (Histoire) (masculin) Cavalier polonais, particulièrement celui engagé au service de la France aux XVIIe et XVIIIe siècles.
- Un Polaque à moustache, à la démarche altière,Peut arrêter d’un mot sa république entière — (Voltaire, Poème sur la Loi naturelle, 1756)
- (Péjoratif) Polonais.
- - Ça fait la partie, pauvre Polaque, la troisième et dernière...Et, dans son contentement d’avoir gagné le Polonais Ladislaski, « un rude », le gros poing de Mauve, de Toulon, s’abattit sur le tapis vert. — (Paul Alexis, La Fin de Lucie Pellegrin, Charpentier, 1880)
- C’est idiot, mais ma grand-mère disait qu’on peut rendre fou quelqu’un qu’on réveille au milieu d’un cauchemar.- C’était la polaque, non ?- La polaque, ouais, la polaque. C’est gentil ! — (Stephen King, Différentes saisons, Albin Michel, 2010)
- agnac
- beyssac
- balignac
- barriac
- colayrac
- bezenac
- champsac
- connac
- caujac
- bardenac
- chabrac
-
drac
?- (Occitanie) Esprit malin ou animal fabuleux, généralement maléfique.
- Le peuple n’a pu se persuader que ce fleuve ne fut un fleuve ; il a bien vu que la violence du Rhône était de la colère, et reconnu les convulsions d’un monstre dans ses gouffres tourbillonnants. Le monstre c’est le drac, la tarasque espèce de tortue-dragon, dont on promène la figure à grand bruit dans certaines fêtes. — (Jules Michelet, Tableau de la France, dans le vol.2 de Histoire de France, Hetzel, 1831 — éd. Paris : Les Belles Lettres & Offenbourg/Mayence : Lehrmittel, 1947, page 47)
- Pour le Rhône, à Lyon, c’est déjà, non un petit drac, mais l’horrible et énorme « Mâchecroute » qui a gîté sous l’actuel pont de la Guillotière. La bête, maîtresse de la profondeur, est responsable de l’inondation. — (Henri Dontenville, Mythologie française, Payot, Paris, 1973, page 154)
- bruebach
- darazac
- cussac
- cauzac
- creac
-
génésiaque
?- (Religion) Qui est relatif à la Genèse.
- Enfin, et c'est la meilleure réponse, le récit génésiaque sur l'œuvre du quatrième jour ne parle pas de la production du soleil et des étoiles ; la Genèse ne nous force point d'admettre que les étoiles n'aient été formées ou créées que le quatrième jour. — (Franz Heinrich Reusch, La Bible et la Nature: Leçons sur l'histoire biblique de la Création, traduit par l'abbé Xavier Hertel, Paris : chez Gaules frères & J. Duprey, 1867, page 182)
- (Didactique) Qui participe à une génèse.
- Pour se faire une idée des phénomènes cités ci-dessus, nous pourrions recourir à la théorie de la genèse, comme Beyerinck l'a fait: les éléments génésiaques sont les représentants des qualités perceptibles des êtres vivants. On peut les imaginer le mieux comme faisant partie du protoplasme ou de la nucléole. — (Bulletin de l'Association des diplômés de microbiologie de la Faculté de pharmacie de Nancy, Sociéte d'impressions typographiques, 1946, n° 26-27, page 24)
- Mais, à notre avis, l'homme qui, chez nous, ne verrait pas, dans les faits accomplis de cette grande période génésiaque, autre chose que ce qu’y ont vu les auteurs païens, et qui ne ferait que les traduire en les copiant, ou les copier en les traduisant, celui-là n’écrirait pas, comme eux, dans l'obscurité : celui-là serait un aveugle. — (Alexandre Dumas, Les grands hommes en robe de chambre: César, Michel Lévy frères, 1866, vol. 2, page 304)
- L'espérance et la foi littéraires me manquent. Le XIXe siècle est à mes yeux une ère génésiaque, dans laquelle des principes nouveaux s'élaborent, mais où rien de ce qui s'écrit ne durera. — (Pierre-Joseph Proudhon, Qu'est-ce que la propriété? ou: Recherches sur le principe du droit et du gouvernement, Paris : chez Garnier frères, 1849 , page IX)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.