Dictionnaire des rimes
Les rimes en : smocks
Que signifie "smocks" ?
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- Fronces rebrodées en diagonale sur l’endroit du tissu, servant de garniture à des vêtements d’enfants ou des robes légères.
- – Mr Finch, dit Mr Tate, je vais vous dire ce que j’ai trouvé : une robe de petite fille – elle était dans ma voiture. Elle est à toi, Scout ?– Oui, m’sieur, si elle est rose avec des smocks. — (Harper Lee, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Éditions de Fallois, 2005)
- Elle-même, la petite, on a soigné sa toilette. On lui a mis sa plus jolie robe, celle en velours vert, avec des smocks et un col de dentelle. — (Marie Sizun, Le Père de la petite, Arléa, collection “1er / mille”, 2005 ; réédition Arléa-Poche no 129, 2008, ISBN 9782869598201, p. 38)
- Une robe à smocks.
- On peut broder des smocks sur toutes sortes de tissu : du lin, de la soie, du lainage fin, du coton. L’essentiel est qu’il soit assez souple pour froncer.
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "smocks".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
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estoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de estoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de estoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de estoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de estoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de estoquer.
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estoc
?- (Armement) Épée d’armes frappant de pointe (XVe-XVIe siècle).
- Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- (Littéraire) L’héritage paternel.
- La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841, Première partie/Livre premier)
- (Escrime) Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
- Pointe d’une épée, d’un sabre.
- Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Cape, que par derrière, avec pompe, l’estocLève, comme une queue insolente de coq, [...] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 2.)
- (Foresterie) Tronc d’arbre.
- Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs. — (Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies, tome III, ouvrage collectif, 1803)
- (Sens figuré) Pénis en érection.
- Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité. — (Hervé Gagnon, L’Héritage des cathares, Damné, Hurtebise, 2010, page 18)
-
cloc
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de cloure.
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médoc
?- Bordeaux renommé pour sa couleur rubis, son bouquet, sa finesse et son moelleux, provenant du Bas et Haut-Médoc, classé en grands crus (Château-Lafitte, Château-Latour, Château-Margaux), crus bourgeois et crus artisans.
- Une bouteille de médoc.
- Trois paires d’amis se seront régalés du gigot à l’eau et du rognon de Pontoise, arrosés d’orléans et de médoc bien limpides. — (Brillat-Savarin, Physiologie du goût, 1825, p. 176)
- On sait que les idées d’un homme à jeun sont plus claires et plus nettes que celles de l’homme qui a dîné d’un perdreau truffé et d’un vieux flacon de médoc. — (Ponson du Terrail, Rocambole, tome 3, 1859, page 26)
- Il y avait Bibulus O’Bumper. Il dit son mot sur le latour et le markbrünnen, sur le champagne mousseux et le chambertin, sur le richebourg et le saint-georges, sur le haut-brion, le léoville et le médoc, sur le barsac et le preignac, sur le grave, sur le sauterne, sur le laffite et sur le saint-péray. Il hocha la tête à l’endroit du clos-vougeot, et se vanta de distinguer, les yeux fermés, le xérès de l’amontillado. — (« Lionnerie », Edgar Allan Poe, Nouvelles Histoires extraordinaires, 1835, traduction de Charles Baudelaire, 1857)
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déloque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déloquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déloquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déloquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déloquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déloquer.
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bicoque
?- (Familier) Très petite maison.
- Cette chancelante bicoque bâtie en moellons était revêtue d'une couche de plâtre jauni, […]. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- À une petite distance de la bicoque de Dieu le père, le Pape-Dieu rencontra une troupe folâtre de femmes et de jeunes filles, parées d’étoffes voyantes et bigarrées. — (Paul Lafargue, Pie IX au Paradis - 1890)
- Pendant de longs siècles, la maison resta bien fragile. A peine différente d'une cabane de bois dans les forêts, bicoque de limon très souvent, elle brûlait ou elle fondait pour un rien. — (Octave Guelliot, Villages et maison des Ardennes, dans la Revue de folklore français et de folklore colonial, Librairie Larose, 1937, vol. 8, p. 188)
- Rares et maigres, pauvres et silencieuses étaient les localités traversées et, dans celles-ci, nombreuses étaient les demeures manifestement abandonnées, les bicoques délabrées où tout en fait des ruines. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Maison.
- Pourquoi mont-ils enfermée dans cette sale bicoque? — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, réédition Le livre de poche, 1968, page 163)
- T'as vu un peu c'te bicoque?
- (Histoire, Militaire) Petite ville ou place de peu d’importance et de peu de défense.
- Le fort de Bard a tenu tout ce qu'on était eu droit d'exiger d'une bicoque; il a arrêté l'armée française pendant plusieurs jours, et a failli faire avorter misérablement la plus grande et la plus belle expédition des temps modernes. — (P. A. Huybrecht, Considérations sur le système de défense et sur l'organisation de l'armée en Belgique, page 27, 1851)
- Celle qui tient le second rang après Quebec, se nomme Montreal, quoiqu'avant d'y arriver, il faille passer par une autre, que l'on appelle les Trois-Rivières : mais cette dernière n'est qu'une Bicoque, qui à peine mérite le nom de Ville., — (Claude Le Beau, Avantures du Sieur Claude Le Beau. Voyage curieux et nouveau parmi les Sauvages de l'Amerique septentrionale, 1738)
- guenroc
- hoelschloch
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foc
?- (Marine) Voile triangulaire qui se place à l’avant du bateau et qui est utilisée par grand vent.
- Je hisse mon premier foc et toute la voilure, c'est la première journée de beau temps depuis mon départ. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Foc. Voile triangulaire placée sur l’avant du bateau (voir le croquis page 49). — (Bernard Moitessier, La longue route, Arthaud, Paris, 1971)
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défroque
?- Pauvre mobilier et argent qu’un religieux laisse en mourant.
- Et, à une plus humble distance, venait leur guide, dont la personne n’avait de remarquable que ce qu’elle empruntait à la défroque misérable d’un pèlerin. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par analogie) — Hum ! hum ! fis-je, il me semble que toute la défroque du pendu appartient au bourreau. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- (Par extension) (Familier) Vieux vêtements qu’on abandonne parce qu’on ne veut plus les porter.
- La nuit venue, je vole à la mansarde de mes complices. J'endosse, par-dessus mes habits, la défroque du joueur d'orgue : veste amadou, gilet en ratine couleur de suie, culotte idem ajustée avec des ficelles sur de gros bas de laine chinés. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1967, tome 1)
- Saisissant avec joie cette occasion de me travestir en dehors du carnaval, et de quitter pour quelque temps l’affreuse défroque française, j’avais revêtu mon habit de majo. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Sens figuré) Tout ce qui structurait une chose et qui n’a plus de valeur.
- Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
- A. Comte avait fabriqué une caricature du catholicisme, dans laquelle il n’avait conservé que la défroque administrative, policière et hiérarchique de cette Église. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 194)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.