Dictionnaire des rimes
Les rimes en : sciure
Que signifie "sciure" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Parcelles qui tombent du bois ou de toute autre matière dure que l’on scie.
- De la sciure de bois.
- (Absolument) Sciure de bois.
- Il occupait un bureau tapissé d’affiches, et fleurant la sciure, pour peu qu’on reniflât avec ardeur. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre IX)
- — Allez préparer vos paniers pour le déjeuner : n’oubliez pas la sciure humide sur le parquet. Surtout ne quittez pas le préau ; ces dames peuvent avoir besoin de vous d’un instant à l’autre. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- Je lançais ma sciure à poignées, à la façon d’un garçon de café saupoudrant de sable sa terrasse. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "sciure".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
-
découpure
?- Action de découper une étoffe, de la toile, du papier, etc., ou résultat de cette action.
- Les femmes du pays allaient affairées de porte en porte, causant vivement, apportant avec précaution de courtes robes de mousseline empesées comme du carton, ou des cierges démesurés, avec un nœud de soie frangée d’or au milieu, et des découpures de cire indiquant la place de la main. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, réédition Le Livre de Poche, page 34)
- Ce hêtre, planté à l’extrémité de l’un des bastions du burg, s’appliquait en noir sur le fond du ciel comme une fine découpure de papier, et c’est à peine s’il eût été visible pour tout autre que Frik à cette distance. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, page 5)
- Le bourreau chef jeta un coup d’œil sur la besogne et parut mécontent : la découpure n'était pas assez grande. — (Ivan Tourgueniev, L'Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Les marches boueuses portaient l’enseigne de chaque métier en offrant aux regards des découpures de cuivre, des boutons cassés, des brimborions de gaze, de sparterie. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- (Botanique) Divisions des bords d’une feuille.
- Les découpures d’une feuille.
- Fragment détaché d’un journal pour le conserver ou pour le reproduire.
- Bien qu’il fût fatigué, le romancier parcourut les découpures des journaux où l’on citait son nom sans bienveillance. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
-
littérature
?- Ensemble des productions littéraires d’une nation, d’un pays, d’une époque et portant les marques des préoccupations esthétiques; bel usage du language écrit ou oral.
- Malgré la critique amère des bouffons ignorants, nous osons assurer que les lettres peuvent seules polir l'esprit, perfectionner le goût, et prêter des grâces aux sciences. Il faut même pour être profond dans la Littérature, abandonner les auteurs qui n'ont fait que l'effleurer et puiser dans les sources de l'antiquité, la connaissance de la religion, de la politique, du gouvernement, des lois, des mœurs, des coutumes, des cérémonies, des jeux, des fêtes, des sacrifices et des spectacles de la Grèce et de Rome. — (Diderot, Encyclopédie, art. Littérature (Jaucourt), 1772)
- […] c’était l’époque où, toute froissée de nos malheurs, si grands et si récents, la littérature semblait n’avoir d’autre occupation que de consoler notre vanité malheureuse. — (Stendhal, De l’Amour, 1822, 3e préface du 15 mars 1843)
- On affirme trop souvent qu’après la première génération félibréenne et les œuvres de Roumanille, d’Aubanel et de Mistral, la littérature de langue d’oc n’a point soutenu sa valeur, et que, Mistral disparu, le Félibrige a reçu un coup mortel. — (Émile Ripert, Le Félibrige, 1924, page 129)
- La plus belle époque de la littérature arabe est celle qui précède le siècle des croisades. Nos premiers chevaliers sont entrés en Orient au milieu de la splendeur dont elle témoignait, car la littérature est le miroir des temps. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- L’anglais paie le prix fort de son hégémonie. Car le « globish » disgracieux que l’on ânonne d’un bout à l’autre de notre monde globalisé n’a rien à voir avec la langue abondante, élégante et infiniment plastique qui a fait les riches heures de la littérature d’expression anglaise […]. — (Élie Barnavie, « L’Anglais, langue en péril », dans Marianne (magazine), no 689, 3 juillet 2010)
- Histoire littéraire, critique littéraire (portant sur des œuvres littéraires contemporaines)
- J'ai bien retrouvé sur sa figure, surtout quand il parle de M. Mairobert, l'âcreté qui fait la seule vie des articles de littérature compris dans le pamphlet rouge. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1835)
- (Par extension) Domaine particulier de production éditoriale.
- La littérature érotique embrasse plus de réalités psychologiques que la morale bourgeoise ne voulait en connaître, et que le puritanisme n'en tolère. Or ces réalités, quoiqu'on en juge, sont au moins aussi quotidiennes et obsédantes que les réalités économiques, […]. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, page 41)
- La lecture de la littérature gynécologique et, en particulier, celle des articles consacrés à la lutte contre la stérilité, renforce l’impression d’une grande monotonie et surtout d’une grande brièveté dans l’acte. — (Alain Corbin, Les Filles de noce, 1978)
- Parmi la maigre littérature, en particulier francophone, concernant la malherbologie, il manquait une synthèse taxonomique sur la flore des champs cultivés. — (Philippe Jauzein, Flore des champs cultivés, Éditions Quae, 2011, page 7)
- (Par extension) Ensemble d'ouvrages ou de simples écrits typiques, produits par un groupe social particulier, ou pour un public ciblé.
- On crie et on chante. Le boulangisme engendre toute une littérature de chansons - souvent d'une prosodie peu heureuse. — (Alexandre Zévaès, Histoire de la Troisième République 1870 à 1926, Éditions Georges-Anquetil, 1926, page 299)
- Les écrivains anarchistes qui demeurèrent fidèles à leur ancienne littérature révolutionnaire, ne semblent pas avoir vu de très bon œil le passage de leurs amis dans les syndicats […]. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Certains articles sentent la pression, tantôt légère, tantôt brutale. Il y a un mot pour ce genre de littérature.— Je sais : chantage. […] Mais le chantage est un délit, Monsieur le juge. Il faut l’établir. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- (En particulier) (Péjoratif) Développement bavard, spécieux, peu sérieux et souvent amphigourique.
- Que ton vers soit la bonne aventureÉparse au vent crispé du matinQui va fleurant la menthe et le thym…Et tout le reste est littérature. — (Verlaine, Art Poétique, in Jadis et Naguère - Poésies, 1884)
- (Spécialement) Bibliographie sur un sujet. Liste des ouvrages spécialisés consacrés à un sujet précis.
- Ajoutez que dès les premiers pas, on risque de perdre pied dans la littérature myrmécophile. Elle est aussi abondante que la littérature apicole […]. — (Maurice Maeterlinck, La Vie des Fourmis, Paris : bibliothèque Charpentier - Fasquelle Editeurs, 1930, page 11)
- Dans la littérature, on peut distinguer trois résultats de généralité croissante établissant l'intégralité des coefficients de Taylor d'applications miroir d'une variable lorsque |e| = |f|. — (Éric Delaygue, Propriétés arithmétiques des applications miroir, Institut Fourier, 2011, page 12 → lire en ligne)
- (Désuet) Connaissance des classiques, de l’art littéraire, des principes des belles-lettres, des procédés de style, etc. Emploi vieilli ou comique ; remplacé par le mot culture en français moderne.
- N’avoir point de littérature. - Avoir beaucoup de littérature.
- Je ne sais s’il connaissait ses tragiques, mais il était sensible à l’honneur ; il parut flatté. Il avait quelque littérature […] — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 177)
-
culture
?- Action de cultiver la terre.
- En comparant ce tableau avec celui fourni par le cadastre de 1810 que nous donnons ci-dessous, on est frappé des immenses changements survenus dans l’état de la culture du terroir de Laon depuis moins d’un demi-siècle. — (Maximilien Melleville, Histoire de la ville de Laon et de ses institutions, V.1, 1846, page 11)
- Quelle hérésie ! Jacques Bonhomme, trahir la cause du sol, abandonner la culture du blé parce que peu rémunératrice. — (Albert Noret, Les Féodaux du Blé, E. Figuière, 1930, page 183)
- Le sol argilo-calcaire, parfois décalcifié en surface — devenant argilo-siliceux au contact des grès bigarrés — se prête bien à la culture des céréales. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 13)
- Grande culture, se disait autrefois de la culture qui se faisait avec des chevaux et se dit aujourd’hui de l’exploitation d’un vaste terrain, à laquelle on consacre de grands capitaux, en employant les procédés ou les instruments aratoires jugés les meilleurs par les agronomes.
- Petite culture se dit par opposition à l’un et à l’autre sens.
- Résultat de cette action, plantes cultivées sur une parcelle, un terroir, etc.
- Toutes ces plantes appartiennent à la classe des cultures dites industrielles, parce qu'elles fournissent des produits qui servent de matières premières à l'industrie. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 101)
- Ce graminicide, très sélectif pour le blé et le colza, agit par arrêt de la croissance des cellules déjà formées; la concurrence exercée par la culture entraîne alors la destruction de la mauvaise herbe. — (Index des produits phytosanitaires, ACTA ; 1977, p.262 (article benzoylprop-éthyl))
- (Au pluriel) Ensemble de terres cultivées.
- Les cultures dans les pays de population dense comme l’Inde ou les deltas indo-chinois occupent des surfaces considérables. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.189)
-
bavure
?- (Art) Petite trace que les joints des pièces d’un moule laissent sur l’objet moulé.
- Enlever les bavures.
- (Par analogie) Trace d’encre s’étalant en dehors d’un dessin ou du motif d’une lettre lors de l’impression ou de l’écriture.
- Ma plume hésite, puis échappe à ma main noueuse, laissant une bavure d’encre sur le papier de Geairepu. Encore une feuille de ce fin matériau gâchée, dans une entreprise que je soupçonne fort d'être vaine.— (Robin Hobb, L'Assassin royal (Tome 1) - L'Apprenti assassin, Pygmalion, 1998)
- (Argot) Action erronée aux répercussions graves.
- Qui sera responsable en cas de bavure d'une IA militaire? — (L'express, 30 janvier 2019, p. 27)
- (En particulier) Bavure policière.
- Au cœur des cités sensibles, je ne peux nier l'existence de « délits de sale gueule », de contrôles au faciès, d'interpellations arbitraires, de vexations et tutoiements inutiles. La bavure existe et les conditions de déroulement des gardes à vue peuvent laisser à désirer. — (Michel Delebarre & Pierre-Yves Le Priol, Le temps des villes, Éditions du Seuil, 1993, p. 193)
- Jetez vos bâtons dans mes roues j'esquiverais,Quiconque qui dénoncera les bavures j'le suivrai — (Jo le Pheno, Bavure 2.0, 2017)
- Les reproductions du scénario bavure-émeute et la construction d’une mémoire collective conduisent, après 1990, à une solidification du signal telle que chaque bavure entraînera des réactions de violence collective. — (Alessio Motta, « La bavure et l’émeute », dans Revue française de science politique, 2016, page 937-961)
-
sinécure
?- Place ou titre qui produit des émoluments et qui n’oblige à aucun travail.
- Rien de plus difficile à déloger d’une sinécure, que des fainéants sans valeur personnelle. — (André Gide, Retouches à mon « Retour de l’U.R.S.S. », 1937)
- J’ai de traitement, de mes sinécures, de l’Académie et de mon libraire, environ trente mille francs par an, fortune énorme pour un garçon. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- C’est une fonction peu laborieuse en temps de paix, puisqu’il ne reste alors de la milice que les cadres et les états-majors, conservés comme une source de sinécures pour l’aristocratie. — (Anonyme, Angleterre. - Administration locale, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- […] d’écœurants petits snobs, riches pour la plupart, en tout cas oisifs, ou lotis de quelque sinécure dans quelque ministère — ce qui est tout comme. — (Romain Rolland, Jean-Christophe, Foire sur la place, II, 1908, page 742)
- Arsène ne tarda pas à s’apercevoir que son poste de secrétaire ressemblait furieusement à une sinécure. En deux mois, il n’eut que quatre lettres insignifiantes à recopier et ne fut appelé qu’une fois dans le bureau de son patron, ce qui ne lui permit qu’une fois de contempler officiellement le coffre-fort. — (Maurice Leblanc, Le coffre-fort de Mme Imbert dans Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur, 1906 (lire sur wikisource)
- (Par extension) Emploi fortement rémunéré pour très peu de travail.
- (Sens figuré) Chose ou expérience agréable et/ou ne demandant pas d'effort. Note d’usage : utilisé dans une forme négative pour indiquer que c’est désagréable ou demande de grands efforts.
- La grossesse n’avait pas été une sinécure et, maintenant qu’Agnès entamait les dernières semaines, c’était pire que tout. — (Camilla Läckberg, traduit par Lena Grumbach et Catherine Marcus, Le Tailleur de pierre, Actes Sud, 2009 (1re édition 2005), page 227)
-
fémur
?- (Anatomie, Squelette) Os long, pair et asymétrique de la cuisse chez les mammifères.
- Le fémur est le plus grand des os du corps humain.
- Il a une fracture du col du fémur.
- Cet os long s’articule à son sommet avec le fémur, sur sa face externe avec la fibula et à sa base avec le talus. — (Michel Guay, Anatomie fonctionnelle de l’appareil locomoteur: os, articulations, muscles, 2005)
- (Entomologie) Première partie ou partie supérieure de la patte des insectes.
- (Antiquité, Architecture) Parties d'un triglyphe se trouvant entre les cannelures.
-
décarbure
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décarburer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décarburer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décarburer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décarburer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décarburer.
-
encoignure
?- Endroit où aboutissent deux murailles qui font un coin.
- Le cercle de lumière projeté par la lanterne l’éclairait faiblement, et il ressemblait, dans cette zone de clair-obscur, à ces sombres statues de chevaliers, toujours debout à l’encoignure de quelque tombe noire sous les chapelles gothiques. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Ce sont là de ces bonheurs d’employé, de ces joies de prison que connaissent seulement ces pauvres êtres rapetissés dont toute la vie tient dans une encoignure. — (Alphonse Daudet, Un teneur de livres , dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 156)
- « Comme il est tard ! » se dit le brave homme, et il se dépêche ; mais le pavé glisse, les rues sont noires, et puis dans ce diable de vieux quartier, qui date du temps où les voitures étaient rares, il y a un tas de tournants, d’encoignures, de bornes devant les portes à l’usage des cavaliers. — (Alphonse Daudet, Conte de Noël. — Un réveillon dans le Marais, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 190)
- Tous les jours, après avoir acheté sa feuille d’un sou à l’encoignure du faubourg Saint-Honoré, il allait chercher ses deux petits pains, puis il entrait au ministère à la façon d’un coupable qui se constitue prisonnier. — (Guy de Maupassant, En famille, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Les bâtiments et le sol de la cour, recouverts et dallés de céramique, s’unissaient au pied des murs par des encoignures arrondies… — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- Les truands se dissimulaient dans toutes les encoignures des maisons, et gare au bon bourgeois cousu d’or, qui rentrait trop tard chez lui. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 43)
- […], je lis avec effarement, à plusieurs encoignures, des affiches enluminées […]. « Engagez-vous dans l'armée coloniale ! » s’écrie l’autre, toute enluminée de perroquets, toute rehaussée de nudités affriolantes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- À l’encoignure du quai d’Anjou se tenait encore le magasin de nouveautés à l’enseigne « Au Petit Matelot », tel que l’avait connu César Birotteau quand il vint y acheter six chemises de toile pour s’attirer les bonnes grâces de Mlle Constance. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 268)
- Là un maître d’hôtel nous installa à une table située en encoignure, près d’un escalier menant à la piste de danse. — (Anne Garréta, Sphinx, page 35, 1986, Grasset, éd. 2002)
- (Par extension) Petit meuble en forme d’armoire ou d’étagère propre à être placé dans les coins des appartements.
- Une encoignure de bois de cerisier.
- (Sens figuré)
- 17 novembre 41 – Oh ! La vie vous pousse de plus en plus dans l’encoignure ; on ne peut pas se sauver et pour finir on est coincé entre la vieillesse et la mort et votre compte est bon. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 193)
-
enfourchure
?- Bifurcation du tronc d’un arbre en deux branches.
- « Oui ! répéta-t-il, trois branches… Il y en avait quatre hier, mais la quatrième est tombée cette nuit… Il n’en reste que le moignon… Je n’en compte plus que trois à l’enfourchure… Plus que trois, vieux burg… plus que trois ! » — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 1-16)
- Voilà mon Frédéric II sur l’enfourchure du tronc, à l’endroit d’où partaient les branches maîtresses. — (Giono, Roi sans divertissement, 1947, page 59)
- Entrejambe.
- Il [le saut en hauteur] est presque toujours réservé […] quant à la morphologie, aux hommes grands et de haute enfourchure. — (R. Vuillemin, Éducation physique, 1941, page 139)
- [...] il avait ses passages à lui, ses coulées à travers les plaisses, ses clôtures de grillage à la mesure de son enfourchure […]. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, première partie, chapitre 3, réédition Le Livre de Poche, page 42)
- Partie du cheval se trouvant entre les cuisses du cavalier.
- (Chasse) L'ensemble des deux épois plantés au sommet de chaque merrain comme les dents d'une fourche.
- (Sens figuré) Bifurcation d'un chemin.
- D’enfourchure en enfourchure, les signalisations et les panneaux s'étaient faits plus rares et puis avaient à peu près complètement disparu ; seul, parfois, à l'entrée d'un chemin de pierre ou de terre, un poteau fléchait encore un hameau, une ferme ou un bois. — (Jean-Paul Goux, La commémoration, Actes Sud, 1995, chapitre 1)
-
gélivure
?- (Foresterie) Fente ou gerçure des arbres, creusée par les grandes gelées.
- La strate arborescente est constituée essentiellement par Quercus sessiliflora qui y présente le plus souvent un aspect rabougri dû à la gélivure dont l'action se fait sentir vers 350-400 m. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 161)
- La fente peut s’ouvrir et se cicatriser plusieurs fois : elle apparaît alors comme une proéminence en forme de fuseau, parfois suintante. Cette forme très caractéristique ne représente qu’une faible proportion de gélivures (de l’ordre de 10 %) qui sont souvent beaucoup plus discrètes et peuvent passer inaperçues. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
-
panachure
?- Semis de taches de diverses couleurs qui se mêlent à la couleur principale d’une fleur, d’une feuille, d’un fruit ou de la robe d’un cheval.
-
ostréiculture
?- (Élevage) Élevage des huîtres.
-
pisciculture
?- (Élevage) Art de faire éclore artificiellement les poissons, de les multiplier, de les élever.
- De plus en plus de poissons vendus dans le commerce sont issus de la pisciculture.
-
encastelure
?- (Médecine vétérinaire) État d’un cheval encastelé.
- Ces maladies sont le javart, la seime, la fourchette échauffée, le crapaud, la bleime, l’oignon, le clou de rue, l’encastelure. — (Charles Le Brun-Renaud, Manuel pratique d'équitation, 1886)
-
obture
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de obturer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de obturer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de obturer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de obturer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de obturer.
-
conjoncture
?- État, disposition, résultat d’une rencontre de circonstances.
- Heureuse, triste, fatale conjoncture.
- La conjoncture est favorable.
- Cela est arrivé dans une fâcheuse conjoncture.
- Se trouver dans des conjonctures difficiles.
- Dans les différentes conjonctures de la vie.
- (En particulier) (Économie) Situation économique à un certain moment, et son évolution à court terme, de quelques mois à un an.
- Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a annoncé sur France 3 que la concertation sur la réforme de l’assurance-chômage, qui doit faire varier les indemnités versées en fonction de la conjoncture, sera ouverte « dans une dizaine de jours ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 septembre 2022, page 4)
- [Le] ralliement [au Général De Gaulle en 1958] était donné du bout des lèvres et en fonction d'une conjoncture passagère. — (Georges Pompidou le 4 octobre 1962, à l'Assemblée nationale)
- (Sens figuré) (Cameroun)(Côte d’Ivoire)(Niger) Bière de 48 ou 43 cl.
- Pour éviter une hausse des prix, liée aux difficultés économiques, les brasseurs ont maintenu, au même niveau, les prix des bières, en réduisant la contenance des bouteilles. Le consommateur ivoirien, pas dupe, commande désormais une « conjoncture » ! — (Jean-Paul Hébert et Dany Griffon, Toutes les bières moussent-elles ?, 2010)
-
chapelure
?- (Cuisine) Pain séché au four et finement émietté.
- Roulez chaque escalope dans la farine, puis dans les œufs battus et enfin dans la chapelure.
- Et, au-dessus du fourneau, plus haut que les écumoires, les cuillers, les fourchettes à longs manches, dans une rangée de tiroirs numérotés, s’alignaient les chapelures, la fine et la grosse, les mies de pain pour paner, les épices, le girofle, la muscade, les poivres. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Dans la sapinière, dont le sol grésille sous les pneus comme de la chapelure, aucun souffle ne balance sur leurs tiges grêles les larges éventails de fougères. — ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 87.)
-
armure
?- (Histoire) Ensemble de l’équipement défensif qui protège le corps ou les membres, comme la cuirasse, le casque, etc.
- Le voilà dans sa bonne armure de Milan, avec sa puissante dague à moitié tirée, et son pennon arboré ! — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
- Jusqu’à l’invention de la poudre, le guerrier à cheval, protégé communément par une armure, fut invincible dans la bataille à découvert. — (H. G. Wells, Anticipations, 1902, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, 1904)
- Les gilets pare-balles ont toujours existé. Avant, on appelait cela une cotte de maille ou une armure. En 1914, les soldats des deux camps se confectionnent des plastrons en acier pour se protéger des éclats d'obus comme des balles. — (Philippe Lobjois & Michel Olivier, Ne pas subir: Petit manuel de résistance en temps de guerre terroriste, Fayard, 2016)
- (Musique) Altérations, représentées à la clé d’une portée, caractérisant la tonalité d’un passage musical.
- (Tissage) Ordre dans lequel les fils de chaîne croisent les fils de trame et produit le motif prévu par l'armure.
- (Vieilli) (Papeterie) Couverture, ou enveloppe grossière des rames de papier fin, qui est formée de deux trasses ou feuilles de gros papier bleu ou gris.
- (Physique) Armature.
-
gerçure
?- Fente produite à la surface de la peau par le froid ou la sécheresse, à certaines parties du corps, principalement aux lèvres et aux mains.
- Avoir les mains couvertes de gerçures.
- Pommade pour les gerçures.
- L’époux fixe ma lèvre inférieure, à l'endroit d’une gerçure pas réhydratée. — (Rochelle Fack, Les Gages, 2013)
- (Par extension) Fentes qui se font à la terre, dans le bois, dans les ouvrages de maçonnerie, dans l’enduit d’un tableau, etc.
- On voit aussi que la présence de la chaux dans la pâte fait disparaître les gerçures, lorsque, du moins, le biscuit a été assez cuit, car souvent les gerçures proviennent uniquement d’un défaut de cuisson et se présentent même dans les faïences dites ingerçables. — (Dictionnaire des arts et manufacture, de l’agriculture, des mines etc., tome I, L. Comon, Paris, 1853, article Faïence)
- Le tronc de cet arbre est sillonné de longues gerçures.
- Se dit aussi, par analogie, des fentes vives qui se trouvent dans le diamant.
-
capilliculture
?- Coiffure, en tant que soin et coupe des cheveux, de la chevelure.
- C’est selon sa propre expression un expert en soins d’aménité, un chevalier de la capilliculture. — (Jean Fougère, Les Passagers, 1975)
-
peinture
?- (Peinture) Substance pigmentée appliquée en couche à l’aide d’un pinceau, d’un rouleau ou par projection sur une surface à colorer ou à protéger.
- Les volets, grossièrement faits, se recommandaient par une solide peinture vert dragon. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre treizième)
- (Peinture) L’art de peindre, le métier de peindre.
- Héritier en ligne directe du muralisme mexicain, le muralisme chicano est aujourd'hui l'un des multiples exemples de peinture murale aux États-Unis. — (Annick Treguier, « La peinture murale Chicana », dans La Peinture mexicaine de l'époque précolombienne à nos jours, textes rassemblés par Madeleine Cucuel, Les Cahiers du CRIAR n° 12/Publications de l'Université de Rouen n° 180, 1992, page 75)
- La peinture de la Renaissance italienne — La peinture de genre.
- Ouvrage du peintre ; tableau.
- Peintures, photographies, sculptures, l’artiste-voyageur mélange les genres et surprend — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 20b)
- […] l'homme était exquis. Il bibelotait. Il fréquentait la salle Drouot, y achetait du mobilier, de la peinture, des livres rares […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- […], et une peinture sous verre, fixée sur la façade, représentait une femme appétissante aux yeux noirs qui, frileusement, s'emmitouflait de fourrures. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Cette peinture, tante Grédel, représente deux amoureux qui s’aiment plus qu’on ne peut dire : Joseph Bertha et Catherine Bauer ; Joseph offre un bouquet de roses à son amoureuse, qui étend la main pour le prendre. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- (Sens figuré) Description.
- Cet auteur excelle dans la peinture des caractères, des passions, des mœurs, des faiblesses du cœur humain, des objets, des scènes de la nature.
- A première vue, il semble qu’il n’ait eu qu’un rôle très passif. Il n’y a aucune crise au cours de laquelle Claude fasse preuve d’esprit de décision ou de courage. La peinture est cohérente. — (Barbara Levick, traduit par Isabelle Cogitore, Claude (Claudius), Infolio, collection « Memoria », 2002, page 57)
- (Sens figuré) Transposition représentative.
- Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’écriture est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, […]. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
-
pâture
?- (Élevage) Nourriture des bêtes, des oiseaux, des poissons.
- […] la plus grande partie des richesses domestiques des propriétaires saxons se composait de nombreux troupeaux de porcs, et cela surtout dans le voisinage des forêts, où ces animaux trouvaient aisément leur pâture. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Derrière lui, notre bateau laissait un sillage écumeux au milieu de l’eau jaune, sur laquelle flottaient des débris de toutes sortes, des planches, des bouts de bois, des cadavres d’animaux tout ballonnés, des bouchons, des herbes ; de temps en temps un oiseau aux grandes ailes s’abattait sur ces épaves, puis aussitôt il se relevait, pour s’envoler avec un cri perçant, sa pâture dans le bec. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Parmi les facteurs locaux, nous citerons d'abord la dégradation des pâturages causée par les abus de la transhumance, d'immenses troupeaux ayant été amenés des pays du Sud pour y trouver, pendant l'été, leur pâture. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Je vérifiai mon révolver et bouclai mes cantines avec la quasi-certitude que le surlendemain nous servirions de pâture aux corbeaux du Saïs. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 280)
- (Élevage) Lieu où croît la nourriture des animaux qui paissent.
- Il fauchait les touffes d’échaudures qui poussaient dans la pâture de derrière. — (Daniel Bernier, Les terres meurtries, volume 2 : Léona, Éditions l'Archipel, 2004)
- La plus grande métairie en superficie était Mauvy : 140 hectares environ, mais la surface labourable ne représentait que 18 % des terres (25 hectares), car l’essentiel était constitué de bruyères (72 hectares), de pâtures (24 hectares) et de taillis (14,3 hectares). — (Isabelle Aristide, La fortune de Sully, Institut de la gestion publique et du développement économique, 1990, Open Edition book, 2014, page 311)
- Nourries au foin, les biquettes ne donnaient pas un lait aussi savoureux et parfumé. Rien ne valait les pâtures gourmandes du printemps et de l'été. — (Jérôme Deliry, L’Héritage de Terrefondrée, Éditions Calmann-Lévy, 2013, chapitre 6)
- Des épines il en fallait. Beaucoup. Des kilomètres d’épines pour limiter les pâtures. — (Gilles Clément, Éloge des vagabondes: Herbes, arbres et fleurs à la conquête du monde, 2014)
- (Agriculture) Action de faire pâturer.
- Il s'agit de prairies naturelles non retournables, mises en valeur par la fauche ou la pâture. — (Ingénieries : eau - agriculture - territoire, numéro spécial 2000, page 47)
- (Sens figuré) Nourriture.
- Ils étaient partis cependant, et j’avais longtemps attendu ma nourriture, ce qui n’est pas étonnant ; le sacristain goutteux était trop occupé de sa propre pâture pour songer à la mienne. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) Ce qui nourrit, ce qui rapporte, ce qui apporte quelque chose.
- Il sonda malicieusement ce caractère propre à se courber aux exigences d’un plan pourvu qu’il y trouvât sa 'pâture. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre septième)
-
parure
?- Ornement, ajustement, ce qui sert à parer.
- On s’accorde généralement à citer les caprices des modes, qui régentent les ajustements et les parures, comme les manifestations les plus caractéristiques organisées contre le bon sens. — (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- Peu après, sa mère vint la retrouver dans la chambre où elle enlevait lentement ses parures devant le miroir. — (Out-el-Kouloub, « Nazira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, Édition Corrêa, 1940)
- Deux portraits de jeunes femmes en costume traditionnel et la parure de bijoux de Savoie : boucles d’oreilles créoles, cœur en or, croix jeannette en or et chaîne. Œuvres d’Estella Canziani en 1905. — (Courchevel : Savoie - France : 1946-2006 : Le livre du 60e anniversaire, dirigé par David Déréani, Montmélian : La Fontaine Siloé, 2006)
- (Sens figuré) — Ces pelouses particulièrement riches en espèces méditerranéo-montagnardes constituent une magnifique parure de notre montagne. Elles font partie de l’alliance de l’Ononidion striatae connue surtout dans les Cévennes. — (Josias Braun-Blanquet, Jean Susplugas, Reconnaissance phytogéographique dans les Corbières, Station internationale de géobotanique méditerranéenne et alpine, Montpellier, communication n° 61, 1937)
- (Sens figuré) — Les Aconits, les Asphodèles, les grandes Gentianes qui sont la parure de nos pâturages subalpins sont des plantes refusées par le bétail. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 29)
- (Sens étroit) Ornementation corporelle visible destinée à embellir, à personnifier un individu. Elle se concrétise par des bijoux, des peintures et tatouages corporels, des vêtements ou des coiffures.
- En ce qui concerne la Préhistoire, les élément de parure retrouvés à la fouille sont essentiellement les bijoux destinés à orner le corps, la chevelure ou les vêtements (pendeloque, applique, perle, bouton, anneau, bracelet, épingle, labret...) et les accessoires utilisés pour le tatouage ou la peinture corporelle (matière colorante, palette à fard...). — (Hélène Barge-Mahieu, Les parures du Néolithique ancien au début de l'âge des métaux en Languedoc, éditions du CNRS, 1982, page 5)
- Garniture de pierres précieuses, destinée à servir de parure.
- Parure de diamants, parure de rubis, etc.
- Il vit avec mécontentement que sa parure, extrêmement brillante, semblait lui donner plus de vanité que cela n’eût dû être pour elle et dans un tel moment. Elle ne cessait de replacer sur son front et d’entremêler avec ses boucles de cheveux les rubis qui paraient sa tête, et n’égalaient pas l’éclat et les couleurs animées de son teint. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- (Art) Action de parer, de préparer.
- La parure d’un morceau de viande de boucherie.
- (En particulier) L’action d’ôter de la corne du pied d’un cheval avant de le ferrer, ou d’un bovin, pour le soigner.
- La parure du pied d’un cheval,
- (En particulier) L’action par laquelle le relieur détache avec le couteau ce qui ne doit pas servir à couvrir un livre.
- La parure d’une peau,
- (Au pluriel) Rognures.
-
liure
?- Câble qui sert à lier, à maintenir les fardeaux dont une charrette est chargée.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Amarrage formé de plusieurs tours de corde qui lient deux pièces de bois ensemble. Note d’usage : Ce terme est généralement utilisé au pluriel.
- Les liures du beaupré.
- Un instant, il monta sur le beaupré et rampa jusqu’aux liures, afin d’étendre la portée de son regard, comme s’il eût cherché quelque indice à l’horizon. — (Jules Verne, Un capitaine de quinze ans, 1878)
- Sertissures des plaques d'émail fixées sur un bijou.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
teinture
?- Liquide préparé pour teindre.
- À Arles, l’archevêque, qui avait le monopole de l’exploitation de la graine d’écarlate, avec laquelle on fabriquait la teinture rouge, ne traitait, pour la vente de ses récoltes, qu’avec les juifs. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- "La magnifique teinte violette, le fait qu'elle ne décolore pas et la difficulté à produire ce colorant, que l'on trouve en minuscules quantités dans le corps de petits mollusques", ont fait de la pourpre royale une teinture prestigieuse qui "coûtait souvent plus cher que l'or", souligne-t-elle. — (AFP, Israël : première découverte de tissus pourpres vieux de 3000 ans, radio-canada.ca, 30 janvier 2021)
- Couleur que ce liquide laisse sur les étoffes et sur les autres choses que l’on teint.
- Du drap d’une belle teinture, d’une bonne teinture. - Ce drap a bien pris la teinture.
- Action, art de teindre.
- Envoyer à la teinture. La teinture est un art fort ancien. - La teinture demande beaucoup de soin.
- (Chimie, Pharmacologie) Dissolution d’une substance dans l’alcool, dans l’éther, etc.
- Teinture de tournesol. - Teinture d’iode.
- (Sens figuré) Connaissance superficielle dans quelque science, dans quelque art.
- […] M. Rémusat avait étudié la médecine, et par là il avait pris quelque teinture de toutes les connaissances qui s’y rattachent. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, tome 8, 1832)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.