Dictionnaire des rimes
Les rimes en : rutile
Que signifie "rutile" ?
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- (Minéralogie) Minéral composé de dioxyde de titane de formule TiO2.
- L’électrode rutile contient principalement du TiO2 dans l’enrobage. — (Différences entre l’électrode rutile et basique, metaltop.fr)
- Les électrodes à enrobage rutile et rutilo-cellulosique sont les plus employées pour les travaux de « bricolage ». — (La Soudure à l’arc pour les nuls, metal-connexion.fr)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "rutile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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colombophile
?- Qui s’occupe de colombophilie, l'art d’élever et de dresser des pigeons.
- Ces sociétés colombophiles n'ont d'autre but que de répartir sur un grand nombre de sociétaires, d'alléger, par suite, les frais très-dispendieux de l'éducation et d'entraînement des pigeons voyageurs et de stimuler l'émulation des gens qui les élèvent par des récompenses souvent considérables. — (Gaspard de Cherville, La vie à la campagne, Paris : chez Maurice Dreyfous, 1879, page 105)
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faucille
?- (Agriculture) (Technique) Instrument dont on se sert pour couper de l’herbe, du fourrage et qui consiste en une lame d’acier courbée en demi-cercle, dentelée ou non et qui est emmanchée dans une poignée de bois.
- […] ; c'est le « fauchage » qui a succédé au procédé plus ancien du « soyage », alors que les blés étaient « sciés » à la faucille ou « voulan » (Bourbonnais), dont la lame en demi-cercle a de 40 à 50 centimètres d'ouverture. — (Pierre-Louis Menon & Roger Lecotté, Des moissons à la Noël, collection Au village de France, Éditions Bourrelier, 1954, page 8)
- Il y a très peu d'années encore, la faux, la faucille, la binette et la houe constituaient l'essentiel de l’outillage du paysan, qui possédait également et généralement une sulfateuse à main pour traiter sa vigne en limite de parcelles. — (Fabienne Wateau, Partager l'eau: Irrigation et conflits au nord-ouest du Portugal, Éditions de la Maison des sciences de l’homme/CNRS éditions, 2013, page 192)
- Comme elle était courbée sur son balai, le riz se précipita avec fracas dans la maison. Elle le frappa d’un coup de balai et il fut réduit en petits fragments. Grain de riz irrité dit : "À partir de ce moment, je ne viendrai que si l’on me coupe avec un manche de bois et une lame de fer (la faucille)". — (Le Courrier du Vietnam, Contes du temps d’avant, lecourrier.vn, 27 décembre 2020)
- (Ornithologie) Chacune des deux grandes plumes recourbées de la queue du coq.
- Les plumes de la queue du coq sont de deux types : les primaires, les faucilles, sont les deux grandes plumes recourbées ; les secondaires, les lancettes, sont les plumes tombantes.
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équille
?- (Zoologie) Lançon , petit poisson de mer qui, à la marée basse, s’enfonce dans le sable.
- les équilles minces, raidies, ressemblaient à des rognures d’étain. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Des rochers bas, couverts de mousses et de varechs, émergent à marée basse. On pêche la crevette et l’équille. — (Paul Gruyer, Normandie, Collection de Guides-Joanne, Librairie Hachette, 1912, p. 165)
- (Spécifiquement) Le lançon équille.
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persille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe persiller.
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lipophile
?- (Chimie) Qualifie la portion de certaines molécules ayant une affinité avec les solvants organiques, et évitant d’être en contact avec un solvant polaire, comme l’eau.
- La chaîne carbonée de l’éthanol est lipophile, contrairement à son groupe hydroxyle.
- Les savons sont des molécules dont une partie est hydrophile, l’autre lipophile, soluble dans un corps gras.
- Les molécules de tensioactifs utilisées dans les émulsions d’huile dans l'eau ayant une extrémité hydrophile (attirée par l’eau) et une extrémité lipophile (attirée par l’huile), elles se disposent à la surface des gouttelettes en présentant leur extrémité lipophile vers l’intérieur de la goutte et leur partie hydrophile vers l'extérieur, ce qui empêche les contacts directs entre les gouttes. — (Katharina Landfester, Des mini-émulsions aux microcapsules, Pour la Science, 25 janvier 2014)
- (Par extension) Se dit d’une substance chimique très soluble dans les corps gras.
- Une pommade lipophile pénètre mieux la peau.
- Quand les émulsions sont fortement battues, à proportions d’huile et d’eau fixées, les gouttelettes d’huile sont plus nombreuses et plus petites : les arômes lipophiles ont moins de distance à parcourir pour atteindre la surface des gouttes. — (Hervé This, Le goût de l’aliment, Pour la Science, 1er juin 2000)
- Comme le THC, le cannabidiol est lipophile et s'accumule dans les tissus gras au premier rang desquels le cerveau. — (Céline Deluzarche, Cannabidiol : qu'est-ce que c'est ?, Futura-Sciences)
- La plupart des 1500 molécules chimiques de pesticides et autres substances organiques (qui comportent de nombreux atomes de carbone) actuellement en circulation en Europe et dans le monde sont précisément lipophiles. — (Pyrénées françaises : un cocktail toxique « impressionnant » détecté dans les lacs de montagne, Altitude News, 7 juin 2022)
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rhabille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rhabiller.
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séguedille
?- Sorte de chanson ou de danse espagnole.
- Il me prit envie de chanter avec les jeunes Turcs, qui parurent charmés de m’entendre. Je chantai une séguedille espagnole. — (Jean Potocki, Manuscrit trouvé à Saragosse, Histoire de Rébecca, 1804-1810)
- Près des remparts de SévilleChez mon ami Lilas PastiaNous danserons la SéguedilleEt boirons du Manzanilla. — (Henri Meilhac, Livret de Carmen de Georges Bizet, 1, X, 1875)
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idylle
?- Petit poème à sujet pastoral ou amoureux.
- Oh ! les chastes églogues ! Oh ! les idylles chantées par les poètes ! Oh ! les paysanneries enrubannées et naïves qui défilent, conduites par la muse de Mme Deshoulières, au son des flageolets et des tambourins ! — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Dans un souvenir pastoral, les vers d'une triste idylle écrite par La Fontaine flottèrent devant sa mémoire rêveuse. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- (Sens figuré)
- Liaison romantique, aventure amoureuse qui ne reste pas toujours chaste.
- Devant ce réveil navré de Paris, elle se trouvait prise d'un attendrissement de jeune fille, d'un besoin de campagne, d'idylle, de quelque chose de doux et de blanc. - Oh ! vous ne savez pas ? dit-elle en revenant à Steiner, vous allez me mener au bois de Boulogne, et nous boirons du lait. — (Zola, Nana, 1880)
- Moi qui connais bien Hélène, je n'ai guère été étonné de la voir entamer une idylle avec un homme jeune, de vingt ans son cadet. Elle est ce qu'on appelle aujourd'hui une cougar. — (François Robin, Landerneau revivra : Une ville en campagne, L'Harmattan, 2013, p.210)
- Amour naïf et tendre vécu affectivement par deux êtres dans la fraîcheur d'un sentiment idéalisé. Relation rêvée dans un climat idéal.
- Partie de la trop aimable idylle florianesque, son histoire d'amour peu à peu s'était assombrie jusqu'à prendre les couleurs arrières du roman flaubertien, qui dit l'universelle maldonne. — (Philippe Berthier, Figures du fantasme: un parcours dix-neuviémiste, Presses Universitaires du Mirail, 1992, p.164)
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guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
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gorille
?- (Zoologie) Grand singe de la famille des hominidés dont la forme se rapproche le plus de celle de l’être humain et qu’on trouve dans plusieurs pays d’Afrique.
- Athlète trapu et ramassé, suant le poil jusque par les oreilles, il tenait un peu du gorille, dont il avait le bras long et velu et la mâchoire à broyer de la fonte. — (Courteline, Train de 8 h. 47, 1888)
- (Vieilli) Homme grand et fort.
- Je crains que vous ne sachiez vous faire entendre de l’estimable gorille qui préside aux destinées de cet établissement. — (Albert Camus, La Chute, in Œuvres complètes. III, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2008, p. 701)
- Un jour, je fus amené dans un sous-sol et tabassé par quatre malabars grands comme des bœufs. Duck m'avait seulement annoncé que quatre gorilles allaient me mettre une toise et que je devais me défendre par tous les moyens. — (Frédéric Dard, San-Antonio : Dégustez gourmandes, Éditions du Fleuve Noir, 1985)
- (Familier) Garde du corps.
- Juché sur les épaules de ses gorilles le Président (des États-Unis) s'adresse à la foule. — (La Tribune de Genève, 14 octobre 1964)
- […] il remarquait que l’homme politique contemporain est l'être le plus séparé de la réalité des gens, car il vit dans des forteresses protégées, voyage dans des voitures blindées, se déplace entouré par ses gorilles, si bien qu'il ne voit la population que de loin, […]. — (Umberto Eco, « La caste des parias », 2012, dans Chroniques d'une société liquide, traduites de l'italien par Myriem Bouzaher, Éditions Bernard Grasset, 2017)
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codicille
?- (Droit) Disposition ajoutée à un testament, pour le compléter ou le modifier.
- Il s’allongea de nouveau, s’ingéniant à rédiger des clauses testamentaires en faveur d’Edna, pour la plupart, […] et à stipuler divers menus legs, avec des codicilles de plus en plus fantasques et extravagants. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 150 de l’édition de 1921)
- – […] Tout le monde dit qu'il laisse 25.000 francs aux Petites-Sœurs.– Mère Toupain, bien que vous disiez tout le temps que le Bon Dieu n'est pas dupe, qu'est-ce que vous pariez que le Gabely-Mossé l'a roulé, vot' Bon Dieu.À la fin de son testament, de la main de Gabely-Mossé en effet, on lisait un codicille qui, subordonnant le don susdit à la réussite d'une opération malheureuse, le supprimait : « En fait de 25.000 francs, zut pour les Petites-Sœurs ! Le Seigneur l'Évêque se sera dérangé pour rien. » — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, pages 330-331)
- Alors cerné de près par les enterrements,J'ai cru bon de remettre à jour mon testament,De me payer un codicille. — (Georges Brassens, Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966)
- — Marcel, légataire universel, avec la maison et son contenu, par préciput ! Je n'ai droit qu'à ma réserve. Et qu'est-ce que vous dites du codicille ? Ne cherchez pas mes bijoux : j'en ai disposé.— ll ne reste sûrement que des bricoles, fait une voix. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 39)
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millefeuille
?- Plante de la famille des radiées, ainsi nommée parce que ses feuilles sont découpées très menu, et dont on se servait autrefois comme vulnéraire.
- La millefeuille est manifestement tonique ; sous ce rapport elle pourrait être quelquefois utile dans le traitement de certaines affections nerveuses accompagnées de l'inertie de l'estomac et de l'intestin, ou d'une débilité générale, […]. — (Flore médicale, décrite par F.P. Chaumeton, Chamberet et Poiret, peinte par Mme E. Panckoucke et par P.J.F. Turpin, Paris : chez P.L.F. Panckoucke, 1818, vol. 5, page 27)
- « La variété d’espèces de plantes garantit une qualité gustative hors normes, […]. Il y a notamment chez nous la millefeuille, dont l’Inra dit qu’il n’y a pas meilleur. » — (Salers grandeur nature, La montagne, 14 juin 2011)
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labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
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spongille
?- (Vieilli) Éponge fluviatile.
- Les éponges fluviatiles constituent aujourd'hui le genre appelé spongille par Lamarck, et éphidotie par Lamouroux. Dictionnaire, 1817
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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mantille
?- Fichu de soie ou de dentelle dont les Espagnoles se couvrent la tête et les épaules.
- Je trouvai deux jeunes demoiselles de seize à dix-huit ans, commodément établies sur des chaises, et s’éventant de l’air du monde le plus dégagé. Toutes les deux étaient fort jolies, et à leurs robes de soie noire fort propres, à leurs souliers de satin et à leurs mantilles garnies de dentelles, je jugeai qu’elles devaient être les filles de quelque bourgeois aisé. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, pages 72-73)
- La mantille espagnole est donc une vérité ; j’avais pensé qu’elle n’existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne : elle est en dentelles noires ou blanches, plus habituellement noires, et se pose à l’arrière de la tête sur le haut du peigne ; quelques fleurs placées sur les tempes complètent cette coiffure qui est la plus charmante qui se puisse imaginer. Avec une mantille, il faut qu’une femme soit laide comme les trois vertus théologales pour ne pas paraître jolie ; malheureusement, c’est la seule partie du costume espagnol que l’on ait conservée : le reste est à la française. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- La femme du Maltais est toujours simple, modeste et jolie. On la reconnaît à sa tenue discrète, et surtout à une sorte de mantille particulière, noire et raide comme une capote de cabriolet. — (Eugène Blairat, Tunis : Impressions de voyages, Paris : Librairie Ch. Delagrave, 1891)
- Padre Pugnaccio, le crâne hors du capuce, montait les escaliers du dôme Saint-Pierre, entre deux dévotes enveloppées de mantilles. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Autrefois Anny emportait dans tous ses bagages une immense valise pleine de châles, de turbans, de mantilles, de masques japonais, d’images d’Épinal. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Diverses imitations de cette pièce de toilette.
- Une mantille garnie de velours, de dentelle.
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renquille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de renquiller.
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textile
?- Qui peut être divisé en fils propres à faire un tissu.
- Parmi les plantes oléagineuses, on cultive le colza et la navette, et, parmi les plantes textiles, le chanvre et le lin ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 101)
- L’amiante est une pierre textile.
- (Par extension) Relatif aux tissus, à leur fabrication, à leur industrie.
- Les produits viennent surtout naturellement des grandes régions de l’industrie textile : Mulhouse pour les tissus de coton et la mercerie, le Nord pour les lainages, Troyes pour la bonneterie. — (Jean Pierre Fruit, Vexin normand ou Vexin parisien?: Contribution à l'étude géographique de l'espace rural, Presse Universitaires de France, 1974, page 158)
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pattemouille
?- Linge mouillé utilisé pour repasser à la vapeur. On place la pattemouille entre le fer et le tissu à repasser.
- Repassez la laine et le cachemire à l'envers, avec une pattemouille et sans appuyer.
- On se sert d’une pattemouille qui est un tissu humide intercalé entre le fer et le tissu à décatir. — (Lexique (textile), Maison des métiers d’art de Québec, Octobre, 2009)
- Comme le tissu noir marque facilement à la chaleur, utiliser une pattemouille évitera les miroitements indésirables. — (Louise Robitaille, Qui aime repasser?, Cahier Week-end du Journal de Montréal, 15 octobre 2022)
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francophile
?- Qui aime la France, sa culture, son histoire et/ou son peuple.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- […] dans une rue proche de la Madeleine, où je la rencontrai en compagnie d’un diplomate balkanique, « grand francophile » à chapeau melon et élégance étriquée. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 90.)
- Enfin, en dépit de la prédominance du répertoire allemand, les fonctionnaires d’outre-Rhin ainsi que les militaires de la garnison stationnée à Strasbourg ne compensent guère l’absence de la bourgeoisie alsacienne francophile. — (Myriam Geyer, La vie musicale à Strasbourg sous l'empire allemand, 1871-1918, Ecole nationale des Chartes/Société savante d’Alsace, 1999, p. 131)
- Cette comparaison entre francophilie tchèque et polonophilie française nous paraît judicieuse et le caractère démagogique des manifestations francophiles sera souvent dénoncé. — (Stéphane Reznikow, Francophilie et identité tchèque, 1848-1914, Editions Champion, 2002, p. 235)
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décheville
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décheviller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décheviller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décheviller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décheviller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décheviller.
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grenouille
?- (Zoologie) Amphibien anoure à taille mince et à peau lisse, sauteur et nageur grâce à ses pattes arrière longues et palmées, qui vit ordinairement dans les marais et les étangs.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- […] ; on coupa des baguettes et l’on chercha des perches légères, mais aucune ne se trouva être assez grande pour atteindre la grenouille, qui bâillait toujours, la gueule ouverte, sur sa feuille de nénuphar. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] chaque grenouille célébrait, après une belle journée de chasse aux mouches et aux punaises d'eau, son plaisir d'être une grenouille vêtue du vert le plus tendre, d'avoir des yeux d'or, une bouche bien fendue et la plus belle voix du monde; […] — (Maurice Bedel, La nouvelle Arcadie, 1934)
- J’ai bien ri en lisant le mot « grenouilles » sur le menu. Évidemment tous les restaurants français d’ici servent des grenouilles, sans quoi on les soupçonnerait de ne pas être de véritables restaurants français. — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 86)
- Le fils d’Alcide le flotteur a seulement désiré sa liberté, son temps rien qu’à lui pour étudier, […], ou bien de pêcher la grenouille dans les « potales » des marais. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Qui n’aime manger le sperma ranarum, qui passe en saveur le caviar lui-même ?Les sangliers consomment le frai de grenouille comme la plus haute friandise que la terre offre aux solitaires.Le râle d’eau préfère les grenouilles elles-mêmes. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 279-280)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de tirelire en forme de grenouille.
- (Par extension) Argent déposé dans cette tirelire, fonds de réserve d’une association.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Sa posture n’est pas très arrêtée, généralement représentée de profil, elle souvent montrée vue de dessus les pattes écartées du corps.
- D’azur au pont d’une arche d’or, maçonné de sable sur une rivière d’argent mouvant de la pointe, surmonté au chef dextre d’une grenouille d’or et à senestre d’un roseau à massette du même, qui est de Simandres → voir illustration « armoiries avec une grenouille »
- (Métallurgie) (Musique) Chacune des parties supérieures d’une cloche, servant à la suspendre[2].
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scissile
?- (Minéralogie) Qui peut être scindé.
- L’ardoise est scissile.
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kil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du kariya.
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recoquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe recoquiller.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.