Dictionnaire des rimes
Les rimes en : rotor
Que signifie "rotor" ?
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- (Mécanique) Partie rotative d’une machine, par exemple d’un moteur électrique, d’une turbine, etc.
- Alors, quoi? Il a de la gueule, mon rotor, non? — (André Franquin, Gaston 14 — La saga des gaffes, éditions Jean Duouis, 1982, page 5)
- Il permet en effet de réduire les pertes parasites par circulation, de barre à barre, de courant vagabond dans les tôles du rotor, ainsi que le risque de bruit magnétique. — (Patrick Brutsaert, Daniel Laloy et Damien Verbeke, Construction des machines tournantes : Machines à courant alternatif, no D 3 572, Éditions Techniques de l’Ingénieur, 2006, page 6)
- L’habitacle fut secoué de convulsions démentes et ils perçurent distinctement le flap-flap hargneux du rotor. — (Jean-François Coatmeur, Morte fontaine, 2018)
- Le rotor GWH252-16MW de Goldwind a un diamètre de 252 mètres, soit environ 2,5 terrains de football, et chaque pale peut atteindre plus des deux tiers de la vitesse du son. — (Charlotte Elton, Record du monde : une éolienne produit suffisamment d'énergie en une journée pour alimenter 170 000 foyers, Euronew, 15 juin 2024)
- Partie tournante de l’allumeur d’un moteur à explosion.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "rotor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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spiciflore
?- Qui a des fleurs disposées en épi.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bucentaure
?- (Mythologie grecque) Centaure ayant un corps de taureau.
- Je vis des créatures d’eau, des femmes à la chevelure d’écume, peut-être était-ce les Néréides, car elles devaient être bien cinquante, montées dans un immense vaisseau au bois cousu d’or, auquel était fixé à la proue un bucentaure. — (Gary Victor, Le sang et la mer, 2010)
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tubuliflore
?- (Botanique) Dont la corolle est tubuleuse.
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granivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de grains.
- Enfin s’il veut ranger les gallinacés à la classe des granivores, et que dans le nombre et la structure de leurs estomacs et de leurs intestins, il croit voir clairement qu’ils sont en effet destinés à se nourrir de graines et d’autres matières végétales ; comment s’expliquera-t-il à lui-même cet appétit de préférence qu’ils montrent constamment pour les vers de terre, et même pour toute chair hachée, cuite ou crue, à moins qu’il ne se persuade que la Nature ayant fait la poule granivore par ses longs intestins et son double estomac, l’a faite aussi vermivore, et même carnivore par son bec un tant soit peu crochu […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Coq », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1103.)
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mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
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stridor
?- (Médecine) Bruit aigu anormal émis lors de l'inspiration, du à un passage anormal de l'air dans le larynx ou la trachée.
- Le stridor laryngé congénital essentiel (ou laryngomalacie), l'anomalie la plus fréquente.
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technicolor
?- (Audiovisuel) Procédé de fabrication d'images de films en couleur, qui recourt à la superposition des trois couleurs primaires (rouge, bleu, vert), concrètement des films synchronisés d'une même scène dont chacun reçoit un filtre différent, pour obtenir le mélange de couleur voulu.
- Le technicolor bichrome, trichrome.
- L’œil de Michel-Charles est moins blasé que le nôtre, moins sensible aussi. D’une part, il n’a pas vu cent fois, d’avance, ces mêmes sites revêtus des prestiges du technicolor ; il ne possède pas de « photographies d’art » où les subterfuges de l’éclairage et de la perspective changent les proportions, exagèrent ou adoucissent les traits d’un visage de pierre, de sorte que le visiteur a souvent quelque peine à repérer dans un coin de musée ce même buste réduit à ce qu’il est. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 133)
- Parce que même le technicolor et le cinémascope ne sont jamais parvenus à rendre la réalité d'un champ de bataille. — (Bernard Lentéric, Substance B, 1986, page 121.)
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galactophore
?- (Anatomie) Qui porte le lait ; se dit des conduits qui portent le lait aux mamelles.
- Chaque orifice correspond à l’abouchement d’un canal galactophore interlobaire, bordé d’un épithélium bistratifié, la couche externe étant consituée de cellules myoépithéliales. — (Alan Stevens et James Lowe, Histologie humaine, 1997)
- (Médecine) Se dit des médicaments qui engendrent beaucoup de lait.
- alfort
- gripport
- soorts
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gaure
?- (Religion) Zoroastrien.
- Quand on y parle d’un gaure, on entend toujours un adorateur du feu, un ignicole, un idolâtre par excellence. Ils ont un fauxbourg à Ispahan, capitale de Perse. — (« Gaures » dans L’Encyclopédie, 1751)
- Les Gaures sont aujourd'hui répandus en plusieurs endroits de la Perse, principalement dans le Kirman. Cette province étant la plus mauvaise et la moins fertile de toute la Perse, les Mahométans, qui ne se soucient pas d'y demeurer, y laissent les Gaures vivre et jouir paisiblement de l'exercice de leur religion. Partout ailleurs les Perses Mahométans les traitent avec beaucoup de mépris. — (« Dissertation sur la religion des Perses : Connus aujourd'hui sous le nom de Gaures et de Parsis », dans Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde, tome 7, Paris : chez L. Pruhomme, 1808, p. 201)
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taure
?- (Zoologie) (Rare) Jeune vache qui n’a pas encore porté, génisse.
- Une taure bien grasse.
- La Cévenole était jeune, alerte, rude au travail et solide des reins comme une jeune taure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 159)
- Et je ne dis rien du mélange d’odeurs où seul un bon flair du pays sait trier ce qui appartient au marais, aux violettes du talus, à la taure qui secoue les crotillons de sa queue en tirant la touffe à pleine langue, au sapin qui vous adoucit la gorge rien qu’en suintant du bourgeon. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, pp. 215-216)
- (Boucherie, Élevage) Jeune vache pleine n’ayant encore jamais vêlé.
- Il est plus rentable de faire vêler les taures de boucherie à deux ans.
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
- izernore
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tyrannosaure
?- (Zoologie) Grand dinosaure carnivore du Campanien et du Maastrichtien, de la famille des tyrannosauridés.
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lindor
?- Nom d’un jeu de cartes, dans lequel le sept de carreau est la carte principale, et s’appelle lindor.
- houllefort
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stentor
?- Homme doué d’une voix forte.
- Non, concéda encore Pierrot. Je suis entré à l’œil.− Ça c’est le comble, beugla le stentor. — (Raymond Queneau, Pierrot mon ami, Éditions Gallimard, Paris, 1942)
- Ce n’est pas le verbe de Balzac qui peut impressionner le stentor qu’est Vidock: sa parole fangeuse, illuminée par le vocabulaire des bagnes, roule sur l’assistance et hypnotise les l’auditoire. — (Bruno Roy-Henry, Vidock, éditions l’Archipel, 2001, page 271)
- Il couvre le chœur de sa voix de stentor pendant les cantiques. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, 2018, page 229)
- (Par analogie) Protozoaire cilié d’eau douce en forme de porte-voix.
- Si l’on prend un infusoire assez volumineux, tel que le stentor, et qu’on le coupe en deux moitiés contenant chacune une partie du noyau, chacune des deux moitiés régénère un stentor indépendant. — (Henri Bergson, L’Évolution créatrice, 1907)
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essore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de essorer.
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
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nabuchodonosor
?- (Œnologie) Grosse bouteille d'une contenance de vingt bouteilles standard de 75 cl (soit 15 litres).
- Le champagne se vend évidemment plus souvent en bouteilles ou en magnums qu’en nabuchodonosors !
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détord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de détordre.
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retors
?- Qui a été tordu plusieurs fois.
- Dans la fabrication des tissus et dans celle des fils à coudre, on a souvent besoin de fils retors. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Sens figuré) Qui a l’esprit tordu, qui est rusé, qui emploie des moyens détournés pour parvenir à ses fins.
- Il était prénommé Victor, mais comme il est coutume de donner aux plus jeunes des sobriquets d’amitié et qu’il était retors et rusé comme un renard, on l’avait surnommé le Tors. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il faut savoir que le système américain est un peu retors, et profite plus (est-ce une surprise) aux employeurs qu’aux employés. — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 127)
- Rapace et vaniteux, retors et ombrageux, Clovis est le type même du voyou de haute volée, qui jalonnera toute sa carrière d’assassinats commandités, dans le plus pur style mafiosique. — (Pierre Lance, Alésia : un choc de civilisation, Presses de Valmy, 2004)
- Des petits malins ont enregistré des marques dans l'espoir de les revendre à prix d'or, les plus retors allant jusqu'au chantage : sfr.com a ainsi renvoyé un temps sur le site du concurrent France Télécom ! — (« Sur internet, votre nom vaut de l'or », par Laurent Barbotin, le 30/08/2001, sur le site L'Express/L'Expansion (https:/lexpansion.lexpress.fr))
- (Sens figuré) Qui est le résultat d'une action tordue, indirecte.
- Si l'on trouve la composante sexuelle dans presque toutes les névroses, cela est dû au fait que l'être humain combat trop souvent sa propre sexualité, d'une manière plus ou moins retorse, et il la combat parce qu'il en a peur. — (Arnaud Desjardins, L'audace de vivre, Éditions de la Table Ronde, Paris, 1989, page 73)
- (Sens figuré) Qui paraît retors.
- La résolution d’une conjecture géométrique particulièrement retorse. — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 259)
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jettatore
?- Jeteur de sort, particulièrement en Italie.
- Si c’est un jettatore et qu’il vous ait aperçu le premier, le mal est fait, il n’ya pas de remède, courbez la tête et attendez. — (Alexandre Dumas (père), Le Corricolo: Volume 1, 1843)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.