Dictionnaire des rimes
Les rimes en : repris
Que signifie "repris" ?
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- Qui a été pris à nouveau.
- L’entrainement de l’équipe repris paiera.
- Les combats repris dans les zones rebelles augurent le pire.
- Ensuite, ce fut un petit chemin couvert, un de ces délicieux chemins d’amoureux, ombragés comme des berceaux, qu’il put suivre assez longtemps, à l’abri des regards, repris d’espoir. — (Émile Zola, Les Trois Villes : Paris, 1897)
- Hermine, reprise de souci, répondait : « Non, pas de sucre… merci… — (Colette, Le toutounier, 1939)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "repris".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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mystifie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mystifier.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe mystifier.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mystifier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe mystifier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe mystifier.
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allégorie
?- Expression de la pensée se prêtant à une interprétation figurée, indépendamment de son sens littéral et permettant de frapper les esprits.
- Exemple d'allégorie, sur la mort : Je vis cette faucheuse, elle était dans son champ. Elle allait à grands pas, moissonnant et fauchant. — (Victor Hugo)
- J’ai toujours été séduit par les allégories, leçons par l’image en même temps qu’énigmes à résoudre, et souvent attirantes figures féminines fortes de leur propre beauté et de tout ce qu’un symbole, par définition, a de trouble. — (Michel Leiris, L’Âge d’homme, 1939, collection Folio, pages 51-52.)
- La Bible ou les livres saints des autres religions sont de grands poèmes contemporains de l’époque orale où, l’écrit n’existant pas, les rythmes et les cadences, les périodes et les allitérations, mais aussi les allégories et les paraboles, les mythes et les apologues facilitaient la mémorisation, donc la récitation, donc la pratique religieuse. — (Michel Onfray – La chanteuse et le philosophe - Le Point no 2252 - 5 novembre 2015)
- (Art) Représentation concrète et imagée par des éléments descriptifs d’une idée abstraite.
- Le bandeau, les ailes et l’enfance de Cupidon sont une allégorie qui représente le caractère et les effets de la passion de l’amour.
- Les mystères des Grecs et des Égyptiens étaient remplis d’allégories.
- Les allégories en peinture sont généralement froides.
- En peinture, lʼusage de lʼallégorie fait partie des procédés maniéristes auxquels lʼartiste peintre nʼa que trop souvent recours, à défaut de lʼinspiration. — (Marie-José Pernin Segissement, Nietzsche et Schopenhauer : encore et toujours la prédestination, 1999)
- (Rhétorique) Métaphore prolongée dans plusieurs descriptions d’une chose abstraite par du concret.
- Saint Augustin le déclare expressément : « une chose notifiée par allégorie est certainement plus expressive, plus agréable, plus imposante que lorsqu’on l’énonce en des termes techniques. » — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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anordit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe anordir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe anordir.
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petit
?- De taille réduite.
- Un petit caillou.
- C’est un homme de petite taille.
- Jeune.
- Quand j’étais petit, je jouais souvent à la balle.
- La vieille devait être beaucoup plus grande quand elle était petite. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Par contre, la grande gueule, celui qui balance les « krèles », je le connais. Il tape sa petite sœur. La gamine a déjà fait trois séjours à l’hosto. — (Gipsy Paladini, Vices : 2e enquête : Zabulu, Éditions Fleuve Noir, 2017, chapitre 7)
- Mesquin ; médiocre.
- Ah ! Ce que tu dis est vraiment petit !
- M. le prince lui répondit fièrement qu’il était las de rendre compte de ses actions à de petits messieurs comme lui, qui en jugeraient à leur mode. — (Valentin Conrart, Mémoires, 1652, dans : Collection des mémoires relatifs à l’histoire de France, tome XLVIII ; Foucault libraire, Paris, 1825, page 73)
- Les moyennes calculées portent sur l’année de calendrier et ne comprennent que du cidre de bonne qualité à l’exclusion du petit cidre et de l’« halbi », boisson fabriquée avec des pommes et des poires. Il en est de même pour le poiré. — (Henri Hauser, avec la collaboration de Jean-Jules Denuc et P.-J. Burin, Recherches et documents sur l'histoire des prix en France de 1500 à 1800, chapitre 2 : Normandie, Paris : Les presses modernes, 1936, réédition Slatkine, 1985, page 165)
- Qui est peu élevé en quantité, qui n’atteint pas la mesure ordinaire.
- Les Spartiates étaient petits en nombre, grands de cœur, ambitieux et violents ; de fausses lois n’en aurait tiré que de pâles coquins ; Lycurgue en fit d’héroïques brigands. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 99)
- Un petit nombre de convives a repris du dessert.
- Il me faudra encore une petite heure pour arriver à Lyon.
- En raccourci, en miniature.
- Cette ville est un petit paris.
- D'autres immigrants venus de pays plus lointains ont pris racine au Québec, essentiellement dans la région montréalaise où se sont multipliés les quartiers que l'on baptise par les pays d'origine d'une partie de leur population : Petite Italie, Petit Haïti, Petite Grèce, Petite Portugal, Petit Liban, Petit Maghreb. Pour la même raison Trois-Rivières a eu sa Petite Pologne où vivaient de nombreux Polonais embauchés à l'usine de textile Wabasso. — (Henri Dorion, Ce que cache le nom des lieux, éditions Multimonde, 2022, page 135)
- (Familier) Marque d’affection.
- Mon petit mari.
- Chère petite.
- En voyant entrer Lucien, M. Berchu père dit à sa femme, personne énorme de cinquante à soixante ans :— Ma petite, offre une tasse de thé à M. Leuwen.Comme madame Berchu n’écoutait pas, M. Berchu répéta deux fois sa phrase avec ma petite. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- (Péjoratif) Marque de rabaissement.
- Et ce petit imbécile prétentieux qui nous raconte tout sur une Chine qu’il ne connaît pas ? — (Pierre-Jean Remy, Chine, 1990)
- (Sciences) Négligeable, dont on peut s’abstenir de tenir compte dans les calculs sans qu'ils soient significativement altérés.
- Appel adressé à un jeune garçon.
- Non, bien certainement, il n’y a plus aujourd’hui des couchers de soleils comme ceux-là… Quand ils s’annonçaient plus spécialement magnifiques ou extraordinaires, et que je n’y étais pas, tante Berthe, qui n’en manquait pas un, m’appelait en hâte : « Petit !… petit !… viens vite ! » — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Appel répété lancé aux volailles d'une basse-cour pour les rassembler.
- Petits ! Petits !
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anthologie
?- Recueil de morceaux choisis en prose ou en vers.
- Anthologie des écrivains du XVIe siècle.
- L’anthologie de poésie grecque.
- Pour éditer et faire le choix des textes de cette anthologie, Valiquette retient les services d’Edmond Labelle. — (Jacques Michon, Yvan Cloutier, Histoire de l’édition littéraire au Québec au XXe siècle, Volume 2 : Le temps des éditeurs 1940–1959, 2004)
- (Vieilli) Collection de fleurs.
- (Par analogie) Collection des meilleurs éléments d’un ensemble.
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ennemie
?- Femme qui nous est hostile, ou à qui l’on est hostile.
- Chacun finit par se moquer effrontément des prétendues grandes qualités de celle qui devint ainsi l’ennemie des Sancerroises. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- On remarqua beaucoup, à Plassans, une série d’attaques dirigées par le fils contre les personnes que le père recevait chaque soir dans le fameux salon jaune. La richesse des Roudier et des Granoux exaspérait Aristide au point de lui faire perdre toute prudence. Poussé par ses aigreurs jalouses d’affamé, il s’était fait de la bourgeoisie une ennemie irréconciliable, lorsque l’arrivée d’Eugène et la façon dont il se comporta à Plassans vinrent le consterner. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, page 98)
- Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 72)
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justifie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- C’est là, justement, qu’intervient et que se justifie pleinement la recherche : elle seule permet de procéder aux recontextualisations indispensables à la compréhension d’un monde appelé, par la force des choses, à se babéliser chaque jour davantage, et non à se débabéliser au profit du « tout-à-l’anglais » – ce qui a profondément, soit dit au passage, radicalement transformé le rôle et les métiers de la traduction. — (Michaël Oustinoff, Traduction et mondialisation, 2019, pages 18-19)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de justifier.
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alopécie
?- (Médecine) Chute des cheveux, et quelquefois des sourcils, de la barbe, etc., avec dénudation de la peau.
- Lʼalopécie peut s’accompagner parallèlement dʼasthénie, dʼanémie. — (Société française de dermatologie et de syphiligraphie, Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie : Volume 81, 1974)
- Mais lorsque la chute de cheveux aboutit à une diminution de la densité de capillaire et que le cuir chevelu devient visible, on parle alors d'alopécie. — (Le Monde, 13 mai 2008)
- «Ma barbe est devenue blanche, elle tombe un peu, les cheveux aussi. La moustache est partie, je ne sais pas si elle reviendra, mais ça m'étonnerait», a-t-il dit. «Je suis atteint de ce qu'on appelle l’alopécie», a poursuivi M. Philippe. — (AFP, L'ex-premier ministre français Édouard Philippe commente son changement d'apparence, Le Journal de Québec, 3 février 2023)
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infinie
?- Féminin singulier de infini.
- C’est le « jeune Blanc » alors qui voyait par la première fois un « Noir authentique », avec une « douce peau de chocolat », commence aussi à se désémiotiser en plongeant dans ce monde merveilleux des « serpents », des « petits caïmans », « pythons », « crocodiles sacrés », etc., dans leur « fidélité éternelle et infinie » (TRUDEL, 2001, p. 60). — (Licia Soares De Souza , Figures spatiales de Montréal : Une géopoétique urbaine interaméricaine, 2017)
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alibi
?- (Police) Présence d’une personne dans un lieu autre que celui où a été commis le crime ou le délit dont on l’accuse.
- On l’accusait d’un meurtre commis à Charenton ; mais il a prouvé son alibi et il a été acquitté.
- La fausseté de cette accusation a été prouvée par un alibi.
- Si on veut faire accuser quelquʼun, on sʼarrange pour quʼil nʼait pas dʼalibi. — (François Carlier, Elm Street: Oswald a tué Kennedy !, 2008)
- (Sens figuré) Argument invoqué pour échapper à une accusation, même non juridique.
- Cela demande à être pensé, surtout pour l'islam qui en est à son quinzième siècle. C'est une religion jeune, ce qui ne doit pas lui servir d'alibi ou de justification. — (Abdennour Bidar, Pour une réforme de l'islam, Télérama n°3393, janvier 2015)
- Un discours logique trouve toujours un alibi indiscutable pour motiver le meurtre de l’autre ou son asservissement. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976, Le Livre de poche, page 68)
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amerri
?- Participe passé masculin singulier de amerrir.
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poli
?- Lisse, luisant.
- Le miroir est poli.
- (Marbrerie) Marbre poli, marbre qui a été frotté avec du grès, un bouchon de linge et de l’émeri.
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tri
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du trio.
- d’aujourd’hui
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agnosie
?- (Médecine) Incapacité de reconnaître ce qui est perçu (alors que les organes sensoriels restent intacts).
- Agnosie visuelle : alexie.
- Souffrir d’une agnosie visuelle aperceptive revient à ne plus savoir reconnaître visuellement les objets les plus familiers alors qu’on conserve une connaissance abstraite parfaite de ces objets ! — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 67)
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zombie
?- (Fantastique, Vaudou) Revenant, mort qui marche ; cadavre victime d’un sortilège vaudou aux Antilles.
- (Cinéma, Littérature) Dans les fictions populaires à partir du XXe siècle, mort-vivant dont le corps est en état de décomposition, se déplaçant généralement de façon lente et maladroite, et ayant pour principal but de faire des victimes humaines en les transformant à leur tour en zombies par une morsure.
- Pendant les semaines qui viennent, nous allons donc marcher très lentement (les zombies ne courent pas !) en attendant de retrouver ces cerveaux qui nous manquent (« Braiiins »). — (Erwan Cario, Ecrans.fr of the Living Dead, sur ecrans.fr, lundi 4 juillet 2011 20:20)
- Contrairement aux humains dont il faut éduquer et redresser les penchants barbares, les zombies réintroduisent une barbarie pure et totale que les épisodes les plus sombres de l’humanité ne parviennent même pas à égaler. Le zombie est une forme humaine qu’on ne peut traiter humainement. Face aux zombies, la défense de la civilisation devient une guerre totale : c’est une guerre pour la survie de l’humanité […]. — (Raphaël Arteau McNeil, « Jane Austin et les zombies ou l’oubli du bon sens et du bon goût », in Argument, vol. 19, no 1, automne-hiver 2017, p. 99)
- Bizarrement, son cadavre sanglant ne la dérangeait pas : il lui faisait à peu près le même effet qu’un zombie de pacotille dans une maison hantée de fête foraine. — (Michelle Gagnon, Frayeur, Harlequin, 2012)
- (Par extension) Personne à l’allure cadavérique ou vide et sans volonté propre.
- Sans la chrétienté, les nations européennes n’étaient plus que des corps sans âme – des zombies. Seulement, voilà : la chrétienté pourrait-elle revivre ? Je l'ai cru, je l'ai cru quelques années – avec des doutes croissants, j’étais de plus en plus marqué par la pensée de Toynbee, par son idée que les civilisations ne meurent pas assassinées, mais qu’elles se suicident — (Michel Houellebecq, Soumission, 2015, p. 255).
- Entre les réveils en pleine nuit, les pleurs, les changements de couches, les biberons, je ressemblais à un zombie. […]. J'étais au radar pendant un mois tant que le p’tit ne faisait pas ses nuits […]. — (Jocelyn Siméon, Le Labyrinthe du bonheur, 2016, p. 106)
- (Sécurité informatique) Ordinateur contrôlé à l’insu de son propriétaire par un tiers distant, généralement à la suite d’une compromission de sécurité par un cheval de Troie.
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assis
?- Placé sur son séant.
- Il est assis.
- Un vestibule étroit séparait la cuisine de la salle où Mme Aubain se tenait tout le long du jour, assise près de la croisée dans un fauteuil de paille. — (Gustave Flaubert, Trois Contes, 1877)
- Destiné à faire asseoir.
- Une place assise.
- Solidement établi.
- Une réputation assise.
- « On se croirait chez Barnum.– Gérard ! Vous êtes cruel !… Vous ne respectez pas les situations les plus assises.– Surtout quand elle sont assises sur une chaise percée. » — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 12)
- (Héraldique) Se dit d'un quadrupède représenté le postérieur à terre, les pattes arrière repliées, les antérieures éventuellement posées au sol.
- Écartelé : au premier et au quatrième de sinople à l’étoile d’or accompagnée de trois gerbes de blé du même, au deuxième d’azur aux deux colombes affrontées d’argent, membrées de gueules, posées sur un mont d’or et surmontées d’une étoile du même, au troisième de gueules au bièvre assis d’or, la queue d'argent, qui est de Housséville → voir illustration « bièvre assis »
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relis
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de relire.
- Je soulève sententieusement le large couvercle et, me penchant, la loupe en avant, me mets à redéchiffrer l’inscription sur la photo avec une attention cette fois terriblement soutenue… et de nouveau, implacablement, je relis « au fond du gouffre ». — (Gilbert Pineau, Le déclic, 1970, chapitre XV)
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de relire.
- "Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es" : il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis. — (François Mauriac, Mémoires intérieurs)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de relire.
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ambroisie
?- (Mythologie) Nourriture d’un goût et d’un parfum délicieux qui était destinée aux divinités de l’Olympe et qui donnait l’immortalité à ceux qui en goûtaient.
- Le nectar et l’ambroisie.
- (Sens figuré) Chose exquise.
- On a tort peut-être d’aborder trop tôt Homère, Eschyle, Dante, Shakspeare, Goethe, et de s’éblouir les yeux, dès la jeunesse, de Phidias, de Léonard de Vinci, de Michel-Ange, de Raphaël, de Titien, de Rembrandt. Il ne reste plus à lire et à contempler que des œuvres inférieures, secondaires, médiocres ou franchement mauvaises, et cela, lorsque le goût formé est devenu superbe et dédaigneux ; commencer par l’ambroisie et finir par la panade, c’est triste ; mais qu’y faire ? — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 168)
- Tout en faisant oublier adroitement Nicolas, pour dissiper la méfiance dans cette âme naïve, Catherine y distillait superfinement l’ambroisie des compliments. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- Genre de plantes envahissantes de la famille des Astéracées, aux feuilles très découpées, dont plusieurs espèces produisent des pollens très allergisants.
- L’ambroisie à feuilles d’armoise Ambrosia artemisiaefolia ; genre Ambrosia du grec ambrosios, qui donne l’immortalité : allusion à l’odeur aromatique de plusieurs espèces (Coste). — (Joseph Pousset, Agriculture sans herbicides principes et méthodes, 2003)
- C’est le cauchemar des allergiques : l’ambroisie. Cette mauvaise herbe, qui ne ressemble à rien et qu’on appelle aussi « herbe à poux », est une véritable bombe allergène. — (L’herbe à poux, Le Canard Enchaîné, 27 septembre 2017, page 5)
- Chaque année, il y a des sécheresses, et celle de 2020 a été la pire, il n’y avait même pas d'ambroisie, encore moins d'herbe. — (Tamara Alteresco, Un désert pousse en Russie, ici.radio-canada.ca, 4 novembre 2021)
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abêtie
?- Féminin singulier de abêti.
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amolli
?- Rendu mou, malléable.
- Dans les fossés, les cornets roses des liserons et les fleurs bleues des chicorées pendaient flétris sur leurs tiges amollies. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Le serpent avait relâché son étreinte. Ses anneaux amollis se déliaient ; ils coulaient le long de ce corps coagulé d'horreur, et bientôt, presque flasque, la bête s'écroula sur le sol. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
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apagogie
?- (Littéraire) Raisonnement philosophique consistant à démontrer la vérité d’une proposition en prouvant l’absurdité de la proposition contraire.
- L’apagogie est aussi appelée raisonnement par l’absurde.
- Ce qui est donné pour accompli, dans la forme et le style, est rendu stérile par sa perfection même; la chance d’énoncer une vérité réside dans l’ironie, le détour, l’analogie et jusqu’à l’apagogie. — (La Nouvelle revue française, numéros 448 à 451, 1990)
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androgénie
?- (Biologie) production d’androgène, présence d'androgène dans l'organisme.
- Pour trancher, il faudrait donc compléter le bilan par une exploration dynamique des surrénales et des ovaires pour essayer d’interpréter l’origine de l’androgénie de cette malade. — (Bulletin de la société française de dermatologie et de syphiligraphie, volume 72, 1965)
- qu’aujourd’hui
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acétonémie
?- (Médecine) Présence d’acétone dans le sang.
- (Médecine) Présence de corps cétoniques dans le sang.
- L’acétonémie apparaît chez des vaches fortes productrices, entre la deuxième et la sixième semaine de lactation. Les animaux atteints perdent l'appétit, maigrissent et ont une production laitière fortement réduite. Cette maladie est due à des déséquilibres entre, d'une part, l'excrétion massive de lactose par le lait et, d'autre part, les possibilités de synthèse ou de mobilisation du glucose (qui sert de base à la synthèse du lactose). — (Meyer, C., Denis, J.-P. ed. sci., Elevage de la vache laitière en zone tropicale, 314 p., page 154, 1999, Montpellier, Cirad, Collection Techniques)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.