Dictionnaire des rimes
Les rimes en : ratonnades
Que signifie "ratonnades" ?
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- Pluriel de ratonnade.
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "ratonnades".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
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anspessade
?- Dans l'infanterie de l'Ancien Régime, sous-officier moins gradé que le caporal.
- Joseph Galès en tant qu'anspessade recevait un supplément annuel de 36 livres, pour un total de 144 livres par années.
- — Croyez-vous, sire, que je vais emmener un anspessade avec moi ? Arrêter M. Fouquet, mais c’est si facile qu’un enfant le ferait. — (Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, Folio classique, t. 3, 1997, p. 412)
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brandade
?- (Languedoc-Roussillon) (Provence) (Cuisine) Plat cuisiné à base de poisson, principalement de la morue ou de merluche, qui consiste à l’émincer et à la faire cuire avec de l’ail haché, et de l’huile.
- Des messieurs congestionnés, comblés d’olives noires, de brandade et de safran, y parlent littérature avec autorité. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- […] dans la cuisine nîmoise […] une mention spéciale à la brandade. L’histoire fait naître ce plat au XVIe siècle, d’un mélange d’huile d’olive, d’herbes parfumées de la garrigue et surtout de filets de morue, abondants sur les marchés de l’époque ; ils servaient aux Malouins de monnaie d’échange contre le précieux sel d’Aigues-Mortes. — (Véronique Mure, Jardins de garrigue, Édisud, 2007, page 81)
- (Péjoratif) Injure inexplicable.
- laslades
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marrade
?- (Populaire) Grand amusement.
- La Grande marrade — (Titre d’un roman de Claude Néron, 1965)
- La marrade alors redouble... gorge déployée... aux larmes, citoyens ! — (Alphonse Boudard, Les combattants du petit bonheur, La Table Ronde, 1977, réédition Le Livre de Poche, 1990, page 19.)
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flanconade
?- (Escrime) Botte de quarte forcée qu’on porte dans le flanc de son adversaire.
- Il lui avait, d’une vigoureuse flanconade fait sauter son épée. — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1962, page 359)
- labourgade
- lahourcade
- chancelade
- peyrade
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chiffonnade
?- (Cuisine) Potage fait à partir d’herbes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Façon de préparer ou de présenter un aliment, taillé en lanières très fines.
- La chiffonnade de jambon a un goût différent du même jambon coupé en tranches plus épaisses.
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camisade
?- (Histoire, Militaire) Attaque de nuit ou de grand matin par des soldats qui, pour se reconnaître, mettaient leurs chemises par dessus leurs habits.
- Le 13 dudit mois environ les trois heures après midi, vint à la Maiſon de la Ville un Gentilhomme de la part de Monsieur le Baron des Adrets, lequel avoit laiſſé ledit Baron à une Ville diſtante de Montpellier, de quatre lieues ; lequel advertit les Conſuls & ceux qui commandoyent ladite Ville, que ledit Baron leur mandoit qu’il trouvaſt dans deux ou trois heures 1500. chemiſes preſtes, ſans faire de bruit : ce que fut trouvé de ceux de la Ville, fort eſtrange ; entendant bien que ledit Baron vouloit donner une camisade, d’autant qu’il ne cogoiſſoit le lieu où eſtoit campé l’ennemy ; […] — (Jacques-Auguste de Thou, Mémoires de Condé, volume 3, Rollin, Paris, 1743, page 664)
- La camisade nous offre un exemple particulièrement élaboré de stratagème nocturne. — (Frédérique Verrier, Les armes de Minerve: l’humanisme militaire dans l’Italie du XVIe siècle, 1997)
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boghead
?- Houille recherchée pour la fabrication du gaz.
- Résines d’Europe et d’Amérique… boghead, bitume d’Europe. — (Journal officiel 23 juillet 1872, page 5019, 1ière colonne)
- peyrehorade
- silveroide
- ailefroide
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dérade
?- (Poétique) (Hapax) Fait de dérader.
- J’aurais voulu montrer aux enfants ces doradesDu flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants,Des écumes de fleurs ont bercé mes déradesEt d’ineffables vents m’ont ailé par instants. — (Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre, 1871)
- (Par citation) (Littéraire) (Sens figuré) (Extrêmement rare) Dérive.
- Et tout l’avait laissé, le laissait. Son nez qui semblait une péninsule en dérade et sa négritude même qui se décolorait sous l’action d'une inlassable mégie. — (Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal, Présence africaine, 1956, page 65)
- Mon esprit en dérade s’exerçait autrement. Je mangeais à peine, et je pouvais passer des heures sans rechercher de l’eau. — (Patrick Chamoiseau, Les Neuf consciences du Malfini, Gallimard, 2009, page 110)
- laramade
- helminthoide
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tirade
?- Morceau d’une certaine étendue qui fait partie d’un ouvrage en prose ou en vers et qui roule ordinairement sur une même idée, sur un même fait.
- Il y a de belles tirades dans ce panégyrique. - Il nous a dit une belle tirade de son poème.
- (En particulier) (Théâtre) Suite de phrases, de vers, qu’un des personnages débite sans être interrompu.
- […] ; si l’on dérange cet accord, la pensée de l’auteur, cesse d’être intelligible ; telle tirade, telle expression, vraie à la lecture, devient fausse et froide à la scène ; le style jure avec l’habit… — (Julie de Quérangal, « Philippe de Morvelle », Revue des Deux Mondes, tomes 2, 4, 1833)
- (Péjoratif) Lieux communs qu’on emploie avec quelque développement et qui n’ont qu’un rapport éloigné au sujet de l’ouvrage.
- L’orateur aurait bien dû nous faire grâce de ces inutiles tirades.
- Georges se lança ensuite dans l’une de ses tirades favorites sur l’inertie profonde et la propension à la paresse des adolescents de l’époque. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
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pignade
?- Variante de pignada.
- Les pignades (bois de pins) de futaie n’étaient guère plus gaies que les surettes (bois de liéges). — (George Sand, Histoire de ma vie, Wolfgang Gerhard, 1855, page 53)
- Thérèse trouvait étrange d'évoquer l'après-midi accablant, le ciel gorgé de fumée, le fuligineux azur, cette pénétrante odeur de torche qu'épandent les pignades consumées – et son propre cœur ensommeillé où prenait forme lentement le crime. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
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rebuffade
?- Attitude de refus brutal d’une demande ou d’une attente.
- Il m’a dit les larmes aux yeux que son assuidité au presbytère lui valait beaucoup de rebuffades, de railleries. — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, réédition Le livre de poche, 1968, page 87)
- J’aime à trouver, quand je rentre, quelqu’un qui me connaît, qui a subi mes rebuffades et ne me pose pas de questions. — (Paul Lévy, Ouragans, 1959, page 106)
- La décision de Barack Obama de renoncer à un sommet prévu entre l’Union européenne et les États-Unis, au printemps, constitue une rebuffade de plus pour les Européens. — (Ouest France n° 19897, 3 février 2010, page 2)
- Je subis notamment quelques rebuffades de retraités anglais (ce qui n’était pas très grave, on ne peut jamais être bien accueilli par l’Anglais, l’Anglais est presque aussi raciste que le Japonais dont il constitue en quelque sorte une version allégée). — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, pages 33-34.)
- Je lui ai tendu une perche en lui demandant directement, et j'ai essuyé une rebuffade, puis une pirouette. — (site forum.psychologies.com)
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accolade
?- Action d’embrasser en mettant les bras autour du cou.
- Donner l’accolade à un officier après l’avoir fait reconnaître.
- Une accolade fraternelle.
- Comme pour beaucoup de maladies, notamment les virus saisonniers, la Covid-19 peut se transmettre lors d’un contact direct avec une personne infectée, à savoir : une poignée de main, une bise ou encore une accolade. — (Marie-Émilie Hugoni, « Covid-19 : comment se transmet le virus Sars-Cov-2 ? », marieclaire.fr, 28 janvier 2021 → lire en ligne)
- Nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre et nous nous tenons enlacés.Nous sommes enlacés.Je n’ose pas lâcher le premier, de peur de paraître trop peu ému, et j’attends qu’il commence. Nous sommes comme deux lutteurs qui se tâtent — lutte de sensibilité dans laquelle Matoussaint l’emporte sur Vingtras. Matoussaint connaît mieux que moi les traditions et sait combien de temps doivent durer les accolades ; quand il faut se relever, quand il faut se reprendre. Il y a longtemps que je crois avoir été assez ému, et Matoussaint me tient encore très serré.À la fin, il me rend ma liberté : nous nous repeignons, et il me demande en deux mots mon histoire. — (Jules Vallès, Le Bachelier, G. Charpentier, 1889)
- Il paraît, bien que nous ne l'ayons jamais vu faire, que l'accolade est remplacée [en Chine], comme marque de respect, par un reniflement sur la main de la personne que l'on veut honorer. — (Émile Bard, Les Chinois chez eux, Paris : A. Colin et Cie, 1899)
- Aussitôt Arlette a senti que Telcide est son ennemie. Pas un mot de bienvenue ! pas une phrase gentille ! Rien qu’un baiser, plus froid que la plus banale des accolades. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 22)
- Crosby lui donna l’accolade exactement comme le font des généraux qui remettent une décoration à un officier. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
- De G8 en G20, il a multiplié accolades, embrassades, bourrades. — (Frédéric Pagès, Tous amis avec Manu, Le Canard Enchaîné, 19 juillet 2017, page 1)
- (Sens figuré) (Par plaisanterie)
- Il les trouve tranquillement assis avec les brigands, mangeant un jambon de la Manche cuit au sucre, et donnant de fréquentes accolades à une outre de Val-de-Peñas que l’on avait volée exprès pour eux : attention délicate ! — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Vieilli) Cérémonies observées dans la réception d’un chevalier, et qui consistait ordinairement à donner trois coups du plat de l’épée sur l’épaule ou sur le cou de celui qu’on armait chevalier, après quoi on l’embrassait.
- Donner, recevoir l’accolade.
- (Typographie) Symbole typographique { ou }, qui servent à rassembler plusieurs objets, soit pour en former un tout, soit pour montrer ce qu’ils ont de commun ou d’analogue entre eux.
- L’accolade s’emploie souvent dans les comptes, dans la formation des tableaux, etc., et se place, suivant le besoin, horizontalement ou verticalement.
- Réunir plusieurs articles, plusieurs colonnes par une accolade.
- On joint par une accolade les portées de toutes les différentes parties d’une pièce de musique.
- Une accolade ouvrante.
- Il y a dans ma chambre, pendu au mur gelé, un « Règlement » où toutes les accolades ont la forme de ta lèvre supérieure : c’est le seul objet d’art qui pare la nudité de la pièce… — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- (Architecture) Élément architectural ornemental.
- Les accolades sont, à leur origine, à peine apparentes ; plus tard, elles se dégagent, sont plus accentuées […] — (Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, tome 1, Accolade, Bance et Morel, Paris, 1854 à 1868)
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galéjade
?- (Familier) (Provence) Façon exagérée et plaisante de raconter une aventure ou de peindre les choses.
- C’était un Marseillais qui ne parlait que de la Canebière, du cabanon, d’Olive, de Marius, de pêche à la rascasse. On l’aurait laissé faire, il eût entremêlé "L’Internationale" de galéjades. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- […] et ce fut le départ pour la « Gare de l’Est ».Cette « gare » n’était rien d’autre que le terminus souterrain d’un tramway, et son nom même était une galéjade. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 204)
- Nous allions témoigner en faveur de Pétugue, et sur la place du village, en jurant « croix de bois croix de fer », nous pourrions réhabiliter ce martyr de la galéjade, qui nous serrerait sur son cœur en pleurant. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, pages 226-227)
- Il n’y a qu’à Marseille qu’on peut faire d’un mouvement syndical une grosse galéjade ! — (Jean-Pierre Foucault, Les cigales sont de retour, 2006)
- Tout autant qu'un type de récit ou une posture, et beaucoup plus qu'un simple mensonge ou seulement une « blague », la galéjade est pour certains une manière d'être plaisante en société, un style de conversation fondé sur la surenchère, une sorte de « convention de bonne compagnie », voire un moyen pour tester les réactions d'un interlocuteur :
- Tout ce qui vient du sud demeure toutefois suspect d'affabulation, et devient aussitôt « histoire marseillaise ». Pourtant il est bien moins aisé de mentir en Provence que partout ailleurs. En fait, nous ne pratiquons que la galéjade. C'est un mot intraduisible en langue d’oïl et qui nous a fait du tort, faute d'être compris. Il s'agit en fait d'une convention de bonne compagnie, un jeu subtil qui consiste à rapporter un événement à la limite de la crédibilité. (Rien d'ailleurs ne l'empêche d'être vrai, et c'est précisément ce qui fait l'intérêt du jeu.) Celui qui vous écoute fera de toute façon semblant de vous croire. Ce qui lui permettra de renchérir avec une autre histoire encore plus incroyable dont, par simple courtoisie, vous feindrez à votre tour d'admettre la véracité. Dans cette joute, personne n'est dupe. On ne s'affronte que pour le plaisir. Quand nous galéjons entre nous bien entendu, car avec les « étrangers » la galéjade est une manière d'examen de passage qui nous permet de mesurer le degré de crédulité d'un partenaire de hasard avec lequel nous ne nous sommes jamais affrontés. — (Yvan Audouard, Ma Provence : romans et contes, Plon, 1993, collection « Omnibus », pages 73-74)
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tribade
?- (Désuet) Lesbienne.
- Telles femmes qui aiment cet exercice ne veulent souffrir les hommes, mais s’adonnent à d’autres femmes, ainsi que les hommes mêmes, s’appellent tribades, mot grec dérivé, ainsi que j’ai appris des Grecs, de τρἱβω, τρἱβειν, qui est autant à dire que fricare, frayer, ou friquer, ou s’entrefrotter. — (Brantôme, Vies des dames galantes, 1666, Gallimard (Folio classique), 1995)
- La belle vierge Camille, belle et généreuse […] le [Turnus] vint trouver seulement avec trois fort honnêtes et belles dames de ses compagnes, qu’elle avait élues pour ses grandes amies et fidèles confidentes, et tribades pensez, et pour friquarelle ; et pour l’honneur en tous lieux s’en servait, comme dit Virgile en ses Æneïdes [sic]. — (Brantôme, Vies des dames galantes, 1666, Gallimard, Folio classique, 1995)
- La Novice devait au moins en montrer seize. Chaque tribade chuchotait à la Présidente son opinion. Sapho fut élue à l’unanimité. — (Mathieu-François Pidansat de Mairobert, Confession d’une jeune fille, Gallimard, 2006)
- C’était une tribade, qui n’aimait des plaisirs de l’amour que ceux que lui donnait la femme. — (Edmond et Jules de Goncourt, Journal, 1879, cité par CNRTL)
- N’entrez jamais dans un bordel pour demander une tribade quand vous n’avez pas vingt francs sur vous. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926)
- Toute femme suspectée d’avoir des rapports avec une autre femme était considérée comme une tribade, comme une fricatrice, car elle usurpait à l’homme le rôle qui procédait du frottement. — (Georges Zimra, La Passion d’être deux : le sexe ineffable, Érès, 1998, page 191)
- Les jardins publics, les commerces ou les cafés deviennent autant de lieux de dépravation encouragée. Acclimatée, Fernande devient tribade ordinaire de la princesse Alice, 19 ans, « bouche très sensuelle, fesses peu développées ». — (Nicolas Dufour, Tribade, disciple saphique)
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grade
?- Degré de dignité, d'honneur dans une hiérarchie.
- Monter en grade, se dit d’une façon générale de quelqu’un qui s’élève à un degré supérieur, dans sa condition, ses fonctions, son emploi, etc.
- Guillaume des Champeaux, né en Brie de parents obscurs, s'éleva par la réputation qu'il se fit, de grade en grade jusqu'à l'épiscopat. — (Denis Diderot, Opin. des anc. philos. (scolastiques))
- (Militaire) Degré dans la hiérarchie militaire.
- Il fut élevé au plus haut grade.
- Le grade de capitaine, de colonel, de général.
- Degré de la hiérarchie universitaire.
- Le grade de licencié, de docteur etc.
- On me propose toujours une année d’études libres dans Paris, durant laquelle je pourrais réfléchir sur l’avenir que je devrais embrasser, et aussi prendre mes grades universitaires. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 180.)
- Degré de la hiérarchie dans la fonction publique.
- Grades d’attaché, d’attaché principal, de directeur territorial.
- (Biologie) Groupe d'organismes vivants dont le plan d'organisation est relativement similaire.
- En parcourant les cabinets, les serres, la ménagerie et le jardin [du Jardin des Plantes, à Paris], on voit tous les genres et tous les grades, depuis l’insecte microscopique jusqu’à l’animal le plus colossal vivant ou empaillé. — (François-Xavier Garneau (1809-1866), Voyage en Angleterre et en France dans les années 1831, 1832 et 1833 (1855).)
- (Métrologie) (Géométrie) Unité de mesure d’angle plan égale à la centième partie d’un quadrant dans un système de division centésimale de la circonférence. Son symbole est gon.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.