Dictionnaire des rimes
Les rimes en : ratonade
Que signifie "ratonade" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Peu usité) Variante orthographique de ratonnade.
- Constantine : 20 août 1955. La ratonade gigantesque fit des centaines de morts, tous algériens, abattus au fusil-mitrailleur par les Européens déchaînés et haineux protégés discrètement par les autorités coloniales de la ville... — (Rachid Boudjedra, L'Insolation, Paris [Denoël, 1972], LP, 1994, page 166-167.)
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "ratonade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
-
couillonnade
?- Bêtise, imbécilité, sottise.
- La petite presqu’îleOù jadis, bien tranquille,Moi je suis né natif,Soit dit sans couillonnadeAvait le nom d’un adjectif démonstratif. — (Georges Brassens, Jeanne Martin)
- Chose sans valeur, arnaque, duperie, foutaise.
- Le nouveau plan gouvernemental n’est qu’une vaste couillonnade, et de plus, il va coûter cher au contribuable !
- Pour autant que je puisse en juger, tout le business des banques de dépôt n’est qu’une immense couillonnade. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
-
façade
?- (Architecture) Un des côtés d’un bâtiment, d’un édifice, lorsqu’il se présente au spectateur.
- Manuelle Gautrand, elle, propose des structures en verre massif, conçues à partir de façades vitrées recyclées. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 4)
- La façade qui regarde la rivière.
- (En particulier) (Architecture) Le côté où se trouve l'entrée principale.
- Sur la rue, la maison présentait cette façade de moellons ravalée en plâtre, ondée par le temps et rayée par le crochet du maçon de manière à figurer des pierres de taille. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- De style ogival flamboyant, à ornementation très fouillée, surtout dans la façade et les tours, ses arcs-boutants, ses clochetons, ses pinacles gothiques sont remarquables. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- Sa maison était propre, bien tenue; elle tranchait avec la blancheur gaie de sa façade et le luisant de ses meubles, sur les taudis immondes où, d’ordinaire, croupissent dans la fange et dans la vermine, les marins bretons. — (Octave Mirbeau, Les Eaux muettes )
- Mon hôtel, en façade sur l’une des principales voies, a vraiment noble allure : des portiers corrects gardent son huis. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- […], et une peinture sous verre, fixée sur la façade, représentait une femme appétissante aux yeux noirs qui, frileusement, s’emmitouflait de fourrures. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Émile vit dans une ville, petite, quiète, une ville aux rues propres, aux trottoirs nets et les façades des maisons rénovées, […]. — (Marcelle Gay, Profil perdu, L’Âge d’Homme, 1984, page 38)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, L’Homme qui aimait les chiens, traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c’est mon problème, 2009)
- (Maçonnerie) Face des murs en contact avec l’extérieur.
- Isolation des façades d’une maison.
- (Sens figuré) Apparence qui trompe sur la réalité.
- Talent qui n’est qu’en façade.
- Cet homme est tout en façade.
- Derrière une satisfaction de façade, voter cette motion dut être pénible à beaucoup de sénateurs à une époque où l’avènement de Claude demeurait une blessure ouverte. — (Pierre Renucci, Claude, Perrin, Paris, 2012, page 273)
-
cavalcade
?- Défilé festif de gens à cheval ou de chars dans une fête publique.
- À dix heures, on entendit sonner les trompettes : les portes du château s’ouvrirent, et une riche cavalcade en sortit ; …. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- De Chantilly, de Compiègne et de Senlis accouraient de joyeuses cavalcades qui prenaient place dans le cortège rustique des compagnies de l’arc. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Sylvie, 1854)
- (Vieilli) Promenade que plusieurs personnes réunies font à cheval.
- Nous fîmes une cavalcade au bois de Boulogne.
- (Par métonymie) Ces personnes.
- […] deux moines de son ordre, d’une position inférieure, chevauchaient ensemble à l’arrière en riant et conversant, sans paraître se soucier aucunement des autres membres de la cavalcade. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Dès l'aube, tout le monde était prêt, et la petite cavalcade se mettait en route. — (Alphone Allais, À se tordre, 1891)
- Chevauchée, généralement animée ; course bruyante.
- On a couru pour leur échapper, quelle cavalcade!
- Il alla prévenir tous les patriotes de la localité et des environs qu'il avait chez lui, le général de division Marbot. Puis ce monsieur revint, triomphant, dans son castel, où nous vîmes arriver une heure après une cavalcade composée des plus chauds patriotes de Cavaillon. — (Marcellin Marbot, Mémoires, tome 1, chapitre 7, Paris, chez Plon & Nourrit, 1891, page 54)
- (Sens figuré) Déplacement rapide.
- […], et ce qui sauvait du désespoir, c’était seulement la farouche splendeur des aubes et des couchants, des torrents tourbillonnants, de la cavalcade des nuages, et de l’infinie solitude. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 249 de l’édition de 1921)
-
tabarinade
?- Bouffonnerie, grosse farce, telle que celles qui firent la réputation de Tabarin.
- Ce que sont “Les fourberies”, Jouvet le sait mieux que personne : une tabarinade lumineuse, une galopade à fond de train, un dialogue en fanfare non pas du tout orienté vers Térence, mais vers Mascarille et Turlupin. — (Pierre Brisson, Propos de théâtre, Débat autour des fourberies de Scapin ; Éditions Gallimard , Paris, 1957, page 90.)
-
stade
?- (Antiquité grecque) Mesure de longueur valant à peu près 180 mètres.
- Le stade grec ou italique, stade primitif, stadion, dont 8 ⅓ formaient le mille, se divisait en 6 plèthres = 10 amma = 60 acènes = 100 orgyies = 120 bême-diploun ou pas doubles = 240 bême-aploun = 400 coudées naturelles = 600 pieds.Le stade olympique faisait 400 coudées olympiques = 600 pieds olympiques.Le stade pythique ou delphique de 1000 pieds delphiques était de même valeur que le stade olympique. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Aristote, d’après certains savants de son époque, considérait le stade, ou coudée égyptienne au temps de Sésostris, comme formant la cent millième partie du pôle à l’équateur. — (Jules Verne, Aventures de trois Russes et de trois Anglais, 1872)
- Or, depuis Abydos jusqu’à la côte opposée, il y a un trajet de sept stades. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 2)
- (Par extension) Carrière ou enceinte ayant cette longueur et où les Grecs s’exerçaient à la course.
- Il est probable que, sans avoir construit d’édifices qui puissent se comparer aux cirques-hippodromes romains, les artistes grecs de la force et de l'agilité se sont produits autant sur les places publiques que dans les stades, comme celui d'Olympie, […]. — (Encyclopaedia universalis, tome 5, 1990, page 928)
- Courir dans le stade.
- Gagner le prix du stade.
- (Sport) (Par métonymie) Bâtiment qui entoure ce terrain de sport où se déroulent des compétitions sportives.
- Le stade de France.
- (Médecine) Période ou degré d’une maladie intermittente.
- Cette maladie est à un stade avancé.
- (Par extension) Degré ou palier dans une évolution.
- L’efficacité parasitaire des adultes peut se trouver limitée par la rupture de la coïncidence spatio-temporelle entre le stade réceptif des hôtes (œufs en cours d’embryogenèse) et le stade agressif du parasitoïde (Nenon, 1974). — (Annales de zoologie, écologie animale, volume 10, Institut national de la recherche agronomique, 1978, page 539)
- Une partie des larves des deuxième et troisième stades et toutes celles du quatrième stade hivernèrent. — (Revue de pathologie végétale et d’entomologie agricole de France, volumes 29-30, 1950, page 113)
- Le médecin traitant et le pneumologue en particulier ont donc un rôle important, en liaison avec le médecin du travail pour intervenir à tous les stades de la prévention primaire, secondaire et tertiaire vis-à-vis des risques respiratoires d’origine professionnelle. — (Dominique Choudat, « Risques professionnels et leur prévention », dans Pneumologie, sous la direction de Gérard Huchon, Éditions Masson, 2001, page 37)
- caussade
-
dead
?- Mort, sans vie. Qui était en vie mais ne l’est plus.
- Dead Men tell no Tales
- Les Morts ne parlent pas
- Qui est détesté au point d’être ignoré.
- He is dead to me.
- Pour moi il n’existe plus.
- (Électronique) Qui ne fonctionne plus ; qui n’est pas en marche.
- (Sport) Au cricket, se dit de la balle lorsqu’elle n'est pas en jeu, qu’il n’y a aucune possibilité de marquer de point et qu’aucun batteur ne peut être retiré.
-
colonnade
?- (Architecture) Ensemble de colonnes disposées à intervalles réguliers sur une ou plusieurs rangées, le long de la façade d'un édifice, autour d'une place publique etc.
- […] ; la façade de François Ier avec ses colonnades surchargées d’ornemens ; […]. — (Alexandre Dumas, La Vendée après le 29 juillet, Revue des Deux Mondes T. 1, 1831)
- Les Grecs vivaient au grand air. […]. Leurs lieux de réunion, cela est assez connu, étaient des places publiques, généralement voisines des portiques ou colonnades où l’on se réfugiait en cas de pluie. — (Pierre Louÿs, Sports antiques, 1901, dans Archipel)
- (Sens figuré) Parfois apparait une belle colonnade de cyprès, sombre évocatrice de l’Orient, […]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La colonnade de la place Saint-Pierre, dans la cité du Vatican, est due à l'architecte Bernini, dit Le Bernin.
- hellade
-
roucoulade
?- Bruit que font les pigeons et les tourterelles en roucoulant.
- Un pigeon ne passe pas inaperçu [...] ; mais je ne perçois pas plus de roucoulades que de symphonie de Beethoven dans les couloirs du métro. En fait de volaille, je ne perçois qu’un rossignol qui s’égosille sous les frais ombrages... — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 79)
- Il nous fait signe de rester immobiles, arrondit les lèvres, puis imite la roucoulade d’un oiseau chanteur. — (Jean Rolland, Une mission pour Florian, 1992)
- (Sens figuré) Parole douce, souvent répétitive ou peu nuancée.
- Est-ce sa faute ou celle de l’auteur ? comment passer si vite d’une diction large et sentie à une roucoulade sans expression ? — (Revue de Rouen et de Normandie, Société des émules, 1833)
- Enfin, depuis les Maures, la musique copte ou égyptienne s’est rangée au niveau de celle des races sémitiques et tatares : ce n’est plus qu’une sorte de roucoulade incertaine de motif, chargée de fioritures, sans modulation régulière, mais semée d’intonation dystoniques, qui, roulant au hasard sur une basse invariable, ressemble à part l’exagération des termes, aux divers bruits de la foudre, mêlés au sourd mugissement des vents. — (Dictionnaire de la conversation et de la lecture, tome 13, 1834)
- Vous comprenez, ma petite vieille, je vous ai fait des roucoulades comme ça, mais au fond je n’en pense pas un mot. C’était pour mon coup. — (Jean Anouilh, Le Bal des voleurs, 1938)
- syphiloide
-
tocade
?- Variante orthographique de toquade.
- Elle était si impatiente et si mal informée qu'elle rédigea une autre lettre pour leur expliquer qu'il n'y avait rien de semblable à ce prétendu climat d'agitation mais que tout était dû aux extravagances d'un beau-frère à elle dont le syndicalisme était actuellement la tocade comme, autrefois, l'avaient été les combats de coq et la navigation. — (Gabriel Garcia Marquez, traduit par Claude et Carmen Durand, Cent ans de solitude, éditions du Seuil, 1968)
- Il était bien dans sa peau. C’est peut-être ce qui le rendait si séduisant pour Staline, dont les amitiés ressemblaient à des tocades et pouvaient, comme des tocades, virer rapidement à l’aigre. — (Simon Sebag Montefiore, traduit par Florence La Bruyère et Antonina Roubichou-Stretz, Staline — La cour du tsar rouge, I. 1929-1941, éditions Perrin, 2010, ISBN 978-2-262-03434-4)
- La politique canadienne à l’égard de la Russie et de l’Ukraine n’est pas motivée par les intérêts du Canada, mais par les tocades politiques de la vice-première ministre, Christia Freeland. — (Loïc Tassé, La Russie se prépare-t-elle à envahir l’Ukraine?, Le Journal de Québec, 4 décembre 2021)
-
sade
?- (Poétique) (Désuet) Agréable, gracieux, gentil, avenant.
- Ces femmesQui, gentes en habits et sades en façons. — (Mathurin Régnier, Satires. IX)
- Mensonge de l’annonciadeLa Noël fut la PassionEt qu’elle était charmante et sadeCette renonciation. — (Guillaume Apollinaire, Refus de la colombe, in lettre à Madeleine Pagès du 3 septembre 1915)
-
ennéade
?- Ensemble de neuf éléments, choses ou personnes.
- (En particulier) (Mythologie égyptienne) Groupe des neuf divinités de la mythologie égyptienne.
- La grande ennéade de Karnak.
- lasfaillades
-
jade
?- (Minéralogie) Pierre dure et translucide d’une couleur verdâtre ou olivâtre, parfois blanche.
- Un vase de jade.
- Une pierre de jade.
- (Par métonymie) Objet fait en jade.
- De beaux jades.
- Un pied nu (…) et d'un grain de peau si uni et si pâle qu'on eût dit un précieux objet d'art, un albâtre ou un jade posé sur le tapis. — (Lorrain, Sens. et souv., 1895, page 126)
- Cette sphère de la culture est en effet un lieu de mise entre parenthèses, dans laquelle une cathédrale gothique peut côtoyer une [sic] jade chinoise ou une sonate : toutes les formes historiques s’y perdent en tant que telles, elles ne sont plus que des références mondaines, voire des marchandises culturelles. — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007)
-
rémoulade
?- de l’italien ramolaccio (« radis, raifort »)[1] qui donne l’espagnol remolacha, et ce via le picard remola (« raifort gris », « radis noir ») et ramolos (« raifort ») ; le suffixe -ade, fréquent en cuisine (→ voir salade et orangeade) ayant été substitué à -asse. Le mot aurait pénétré en France via la Belgique et les Pays-bas espagnols ;
- selon Joseph Favre[2], qui l’écrit remoulade, il viendrait de remoudre, remoulu parce que les ingrédients étaient pilés dans un mortier.
-
saucissonnades
?- Pluriel de saucissonnade.
-
ratonade
?- (Peu usité) Variante orthographique de ratonnade.
- Constantine : 20 août 1955. La ratonade gigantesque fit des centaines de morts, tous algériens, abattus au fusil-mitrailleur par les Européens déchaînés et haineux protégés discrètement par les autorités coloniales de la ville... — (Rachid Boudjedra, L'Insolation, Paris [Denoël, 1972], LP, 1994, page 166-167.)
-
limonade
?- (Vieilli) (Médecine) ou (Canada) Boisson à base de sucre, de jus de citron et d’eau.
- Si vous aviez des citrons frais, je me ferais une limonade, répondit Rigou, la soirée est chaude. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre troisième)
- — Voulez-vous me permettre d’offrir un verre de limonade à mademoiselle votre sœur et me faire le plaisir d’accepter quelque chose aussi ? — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 72)
- — Mademoiselle ma sœur s’assiéra si elle veut. Elle boira votre limonade, si elle y tient, pour vous faire plaisir, et bien qu’elle sache ce que la limonade lui réserve. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 172)
- (Absolument) (Courant) Limonade gazeuse.
- Le père commande une bouteille de bière et une bouteille de limonade. Pour le père un verre de bière. La mère boit moitié bière, moitié limonade. Pour le grand frère a droit à un quart de bière, trois quarts de limonade, pour elle, […]. — (Dominique Moaty, À l’ombre de la guerre, éditions Au pont 9, 2017)
- Commerce des limonadiers.
- (Familier)(Vieilli) Commerce de débit de boisson, bar.
- Mais la vocation de tout Aveyronnais est dans la limonade. Avec ses pourboires, il avait acquis un fond de commerce, traiteur-marchand de vin, rue Lesueur dans le XVIe près de l'Étoile. — (Guillaume Hanoteau, Gilles Cutulic, Le Red Star, éditions Seghers, 1983)
- Et puis ça fait vingt ans qu'il est dans la limonade, il en connaît un bout. Y nous fera avoir des prix. — (Jean-Pierre Conty, Mabrouk s'en va-t-en terre, éditions Presse de la cité, 1954)
- Dans un café-restaurant, service des boissons, par opposition au service des repas.
-
parade
?- Montre, étalage de quelque chose.
- Cela n’est mis là que pour la parade.
- Faire parade, faire montre, montrer avec ostentation, tirer vanité d’une chose.
- (En particulier) Ce qui est plus pour l’ornement que pour l’usage.
- Une chambre, un meuble de parade.
- Un habit de parade.
-
appareillade
?- (Chasse) Formation des couples de perdrix pour la reproduction.
- Je fais donc choix , à lʼappareillade , dʼun chien dʼun an , vif , turbulent , qui ait lʼair de se moquer des coups de fouet , cʼest-à-dire qui nʼait ni timidité , ni rancune , et qui sʼévertue en gambades après la correction. — (Auguste Claude Leconte Desgraviers, Essai de vénerie ou Lʼart du valet de limier: suivi dʼun traité sur les maladies des chiens et sur leurs remèdes, dʼun Vocabulaire sur lʼintelligence des termes de Chasse et de Vénerie et dʼun Etats des divers rendez-vous de chasse et placemens des relais dans les forêts qui avoisinent Paris, 1810)
-
gourmade
?- (Familier) Coup de poing sur la figure.
- En vérité, j’avais oublié la gourmade, bien que mon oreille en ait ressenti de la chaleur pendant tout un jour. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Chacun cherche à vous dégoûter des établissements rivaux, et ce cortège ne vous quitte que lorsque vous êtes entré définitivement dans un hôtel quelconque. Alors ils se querellent entre eux, se donnent des gourmades et s’appellent brigands et voleurs, et autres injures tout à fait vraisemblables, puis ils se mettent, en toute hâte, à la poursuite d’une autre proie. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- En recevant cette espèce de gourmade en paroles, l’étonnement du jeune homme cessa, car il reconnut alors son Mentor femelle dont la tendresse le surprenait toujours, tant il avait l’habitude d’être rudoyé. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- peyrelevade
- varioloide
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.