Dictionnaire des rimes
Les rimes en : ramette
Que signifie "ramette" ?
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- (Papeterie) Paquet de papier, généralement de format in-quarto ou A4, et contenant un nombre de feuilles variant de 125 à 500 selon le grammage.
- Une ramette de papier à lettres, de papier à machine.
- Les feuilles de route formaient des piles aussi rectilignes que des ramettes pour imprimante. — (Daniel Nayeri, Brigade des crimes imaginaires, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 64)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "ramette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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caquette
?- (Pêche) Sorte de baquet où les marchandes de poisson mettent le poisson encore vivant.
- (Par extension) (Militaire) (Désuet) Petit tonneau à poudre.
- der Kasten, le bourriquet, pour y mettre les armes, la caquette du poudrier. — (Johann G. von Hoyer, Dictionnaire portatif françois-allemand et allemand-françois contenant tous les termes techniques de l'art militaire, Treuttel, 1812, page 152)
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limette
?- (Botanique) Agrume, fruit du limettier doux, consommé assez couramment en Inde, notamment sous forme de jus.
- Il y avait […] des jeunes hommes au visage net et dur comme pierre qui lançaient des choses dans les flammes, des brassées de soie et de nylon et de fourrure artificielle, vert limette, rouge, violet, satin noir, lamé d’or, argent scintillant, slip bikini, soutiens-gorge transparents avec des cœurs en satin cousus pour couvrir les bouts de seins. — (Margaret Atwood, La Servante écarlate, J’ai lu, no 2781, 1987, p. 259)
- Eau de limette.
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chansonnette
?- (Musique) Petite chanson, souvent légère et gracieuse.
- Bon vin, bons mots, gaillardes chansonnettes ;Sont aiguillons aux amoureux désirs,En toute porte entr’ouverte aux plaisirsL’adroit Amour aisément s’insinue. — (Jean de la Fontaine, Le Sassenage -1691- Conte, dans Contes et nouvelles en vers, volume 3, 1762, page 185)
- Je bricole mes sculptures comme des chansonnettes, en plombard appliqué. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 1)
- Chanson tendre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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contrefaite
?- Participe passé féminin singulier de contrefaire.
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insatisfaite
?- Personne qui sent qu'il lui manque quelque chose.
- Je suis une insatisfaite chronique, je change de boîte tous les trois ans. — (Nathalie Six, Pas d’enfants, ça se défend !, 2011)
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asyndète
?- (Rhétorique) Suppression des particules de coordination ou des conjonctions, et par extension de toute liaison attendue ou logique, dans l’ordre grammatical ou sémantique.
- Un exemple d’asyndète célèbre est : « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu. »
- Les raisons qui ont amené les auteurs à employer l’asyndète doivent être étudiées séparément pour l’oeuvre de chaque auteur. — (Bibliothèque de la Faculté de philosophie et lettres de l’Université de Liège, numéro 258, 1991)
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gentillette
?- Féminin singulier de gentillet.
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femmelette
?- (Familier) (Par dénigrement) Femme d’une grande faiblesse physique et morale.
- Madame Grandet fit bien de ne pas continuer à faire des phrases ; M. Leuwen, qui était bien plus un homme de plaisir et d’humeur qu’un homme d’affaires et surtout qu’un ambitieux, trouvait déjà ridicule de faire dépendre ses plans des caprices d’une femmelette, et cherchait dans sa tête quelque autre arrangement pour mettre Lucien en évidence. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Me trouver mal, moi ! Me prenez-vous pour une femmelette ? Quand on m’insulte, je ne me trouve pas mal, je me venge ! entendez-vous ! — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, édition de 1849, page 294)
- (Sens figuré) Homme faible, sans énergie.
- Cet homme-là n’est qu’une femmelette.
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rainette
?- (Zoologie) Une des espèces de petites grenouilles vertes (ou d'autres couleurs), souvent arboricoles, de la famille des Hylidés.
- Nous suivions le bord d’un canal où l’eau des pluies nourrissait les rainettes. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- J'effraye Michal comme on effraye une cousine en Normandie, avec l'aide d'une rainette, d'une araignée. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Du jardin, les œillets de bordure envoyèrent une odeur très douce ; un chant de rossignol entra ; puis, du côté de l’étang, les rainettes commencèrent à se faire entendre et, bientôt, leurs voix innombrables furent partout. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Bientôt, en effet, les six gosses arrivés devant les roseaux de la rive et écarquillant les yeux, ne virent que l’eau ensoleillée, mais point de rainettes. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Outil de charpentier à pointe recourbée pour tracer des lignes ou encore pour redonner de la voie aux dents de scies.
- (Désuet) Nom populaire de différentes variétés de pommes d’hiver à peau grisâtre ou tachetée.
- Rainette du Canada, rainette du Mans, rainette d’Angleterre...
- À ne considérer que son visage, elle m’aurait plutôt rappelé une pomme de rainette conservée pendant l’hiver dans le grenier d’une sage ménagère. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 146)
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bûchette
?- Petit morceau de bois sec et menu, notamment utilisé dans les écoles pour l'apprentissage du calcul.
- J’appris à compter avec un boulier. Utilisions-nous des bûchettes ? Je ne le crois pas. Nous n’avions certainement pas comme les jeunes écoliers d’aujourd’hui un petit sac à coulisse, contenant tout un matériel à compter : bûchettes, jetons, dés, pièces de monnaie et billets… — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 46.)
- Ces petits apprenaient à compter avec des bûchettes, des bouts d’allumettes, des boutons, des cailloux. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 256.)
- (Par analogie) Bouton ayant une forme de bâtonnet, notamment pour fermer un brandebourg.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (En particulier) Décoration en forme de bâtonnet, utilisé comme symbole et signe honorifique scout.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par analogie) Fromage ayant une forme de bâtonnet, en particulier du fromage de chèvre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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poussette
?- (Vieilli) Nom de divers jeux d’enfants.
- (Puériculture) Petite voiture que l’on pousse, et qui sert généralement à déplacer les enfants en bas âge.
- L'enfant se calme et s'endort bientôt, alors délicatement elle le pose dans sa poussette et continue à le bercer. — (Claudine Jacques, Le cri de l'acacia, éditions Au vent des îles, 2013, page 56)
- En effet, l'un des éléments primordiaux pour pouvoir être mobile à l'arrivée de jumeaux est une poussette double. Or, à qualité égale, une poussette de jumeaux coûte environ 2,5 fois plus cher qu'une poussette simple. — (Muriel Decamps, Les Jumeaux: idées reçues sur les jumeaux, Le Cavalier Bleu Éditions, 2015)
- Votre poussette doit être conforme à la norme européenne EN 1888 relative aux exigences de sécurité publiée en 2003, amendée en 2005 et en avril 2012. — (Le Grand livre de mon enfant, sous la direction de Jean-Louis Chabernaud et Carole Bellemin-Noël, éditions Eyrolles, 2016, page 398)
- Poussette de marché : charrette fermée que l’on tire pour faire ses courses et les ramener chez soi, parfois avec 3 jeux de roues pour passer les escaliers.
- (Sport) Action de pousser un coureur dans une montée ou un passage difficile.
- Il existe deux grandes sortes de poussette. La poussette du spectateur, d'abord, qui ne peut avoir lieu que dans les grands cols, lorsque la différence de vitesse entre le piéton et le cycliste s'amenuise. — (Paul Fournel, Méli-Vélo : Abécédaire amoureux du vélo, Le Seuil, 2008)
- Toutefois, la poussette peut être maléfique. Elle déstabilise le coureur et peut le conduire à la faute. — (Alexis Philonenko, Du sport et des hommes, éditions Michalon, 1999, page 149)
- Nencini, qui le suit, profite des incessantes poussettes des tifosi pour le doubler et passer au sommet avec quinze secondes d'avance. — (Raphael Geminiani, avec Jean-Marc Millanvoye, Il était une fois Anquetil, éditions La Martinière, 2017)
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coquette
?- Femme qui use de coquetterie.
- Variété de laitue.
- Boîte à herborisation.
- (Zoologie) Synonyme de zeuzère du poirier (papillon).
- Substantivement, par ellipse, pour une mouche coquette, grain de beauté factice placé sur la lèvre.
- En France , la mouche passionnée se plaçait au coin de l’œil , la majestueuse au milieu du front, l’enjouée sur les plis que fait la joue en souriant, la galante au milieu de la joue, la baiseuse au coin de la bouche, l’effrontée sur le nez, la coquette auprès des lèvres : la recluse cachait quelque bouton.— (Isidore Lebrun, La Bonne ville, 1826)
- La coquette est modeste. Une jeune femme qui plaçait alors une mouche sur les lèvres avait bonne envie de se la voir enlever par tout autre ravisseur que par le vent ou par les doigts de sa femme-de-chambre. — (L’esprit des journaux, 1805)
- On ne doit point semer son visage de mouches, deux ou trois suffisent. La mouche effrontée se campe sur le nez, la coquette auprès des lèvres. La receleuse est celle qui recele quelque rougeur ou quelque tache. Il y en a plusieurs autres: la mouche du Signal, du Rendez-vous, la précieuse, la mouche de débauche, l’assassine, la fripone, la gourgandine, les inséparables.— (François Gayot de Pitaval, Bibliothèque des gens de cour, ou Mélange curieux des bons mots d'Henry IV, de Louis XIV, de plusieurs princes et seigneurs de la cour, et autres personnes illustres, avec un choix de traits naïfs, gascons et comiques, de plusieurs petites pièces de poésies et de pensées, 1725)
- Testicule.
- Chang part en arrière, pousse un gémissement atroce et roule sur le plancher, les mains crispées sur ses « coquettes ». — (F. H. Ribes, KB-09 Section « K », éditions Fleuve Noir, 1973, chapitre XXI)
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à deux genres de très petits oiseaux nectarivores de la sous-famille des trochilinés (colibris véritables, etc.) totalisant seize espèces caractérisées par leur taille souvent minuscule, et surtout par leurs plumes ornementales souvent spectaculaires telles huppes érectiles touffues, aigrettes, hackles, raquettes, filoplumes caudales très longues, etc., souvent grégaires, et propres aux forêts tropicales de l'écozone néotropicale (genres Lophornis et Discosura).
- Il y en a sur un buisson appelé la « coquette ; » au-dessus planent les colibris, rouges eux-mêmes sur la poitrine: on dirait des flammes. Ce sont les plus jolis petits êtres qu'on puisse se figurer; gras comme des bouvreuils, ils semblent pour ainsi dire assis sur l’air. La coquette et ses courtisans ailés présentent un spectacle ravissant. — (Frédérika Bremer, La Vie de famille dans le Nouveau-Monde: lettres écrites pendant un séjour de deux années dans l'Amérique du Sud et à Cuba, Traduit du suédois par Mlle R. Du Puget, Tome III, Association pour la propagation et la publication des bons livres, Paris, 1854, page 138)
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mazette
?- (Désuet) Mauvais petit cheval.
- Il était monté sur une mazette.
- Une petite, une vieille mazette.
- (Désuet) (Sens figuré) (Familier) Celui qui manque de force ou d’ardeur, soit en marchant, soit en portant des fardeaux.
- Vous n’avancez pas, vous êtes une mazette.
- Parce que pour faire un coup pareil, en plein quartier des Halles, c'est sûrement pas une mazette ! — (F. Carco, L'homme traqué, 1922)
- Personne inhabile à quelque jeu qui demande de la combinaison ou de l’adresse.
- Il ne sait pas jouer, c’est une mazette.
- (Désuet) (Par extension) Personne ou chose de mauvaise qualité ; insuffisante dans son emploi.
- Ah ! ces sacrées femmes, ça ne peut pas perdre un milliard sans tourner de l’œil. Quelles mazettes ! — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Le docteur Bonfant est mort, c’est bien, nous avons le devoir de nous taire, mais le moins qu’on pourrait dire, si le silence au-dessus d’une tombe n’était pas sacré, c’est qu’il était une mazette et un criminel. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Décidément, les types de l’autre rive tiraient comme des mazettes. — (Jean de Baroncelli, Vingt-six hommes, Grasset, 1941, page 155)
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lancette
?- (Rare) Petite lance.
- Je doute si les chevaux de bois d'aujourd'hui ont encore ces petits distributeurs qui offraient à notre adresse des petits anneaux de métal qu'il s'agissait, en passant, d'enfiler avec une lancette de bois. — (André Gide, Journal, 17 février 1932 ; Éditions Gallimard, collection Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1948, page 1115)
- (Chirurgie) Instrument de chirurgie servant à ouvrir une veine, à percer un abcès, etc.
- Il avait même sorti de sa poche une lancette et allait le saigner, quand le juif se ranima tout à coup. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Bouland prit sa lancette, me la posa sur une veine du cou, la frappa d’un petit coup de marteau, et le sang jaillit aussitôt. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Maître Ambroise Paré, qui procéda le premier à la ligature des artères et qui, ayant trouvé la chirurgie exercée par des barbiers empiriques, l’éleva à la hauteur où elle est aujourd’hui, fut attaqué dans sa vieillesse par tous les apprentis porte-lancette. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 161)
- Vous savez ce qu'a dit Byron ? « La lancette a tué plus de gens que la lance... » — Ah, il a dit ça, cet amoureux des onze mille vierges ? A-t-il un peu raison ? — Un peu. On saignait beaucoup de son temps. — (Michel Jeury, Les beaux jours du Dr Nicolas, Éditions Robert Laffont, 2010, chapitre 52)
- (Architecture) Ogive de style gothique de forme très allongée ; arc en tiers-point surhaussé, sa forme ressemble à l’extrémité d’un fer de lance.
- La construction remonte au commencement du quatorzième siècle ; les ogives en lancette, la pureté des nervures, l'élégance et l'élancement des meneaux le prouvent suffisamment. — (Du Camp, Hollande, 1859)
- En levant la tête, on aperçoit une espèce de dôme formé par l’intérieur de la tour dont nous avons déjà parlé ; c’est un gouffre de sculptures, d’arabesques, de statues, de colonnettes, de nervures, de lancettes, de pendentifs à vous donner le vertige. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Ornithologie) Chacune des plumes tombantes de l'arrière-train du coq, situées juste avant la base de la queue et à l'arrière des ailes.
- Les plumes de la queue du coq sont de deux types : les primaires, les faucilles, sont les deux grandes plumes recourbées ; les secondaires, les lancettes, sont les plumes tombantes.
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jaquette
?- (Vieilli) (Habillement) Robe que portaient les petits garçons.
- (Habillement) Sorte d’habillement d’homme, serré à la taille, fendu dans le bas du dos, et qui descend généralement jusqu’aux genoux. Vêtement de jour, il est porté dans les mariages et les grandes courses hippiques.
- Il ne portait sur lui qu'une fine jaquette et, comme un croc de lumière, attendait dans l'ombre qu'un de ces garçonnets, dont toute volupté passait par la candeur et qu'on voyait errer à la morsure du soir, vint se perdre à sa portée ; là, le Marquis l'empoignait et beaucoup disparurent ainsi. — (Anonyme, Une autre histoire, 1703)
- Son costume se composait d’une tunique verte, […] ; cette jaquette pendait sans être boutonnée par-dessus un pourpoint collant et de couleur écarlate, serrant le corps. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Il avait une cravache à la main, des houseaux aux jambes ; une jaquette courte faisait saillir son torse vigoureux. — (Jules Mary, La Pocharde, 1898, chap. 1, Paris : chez H. Geoffroy, 1904-1905, page 5)
- Il avait mis, dans sa désolation, des bottines vernies, le gilet de velours, et il hésitait maintenant à s’asseoir sur le coussin, ne sachant s’il devait user de préférence le fond de son pantalon ou les basques de sa jaquette. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 177)
- Chaque matin, elle lui aidait encore à passer sa jaquette et à nouer sa cravate. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par analogie) (Habillement) Veste de femme ajustée à la taille.
- Elle a achevé de s’habiller. Elle a mis une jaquette de la couleur de sa jupe, laissant voir largement son corsage de lingerie dont le haut est transparent et rosé. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- (En particulier) (Histoire) (Habillement) Jaque rembourrée portée sous la cotte de mailles ; gambison. [2]
- Cent-vingt archers de guet […] portant la jaquette à longs plis — (Victor Hugo)
- Le duc alors revêtit sa jaquette, qui était en chaînons de mailles si souples que la trame d’acier n’était guère plus épaisse que du velours : puis il passa par-dessus son jacques des chausses et un pourpoint gris et argent, qui étaient ses couleurs favorites. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Couverture protégeant un livre relié ou broché [2], un CD, DVD ou blu-ray. Note : Elle ne doit pas être confondue avec la couverture rempliée.
- Non seulement le livre d’art envahit la montre avec sa « jaquette » illustrée, mais les autres publications prennent exemple sur lui. — (René Huyghe)
- Sur cette jaquette, on voit une fille attachée à un arbre, et un garçon doit la sauver.
- Homosexualité masculine [2].
- Henri III […] était de la jaquette flottante. — (San-Antonio).
- (Canada) (Habillement) Chemise de nuit.
- C’est l’heure de mettre votre jaquette et d’aller vous coucher.
- Dis-moi que je suis beau, que ma jaquette bleue fait ressortir mes yeux dans le bon sens du mot. — (Les Trois Accords, Le bureau du médecin - Dans mon corps, 2009)
- (Suisse) (Habillement) Vêtement à manches longues couvrant le torse, souvent en tricot, fermé sur le devant à l’aide de boutons ou d’une fermeture éclair, généralement ajouté par-dessus un autre habit pour porter chaud. Cardigan. Veste. Gilet [3].
- Elle a mis une jaquette de Jersey gris perle sur son chemisier, chaleur sèche dans son appartement ripoliné. — (Anne-Lise Grobéty, Zéro positif, Bertil Galland, Vevey, 1975)
- (Ornithologie) Nom vulgaire de la pie.
- (Armement) Manchon d’acier renforçant la partie antérieure du tube d’un canon.
- On a augmenté de trois pieds sa longueur d’âme et renforcé sa frette de culasse ou jaquette. — (Journal officiel 17 mars 1874, page 2063, 3e colonne)
- Le tube et la jaquette (du canon allemand de 77) sont en acier nickel.
- Enveloppe extérieure en tôle d’une chaudière évitant toute déperdition de chaleur.
- Jaquette thermostatique.
- (Dentisterie) Variante orthographique de jacket.
- (Industrie pétrolière) (Forage) Structure métallique fixée par des piles au fond de la mer, qui sert de support aux installations de surface d’une plateforme pétrolière.
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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lunette
?- (Astronomie) Instrument optique, composé d’un ou de plusieurs verres, taillés de manière à faire voir les objets plus grands qu’à l’œil nu, ou à rendre la vue plus nette et plus distincte.
- Maintenant, pour éviter une grande partie de l’effet de la différente réfrangibilité des rayons, on peut faire cette seconde lunette d’une seule pièce de verre massif, comme je l’ai fait exécuter avec deux morceaux de verre blanc. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Introduction aux minéraux, dans Histoire naturelle, Dufart à Paris, an VII (1799), tome 5, page 391)
- La lunette (astronomique) se compose d’un tube qui porte à son extrémité supérieure une lentille convexe appelée objectif, et à son extrémité inférieure une seconde lentille nommée oculaire, à laquelle s’applique l’œil de l’observateur. Les rayons émanent de l’objet lumineux traversent la première lentille et vont, par réfraction, former une image renversée à son foyer. Cette image, on l’observe avec l’oculaire, qui la grossit exactement comme ferait une loupe. Le tube de la lunette est donc fermé à chaque extrémité par l’objectif et l’oculaire. — (Jules Verne, De la terre à la Lune)
- Il avait à la main sa lunette de nuit et il était vêtu de son grand uniforme avec la rigide tenue anglaise. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- On a vu en outre que, dans la lunette astronomique, on peut fixer la ligne de visée au moyen d’un réticule : ce résultat ne peut être obtenu avec la lunette de Galilée, dans laquelle il ne se forme pas d’image réelle. — (Émile Fernet, Cours de physique pour la classe de mathématiques spéciales, G. Masson, 1878, page 449)
- Cette nuit, nous aperçûmes un voilier; cette rencontre était si extraordinaire dans ces parages infréquentés, qu'elle causa à bord un grand émoi ; toutes les lunettes étaient braquées sur le mystérieux navire. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 60)
- J’aperçus tout à coup, loin, très loin, et tout petits, tout petits, comme au bout d’une lunette retournée, les démons noirs devant les brasiers rouges de leurs calorifères… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Pièce de bois d’instrument de supplice, qui maintient le cou du supplicié.
- Pendant que je haranguais ainsi mes amis, on vint me chercher pour me conduire au pilori. […]. Je plaçai mon cou dans la lunette qui, se trouvant trop basse pour ma taille, me forçait à me replier en deux. L’exposition dura deux heures. — (John Lilburne, Procès de John Wharton et de John Lilburne dans Causes célèbres étrangères publiées en France pour la première , tome 5, 1828, page 182)
- Enfin retentit un bruit léger de bois qui se heurtent. C’était la chute de la lunette supérieure avec la découpure transversale pour laisser passer le tranchant, lunette qui prend le cou du criminel et rend sa tête immobile. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- (Architecture) Petit jour réservé dans le berceau d’une voûte ou d’une petite baie voûtée pratiquée dans les côtés d’une voûte.
- (Fortification) Petite demi-lune.
- Il conduit une troupe d’hommes juste au bas de la barrière extérieure de la lunette… — (Walter Scott, Ivanhoé, ch. XXIX, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Horlogerie) Partie de la boîte d’une montre dans laquelle on place le verre.
- La lunette peut être découplée de l’étanchéité de la boîte et n’a ainsi pas besoin d’être assemblée de façon étanche. On parle ainsi de lunette rapportée. — (Michel Vermot, Philippe Bovay et Damien Prongué, Traité de construction horlogère, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2011, page 859)
- Siège troué en son milieu, placé sur la cuvette de toilette.Cuvette dont la lunette est relevée. (sens 6)
- Les dimensions du trou d’utilisation des toilettes dépendront de la lunette que vous aurez choisie. — (Julie Taisson, Filtre à roseaux & toilettes sèches : Construire son système d’assainissement autonome, Éditions Eyrolles, 2011, page 86)
- Tous les élèves, de la sixième à la troisième, filles comme garçons, s’assoient sur les mêmes cuvettes, baissent les mêmes lunettes. — (Marion Simon-Rainaud, « Mélanger les filles et les garçons a facilité l’accès aux toilettes », Uzbek & Rica, 7 mars 2021)
- Os fourchu, en dessus de l’estomac d’un oiseau, fusionnant les deux clavicules.
- Outre cela, M. Hérissant a observé dans les principales bronches du poumon des membranes semi-lunaires posées transversalement les unes au-dessus des autres, de façon qu'elles n'occupent que la moitié de la cavité de ces bronches, laissant à l'air un libre cours par l'autre demi-cavité ; et il a jugé, avec raison, que ces membranes devaient concourir à la formation de la voix des oiseaux, mais moins essentiellement encore que la membrane de l'os de la lunette, laquelle termine une cavité assez considérable, qui se trouve au-dessus de la partie supérieure et interne de la poitrine, et qui a aussi quelque communication avec les cellules aériennes supérieures. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Coq », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1127)
- (Jeu de dames) Deux pièces séparées d’une case vide que l’adversaire peut occuper en vue de prendre une des deux pièces attaquées.
- Mettre dans la lunette. Présenter une lunette.
- Attention, rentrer dans une lunette procure un temps de repos à l’adversaire ! — (site www.ffjd.fr, 2019)
- (Échecs) Fait de donner à son adversaire la possibilité d’attaquer deux pièces avec un pion.
- Donner une lunette.
- (Automobile) Vitre arrière d’une automobile.Une lunette cassée. (10)
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Technique) Gabarit circulaire en acier servant à contrôler le diamètre des boulets de canon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Dispositif destiné à stopper la chaîne d’une ancre qui file.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Liturgie) Cercle placé au centre de l’ostensoir pour y recevoir une hostie.
- L'ostensoir est destiné à recevoir le Saint-Sacrement pour l'exposer, mais non pour le conserver. A la Primatiale, on laisse, il est vrai, la grande hostie dans la lunette qui se détache de l'ostensoir ; mais cette lunette est déposée dans une autre boîte d'argent. Dans les paroisses où l'on ne peut faire cette dépense et se procurer ces petites custodes, l'unique parti à prendre est de déposer la grande hostie dans le ciboire après l'avoir détachée du croissant ; et alors, soit pour l'exposition, soit pour fermer le Saint-Sacrement, le Prêtre a soin de de se purifier les doigts, comme quand il donne la communion hors le temps de la Messe. — (Mgr J.-M.-A. Ginoulhiac, "Rituel romano-lyonnais", Librairie Adrien Le Clere Paris et Henri Pelagaud fils et Roblot Lyon, 1875, page 176)
- (Optique) Dispositif de visée d'une arme à feu.Une lunette montée sur une arme à feu. (sens 14)
- Il me fascinait – comme une apparition fiévreusement espérée – comme un gibier introuvable que jette sur vous soudain à le toucher, cerné pourtant de mystère, la lunette d’une carabine. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
-
brouette
?- Petit tombereau à une roue (plus rarement deux), permettant de transporter des charges lourdes sur des chantiers ou dans un jardin et qu’on pousse d’ordinaire devant soi, ou que l'on tire si le terrain monte.
- Une brouette métallique standard permet de transporter de 30 litres 0,03 m3 à 60 litres 0,06 m3 de terre — (A.G. Coche, J.F. Muir, Pisciculture continentale: Les étangs et leurs ouvrages - ouvrages et agencement des fermes piscicoles, Volume 2, 1994)
- Le travail du sel n’a pas beaucoup changé depuis que les moines cisterciens ont tracé le plan des salines en 945. Le changement technologique le plus important, ici, c’est peut-être l’apparition de la brouette ! — (Léo Pajon, Guérande, la fine fleur du sel, Le Monde. Mis en ligne le 8 septembre 2021)
- (Par métonymie) Désigne le contenu d’une brouette, une brouettée.
- Il nous faut deux brouettes de terre et une brouette de paille.
- (Par analogie) Jeu dans lequel une personne marche sur les mains pendant qu’une autre lui tient les jambes à la façon des brancards d’une brouette.
- Cette kermesse se clôt avec la course de brouettes.
- (Par analogie) (Sexualité) Position du coït durant laquelle un des partenaires se tient sur ses mains et l’autre lui tient les jambes.
- Sorte de véhicule, chaise à porteur montée sur deux roues que l’on rencontrait aux XVIIe et XVIIIe siècles.
- La brouette à porteurs serait une invention de Pascal
- Cinq-Mars, mettant pied à terre, l’aida à monter dans une sorte de petite voiture fort basse, que l’on appelait brouette, et dont Louis XIII conduisait lui-même les chevaux très-dociles et très-paisibles. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XIX, 1826)
- (Vieilli) (Familier) Se dit d’un véhicule, motorisé ou non, lent et souvent en mauvais état ou ancien.
- On va arriver dans deux heures avec ta brouette !
- — « Cette mauvaise brouette-là ne m’a pas coûté bien cher, reprit-il, ni le mulet non plus ; mais c’est tout ce qu’il me faut, quoique ce chemin-là soit un ruban de queue un peu long. » — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- (Familier) Se dit d’un appareil lent ou ancien.
- « Maman, tu travailles trop, tu ne sais pas vivre. » Elle levait les yeux, ses lèvres se tordaient, et, en retenant un sanglot : « Je ne suis heureuse qu’à ma brouette », répondait-elle. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 59)
-
murette
?- Petit mur.
- Le froid ne dura pas. L'hiver avait atteint ses dernières limites et déjà, derrière toutes les murettes, toutes les haies, les premiers signes du printemps touchaient les plantes précoces. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Ils traversèrent l’un après l’autre les douze enclos, bordés par des murettes d’argile desséchée, reliés entre eux par des brèches étroites et tous pareils : quadrilatères au sol nu, craquelé, que le soleil, bien qu’il fût très loin encore de son zénith, faisait déjà brûlants. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Comment en effet, se peut il que cette murette puisse arrêter l'envahisseur? — (Mamadou Diouf, Le Kajoor au XIXe siècle: pouvoir ceddo et conquête coloniale, Karthala Éditions, 1990)
- (Technique) Mur construit à l'intérieur du foyer d'un four protégeant la charge enfournée.
- le foyer est séparé de la marchandise par une murette en briques réfractaires, à joints de 0m,02 afin de laisser passer librement la flamme, tout en préservant les tuiles du premier choc du foyer. — (F. Challeton de Burghat, L'art du briquetier, Éditeur Lacroix, 1861)
-
pesette
?- Petite balance de précision pour les monnaies, les bijoux, etc.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Autre nom de la vesce, plantes herbacées grimpantes fourragères.
- Elle y fait semer chaque année du blé, du mil, du tournesol, du chenevis, des pesettes, généralement de tous les grains que les oiseaux aiment & l’on n’en moissonne rien. — (Jean-Jacques Rousseau, Collection complète des œuvres de J. J. Rousseau, s.n., 1782, page 117.)
-
lichette
?- (Familier) (Absolument) Petite lèche de pain.
- En pleine miche il nous taillait des lichettes à tremper dans un doigt de vin d'Irancy. — (Jacqueline Gavet-Sénès, Jeannette et Paulo : Un amour fou, page 184, 2004)
- Mes deux compagnons n'étaient pas oubliés : j'aimais tellement mon Papillon que parfois je lui mettais un « soupçon » de beurre sur sa lichette ; je crois qu'il me remerciait avec ses bons yeux. — (Alexandre Andraud, Paysan et maître d'école: mémoires d'un pays au pied du Puy Mary, page 77, 1995)
- (Par extension) Petite quantité d’un liquide, d’un aliment.
- Bon ! (Voyant qu'elle reboit une lichette de vodka) D'abord molo avec la vodka hein ? — (Monique Lachère, Les harengs de la rue Nikolskaïa, page 33, 1997)
- On fait revenir un oignon en rondelles, on ajoute un demi verre d'eau de mer et un verre d'eau douce, du Cheddar coupé en lamelles, une lichette de vin ou de rhum, des épices, au gré de notre fantaisie, […]. — (Jean-Louis Vincent, Quatre mers et deux océans, page 100, 2009)
- (Québec) Action de sucer fortement la peau ou résultat de cette action ; suçon.
- Mise en application : viens là que j'te fasse une lichette, coquin !
- (Belgique) Petite attache, faite de tissu, d'une serviette ou chaînette métallique dans le col d'un vêtement (de pluie), servant à les suspendre.
-
désendette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désendetter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désendetter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désendetter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désendetter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désendetter.
-
mofette
?- (Vieilli) (Rare) Exhalaison pernicieuse qui s’élève dans les lieux souterrains et principalement dans les mines.
- Humbolt observe que l’on doit distinguer les effets de la lumière de ceux d'un air irrespirable. Les mineurs qui ont des os rhachitiques[sic], travaillent dans les moffettes. — (Journal de physique, de chimie, d’histoire naturelle et des arts, messidor an VI, tome quatrième, A. J. Dugour, Paris, 1798, page 194)
- Aussi rien n’égale l’antipathie des hommes dont je vous parle pour ce culte et pour ses ministres. De tristes confidences m’ont appris qu’il en est pour qui l’air d’une église est une espèce de mofette qui les oppresse au pied de la lettre, et les oblige de sortir; tandis que les âmes saines s’y sentent pénétrées de je ne sais quelque rosée spirituelle […] — (Comte Joseph de Maistre, Les Soirées de Saint-Pétersbourg, tome premier, Rusand, Paris, 1822, page 280)
- (Zoologie) (Vieilli) Variante de moufette et mouffette.
-
épithète
?- (Grammaire) Adjectif ou locution adjectivale située avant ou après le nom qu’elle qualifie[1].
- L’eau, par exemple, est indifférente à tel ou tel état : aussi, sans aucune sorte d’harmonie par elle-même, elle en acquiert au besoin par le concours des épithètes et des verbes : l’eau turbulente frémit, l’eau paisible coule. — (Antoine de Rivarol, De l’Universalité de la langue française, 1784)
- L’épithète morale et métaphysique a souvent sa magie que des milliers d’adjectifs chatoyants ne produiraient pas. — (Charles-Augustin Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, tome X, Michel Lévy frères, 1868, page 410)
- Au contraire des romanciers de son groupe, Flaubert n’a pas trop cherché l’épithète rare et n’a pas abusé des adjectifs. — (Albert Thibaudet, Gustave Flaubert, 1821-1880 : sa vie, ses romans, son style, Plon-Nourrit, 1922, page 273)
- Elle honnit le carton-pâte et l’ornement en staff, l’orviétan des charlatans littéraires, le tarabiscotage des épithètes, qui sont trop souvent l’essentiel d’un livre consacré aux splendeurs factices d’un climat africain. — (Pierre Mannoni, Les Français d’Algérie : vie, mœurs, mentalité, 1993)
- Alors que j'aurais juré posséder un vocabulaire étendu, ce sont toujours les mêmes tristes épithètes qui jaillissent sous ma plume. — (Antoine Bello, Enquête sur la disparition d'Émilie Brunet, 2010 ; édition Folio, 2012, page 123)
- (Par extension) Qualification d’une personne en bien ou en mal.
- Ce diable de marquis s’en est donné à cœur joie. Après le soufflet, sont venues les injures et une kyrielle d’épithètes, dont s… est la plus gracieuse. — (Eugène de Mirecourt, Mémoires de Ninon de Lenclos, Charaire, 1878, page 598)
- J’offre cinq cents francs de récompense à celui qui trouvera une épithète injurieuse ou infamante qui n’ait été appliquée à M. Thiers dans le Cri du peuple ou dans la Franchise. — (Aurélien Scholl, Les Scandales du jour, E. Dentu, 1878, page 203)
- Pour l’attaquer, tous les moyens avaient été bons, l’injure publique aussi bien que la calomnie hypocrite, et, pendant six mois, il avait eu le chagrin de se voir bafoué et insulté dans les mêmes journaux qui, quelques mois auparavant, ne citaient jamais son nom sans l’accompagner d’une épithète louangeuse. — (Hector Malot, Un mariage sous le second Empire, E. Flammarion, 1896, page 326)
- Il n’avait pas son pareil pour accoler une épithète vengeresse au nom d’un confrère déloyal. — (Gustave Le Rouge et Gustave Guitton, La Princesse des airs, 1902, 1re partie, chapitre 2)
- Euphorique n'est pas précisément l’épithète que l'on peut impunément accoler aux personnages houellebecquiens. — (Murielle Lucie Clément, Michel Houellebecq revisité: l'écriture houellebecquienne, éd. L'Harmattan, 2007, page 14)
- (Biologie) (Par ellipse) Épithète spécifique.
- L’espèce la plus courante, Centaurium erythraea, doit son épithète, qui signifie « rouge » en grec, à ses fleurs d’un beau rose vif.— (François Couplan, Les plantes et leurs noms : Histoires insolites, Quæ, 2012, page 40)
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déjette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déjeter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déjeter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déjeter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déjeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déjeter.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.