Dictionnaire des rimes
Les rimes en : puech
Mots qui riment avec "eche"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "puech".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : èche , èches , êche , êches , aiche , aiches , aîche , aîches , eiche , eiches , esh et ech .
- garidech
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aiche
?- (Pêche) Variante de esche.
- L'eau lui fait très rapidement perdre son goût, c'est pourquoi il faut renouveler l’aiche tous les quarts d'heure environ. — (Jean Marc Soyez, Guide Julliard de la pêche, 1966)
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antisèche
?- (France) (Familier) (Éducation) Extrait de cours utilisé frauduleusement pour servir d’aide-mémoire lors d'une interrogation écrite, d’un examen.
- Jamais, elle n’usa d’antisèches et s’en fit un point d'honneur. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 2)
- Un jour, alors que j’ai un contrôle d’algèbre, je prépare soigneusement une antisèche que j’emmène en cours au cas où j’oublierais certaines formules. — (Émilie Fedou, Appelle-nous papa et maman: Née en Corée, adoptée à 8 ans - Témoignage, 2014)
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houaiche
?- (Marine) Trace ou sillage laissé par un navire pendant sa marche, et qui en indique la vraie direction.
- Après avoir un peu admiré la houaiche, il approcha un matelot qui vérifiait consciencieusement le bon entretien des canots de sauvetage et les regardait avec tendresse. — (Yves Le Merre, Xrâ, page 255, Éditions Publibook, 2011)
- Dans le vocabulaire de la marine à voiles, on désignait ainsi la vitesse d'un navire, liée à l'aspect des remous de son sillage, nommé à l'époque houache ou houaiche. — (François Bellec, Datura, J-C Lattès, 2014)
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maiche
?- (Louisiane) Marécage côtier.
- encourtiech
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bobèche
?- (Jusqu’au 17e siècle) Tête du chandelier, petit vase qui contient la bougie.[1]
- Des girandoles de cristal, au lieu des cierges, faisaient jaillir des jets d’eau de leurs bobèches. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 37)
- (Début du 18e siècle)[2] Petite pièce concave à rebord, percée en son milieu d’un trou cylindrique, qu’on adapte aux chandeliers, aux lustres, aux girandoles, afin de recueillir leur cire fondue. Note : Les deux sens sont restés longtemps en usage[3], aujourd’hui le premier sens de bobèche est souvent remplacé par le mot binet[4].
- Bobèche d’argent, de cuivre, de cristal. Au 18e siècle, il existait des bobèches de papier découpées en fleurs et jetables. Voir Femme occupée à cacheter une lettre par Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1733.
- Les bougies s’éteignirent une à une en faisant éclater leurs bobèches de cristal. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- C’était tantôt une manière nouvelle de façonner pour les bougies des bobèches de papier. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Le feu qui meurt a beau nous faire signe : « Allez vous coucher, mes enfants », les bougies ont beau crier : « Au lit ! au lit ! Nous sommes brûlées jusqu’aux bobèches. — On ne vous écoute pas », leur dit Jacques en riant, et notre veillée continue. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 136)
- Plus rien ne traîne. Tout est net. Sur les cheminées, les vases ont été vidés des bouchons, des bobèches ébréchées, des bouts de ficelle pleins de nœuds, des épingles à cheveux, qu’on y trouve fréquemment. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 159-160)
- Les cierges arrivaient rapidement au terme de leur existence ; une flamme baissant plus rapidement que les autres fit éclater une bobèche. — (Jean Ray, La Cité de l’indicible peur, 1943)
- Au milieu de la place, la fontaine parlait toute seule. C'était une conque de pierre vive, accrochée comme une bobèche, autour d'une stèle carrée, d'où sortait le tuyau de cuivre. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 146)
- Partie supérieure d’un chandelier, lorsque cette dernière comporte un rebord évasé semblable à celui des bobèches mobiles.
- La bobèche d’un chandelier.
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pimbêche
?- (Familier) (Péjoratif) Femme impertinente qui se donne des airs de hauteur.
- D’une simplicité enfantine, elle dit tout ce qui lui passe par la tête, rit quand ça lui plaît. On peut en faire ce qu’on voudra. Elle deviendra une merveille ou une pimbêche, une pimbêche plutôt ! […] La morgue, l’affectation lui viendront on ne sait d’où. Prisonnière des leçons apprises par cœur, elle se cassera la tête pour savoir à qui, sur quel ton, combien de temps elle peut parler et quelle opinion elle doit avoir des gens. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- En vis-à-vis du bâtiment vétuste, l’établissement des jeunes élèves-maîtresses, guindées en leur costume sévère sous le chapeau de feutre sans élégance. Le plupart portent lorgnons. Un peu bas-bleu ! pas mal pimbêches. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- […] et faisait sans conviction la conversation à son coéquipier, qui dégoisait inlassablement sur le compte de cette pimbêche de Dane, une mal baisée qu'il rêvait de culbuter dans son bel uniforme toujours trop impeccable. — (Emmanuel Ménard, Le sommeil du juste, Cylibris Éditions, 1994, chap. 10)
- Le personnage le plus intéressant des Femmes savantes pourrait bien n’être pas l’Henriette à laquelle allait spontanément notre sympathie, mais Armande, que nous tenions pour une pimbêche. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 167)
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pech
?- Piège (machine dissimulée dont on se sert pour prendre des animaux, comme les loups, les renards, etc).
- Nʼem eus mui stignet pechoù abaoe, koulz lavarout, nemet ur wech ma veze debret ar vioù e klud ar yer. — (Anjela Duval, Eñvorennoù brezel (1939-1945), in Oberenn glok, Mignoned Anjela & alii, 2000, page 903)
- Je nʼai plus installé (tendu) de pièges depuis, pour ainsi dire, sauf une fois où les œufs étaient mangés dans le poulailler.
- salmiech
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dèche
?- (Familier) Misère ; gêne financière.
- Mais les vacances arrivaient, le quartier sentait trop la dèche. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- — Et à cette époque où tu étais si en dèche ? Est-ce que je ne t’apportais pas un louis, comme tu dis, par semaine ? Et Dieu sait si ça m’était commode. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Rien entre nous, que des souvenirs assez pitoyables, le tas lugubre des dèches quotidiennes, des privations et des désespérances. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 177)
- À Wiesbaden, par un jour de dèche, les trois inséparables décident de frapper un grand coup ; les deux dames, avant de rentrer en France, cousent sous les volants de leurs robes d’innombrables petits paquets d’une poudre blanche qui se vendra au poids de l’or de l’autre côté de la frontière. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 329)
- J'avais causé avec des potes qui étaient passés par là, qui devaient aller vivre avec leurs parents pour ne pas tomber dans la dèche, alors que leur ex, se gobergeait avec un nouveau mec à leur frais.. — (Jean-François Jenni, Le Trou dans la poche, Éditions Edilivre, 2018, page 160)
- Je voulais qu'ils reconnaissent cette différence fondamentale de traitement, cet appartement qu'ils avaient eu, tout ce logement, alors que j'en étais dépourvu, que je vivais dans la dèche comme dans un bidonville, […]. — (Bruno Somercet, Quantum, Loïc Renard/TheBookEdition, 2014, page ccxiii)
- (Par hyperbole) Absence ; manque.
- On est toujours partants pour se dézinguer le crâne, mais v’là la dèche d’alcool. Il faudrait trouver de la pillave. — (Johann Zarca, Le Boss de Boulogne, Don Quichotte éditions, 2014)
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èche
?- Variante orthographique de esche et de aiche.
- Vous savez que quant li pechierres veut penre le poisson à l’aing, il cuevre lou fer de l’èche ; et li poissons cuide mangier l’èche et li fers lou prent. — (Jean de Joinville , Credo de Joinville, chap. XXVIII, 1309, dans Histoire de Saint Louis, éd. Veuve Jules Renouard, 1868, p.227)
- Je savais que les carpes se tiennent d'ordinaire au fond, c'était donc là qu'il fallait aller les chercher ; mais le fond était composé de vase et la vase forme à sa partie supérieure une couche trés-molle dans laquelle mon èche serait cachée sans que le poisson pût la voir, à moins de grand hasard. — (Où se tiennent les poissons, dans Le Magasin pittoresque, vol.33, p.382, 1865)
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chevêche
?- (Ornithologie) Nom donné à deux genres de rapaces nocturnes de petite taille appartenant à la famille des strigidés et à la sous-famille des Surniinae, dont l'un, qui comprenait trois espèces endémiques aux îles Mascareignes, est éteint aujourd'hui et l'autre comprend 5 espèces, dont la plus connue classiquement est la chevêche d'Athéna —déesse poliade d'Athènes souvent représentée par une chevêche, car elle était aussi déesse de la Nuit — qui était autrefois appelée chouette chevêche; ces chouettes sont caractérisées par leur petite taille, leurs rayures ou taches pectorales blanc et brun, et leurs grands yeux jaunes pouvant paraître plus "expressifs" dû à la présence d'une lisière de plumes superciliaires blanches.
- (Génériquement) (Par ellipse) En absence d'une mention du nom de l'espèce, mot désignant classiquement et usuellement la chevêche d'Athéna ou chouette chevêche (Athene noctua).
- Comme ils venaient de dépasser un assez gros tas de fagots qui, on ne sait pas pourquoi, les rassurait dans cette solitude, une chevêche s’envola d’un buisson. Cela fit un froissement de branches. Les chevêches ont une espèce de vol louche, d’une obliquité inquiétante. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la Mer)
- Une petite chevêche imita le chat dans un arbre, et le chat lui répondit… — (Colette, Le veilleur, dans La maison de Claudine, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 146)
- Une chevêche, effrayée, s’envolait d’un arbre en miaulant. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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escabèches
?- Pluriel de escabèche.
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revêche
?- (Rare) Qui est rude, âpre au goût.
- Ces poires sont revêches. – Du vin revêche.
- Qualifie un diamant auquel on ne peut pas faire prendre le poli dans toutes ses parties.
- (Sens figuré) D’un abord difficile, rude, peu traitable, rébarbatif, en parlant d’une personne.
- Vous êtes bien revêche ce soir. Je vous obéis, madame la marquise. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Celui-là est défendu contre les quémandeurs trop opiniâtres par une sorte de femelle revêche, bourrue, grimaçante, qui s’entend à merveille à décourager les volontés les plus obstinées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 183)
- Durant notre veillée mortuaire, ma mère se levait quelquefois, soulevait le suaire et sa longue figure durcissait encore son air revêche. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 29)
- Carmelita Spats était une petite pimbêche, teigneuse, hargneuse, arrogante, revêche, et il m’en coûte de parler d'elle. — (Lemony Snicket, Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, traduction anonyme, 2004)
- (Sens figuré) D’un abord rude et peu engageant, en parlant d’une chose.
- Toute mon enfance j’ai rêvé à ce château, proche et inaccessible, dénué de grâce et revêche avec ses étroites fenêtres, entouré pourtant d’un beau jardin et cerné par les bois. — (José Cabanis, Les Cartes du temps, Gallimard, 1962, « Le Livre de poche », page 43.)
- visseiche
- frespech
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seiche
?- (Zoologie) Mollusque marin, qui jette un liquide noir pour masquer sa fuite et dont l’ossature est constituée d’un seul os de substance friable.
- Os de seiche.
- La petite troupe foula un sable composé de débris de coquilles bivalves, d’os de seiche, et mélangé dans une grande proportion de peroxyde et de protoxyde de fer. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- La seiche est un prédateur actif et vorace à la technique de chasse redoutable. — (Fiche n° 230 : Seiche sur le site Doris : doris.ffessm.fr, 2008)
- Les pieuvres et seiches sont de véritables expertes du mimétisme et du camouflage. — (Quand une seiche se déguise en bernard-l’hermite sous les yeux de scientifiques, maxisciences.com, 28 décembre 2018)
- buech
- cadelech
- baurech
- attuech
- ardèche
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rêche
?- Rude au toucher.
- Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des prés, le glaïeul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- La colère avait empourpré la chair des cicatrices, mis en mouvement les sourcils rêches, les plis burinés, les lèvres massives. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- L'autre grande place de Parthenay, […], comme tous les mercredis grouillait de paysans en blouses bleues toutes neuves rêches comme des chasubles, […]. — (Michel Ragon, La Louve de Mervent, éd. Albin Michel, 1985, livre 2, chapitre 1)
- Presque chaque année, il s’achète un nouveau pull d’automne.– Comment, déjà en pull-over, Spitzweg ?Oui, Arnold aime enfiler son pull juste un peu trop tôt, parfois sur une chemisette – et cette sensation de rêche sur les avant-bras, c’est délicieux. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, pages 103-104)
- Âpre au goût.
- Poire, pomme rêche.
- C’est là que les chauffeurs des camions allant de Munster à Gérardmer s’arrêtent pour boire un coup de vin rêche ou de bière pétillante. — (Georges Simenon, Le Relais d’Alsace, Fayard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 19)
- (Sens figuré) Rude, difficile à vivre (à propos des personnes ou de leur caractère).
- Cet homme est rêche.
- Il a l’esprit rêche.
- Il a l’humeur bien rêche.
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biflèche
?- (Armement) Se dit d’un affût de canon comportant deux flèches ouvertes en forme de « V », qui procurent au canon une meilleure stabilité, une meilleure absorption du recul et un angle de tir plus large que les affûts monoflèches.
- Le dispositif à flèches ouvrantes ou à affût biflèche, utilisé dans le 37 d’Infanterie et le 155 G. P. F., constitue un perfectionnement du système à pivot. La base d’appui considérablement élargie permet un champ de tir horizontal voisin de 60° sans que les dépointages soient à craindre. — (Ècole spéciale militaire, Cours d’artillerie, Imprimerie de l’école spéciale militaire (Saint-Cyr), 1937-1938, 1er fascicule, page 97)
- La mise au point - dès avant la guerre - des affûts biflèches ou tous azimuts sur plaques tournantes permet de modifier l’angle de tir sans procéder à un difficile déplacement de la pièce elle-même. — (Yves Durand, Histoire de la deuxième guerre mondiale, Éditions Complexe, 1998, page 200)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.