Dictionnaire des rimes
Les rimes en : plantureux
Que signifie "plantureux" ?
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- Qui est large, copieux, abondant, profus.
- Un dîner plantureux.
- On fit halte chemin faisant dans les dunes de Barham, où l'on avait dressé des pavillons et préparé une plantureuse collation; […]. — (Henriette-Marie de France, reine d'Angleterre: étude historique suivie de ses lettres inédites, Didier, 1877, page 66)
- Quelques instants plus tard, une plantureux repas est apporté aux prisonniers. — (Willy Vandersteen, ‘’Le gladiateur-mystère’’, 1953, réédition 2009, Collection Bleue des éditions Standaard, Anvers, non paginée)
- Les habitudes des villes ont envahi les campagnes au grand mécontentement des anciens, qui ont la nostalgie des repas plantureux des noces d'autrefois. — (Jean Cuisenier, Les sources régionales de la Savoie: une approche ethnologique, alimentation, habitat, élevage…, Fayard, 1979, page 218)
- Qui est riche, fertile. Qui produit beaucoup.
- Une terre plantureuse. De plantureuses récoltes.
- Au milieu du fleuve, nos voyageurs aperçoivent une île boisée, plantureuse, bordée de peupliers qui perçaient un épais brouillard ; elle avait la forme allongée d’une barque dont la proue fend le cours de l’eau. — (Edgar Quinet, Merlin l’Enchanteur, tome I, Michel Lévy frères, Paris, 1860, page 49)
- D’abord ce départ n’était pas définitif, et la Reine des eaux reviendrait souvent dans ces parages ; et puis, qui sait, si tout marchait bien, il pourrait aider le vieux, payer ses dettes, et l’emmener là-bas, dans le pays plantureux, où le vieux aurait sa maison et fumerait sa pipe, en arrosant ses salades. — (Émile Moselly, Terres lorraines, 1907)
- En compagnie de son guide à bec jaune, le bouquillon retrouva la clairière, son ciel, son gazon, ses fleurs et ses plantureux massifs. — (Charles Vildrac, Amadou le Bouquillon, 1949, page 92)
- De son côté, Jean Gottman s'exprimera avec plus de circonspection en 1930 : « À l'état naturel, la Palestine ne semble pas être la plantureuse contrée où coulent le lait et le miel, mais elle n'est pas non plus le pays désespérément aride que l'on a souvent tendance à imaginer. — (Pierre Blanc, Proche-Orient : Le pouvoir, la terre et l'eau, Presses de Sciences Po, 2012)
- Bien en chair. Qui a des formes généreuses/opulentes.
- Les nus plantureux de Rubens.
- Elle avait des formes plantureuses qui avaient déjà dû attirer bien des mains curieuses. — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 116)
- Un homme passe entre deux rangées de femmes mélangées, belles et laides, jeunes et vieilles, maigres et plantureuses. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 228)
- Une plantureuse matrone se coiffe avec majesté d’un tarbouche à glands d’or, orné sur le devant d’un croissant de cuivre. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- […], je n'avais rien vu d'aussi torride depuis un clip d'Enrique Iglesias sur MCM (groupe Lagardère) dans lequel l’Ibère chaudard se frottait le chorizo sur la partie arrière d'une jeune et plantureuse intellectuelle des pays de l'Est. — (Christophe Conte, Cher Arnaud Lagardère, dans les Billets durs, Ipenama Éditions, 2012)
Mots qui riment avec "eu"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "plantureux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eu , eus , eut , eux , eud , eue , eues et oeuds .
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malgracieux
?- Qui a de la rudesse, qui manque de civilité.
- Quel malgracieux personnage!
- On avait dû la leur refiler ce matin à la maison mère, dès la prise de service, et, depuis les aurores, ils devaient bagoter, l’Auvergnat et son collègue, se casser le pif sur les portes closes, après l’escalade de centaines d’étages. Y avait de quoi rendre malgracieux! — (Albert Simonin, Une balle dans le canon, Série noire, Gallimard, 1958, page 168)
- Je l’avais toujours aimé et admiré, et bien que de trois ans seulement mon aîné, il m’était apparu hors d’atteinte lorsqu’il était arrivé à l’état d’homme, alors que je n’étais qu’un adolescent complexé, introverti et malgracieux. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 137)
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officieux
?- (Vieilli) Qui est prompt à rendre de bons offices, serviable.
- On a souvent plus d'envie de passer pour officieux, que de réüssir dans les offices ; et souvent, on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux, que de bien faire en effet. — (Maximes et pensées diverses, par Madame de Sablé, Paris : chez Sébastien Mabre-Cramoisy, 1678)
- — Oui, Monsieur, oui, dit-elle, c’était une très-brave femme, bien propre, bien réveillée au travail, bonne ménagère, et très-bonne pour la vie.— Qu’entendez-vous par là ?— Bien officieuse à ses voisins, pas chétite comme sa sœur la grand’Gothe. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- (Par extension) Qualifie un mensonge dit pour faire plaisir à quelqu’un, ou pour lui rendre service sans nuire à personne.
- — J’ai vu rarement un si beau bal, disait monsieur de La Billardière, à qui un mensonge officieux ne coûtait rien. — (Honoré de Balzac, César Birotteau, 1837, chapitre I)
- Qui n’est pas officiel mais qui en remplit les fonctions ; qui est donné à titre de complaisance, en parlant de renseignements de source autorisée.
- Tu admets, ô Prospêtès, que, par le verbe et par la plume, je fasse profession d'amoralité. Que je me décrive comme un être ayant rompu avec la morale officielle ou la morale officieuse. — (Émile Armand, "Amoral", dans Les réfractaires, n° 2, février-mars 1914)
- Officiellement, le Vatican n’a plus d’« exorciste en chef » : le dernier en date, le célèbre père Gabriele Amorth, est décédé en septembre 2016. Depuis, le père Vincenzo Taraborelli, religieux carme et prêtre de cette église située à 200 mètres de la place Saint-Pierre, est pourtant considéré comme son successeur officieux. — (Bénédicte Lutaud, Ma journée avec l’exorciste du Vatican, Le Monde. Mis en ligne le 6 juin 2020)
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fabuleux
?- Relatif à la fable.
- Les divinités fabuleuses.
- Les temps fabuleux.
- Qui a le caractère d’une fable.
- On prétend que les branches du coudrier servent à découvrir des sources, des trésors cachés, et les mines : cette branche qu’on tient dans la main est appelée par les charlatans baguette divinatoire, et elle a, disent-ils, des mouvemens qui marquent où sont ces sources et ces trésors ; mais ces prétendues propriétés sont fabuleuses; elles doivent être regardées comme de véritables charlataneries. — (Félicité de Genlis, Les Jeux champêtres des enfants et de l’île des monstres, 1821, page 122)
- La vérité est ici tellement dénaturée, le texte est si fabuleux, que je me contenterai de dire, avec l’offre de le prouver, qu’aucun aga ne s’est déshonoré par une pareille conduite, …. — (Anonyme, Turquie - insurrection de Candie, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- (Sens figuré) Grandiose, incroyable, bien que réel.
- En se promenant dans Paris, l’observateur superficiel se demande quels sont les fous qui viennent acheter les fleurs fabuleuses qui parent la boutique de l’illustre bouquetière et les primeurs de l’Européen Chevet, le seul, avec le Rocher-de-Cancale, qui offre une véritable et délicieuse revue des Deux-Mondes… — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, deuxième partie)
- Seulement, il paraît que la vente a été remise au 20 novembre. Que faire d'ici là ?– Et encore, à présent, le livre montera peut-être à un prix fabuleux. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Le paysage, vu de la montagne, était fabuleux. Tout simplement. — (Nadia Plourde, La gloire de mes élèves, éditions Les 400 coups, Montréal, 2008, p. 67)
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épineux
?- Qui a des épines, des piquants.
- Les pâturages, enclavés dans les bois de tous côtés, sauf au levant, où des haies vives érigeaient leurs épaisses barrières épineuses, restaient d’un vert dru malgré la chaleur torride de cette fin d’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Qui est plein de difficultés, d’embarras, de contrariétés, etc.
- – La montée au temple de la Fortune qui se présente à vous est une des moins épineuses que j’aie vues. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La question d’argent devient épineuse. Je ne peux plus vivre que pauvrement dans cette grande ville. — (Albert Camus, L'Envers et l'Endroit, Gallimard, 1958, page 82)
- Qui fait des difficultés sur tout, en parlant des personnes.
- Il est désagréable d’avoir affaire à lui, il est trop épineux.
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adieu
?- (De nos jours) Terme de civilité et d’amitié dont on se sert en prenant congé de quelqu’un qu’on ne reverra plus pendant une longue période, si ce n’est jamais.
- Adieu, je m’en vais. — Je ne veux vous dire que « bonjour » et « adieu ». — Il est allé dire « adieu » à untel.
- Il ne dit jamais « adieu » à ses amis. — Il ne lui a même pas dit « adieu ». — Il y eut bien des larmes répandues quand ils se dirent « adieu ».
- Je ne vous dis pas « adieu ». ou Sans « adieu ».
- La guerre s’était enfin achevée. Pour avoir été séparés, nous serions ensemble plus heureux que jamais. Pourtant ces séparations que la vie nous ménage ne sont que la préparation de l’adieu définitif, auquel il faut arriver. Je n’étais revenu que pour quitter mes parents, cette fois sans retour. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 87)
- (Vieilli) ou (Régionalisme) Sert pour dire « Au revoir ».
- — Mon cher, vous me donnez des renseignements, et je les écoute comme un rapport sur la position occupée par l’ennemi. Du reste, adieu, au revoir. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- — Alors, adieu, à bientôt, n’est-ce pas ? tâchant par l’amabilité du regard et la contrainte du sourire de l’empêcher de penser qu’elle ne lui disait pas, comme elle eût toujours fait jusqu’ici :— À demain à Chatou, à après-demain chez moi. » — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- « J'attendrai un messager pour vous faire savoir s’il faut me mettre en route pour la France. Adieu, mon cousin. Nous nous reverrons au souper. » — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- Adieu, à demain !
- (Familier) (Aquitaine) (Occitanie) (Savoie) (Suisse) Se dit pour saluer une ou des connaissances de façon amicale.
- A Genève, à Lausanne, à Neuchâtel, à Chambéry et dans le midi de la France on dit adieu à une personne que l’on aborde et qu’on est dans l’usage de tutoyer. — (Jean Humbert, Nouveau glossaire genevois, tome premier, Jullien, Genève 1852, pages 7-8)
- Soldignac, entrant. — Adieu ! — (Georges Feydeau, Le Dindon, 1896)
- (Sens figuré) (Familier) Se dit d’une personne qui est dans un péril évident ou d’une chose qui court un grand risque.
- Si la fièvre vient à redoubler, adieu le malade. — Si vous touchez à ce plateau, adieu mes porcelaines. — Adieu mon argent.
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pieu
?- Pièce de bois qui est pointue par un des bouts et qu’on emploie à divers usages.
- Lorsque, par l’effet de l’enfoncement du pieu, sa tête est parvenue un peu au-dessous du pied de la sonnette, le mouton ne peut plus l’atteindre , et alors on ne peut continuer le battage que par le moyen d’un faux pieu. — (Émiland Gauthey , Construction des ponts, Œuvres de M. Gauthey, vol. 2, 1813, p. 264)
- La résistance d’un pieu ou sa force portante résulte de deux facteurs :- l’un étant la résistance du terrain inférieur à la pénétration de la pointe du pieu.- l’autre étant constitué par le frottement des terres sur la surface latérale. — (Carl Nachtergal & Lucien Nachtergal, Agenda du bâtiment, De Boeck Supérieur, 1977, page 167)
- (Sens figuré) Pénis.
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laborieux
?- Qui travaille beaucoup, qui aime le travail.
- Le P. du Han était fort laborieux, et l'on peut dire qu'il consomma autant d'huile que de vin pendant le cours de sa vie. — (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais, Paris, 1830, vol.2, p. 13)
- C’est aussi l’époque où les écureuils laborieux courent et bondissent partout désespérément, essayant de récolter le maximum de provisions pour tenir durant l’hiver.— (Haruki Murakami, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond, 2007)
- Qui est pénible, qui oblige à beaucoup de travail, de fatigue, d’efforts.
- L'hôpital est, en effet, dans l'esprit de la solide bourgeoisie, le « couronnement » naturel d'une vie désintéressée de poète et d'une vie laborieuse de pauvre homme. — (Remy de Gourmont, Le Chemin de Velours - Nouvelles dissociations d'idées, Mercure de France, 1902, éd. 1911, p. 299)
- Cette existence, si laborieuse et si monotone, du marcaire vosgien, au début du XVIIIe siècle, était cependant moins pénible que celle de ses émules de certaines régions des Alpes. — (Pierre Boyé, Les hautes-chaumes des Vosges : étude de géographie et d'économie historiques, Berger-Levrault, 1903, p. 369)
- Certaines thèses avancées par les théoriciens du complot font appel à de nombreux faits troublants que seules de laborieuses analyses poussées pourraient clairement réfuter. — (Louis Dubé, L’argument déterminant et les théories du complot, dans Le Québec sceptique, n° 67, p. 5)
- (Politique) Relatif à la classe sociale des travailleurs.
- C'est ainsi que pour Sheila Delany (1987), La Cité des Dames serait l'œuvre d’une misogyne, d’une réactionnaire pudibonde pro censura et d'une exploitante éhontée de la classe laborieuse. — (Thérèse Moreau, « Promenade en Féminie: Christine de Pizan, un imaginaire au féminin », dans Nouvelles Questions féministes, vol. 22, n°2, Éditions Antipode, 2003, p. 16)
- (Péjoratif) Qualifie les productions de l’esprit où l’effort paraît.
- Style laborieux.
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douteux
?- Qui est l'objet d'un doute, faute d'éléments suffisants d'information.
- La validité des faits et des arguments rapportés dans de nombreux sites Web « amateurs » se révèle souvent douteuse ou carrément nulle. — (Louis Dubé, L’argument déterminant et les théories du complot, dans Le Québec sceptique, n° 67, p.5, automne 2008)
- Un succès douteux. — Une affaire douteuse. — Son droit est fort douteux.
- Qualifie les personnes sur qui l’on ne peut pas trop compter, dont on n’est pas sûr.
- Trois des membres du comité sont pour moi, trois contre, et les quatre autres douteux.
- Qui est équivoque, ambigu, qui provoque le doute.
- Une réponse douteuse.
- Qualifie un jour faible, le degré de lumière qui forme le passage du jour à la nuit ou de la nuit au jour.
- Jour douteux. — Lumière, clarté douteuse.
- (Poésie) Qui est longue ou brève dans le vers, suivant la place qu’elle y occupe.
- Voyelle douteuse, syllabe douteuse. — Le « I » final est douteux dans les mots latins mihi, tibi, etc.
- (Par euphémisme) Moralement mauvais.
- Rien dans ses agissements, ses relations, n'était douteux. Plusieurs heures durant, vingt limiers du Bureau Central avaient travaillé d'arrache-pied sur cette matière, cherchant la faille par où pourrait s'insinuer le soupçon. Pour aboutir à délivrer vingt certificats de bonne vie et mœurs... — (Léo Malet, Johnny Metal et le dé de jade, Paris : G. Ventillard, 1947 & Paris : Fleuve Noir, 1984, chap. 17)
- (Par euphémisme) Qui n'est pas conforme au bon goût ou à la bienséance.
- Oui, le timide n’a jamais osé danser, du coup, il a eu le temps d’affûter son sens de la répartie pendant que ses petits camarades galochaient des nanas au look douteux et au maquillage ringard. — (Pandora Reggiani, L'histoire d'amour dont vous êtes le héros , Michalon Éditeur, 2014, page 18)
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aphteux
?- (Médecine) Qui est caractérisé par la présence d’aphtes sur la muqueuse de la bouche.
- Il suffit de frotter la muqueuse, à la face interne des lèvres, avec un linge imprégné de bave virulente ou de liquide aphteux. — (Edmond Nocard, Emmanuel Leclainche, Les maladies microbiennes des animaux: Volume 1, 1903)
- Faut-il toujours te lutiner autant pour te faire exploser le corps et la tête ? Pâ ! Comme une boutanche de rouille ! J'en avais la langue aphteuse à tant cunnilinguer ! — (Alain Vial, Samba tristesse, Régine Deforges éditeur, 1990)
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médulleux
?- (Botanique) Se dit des tiges qui ont un large canal médullaire.
- Le sureau est médulleux.
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fieu
?- (Normandie) (Picardie) (Tournaisis) Fils.
- Tante Marie-Thérèse elle-même marchait plus vite au retour, et comme à l’aise. Bientôt essoufflée nous la remorquions en la tirant par sa robe, en la poussant, massive et chuintante, tout heureuse de nous appeler ses fieux. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 162)
- (Belgique) (toujours au vocatif) Gars, garçon, vieux[1].
- Tout le monde t’aimait, tu étais bon fieu, et on savait bien que tu ne ferais pas de service inutilement, pour te faire valoir en embêtant les camarades. — (André Salmon, C’est une belle fille ! Chronique du vingtième siècle, 1920)
- Tu as vu ça ?… C’est inouï !… Et sans élan, s’il te plaît ! À ton tour, maintenant ! Allons, n’aie pas peur !Dupond : Hein, qu’en penses-tu ? Encore plus loin que toi, fieu ! — (Hergé, On a marché sur la lune, 1954)
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ponceux
?- Qui est de la nature de la pierre ponce.
- Tuf ponceux.
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amoureux
?- Qui aime d’amour.
- Modeste n’est pas seulement amoureuse, elle aime quelqu’un ! répondit obstinément la mère. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Les deux frères devinrent amoureux de moi, chacun avec les nuances de son caractère. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Dès le lendemain du crime, je devins éperdument amoureux de Rosalie. Je songeai aussitôt à en faire ma maîtresse, […]. — (Octave Mirbeau, Le colporteur)
- – « Je me marie parce que je suis… amoureux », fit David un peu gêné.Joseph rougit fortement et baissa les yeux. Il eût préféré que David ne se servît pas de ce mot suspect qui semblait couvrir un péché. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, pages 182-183)
- Qui est enclin à l’amour.
- Être d’un tempérament amoureux, de complexion amoureuse.
- Qui exprime, qui marque de l’amour, qui est plein de sentiments d’amour, ou qui tend, qui est propre à inspirer de l’amour.
- Bon vin, bons mots, gaillardes chansonnettes ;Sont aiguillons aux amoureux désirs,En toute porte entr’ouverte aux plaisirsL’adroit Amour aisément s’insinue. — (Jean de la Fontaine, Le Sassenage -1691- Conte, dans Contes et nouvelles en vers, Vol. 3, 1762, page 185)
- (Par extension) Qui a une grande passion pour quelque chose.
- Être amoureux de la gloire, de la liberté. - Il est amoureux de la peinture. - Il est amoureux de tableaux.
- Il ne pouvait croire que je fusse amoureux de ses vers. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 350)
- Qui est relatif à l’amour.
- Et ce fut sans plus tarder, parmi la paille, préparée d’avance bien sûr, la culbute amoureuse, l’éclair des cuisses sans pantalon, l’étreinte farouche et brutale. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les excès amoureux donnent plus d’entraînement que de lassitude et sont moins difficiles à recommencer le lendemain que la semaine suivante. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre VIII)
- La jeune fille arabe est toujours un enfant, et c’est par là qu’elle donne le ton (de même que la vierge hellène) à la poésie amoureuse toute naïve qui refleurit depuis trois mille ans autour des mers levantines. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, 1901, dans Archipel, 1932)
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hernieux
?- (Médecine) Relatif à la hernie.
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meut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de mouvoir.
- Le roc lentement se meut et s’élève, tandis que se continue la lutte ; une peur croissante s’empare des misérables, de qui le courage faiblit ; ils hésitent ; mais toujours brave devant le danger, la jeune fille, d’un assaut terrible, heurte l’un des agresseurs qui perd pied et choit dans l’abîme où il disparaît en hurlant une malédiction aussitôt étouffée. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 126)
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preux
?- (Histoire, Moyen Âge) Chevalier.
- En ordre de bataille il a formé ses preux. — (Felix Eugene Belly , Napoléon, ses exploits et sa mort, Éd. Ladvocat, Paris 1830)
- Le prince combattait au premier rang ; l’un de ses preux fut fait prisonnier à ses côtés. — (Louis-Antoine-François de Marchangy, La Gaule poétique, Éd. Hivert, Paris 1835)
- Comme bon nombre de nobles à l’époque de la Restauration, il avait ravivé dans son âme les idées chevaleresques, et, suppléant par la force de l’imagination à celle du sang, il croyait consciencieusement sentir celui des anciens preux couler, sans mélange, dans ses veines. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- (Par extension) (Littéraire) (Désuet) Valeureux chevalier.
- Ce glaive, ce cor, ce casque et ce bouclier étaient donc très probablement ceux du chevalier au cygne, et ce chevalier, sans aucun doute, était un de ces anciens preux qui avaient pris part aux croisades. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s’en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux ? — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
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banlieue
?- (Géographie) Étendue de pays qui entoure une ville et qui en est souvent une dépendance.
- C’était la vilaine limite où l’on commence, par la laideur de la banlieue, à entrer dans l’activité du tourbillon de Paris. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 188)
- Nous rencontrons dans la banlieue de pauvres jardinets où les indigènes cultivent quelques légumes, et qu’ils ornent de saules, de sureaux et de groseilliers ; […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 35)
- L’opposition souvent faite entre banlieues françaises, réputées populaires et terres d’exclusion, et les banlieues anglo-saxonnes, réputées pavillonnaires et peuplées par les classes moyennes ou riches, est largement fausse. À Paris, la banlieue qui s’est d’abord développée, dans la première moitié du 19e siècle, est la banlieue bourgeoise (Maisons-Laffitte, Le Vésinet…), et c’est pour la desservir que le chemin de fer est apparu (ligne de Paris à Saint-Germain-en-Laye). — (techno-science.net)
- (Péjoratif) Espace populaire urbain habité principalement par une population en précarité économique et issue d’une immigration récente.
- “Meufs de (la) cité” sur France.tv : “Le pays d’origine de ces filles, c’est la banlieue” — (Emmanuelle Skyvington, Télérama, 2021.)
- De l’autre, ce sont les conflits autour de la définition et du contrôle (c’est-à-dire de l’appropriation) d’espaces d’appartenance collective — ce qu’on appelle de plus en plus, sans précision, « les banlieues », ou « les quartiers » (le pluriel sert à distinguer implicitement cette notion, purement politique, du concept spatial qu’est la banlieue ou le quartier…). — (Joseph Morsel, avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007.)
- L’autre jour, un ado, dans les clichés de la mode débile des banlieues, parlait à base de « yo » et de « wesh », ne sachant exprimer sa douleur abdominale : le nouveau beauf en quelque sorte ! — (Patrick Pelloux, On ne vit qu'une fois, Le Cherche Midi, 2014.)
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gueux
?- (Vieilli) ou (Ironique) Qui est indigent, nécessiteux.
- C’est une famille fort gueuse.
- (Sens figuré) (Architecture) Trop dénué d’ornements.
- Cette corniche est gueuse.
- (Vieilli) Qui n’a pas de quoi vivre selon son état, selon ses désirs.
- C’est un hobereau fort gueux.
- (Proverbial) Un avare est toujours gueux, un avare se refuse jusqu’au nécessaire.
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fallacieux
?- Qui est fondé sur un mensonge ou un faux.
- Quoiqu’un peu gêné par cette pluie de compliments dont j’étais le seul à connaître le caractère fallacieux, je jouai la comédie de l’élève studieux qui trompe son monde (ce qui était l’exacte vérité présente) mais qu’il convient de ne pas juger […]. — (Robert Ichah, Juif malgré lui: 1940-44, la guerre d’un gamin de banlieue, Éditions Romillat, 2000, page 203)
- Puisqu’il ne faut jamais mentir, alors il faut mentir de temps en temps : l’obligation d’être véridique à tout prix contraint à mentir quand la vérité elle-même est plus fallacieuse que le mensonge. — (Raphaël Enthoven, Le Mensonge, Philosophie Magazine no 20, novembre 2009)
- Qui vise à tromper.
- Keith Alexander, qui s’exprimait devant une commission du Congrès américain, put ainsi déclarer : « Je préfère amplement me trouver devant vous aujourd’hui à débattre » de ce programme « plutôt qu’essayer de vous expliquer pourquoi nous n’avons pas su empêcher un nouveau 11-Septembre ». […] L’argument relève de la propagation de la psychose la plus éculée et la plus fallacieuse qui soit. — (Glenn Greenwald traduit par Johan-Frédérik Hel Guedj, Nulle part où se cacher, JC Lattès, 2014, ISBN 978-2-7096-4615-4)
- Ces jeunes filles fallacieuses nous firent faire une route bien étrange ; - il faut ajouter qu’il pleuvait. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Illusoire, sans fondement.
- Si j’avais consulté, ce jour-là, une cartomancienne et si elle ne m’avait pas déclaré « qu’une femme brune me voulait du mal », j’eusse été fondé à lui refuser le paiement de ses oracles fallacieux. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 106)
- La sensation fallacieuse de liberté s’explique du fait que ce qui conditionne notre action est généralement du domaine de l’inconscient, et que par contre le discours logique est, lui, du domaine du conscient. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976, Le Livre de poche, page 72)
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gibbeux
?- (Vieilli) Qui est proéminent, en forme de bosse.
- On trouve, outre ces variétés de forme générale du nez, d'autres qui ne portent que sur quelques-unes de ses parties; ainsi le dos du nez, ordinairement convexe et gibbeux, est, chez quelques individus, déprimé et concave; les narines sont tantôt resserrées, étroites, et tantôt larges et dilatées; elles sont horizontales ou plus ou moins obliques. — (Jules Cloquet, Manuel d’anatomie descriptive du corps humain représentée en planches lithographiées, partie “Texte”, Paris : chez Béchet jeune, 1825, p. 266)
- Tout l’Orient nous est apparu dans ces esquisses et ces ébauches étincelantes ; déserts arides, vertes oasis, […], défilés de chameaux profilant sur l’horizon fauve leurs cous d’autruche et leurs dos gibbeux, buffles difformes descendant à l’abreuvoir […]. — (Théophile Gautier, « Marilhat », dans la Revue des deux mondes, tome 3, Bruxelles : chez Méline, Cans & Cie, 1848, pages 40-54)
- Il y avait des pieds de marmites, des nez à retroussis, des nez gibbeux, des pifs épatés et fendus. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- A quel lamentable état de délabrement le temps et l’abandon l’avaient réduite : une voûte à demi effondrée, dont quelques nervures se raccordaient encore sur des piliers gibbeux, […]. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 166-174)
- (Biologie) Dont la surface présente des bosses irrégulières.
- La partie gibbeuse du foie.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l’absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, volume 1, partie 3, 1960, page 337)
- SATYRIUM. Calice nul, corolle irrégulière de 6 pétales, dont l’inférieur est allongé, divisé, plus ou moins étroit, renflé et comme gibbeux à la base (fleurs en épi). — (François Victor Mérat de Vaumartoise, Nouvelle flore des environs de Paris, suivant le système sexuel de Linnée, Paris : chez Méquignon-Marvis & Imprimerie de Crapelet, 1812, page 346)
- (Astronomie) Qualifie la phase presque pleine de la Lune et, par extension, de tout autre corps céleste planétaire.
- C'est-là la grandeur de la variation dans la moyenne distance du Soleil à la terre, en négligeant les différences qui peuvent naître de la courbure du grand orbe, & de la quantité dont l’action du Soleil sur la Lune, lorsqu’elle est nouvelle & en croissant, surpasse l’action de ce même astre sur la Lune lorsqu’elle est pleine & gibbeuse. — (Émilie du Châtelet, Principes mathématiques de la philosophie naturelle, tome 2, Paris : chez Dessaint & Saillant & chez Lambert, 1759, page 65)
- Cette idole nous semble représenter les trois phases principales de l’astre nocturne; la tête de chat qui se trouve sur sa poitrine serait l’emblème de la nouvelle lune; le disque entier qu’elle porte sur sa tête, serait celui du plein parfait, ou de la pleine lune, tandis que le disque échancré, et plus développé qu’un croissant ordinaire, que tient la main droite, figurerait la lune gibbeuse, autre forme de cet astre. — (Albert de la Marmora, Voyage en Sardaigne, ou description statistique, physique et politique de cette île, part. 2 : Antiquités, Paris : chez Arthus Bertrand & Turin : chez Joseph Bocca, 1840, page 243)
- La lune apparaît gibbeuse, pour un observateur terrestre, entre le premier quartier et la pleine lune et entre la pleine lune et le dernier quartier. — (Émile Biémont, Rythmes du temps: Astronomie et calendriers, De Boeck Supérieur, 1999, page 29)
- L’éclat de la Lune gibbeuse ne cachera sûrement pas toutes les étoiles filantes de l’essaim des Perséides. — (Sciences et Avenir, Juillet 2006)
- Cela lui avait valu des réflexions agacées de son mari qui, lui, n’en avait rien à cirer, des lunes. Elles pouvaient bien être pleines, vides, en croissant, montantes, descendantes, rousses, gibbeuses… […]. Elles n’avaient aucune influence sur lui qui dormait toujours du sommeil du juste, […]. — (Geneviève Biffiger, Hors circuit, Éditions Publibook, 2014, page 69)
-
onéreux
?- (Vieilli) (Littéraire) Pénible, difficile à supporter.
- Soyez sûre que les domestiques mettent toujours à contribution les bienfaits des maîtres ; qu’ils savent s’approprier de manière ou d’autre une partie de ce qu’on donne par leurs mains, et qu’ils exigent une reconnaissance très onéreuse de tout ce que le maître a fait gratuitement. — (Jean-Jacques Rousseau, Lettres morales [ou Lettres à Sophie], Lettre 6.)
- Qui implique une contrepartie financière, par opposition à gratuit.
- Un marché public étant toujours conclu à titre onéreux, les prestations doivent être effectuées en contrepartie d’un prix. — (DAJ, Le prix dans les marchés publics. Guide et recommandations. La formation et la variation des prix dans les marchés publics. Éléments juridiques et modalités pratiques. Version 1. Mars 2013. page 7.)
- (Par hyperbole) Qui impose des frais importants, qui est dispendieux.
- Condition onéreuse.
- Succession, tutelle onéreuse.
- Charge onéreuse.
- Cela lui est onéreux.
- Il n’a point voulu accepter ce don, ce legs, parce qu’il lui était onéreux.
- Le séjour dans cette ville est onéreux.
-
courageux
?- Qui fait preuve de courage face au danger ou à l’adversité.
- Pendant cinq siècles, sous la direction de ses capitouls et de ses consuls, Montauban fut une courageuse petite démocratie autonome. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Qui démontre le courage d’une personne.
- Donner un rein est vraiment un acte courageux.
- Ton acte courageux, est-il nécessaire de le rappeler, se tient bien droit entre ce qui aurait pu être une démission, voire une lâcheté, et ce qui, à l'inverse, aurait pu être une imprudence ou même de la témérité. — (Jean Proulx, Grandir en humanité, Fides, 2018, p. 78)
- Une démarche courageuse.
- Qui montre de l’ardeur au travail. Dans sa forme négative, qui est peu enthousiaste face à une tâche, qui fait preuve de peu de volonté.
- Mon grand-père était un fermier courageux; sept jours sur sept il partait aux champs, qu’il vente ou qu’il pleuve.
- Dès qu’il s’agit de réviser, Jean-Paul n’est plus très courageux.
-
belliqueux
?- Qui aime la guerre, qui cherche à la provoquer, à l’encourager.
- A ce belliqueux appel, les âmes tressaillirent, les drapeaux saluèrent, les soldats présentèrent les armes par un mouvement unanime et régulier …. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Si j'avais hésité, si je n'avais pas tenu le langage martial que j'ai tenu, si je n'avais pas eu l'attitude belliqueuse que j'ai eue, […], je me serais considéré comme un de ces Français dégénérés, pour lesquels la patrie n'est qu'un mot, dont souvent même ils se raillent. — (Émile de Girardin, en préface de Le dossier de la Guerre de 1870 - 23 septembre 1877)
- Par la suite, en Europe, des féodaux belliqueux s'entre-déchirèrent pendant un millénaire, tandis que les musulmans arabes et turcs dominaient la méditerranée. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 163)
- Qui manifeste un goût pour la querelle; agressif, batailleur.
- Le parti socialiste allemand tira une force particulière de l'idée catastrophique que ses propagandistes répandaient partout et qui fut prise très au sérieux tant que les persécutions bismarckiennes maintinrent un esprit belliqueux dans les groupes. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 307)
- À la suractivité ordinaire des rues de New York s’ajouta une fièvre belliqueuse. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 213 de l’édition de 1921)
- Une fois amené à l'état d'excitation belliqueuse, le crapaud réagit combativement en présence de tout objet qui se meut. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- "Je m’inquiète qu'un professeur puisse […] bénéficier de sa liberté d’expression sans que l’université ne prenne acte de la nature des propos et se demande si cette conviction profonde, répétée et tellement belliqueuse du professeur ne risque pas de transparaître dans son enseignement", a déclaré M. Blanchet lors d’un point de presse. — (La Presse canadienne, Amir Attaran applaudi par un néo-démocrate, critiqué par les autres partis, radio-canada.ca, 23 mars 2021)
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cauchemardeux
?- Plein de cauchemars.
- Un sommeil cauchemardeux.
- Je passe des nuits cauchemardeuses.
- Et le plus cauchemardeux (ça se dit aussi bien que desque), c’est l’inertie générale. — (Frédéric Dard, Du champagne pour tout le monde, Fleuve noir, Paris, 1981)
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motteux
?- (Ornithologie) Traquet motteux.
- On pourrait le reconnaître par les seuls noms qui lui ont été donnés en divers lieux : on l'appelle dans nos provinces motteux, tourne-motte, brise-motte et terrasson, de ses habitudes de se tenir toujours à terre et d'en habiter les trous, de se poser sur les mottes, et de paraître les frapper en secouant sa queue. — (« Le Motteux », dans les Œuvres complètes de Buffon, nouvelle édition annotée et précédée d'une introduction par Jean-Louis de Lanessan, tome 6, Paris : chez A. Le Vasseur, 1884-1885, p. 534)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.