Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pissette
Que signifie "pissette" ?
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- Récipient de laboratoire, de forme cylindrique, souvent en matière plastique, munie d’un tube plongeant et d’un tube verseur recourbé.
- Cette pissette est prévue pour contenir des solvants divers (éthanol, méthanol, eau déminéralisée, etc).
- Filet de liquide.
- (Familier) Miction.
- Nous ne parlons pas des petites notes quotidiennes semées dans le Figaro ou le Gaulois, où l'on nous apprenait, entre autres que la princesse Marie-Clotilde, le petit salé impérial, faisait sa première pissette sur de la terre de France expédiée tout exprès. — (Victor Méric, in Les Hommes du Jour, 8 juin 1912)
- Puis on va faire un tour pour que les deux chiennes fox puissent faire leur pissette. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 129, p. 6, 4 octobre 1926)
- Certains racontent qu'une bonne pissette après une longue rétention vaut mieux qu'un orgasme à la sauvette. — (Patrice Dard, Ça sent le sapin !, 2010)
- (Baby-foot) Au baby-foot, la pissette consiste à marquer un but avec le joueur qui est le plus proche de la poignée.
- Toutefois, ne vous amusez jamais à faire une pissette dans un bar... C'est un coup jugé très (trop) facile qui pourrait attirer les foudres de vos adversaires. — (site Mister baby foot, Les coups interdits et autorisés au baby foot, 23 avril 2014)
- (Québec) (Familier) Pénis.
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pissette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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cornette
?- (Habillement) Coiffure de certaines religieuses.
- Comme l’auvent de sa cornette maintenait la fumée devant son visage, elle amenuisa ses yeux ; avec son nez de lion et sa bouche très gourmande, elle apparut alors à travers le brouillard bleu comme la personnification d’une très vieille sagesse. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 198)
- Moins l’habit et la cornette, c’est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les cœurs se rallient à sa blanche cornette […] — (Georges Brassens, La Religieuse, 1969)
- Dans une allée, je croise une femme aux cheveux cachés sous un voile noir d’où dépasse une bande blanche, analogue aux cornettes des religieuses de ma jeunesse, les bonnes sœurs qui suscitaient nos moqueries, moins par leur costume que par leur vœu de chasteté perpétuelle, lequel nous paraissait insensé – jamais un homme, comment était-ce possible ! — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 58)
- (Habillement)(Par extension) Coiffe folklorique de femme.
- La ronde s’anime, les cornettes blanches tournoient, s’entrouvrant sur les côtés comme des ailes de papillon. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, page 217)
- (Habillement) Coiffure dont les femmes se servaient dans leur déshabillé.
- Les femmes arborent leurs plus beaux atours, « affutiaux, cornettes, calipettes », leurs châles les plus recherchés. — (Jean Revel, L'émondeur, dans les Contes normands, Paris : Éditions Fasquelle, 1901 & Éditions La Piterne, 2015)
- Outil servant à découper le cuir.
- (Vexillologie) (Marine) Sorte de long pavillon à deux pointes ou cornes, qui est la marque distinctive de l’officier qui commande une division de trois bâtiments au moins.
- La cornette se hisse à la tête d’un mât comme une flamme.
- (Vieilli) Étendard d’une compagnie de cavalerie ou de chevau-légers.
- La cornette blanche ou cornette de France était l’étendard du roi.
- (Suisse) Coquillette. (Ce terme est généralement utilisé au pluriel.)
- Les pâtes courtes comme les coudes, les bagues, les cornettes et les rigatoni sont aussi fabriquées par les filières. — (Germain Ménard , Le Blé, Éditions Presses Universitaires de Laval (Québec), 1992)
- (Construction) Protection métallique mise dans les angles en bas des murs pour éviter que les véhicules ne les dégradent.
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encliquette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe encliqueter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe encliqueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe encliqueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe encliqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe encliqueter.
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orcanette
?- (Botanique) Plante de la famille des Boraginacées, utilisée jadis en teinturerie.
- La coloration des crayons était autrefois presque uniquement obtenue avec le racine d'orcanette restant, au bain-marie, en contact avec la matière grasse. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, p.131)
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conquête
?- Action de conquérir ; la chose conquise elle-même.
- Avant la conquête française, la Kabylie ne connaissait pas d'autre mode de répression que la vengeance privée et les Kabyles n'étaient pas de mauvaises gens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.256)
- Depuis sa conquête par César et jusqu'à la fin du Ve siècle, la Gaule n'a été qu'une terre romaine, entièrement latinisée et son histoire se confond avec celle de Rome. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours - Avant-propos, 1937)
- Je tirai sur la manette des gaz; le moteur répondit avec une docilité touchante, et nous voici partis à la conquête du ciel. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- À l'état naturel, les résineux comme les feuillus ont une grande puissance de conquête et une grande longévité. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.16)
- En mai 1925, Amundsen était parti en avion à la conquête du Pôle Nord, et la plus grande inquiétude régnait sur son sort. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Avant que le califat omeyyade de Damas n'eût cédé la place aux Abbassides de Bagdad, en 750, les conquêtes arabes avaient unifié politiquement une grande partie du monde, de l'Espagne à l'Inde. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- (Sens figuré) — D'abord réservées aux scientifiques, les Pyrénées ont ensuite accueilli un tourisme prudent en attendant les pyrénéistes, ivres de conquêtes. — (André Lasserre, Petite histoire de la Bigorre, Éditions Cairn, 2015)
- Alors, vous, monsieur Antoine, que pensez-vous de la conquête de l'espace ? Antoine, la bouche pleine de croissant : — Conquête de l'espace... quézaco ? — Comment ça quézaco ? Vous n'ignorez tout de même pas que des hommes se sont baladés en jeep sur la lune ! — (Pierre Dudan, Antoine et Robert: Saint-Exupéry, Brasillach, Éditions Antagnes, 1981, p. 38)
- (Spécialement) (Histoire) (Canada) Prise de possession, par les armes (1759-1760) puis par traité (1763), du territoire de la Nouvelle-France par l'Empire britannique. → voir Conquête
- Doit-on parler d'une « conquête » pour décrire les événements de 1754-1760 ou encore de 1763?Dans la perspective des Canadiens, le terme conquête n'est pas trop fort. Les Français ne l'aiment pas. Je ne sais pas quel mot ils préfèrent, d'ailleurs. Je pense qu'ils n'aiment tout simplement pas le souvenir du traité de Paris de 1763. — (Denis Vaugeois et Stéphane Savard, Entretiens, Boréal, Montréal, 2019, page 133)
- (En particulier) Action de séduire, en parlant de l’amour, de la sympathie, voire, comme dans le sens 1, la personne séduite elle-même.
- […] ; mais vous avez certainement fait sa conquête, car ce n'est probablement pas pour moi qu'il passe sous nos fenêtres deux fois par jour depuis que vous êtes ici... Certes, il vous aime. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Certes Casanova n'est pas impie, n'est pas un démon, ne provoque ni Dieu ni les hommes. […]. Enfin il se contente de conquêtes faciles. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, note n°1, p.114)
- Décidément, on s’y perdait avec les conquêtes de ce Don Juan de l’opérette. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XIX, Série noire, Gallimard, 1956, page 174)
- Le coureur de jupons ne sait plus se tenir : En sa ligne de mire, une femme, messires ! Courant comme un heureux vers sa douce conquête On le soupçonne d’être un as de la quéquette ! Un mythe qui pourrait bien vite s’écrouler […]. — (Cassiopée M.D., Profilage (Portraits professionnels): Sociologie du monde du travail, Mon Petit Éditeur, 2013, page 26)
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biquette
?- (Familier) (Zoologie) Chèvre. — Note : Dans ce sens, le diminutif donne un sens plus affectueux que bique.
- Fin de pause, la route nous attend. Les biquettes me narguent tout le long du chemin, sont-elles des amies de celle que j’avais percutée lors du dernier voyage ? — (Dominique Demange, TOUBABOUS : 2 ans au Mali, chez l'auteur/Lulu.com, 2011, p. 229)
- Nourries au foin, les biquettes ne donnaient pas un lait aussi savoureux et parfumé. Rien ne valait les pâtures gourmandes du printemps et de l'été. — (Jérôme Deliry, L'Héritage de Terrefondrée, Éditions Calmann-Lévy, 2013, chap. 6)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
- (En particulier) Chevreau ou chevrelle.
- Les biquettes sont parfois un peu brusques dans leurs jeux, un peu folles dans leurs caprices. Tu penses ce qui advenait parfois du baby encore mal assuré sur ses bonnes petites jambes maladroites. — (« Les Sœurs de lait », nouvelle anonyme, dans Le Magasin pittoresque, 39e année, Paris, 1871, p. 196)
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dévête
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe dévêtir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe dévêtir.
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placette
?- Petite place.
- Des adolescents parmi des mobylettes, devant le bistrot de la placette, c’est leur quartier général, bien connu de la police qui pour l’instant contrôle les papiers. Sans raison, routine. Ça rassure la population […]. — (Christiane Rochefort, Encore heureux qu’on va vers l’été, Grasset, 1975)
- (Écologie, Métrologie) Lieu d’un relevé statistique.
- Chaque placette a fait l’objet d’un prélèvement de sol pour analyse en laboratoire et d’un inventaire floristique chronométré le plus complet possible (par 1 seul opérateur). — (Paulina Pinto, Jean-Luc Dupouey, Jean-Claude Gégout, Jean-Christophe Hervé, Myriam Legay, Pierre Montpied, Christian Piedallu, Noémie Pousse et Stéphanie Wurpillot, Faut-il des relevés de flore exhaustifs pour caractériser et cartographier l’acidité et les propriétés nutritionnelles des sols ? in Office national des forêts, RenDez-Vous techniques n°61-62, hiver-printemps 2019, (ISSN 1763-6442) → lire en ligne)
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clayette
?- Petit plateau à claire-voie.
- Étagère d’un réfrigérateur.
- Sept heures du soir, j’ouvre le frigo. Des œufs, de la crème, des salades, la bouffe s’aligne sur les clayettes. Aucune envie de préparer le moindre dîner, pire, aucune idée. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 422)
- Dans le frigo, il y avait une clayette exprès pour les œufs. — (Michael Connelly, L’Envol des anges, 2000)
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isohyète
?- (Météorologie) Ligne géographique imaginaire reliant les points où une certaine valeur d’eau de pluie est la même sur une durée donnée (année pour les cartes, jour pour un journal météo).
- L’isohyète 100 mm suit la même migration, particulièrement au cours des années 1944-1945 à 1946-1947. — (Paul Arnould, Micheline Hotyat, Eau et environnement: Tunisie et milieux méditerranéens, 2003)
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guinguette
?- (Désuet) Cabaret de faubourg ou de banlieue, où les gens du peuple aimaient à se divertir les jours de fête.
- On les rencontre un jour accoudés à la cheminée d’un salon du monde, et le lendemain attablés sous les tonnelles des guinguettes dansantes. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème , 1848)
- Il s’agit d’un évadé de la Guyane. Je le piste depuis cinq mois et je l’ai manqué une première fois à Nogent dans une guinguette du bord de l’eau, où on l’employait comme garçon. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- La première édition, à l’été 2020, avait pris des airs de guinguette améliorée à cause des mesures sanitaires post-confinement. — (journal Sud-Ouest, édition 'Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 20a)
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musette
?- (Musique) Instrument de musique à vent dont le soufflet est actionné par le mouvement du bras, genre de cornemuse champêtre ; cabrette ; piva
- Jouer de la musette, danser au son de la musette.
- Tu vois, Tiennet, que toutes ces affaires-là sont bien innocentes ; mais c’est à présent qu’il faut nous expliquer tous les trois, mes amis ; car voilà Joset qui se met dans la volonté d’employer son premier gage (ayant jusqu’à cette heure tout donné en garde à sa mère) à faire achat d’une musette, et comme il dit qu’il est mince ouvrier, et que son cœur voudrait retirer la Mariton de ses fatigues, il prétendrait se faire cornemuseux de son état, parce que, de vrai, on y gagne gros. — (George Sand, Les Maîtres sonneurs, George Bell and sons, 1908, page 46)
- (Musique) (Par métonymie) Air fait pour cet instrument, ou dont le caractère lui convient.
- Jouer, chanter, composer, danser une musette.
- (Danse) Danse française des XVIIe et XVIIIe siècles, fréquente dans les suites de danses de Couperin, Rameau, Bach, etc.
- (Musique) Musique d’accompagnement de ces types de danses.
- (Par ellipse) Bal musette.
- Le milieu dans lequel j’ai vécu à Montmartre, avant la guerre, m’a inspiré Jésus-la-Caille. On ne disait déjà plus des « tatas », des « gâcheuses ». Ces jeunes gens s’appelaient entre eux « mon Jésus ! » et bien qu’ils fussent assez discrets, les patrons de musette accrochaient dans leurs bals des pancartes mentionnant en grosses lettres : « Les messieurs sont priés de ne pas danser ensemble. » — (Francis Carco, Jésus-la-Caille : Le vrai visage de Jésus-la-Caille, Le Mercure de France, Paris, 1914)
- Je ne sais pourquoi j'allais danser à Saint-Jean, aux musettes, mais il m'a suffit d'un seul baiser pour que mon cœur soit prisonnier… — (Léon Agel, « Mon amant de Saint-Jean », 1942)
- (Musique) Hautbois piccolo.
- (Par analogie) L’un des jeux d’anche de l’orgue et de l’harmonium.
- Sac, généralement porté en bandoulière, dans lequel les soldats, les touristes, les écoliers, etc., enferment des provisions ou des objets divers.
- La tente dressée, je m’occupai de panser mes pieds écorchés, avec de la chandelle que je gardais en réserve dans ma musette. — (Octave Mirbeau, Le Calvaire , 1886)
- Avec ton fusil, ton sac, ta boîte à masque, tes deux musettes, tu devais être un si petit soldat sur le quai de la gare ! — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Deux musettes croisaient leurs bretelles sur sa poitrine, et il portait sur son épaule le cou d’un sac qui pendait dans son dos. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 80)
- Maurice louvoie, feinte, court, on dirait un footballeur poussant un invisible ballon dans une forêt de joueurs immobiles. Je le suis en serrant ma musette sur mon flanc pour qu'elle ne me batte pas les jambes. — (Joseph Joffo, Un sac de billes, 1973)
- C'est dans la musette ! : c'est gagné, c'est dans la poche !
- Le mec aux musettes, il s’était crevé comme une grenade lui, c’est le cas de le dire, du cou jusqu’au milieu du pantalon. — (Louis-Ferdinand Céline, Guerre, Gallimard, 2022)
- (Équitation) Sac qu'on attache au cou des chevaux et dans lequel ils mangent l'avoine.
- (Zoologie) Variante de musaraigne musette (mammifère insectivore).
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arpète
?- Apprenti, jeune ouvrier en apprentissage et chargé des petits travaux[2].
- […] pur produit maison, entré comme arpète à l’âge de 16 ans dans les ateliers et qui a gravi les échelons à force de cours du soir pour devenir technicien. — (Jean-François Fournel, « Entre Peugeot et le FC de Sochaux, une amère déchirure », journal La Croix, 27 avril 2015, page 21)
- Jeune apprentie couturière chargée de menus travaux dans l’atelier.
- Ce que j’en ai vu quand j’étais gosse, des écolières et des arpètes qui me disaient en confidence. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre IV)
- Victor parvint à trouver une place sur la terrasse du Jeu de paume, à l’ombre d’un marronnier, près de deux arpètes qui se penchèrent en gloussant pour mieux le dévisager puis échangèrent des commentaires à voix basse. — (Claude Izner, Mystère rue des Saints-Pères, chapitre IV, page 76. Éditions 10/18, collection « Grands détectives » no 3505, 2003.)
- (Par extension) Élève technicien de l’École d’enseignement technique de l’Armée de l'air[3].
- L’investissement des arpètes dans ce don de soi a été marqué par plusieurs temps forts. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 15)
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ablette
?- (Ichtyologie) Espèce de petit poisson osseux d'eau douce, de la famille des cyprinidés, souvent argenté et comestible pour l’homme.
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, page 6)
- Nous eûmes bientôt dépassé Cacin, où nous traversâmes à gué un joli torrent de quelques pouces de profondeur, dont les eaux claires papillotaient sur le sable comme des ventres d’ablettes, et se précipitaient comme une avalanche de paillettes d’argent sur le penchant rapide de la montagne. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- L’imitation de la perle se fabrique avec les écailles de l’ablette, pilées et réduites en une sorte de bouillie qu’un ouvrier tourne et retourne sans trêve. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- Les poissons commençaient à sortir. Ils arrivaient dans « la poêle », un petit réservoir peu profond et barré à son extrémité par un grillage assez fin. Les premiers qui vinrent furent les ablettes ; elles arrivaient vivement par bandes nombreuses et puis, une fois dans cette eau déjà trouble de la poêle, elles semblaient reconnaître qu’elles avaient pris un faux chemin et s’efforçaient de remonter par le bondon. Mais le courant, trop fort, les ramenait et elles se mettaient à circuler éperdument. Après elles, vinrent les gardons, puis les brèmes. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- L’essence d’orient qui servait à fabriquer de la fausse nacre et des fausses perles, était extraite des écailles des Ablettes. Il en fallait environ 40 kg pour extraire un quart de litre d’essence ! — (Site du Strasbourg Université Plongée)
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cacahuète
?- Fruit ou graine de l’arachide, dont on extrait de l’huile ou que l’on consomme torréfié.
- Il faisait trop beau pour s’enfermer, exception faite d’un pauvre gars accoudé au comptoir et déjà à moitié ivre qui grignotait des cacahuètes. — (Ryan Winfield, Mélodie d'une femme amoureuse, 2014)
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guignette
?- (Ornithologie) Chevalier gambette.
- La guignette est estivale et commune sur les berges sablonneuses des rivières du département. — (Revue francaise d’ornithologie: 1909-1901, volume 1, 1910)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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curette
?- (Art, Médecine) Nom de divers outils servant à creuser, à gratter ou à nettoyer.
- Ainsi, lors du curetage des tissus mous, on est sûr d’avoir une curette parfaitement affûtée (ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on utilise, sans la réaffûter extemporanément, une curette qui a déjà travaillé sur les tissus durs). — (Jean Fourel, Roger Falabrègues, Parodontologie pratique, 1975)
- Petit outil autrefois utilisé par les laboureurs pour enlever la terre qui collait au soc de la charrue.
- Enfin il y a une curette. C'est un bâton ferré d'un mètre de long, qu'on place dans une boucle et qui s'appuie sur le denteau. On l’appelle curette parce qu'elle sert à curer le soc et le coutre quand ils sont chargés de terres argileuses et humides. — (J.A. Marc, Essai in Mémoires de la société d'agriculture du département de la Seine, tome 13, Éd. Huzard, Paris 1810)
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caquette
?- (Pêche) Sorte de baquet où les marchandes de poisson mettent le poisson encore vivant.
- (Par extension) (Militaire) (Désuet) Petit tonneau à poudre.
- der Kasten, le bourriquet, pour y mettre les armes, la caquette du poudrier. — (Johann G. von Hoyer, Dictionnaire portatif françois-allemand et allemand-françois contenant tous les termes techniques de l'art militaire, Treuttel, 1812, page 152)
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lavette
?- Petit morceau de linge, torchon ou sorte de pinceau garni de gros fils dont on se sert pour laver la vaisselle.
- Ce disant, il m’a tendu quatre doigts, mous comme une vieille lavette. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XII, Série noire, Gallimard, 1956, page 111)
- (Sens figuré) (Injurieux) Individu sans énergie, sans courage.
- Ce garçon est une vraie lavette.
- Au moins, vous avez de la trempe. Pas comme votre prédécesseur. Je ne l’ai jamais dit mais c’était une lavette. — (Raphaël Majan, Shopping sanglant : une contre-enquête du commissaire Liberty, POL éditeur, 2011)
- (Suisse)(Alsace, Franche-Comté, Ardèche) Gant de toilette.
- Ah ces réveils, l’atroce migraine, la gueule pâteuse —j’avais presque toujours bu la veille— la chambre de bain inconnue aux odeurs fétides, la fausse familiarité de la lavette et de la brosse à dents de la dame, les quatre aspirines. — (J. Chessex, Carabas, Lausanne, 1971, page 34)
- (Argot) Langue.
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béquette
?- Pince à l’usage du chaînetier, de l’épinglier, du fondeur et du serrurier.
- Sorte de perche qu’on emploie dans certains bateaux, pour mouvoir le gouvernail.
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ailette
?- (Architecture) Petite aile ajoutée à un corps de bâtiment.
- (Marine) Prolongement des cordages de l’arrière d’un vaisseau.
- (Technologie) Saillie circulaire d’un radiateur destinée à augmenter la surface de refroidissement.
- (Technologie) Toute pièce mécanique qui ressemble à une petite aile, qui a pour fonction de brasser un fluide (air, eau, etc.), d'être mu par celui-ci, de transférer de la chaleur à celui-ci ou d’en recevoir.
- Torpille à ailettes.
- Ailettes de la turbine.
- (Armement) Bouclier porté à l'épaule.
- Nous voulons parler des ailettes, qui consistaient en deux plaques carrées de métal que l'on portait fixées sur les deux épaules. — (Achille Jubinal, Notice sur les armes défensives, et spécialement sur celles qui ont été usitées en Espagne, depuis l'antiquité jusqu'au XVIe siècle inclusivement, 1840)
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barbichette
?- (Barbe) Petite barbiche, barbichon.
- « Je te tiens, tu me tiens, par la barbichetteLe premier de nous deux qui riraAura une tapetteAu bout de troisUn ! Deux ! Trois ! » (Comptine populaire qui se joue en tenant le menton de l'autre)
- — Sa barbichette lui donne un faux air de Méphisto. Je comprends que ses élèves se moquent de lui. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 329-330.)
- [Pierre Dac] Avec ses collaborateurs, dans l’Os à moelle, il introduisait chaque semaine l’anarchie dans le vocabulaire, la logique dans la folie et tirait sans aucun respect la barbichette de Descartes. — (Claude Gagnière, Le grand bêtisier des mots, Robert Laffont, Paris, 1996 (réimpression 2009), page 14)
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lancette
?- (Rare) Petite lance.
- Je doute si les chevaux de bois d'aujourd'hui ont encore ces petits distributeurs qui offraient à notre adresse des petits anneaux de métal qu'il s'agissait, en passant, d'enfiler avec une lancette de bois. — (André Gide, Journal, 17 février 1932 ; Éditions Gallimard, collection Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1948, page 1115)
- (Chirurgie) Instrument de chirurgie servant à ouvrir une veine, à percer un abcès, etc.
- Il avait même sorti de sa poche une lancette et allait le saigner, quand le juif se ranima tout à coup. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Bouland prit sa lancette, me la posa sur une veine du cou, la frappa d’un petit coup de marteau, et le sang jaillit aussitôt. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Maître Ambroise Paré, qui procéda le premier à la ligature des artères et qui, ayant trouvé la chirurgie exercée par des barbiers empiriques, l’éleva à la hauteur où elle est aujourd’hui, fut attaqué dans sa vieillesse par tous les apprentis porte-lancette. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 161)
- Vous savez ce qu'a dit Byron ? « La lancette a tué plus de gens que la lance... » — Ah, il a dit ça, cet amoureux des onze mille vierges ? A-t-il un peu raison ? — Un peu. On saignait beaucoup de son temps. — (Michel Jeury, Les beaux jours du Dr Nicolas, Éditions Robert Laffont, 2010, chapitre 52)
- (Architecture) Ogive de style gothique de forme très allongée ; arc en tiers-point surhaussé, sa forme ressemble à l’extrémité d’un fer de lance.
- La construction remonte au commencement du quatorzième siècle ; les ogives en lancette, la pureté des nervures, l'élégance et l'élancement des meneaux le prouvent suffisamment. — (Du Camp, Hollande, 1859)
- En levant la tête, on aperçoit une espèce de dôme formé par l’intérieur de la tour dont nous avons déjà parlé ; c’est un gouffre de sculptures, d’arabesques, de statues, de colonnettes, de nervures, de lancettes, de pendentifs à vous donner le vertige. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Ornithologie) Chacune des plumes tombantes de l'arrière-train du coq, situées juste avant la base de la queue et à l'arrière des ailes.
- Les plumes de la queue du coq sont de deux types : les primaires, les faucilles, sont les deux grandes plumes recourbées ; les secondaires, les lancettes, sont les plumes tombantes.
-
bavette
?- Bavoir, petite pièce de tissu qu’on attache sous le menton des jeunes enfants pour recevoir la bave, la salive qui coule souvent de leur bouche.
- Mettre une bavette à un enfant.
- Partie de tablier, couvrant la poitrine.
- En toute saison elle portait un mouchoir d’indienne fixé dans le dos par une épingle, un bonnet lui cachant les cheveux, des bas gris, un jupon rouge, et par-dessus sa camisole un tablier à bavette, comme les infirmières d’hôpital. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- Pièce de cuir protégeant la poitrine. Partie de tablier ou de salopette couvrant la poitrine.
- (Spécialement) (Équitation) Pièce de cuir reliée à la selle, protégeant le passage de sangle du cheval des éventuels coups de sabots de ses jambes antérieures lors des sauts d’obstacles.
- (Architecture) Bandes de métal assurant l’étanchéité d’une couverture, du devant d’une fenêtre etc.
- (Automobile) Protection à l’arrière des passages de roue d’une automobile pour éviter les projections de boue.
- (Boucherie) Pièce de viande bovine provenant du flanc de l’animal.
- Certains plats restent à la carte toute l’année : frisée aux lardons, bouquet de crevettes sauce cocktail, gambas flambées au pastis, bavette d’aloyau à l’échalote, tête de veau sauce gribiche […]. — (Petit Futé Seine-et-Marne, 2008, p.103)
- Repli de peau au niveau de la gorge que peut présenter une oie (une oie de Toulouse).
- Or, chose singulière, lorsqu'on parcourt la région de l'élevage de cette race d'Oies, on n'en aperçoit que fort peu qui présentent la dite bavette. On aurait de la peine à trouver dix oies à bavette à la célèbre foire de la Saint-Luc à Grenade-sur-Garonne ; […]. — (Ch. Tallavignes, « L'oie de Toulouse », dans la Revue de viticulture, vol. 28, 1907, p. 659)
- (Normandie) Écume du bord de la mer.
- Masque chirurgical ou masque en tissu employé lors de l'épidémie de COVID-19.
-
concrète
?- (Industrie alimentaire) (Industrie cosmétique) (Par ellipse) Matière grasse solide à température ambiante.
- On peut extraire des parfums des différentes parties du végétal : feuille, fruit, rameau, écorce, racine, sève, mousse, bois, graine. […] ll faut d’abord laver la concrète à l’alcool pour dissoudre les molécules odorantes. — (Extraction des matières à parfums sur chaalis.fr, Uni-éditions. Consulté le 14 juillet 2017)
- La première étape de la transformation donne cette patte[sic] orangée appelée concrète. C’est le parfum à l’état solide, 2 tonnes de jasmin, soit 12 millions de fleurs cueillies une à une, sont nécessaires pour produire une boîte de 5 kg.La concrète est ensuite macérée dans de l’alcool, filtré[sic] et puis évaporé[sic] pour obtenir l’absolu de jasmin, c’est l’extrait concentré de la fleur et l’ingrédient le plus recherché en parfumerie. — (Le Progrès staff, L’Égypte, pays du jasmin, site progres.net.eg, 7 septembre 2021)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.