Dictionnaire des rimes
Les rimes en : perfore
Que signifie "perfore" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de perforer.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "perfore".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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surdore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surdorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surdorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe surdorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe surdorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe surdorer.
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pérore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pérorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pérorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pérorer.
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lendore
?- (Désuet) Personne lente, nonchalante, qui semble un peu endormie.
- Un lendore désigne une personne lente et qui manque d’énergie. — (Pierre-Louis Lensel, Le Duc du Maine, 2021)
- Je ne sais pas à quoi elle pense, cette lendore-là… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- On les nommait autrefois des cagnards et des lendores, mais je ne sais trop comment les appeler maintenant. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1925, page 296)
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réconfort
?- Ce qui réconforte.
- Quand Olivier Émery était au fond du trou comme aujourd'hui, il n'avait plus aucun espoir et pressentait que tout était joué. Téléphoner à FIP ne servirait plus à rien, aucun réconfort ne lui parviendrait, […]. — (Jean-Marc Souvira, Le Vent t'emportera, Éditions Fleuve Noir, 2011, chap. 24)
- Tout son réconfort est que… Voilà tout son réconfort.
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bord
?- Extrémité d’une surface ou ce qui la termine, la ligne qui forme le contour d’une chose.
- Un morceau de savon traînait sur le bord de la baignoire en bois. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Sens figuré) À cette nouvelle, il tomba sans connaissance ; sa douleur le mit au bord du tombeau ; il fut longtemps malade. — (Voltaire [François-Marie Arouet], Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
- Le bord d’une robe, d’un manteau, d’un verre. — Le bord, les bords d’un précipice.
- — Cette petite demoiselle va se réchauffer avec un doigt de vin chaud !Un doigt ? Le verre tendu, si le cafetier relevait trop tôt le pichet à bec, je savais commander : « Bord à bord ! » — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 40)
- (Sens figuré) Limite.
- Pour la énième fois, je me fis la réflexion que, depuis un certain temps, je brûlais la chandelle par les deux bouts. En fait, j’étais au bord du surmenage professionnel. — (James Patterson, Une ombre sur la ville, chap. 12, traduit de l’américain par Philippe Hupp, éditions L’Archipel, 2010)
- Tout ce qui s’étend vers les extrémités de certaines choses.
- (En particulier) Tout ce qui est depuis la partie concave d’un plat, d’une assiette, jusqu’à l’extrémité.
- (En particulier) Tout ce qui excède par en bas la forme d’un chapeau.
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
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folklore
?- Ensemble des arts et traditions populaires, d'un pays, d'une région, d'un groupe humain.
- Mais il y a folkloristes et folkloristes. J'en ai vu de singuliers, quelques-uns d’effarants. On se fait un folklore à sa convenance. On attend des fées. On part à leur rencontre, le bâton de pèlerin à la main. — (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, page 98)
- C’est avec un profond respect et une grande passion que Roccu Multedo nous fait connaître le folklore de son pays magique, bâti sur une foi et une tradition ancestrale toujours vivante. — (Roccu Multedo, Le folklore magique de la Corse, 1981)
- Les grands-mères et arrière-grands-mères avaient toutes accompli le pèlerinage de Lourdes. Le folklore conservait de ces antiques pérégrinations quelques histoires scabreuses où il était question de la longueur du voyage, de l'absence de WC dans les wagons de bois […]. — (Bernard Gardey, La foi hors les murs: Grappillage de la Saint-Martin, 1912-1999, Éditions Karthala, 2001, page 50)
- En outre, fortement enracinée dans le folklore romain, la fête des Lupercales survécut à l'implantation du christianisme et fut assimilée par l'Église à la fête de la purification de la Vierge ou Chandeleur. — (Mireille Demaules, Picous ou l'enigme d'un nom dans la Folie de Berne, dans Par les mots et les textes : mélanges […] offerts à Claude Thomasset, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 201)
- Sur un plan plus particulier, quiconque a lu mes textes sait que j'ai toujours fustigé les identités, les sectes et les folklores, ironisé sur la « gouroufication » et les « japoniaiseries ». — (Kenneth White, Dialogue avec Deleuze: politique, philosophie, géopoétique, Ed. Isolato, 2007, page 23)
- Quand je lirai plus tard la charge furieuse, et souvent injuste, de Xavier Grall contre le trop nostalgique Pierre-Jakez Hélias, « sacristain qui sonne l’office des morts », je reconnaîtrai dans sa définition du folklore, « l’alibi des esclaves », celle même de la maison. Elle aussi tenait le folklore pour un opium du peuple, la draperie décorative qui sert à dissimuler l’oppression double qui s’exerce sur le peuple breton : […] — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 103)
- A l'instar de sa localisation, une vieille bâtisse fougeraise, la Tivabro est décorée à la mode Bretagne d’antan, avec goût et sans folklore tartignole. — (Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Bretagne, 2009, page 399)
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accort
?- (Littéraire) Qui est avenant, qui agrée.
- Un homme de village est toujours mal accort. — (Jacques Du Lorens, Satires, 1869, livre I, satire 2)
- Une servante accorte avait apporté le thé. — (Arthur Conan Doyle, Archives sur Sherlock Holmes, Le vampire du Sussex, traduit par Evelyn Colomb, 1956, Robert Laffont, page 189)
- Rigott était une petite vieille accorte, un peu grasse, aux splendides bandeaux d'argent ; éternellement vêtue d'une robe de surah noir, copieusement blindée de passementeries anciennes. — (Jean Ray, Harry Dickson : Le Portrait de Mr Rigott, 1935)
- A peine entré dans le commerce, c’est comme si une alarme retentissait dans l’esprit de l’accorte boulangère. Ses cervicales gyroscopiques se tournent alors vers nous et, avec un grand sourire, elle émet généralement une phrase du type : « Ohoho, je crois qu’il y a des enfants par ici ! Vous voulez une chouquette, les loulous ? » — (Nicolas Santolaria, Parentologie : la chouquette, cette pâtisserie qui nous garde en enfance, Le Monde. Mis en ligne le 24 janvier 2021)
- Habile.
- il estoit si accort & si inuentif, qu'incontinent qu'il fut à deux ietz d'arc de la ville, trouua façon d'auoir vne iument — (Bonaventure Des Périers, Nouvelles récréations et joyeux devis, Lyon, 1561)
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more
?- (Linguistique) Unité phonologique de durée ou de poids d’une syllabe dans certaines langues, typiquement une voyelle courte ayant une more et une voyelle longue deux mores.
- Une syllabe contenant une seule more est dite monomorique ; si elle est composée de deux mores, elle est appelée bimorique.
- lisors
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gor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du gorontalo.
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tabor
?- (Maroc) (Militaire) Groupement de plusieurs goums.
- Chaque contingent constitue un tabor qui, suivant sa force numérique, peut être comparé à un régiment ou à un bataillon. Le tabor est commandé par un caïd er-r’h a (mestre de camp) secondé par son khalifa (lieutenant) et se divise en plusieurs mia (compagnies d'une centaine d'hommes) commandés par des caïd mia (centurions) et des m’kademîn (sous-officiers). — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 80)
- Chaque contingent du guîch forme une r’ha sous les ordres d’un caïd et est divisée, comme les tabor de l’âsker, en groupes de cent hommes. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 79)
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maillechort
?- Alliage de cuivre, de zinc et de nickel, très dur et ayant de la ressemblance avec l’argent.
- Dans la rue les larmes sont venues à la Mahuchet, car elle est bonne femme, elle a rapporté les couverts en faisant des excuses, elle avait compris la misère de cette comtesse, ils étaient en maillechort !… — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Une soupe aux herbes et à l’eau de haricots, un morceau de veau aux pommes de terre, inondé d’eau rousse en guise de jus, un plat de haricots et des cerises d’une qualité inférieure, le tout servi et mangé dans des assiettes et des plats écornés avec l’argenterie peu sonore et triste du maillechort, était-ce un menu digne de cette jolie femme ? — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Un trépied de bois peint, presque au centre de la pièce, porterait une mappemonde de maillechort et de carton bouilli, naïvement illustrée, faussement ancienne. — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 14)
- Surtout aux ressources du cuivre, laiton, argent, il [Claudius Linossier] rajoute celle du maillechort, métal plus difficile à travailler initialement terne mais qui, au feu, peut donner des noirs profonds. — (Dominique Forest, « Une collection remarquable : les dinanderies de Claudius Linossier du Musée des Beaux-Arts », dans Bulletin des musées et monuments lyonnais, numéro 3-4, 1991, page 76)
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sabord
?- (Marine) Ouverture quadrangulaire pratiquée dans la muraille d’un vaisseau et par laquelle le canon tire.
- Ouvrir, fermer les sabords. — Il y avait deux rangs de sabords.
- Le boulet est entré au-dessous du couronnement, et est sorti par le troisième sabord de tribord. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
- Nous remarquâmes qu’elle eut la bonté de nous laisser passer plusieurs fois devant elle sans tirer un coup de canon, et même tout d’un coup, elle les retira tous dans l’intérieur et ferma tous ses sabords. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- On signale par tribord,Un navire d'apparenceA mantelets de sabords ! — (Le corsaire le Grand Coureur, chant traditionnel)
- (Par analogie) — […], et l’on voit encore comment, dans les étages supérieurs des tours, les créneaux étaient garnis de volets à rouleaux : sortes de sabords, manœuvrant sur un axe de bois posé sur deux crochets en fer ; […]. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Mille sabords ! : vieux juron plaisant.
- Gourgaud, furieux — Halte-là ! Mille sabords ! va-t-on m'expliquer ce mystère ? — (Eugène Adenis, Madame Dugazon, acte unique, scène VII ; Tresse éditeur, Paris, 1877, page 19)
- Le capitaine a juré, sacré — mille sabords du diable ! — en me voyant sortir de ma cachette et m’offrir comme novice, mais il ne peut pas me jeter par-dessus bord ; je suis de l’équipage ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Mme Paimbœuf, commère puissante, robuste, se précipita vers l'intruse, lui lançant d'une voix mâle et sonore :— Mille sabords ! Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ? — (Aristide Bruant, Fleur de pavé, Iière partie, chapitre XXXVI ; Éditions Jules Tallandier, Paris, 1953, page 154)
- ivors
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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décolore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décolorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décolorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décolorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décolorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décolorer.
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décor
?- (Architecture) Ce qui enjolive, en parlant du papier, de la peinture, des ornements.
- La porte du pullman de queue, fermée à clef, s'ouvrit : superbement, admirablement vide, la voiture offrait à ses visiteurs impromptus le plus admirable décor de marqueterie en bois de rose — jaune citron et carmin pâle — qui se pût imaginer. — (Pierre-Jean Remy, Orient-Express, vol.2, Albin Michel, 1984)
- (Cinéma, Théâtre) Ensemble des installations, décorations, matériels, dans lesquels les acteurs d’une pièce de théâtre ou d’un film évoluent.
- À l’inverse, la Metro Goldwyn Mayer revendique le luxe étincelant dans des décors de rêve, mettant en valeur son écurie de stars ultra-glamour. — (Vincent Mirabel, L’Histoire du cinéma illustrée pour les Nuls, nouvelle édition, 2017)
- Au pluriel, l’ensemble des décorations d’un théâtre.
- Les décors de cet opéra sont splendides.
- (Par extension) Aspect extérieur formé accidentellement par les choses de la nature.
- […], Henri dégusta, quelques secondes, le spectacle désolant de ces ombres errantes et pataugeantes, semblables à des bêtes d'un autre âge, grouillant dans un décor diluvien. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Ces montagnes formaient à sa demeure un décor magnifique.
- (Par extension) (Sens figuré) (Familier) Tout ce qui entoure la chaussée d’une voie de circulation routière.
- Aller dans le décor ; rouler dans le décor.
- – Si on rentre dans les décors on sera bien avancé, patate ! — (Alphonse Boudard, La Cerise, Plon, Paris, 1963)
- (Sens figuré) Ce qui apparaît à la vue ; apparence.
- Dans les ombres du beau décor se distinguent vaguement toutes les richesses de la circonstance, les mystères de la génération, les enfers de la jalousie, tous les malheurs classiques des amants, et une foule de monstres sociaux, juridiques, pécuniaires, religieux, gynécologiques, terriblement conséquents avec eux-mêmes, et d’ailleurs fort bien liés entr’eux. — (Paul Valéry, Tel Quel, Gallimard, édition 1943, page 185)
- La politique du Japon rappelle le caractère de ses habitants : aimable et pleine de sollicitude à la face du monde, elle opprime, vole et massacre de l'autre côté du décor. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, p. 14)
- Yvon n’a pas perdu de temps pour dégueulasser le décor. Une carcasse de bagnole, des débris variés s'entassent près de l'ancien puits. — (Claude Courchay, Quelqu'un dans la vallée, éd. J-C Lattès, 1997)
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rochefort
?- Fromage produit par l’abbaye de Rochefort.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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écore
?- (Pêche) Registre servant à inscrire les comptes d'un bateau pêcheur.
- Les feuilles d’écore pour le hareng, outre la signature prescrite par l’article 16, porteront l'approbation et la signature de la personne chargée du contre-écorage à bord du bateau. — (Notice historique sur l’écorage, Dieppe, 1873)
- hossegor
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jaure
?- Être couché (gésir).
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technicolor
?- (Audiovisuel) Procédé de fabrication d'images de films en couleur, qui recourt à la superposition des trois couleurs primaires (rouge, bleu, vert), concrètement des films synchronisés d'une même scène dont chacun reçoit un filtre différent, pour obtenir le mélange de couleur voulu.
- Le technicolor bichrome, trichrome.
- L’œil de Michel-Charles est moins blasé que le nôtre, moins sensible aussi. D’une part, il n’a pas vu cent fois, d’avance, ces mêmes sites revêtus des prestiges du technicolor ; il ne possède pas de « photographies d’art » où les subterfuges de l’éclairage et de la perspective changent les proportions, exagèrent ou adoucissent les traits d’un visage de pierre, de sorte que le visiteur a souvent quelque peine à repérer dans un coin de musée ce même buste réduit à ce qu’il est. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 133)
- Parce que même le technicolor et le cinémascope ne sont jamais parvenus à rendre la réalité d'un champ de bataille. — (Bernard Lentéric, Substance B, 1986, page 121.)
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incorpore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de incorporer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de incorporer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de incorporer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de incorporer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de incorporer.
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luminophore
?- (Physique) Composé qui émet de la lumière lorsqu'il subit une excitation.
- Un luminophore de fluorohalogénure de baryum.
- Le luminophore est une substance qui, lorsqu’elle subit une excitation, émet de la lumière. — (Anne Perrin, Martine Souques, Champs électromagnétiques, environnement et santé 2e édition, 2018)
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tort
?- Propriété de celui ou celle qui se trompe, qui n’a pas le droit, la raison de son côté.
- Lequel des deux a tort ? Ils ont tort tous deux.
- Le tort est de votre côté
- Vous avez grand tort de parler comme vous faites.
- Le fait d’avoir quelque chose à se reprocher envers quelqu’un.
- Mais à cette réunion, j'eus le tort de présenter mes idées sous une forme édulcorée (la théorie de l'onde-pilote) qui prêtait à de nombreuses objections. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- En revenant du lycée Raoul entra dans la chambre de sa sœur. Il éprouvait un vague malaise et aurait voulu réparer d'une manière quelconque son tort de la veille, mais il était si peu accoutumé à faire quelque chose pour les autres, qu'il ne savait comment s'y prendre. — (Élise de Pressensé; Deux ans au lycée, 1867)
- C’est un tort que je ne vous pardonnerai jamais. — Réparer, effacer tous ses torts.
- Le divorce a été prononcé aux torts réciproques des époux.
- Lésion, dommage qu’on souffre ou qu’on fait souffrir.
- Réparer le tort qu’on a fait. — Il ne faut pas faire tort à son prochain.
- Quel tort cela vous fait-il ? — Cela m’a fait grand tort.
- Il ne fait tort qu’à lui-même.
- Notre chambre, comme toutes les chambres espagnoles, était crépie à la chaux et revêtue de ces tableaux encroûtés et jaunis, de ces barbouillages mystiques peints comme des enseignes à bière, qu’on rencontre si fréquemment dans la Péninsule, le pays du monde où il y a le plus de mauvais tableaux ; cela soit dit sans faire tort aux bons. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.