Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pelem
Que signifie "pelem" ?
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- Troisième personne du pluriel du présent du subjonctif de pelar.
- Troisième personne du pluriel de l’impératif de pelar.
Mots qui riment avec "aime"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pelem".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aime , aimes , ème , èmes , ême , êmes , em , ems , emme et emmes .
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trentième
?- Qui concerne l’ordinal ou la fraction trente.
- Donnez-moi un trentième gâteau.
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gemme
?- (Minéralogie) Pierre fine, pierre précieuse, pierre ornementale ou synthétique répondant à des critères de dureté, d’éclat, de couleur et de transparence.
- Sainte Hildegarde donne peut-être le motif de cette insistance, lorsque parlant, dans le quatrième livre de sa Physique, des gemmes, elle dit que le Diable les hait, les abhorre et les dédaigne, […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Peu de gemmes sont parfaitement pures, la plupart renferment des corps étrangers ou présentent divers accidents de cristallisation. Ces accidents sont considérés comme des inclusions, qu'il faut se garder de décrire comme « défauts », car leur présence n'entraîne pas forcément une dépréciation de la gemme.
- (Exploitation forestière) Suc résineux du pin recueilli par entaille pratiquée dans le tronc.
- Durant les grandes chaleurs, la gemme suinte davantage chez les résineux.
- La gemme purifié donne la térébenthine.
- Thérèse était restée souvent avec les hommes, retenue par leurs propos touchant les métayers, les poteaux de mine, la gemme, la térébenthine. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- (Botanique) (Vieilli) Bourgeon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Zoologie) Excroissance charnue qui se forme sur le corps de certains animaux, tels que les polypes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Héraldique) Nom donné dans les armoiries à la résine du même nom quand un meuble y fait référence (pin, pot…). Elle est généralement d’argent mais on doit le préciser dans le blasonnement. Ce terme est employé quand la résine est représentée coulante. Elle est alors dite dégoulinante. Elle est figurée sous la forme de coulures. Il y a une sorte de dynamique dans la gemme qui n’apparait pas pour la résine seule (statique, figé).
- De gueules à la fasce d’or chargée d’une plante de bruyère de sept pièces de sinople fleuries de pourpre sur une terrasse isolée aussi de sinople, accompagnée en chef de deux pots de résine d’argent dégoulinant de gemme du même et en pointe d’un mouton aussi d’argent, la tête de face, qui est de la commune de Brach de Gironde → voir illustration « armoiries avec 2 pots de gemme »
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millionième
?- Élément ordinal, correspondant au cardinal million.
- Le millionième précède le million unième et suit le neuf-cent-quatre-vingt-dix-neuf-mille-neuf-cent-quatre-vingt-dix-neuvième.
- (Au masculin) Fraction obtenue en divisant un million de fois.
- Le muon, c’est ainsi qu’il fut baptisé, vit plus ou moins longtemps, mais, en moyenne, sa longévité ne dépasse guère le millionième de seconde. — (François de Closets, Ne dites pas à Dieu ce qu’il doit faire, 2004)
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épiphonème
?- (Rhétorique) Exclamation sentencieuse par laquelle on termine quelque récit ou quelque raisonnement.
- Ursus disait: « L’expectoration d’une sentence soulage. Le loup est consolé par le hurlement, le mouton par la laine, la forêt par la fauvette, la femme par l’amour, et le philosophe par l’épiphonème.» — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, I, 1, 1, « Ursus »)
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quadrirème
?- (Antiquité) (Navigation) Galère à quatre rangs de rames superposés.
- La quadrirème, étant venu s’échouer en cet endroit, fut prise par les romains, qui, après l’avoir garnie de soldats pleins de bravoure et fournie d’excellens[sic] rameurs, s’en servirent pour surprendre Annibal. — (Tite-Live, Histoire romaine de Tite Live, Volume 7, Éditeur C. L. F. Panckoucke, 1832)
- capinghem
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alem
?- Ancien étendard ottoman.
- TABLALEM, s. m. (Hist. mod.) titre que l’on donne chez les Turcs à tous les gouverneurs des provinces ; on le donne aux visirs, bachas, begs. Alem est un large étendart porté sur un bâton, surmonté d’un croissant ou d’une demi-lune. Le tabl est un tambour. Les gouverneurs sont toujours précédés de ces choses. — (L’Encyclopédie)
- L’émir alem, vulgairement miralem, porte-enseigne de l’empire, est directeur de tous les intendans, & fait porter devant lui une cornette mi-partie de blanc & de verd. — (L’Encyclopédie)
- On porte devant lui trois queues de cheval tressées avec art. Un étendard de couleur verte, nommé alem, & deux autres étendards fort larges, qu’on nomme bairak. Les autres bachas n’ont point un tabulchana si considérable ; ils ne font porter devant eux que deux queues de cheval avec les trois étendards. Un beg n’a qu’une seule queue de cheval avec les étendards. Les officiers inférieurs n’ont qu’un sanjak, ou étendard, & ils ne font point porter la queue de cheval devant eux. — (L’Encyclopédie)
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phonème
?- (Phonologie) Unité distinctive de prononciation dans une langue.
- Deux sons sont des phonèmes si, dans un mot, la substitution de l’un par l’autre entraîne un changement de sens : exemple dans « chat » et « rat », le son « ch » est le phonème ʃ et le son « r » est le phonème ʁ.
- (Médecine)(Désuet)(Très rare) Désigne, pour Carl Wernicke, les hallucinations auditives durant lesquelles le sujets entend des mots.
- [...] une acception de phonème en pathologie qui se définit comme une « Hallucination auditive dans laquelle le sujet entend des voix» (les spécialistes que j'ai consultés ignorent pourtant cet emploi, dont le professeur Réné Tissot me dit qu'il est attesté sans indication de source dans l'édition de 1972 du dictionnaire de médecine [...]). — (Cercle Ferdinand de Saussure, Société genèvoise de linguistique volume 41, Éd. Droz, 1987)
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même
?- Qui n’est pas autre, qui n’est pas différent. — Note : Dans ce sens, il est placé devant un nom et s’emploie généralement avec l’article défini ou l’article indéfini.
- L'intendant reçut les deux visiteurs avec la même amitié que chacun témoignait à la femme, et la même déférence que tous paraissaient accorder au jeune homme. — (Alexandre Dumas, Les Deux Diane, 1847, chap.1)
- Deux plantes de même espèce.
- Deux mêmes personnes.
- Ils ont pris tous deux le même sujet.
- Les mêmes erreurs se répètent souvent.
- Une même cause produit les mêmes effets.
- Présenté souvent sous la forme : le même que, la même que, il implique une comparaison entre deux idées et marque soit l'identité, soit la ressemblance.
- Ce garçon porte la même veste que son frère.
- Rassurez-vous, on vous fera subir le même traitement qu'à lui.
- S’emploie sans article et se place immédiatement après un nom ou un pronom pour marquer plus expressément la personne ou la chose dont on parle. Il a alors même sens que lui-même, elle-même, eux-mêmes.
- Décédé à Paris le 11 novembre 1872, des suites d’une albuminurie, son corps a été transporté le soir même pour être inhumé dans un caveau de famille, à Sedan. — (Eugène Dupont, Notice nécrologique de François Clément Sauvage, dans La vie rémoise, vol.4, 1869-1872)
- Beaucoup de ces tournures, et particulièrement les idiotismes de figures, constituent des bizarreries dans la langue même qui les a enfantées ; […]. — (Auguste Kerckhoffs, Cours complet de Volapük, contenant thèmes et versions, avec corrigés et un vocabulaire de 2500 mots, Paris : librairie H. Le Soudier, 6e éd., 1886, page 58)
- Cette religieuse naît, le 26 mai 1605, à Anvers, pendant les guerres qui désolent la Flandre, au moment même où le Prince Maurice de Nassau investit la ville. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Par ailleurs, il existe un ferrier gallo-romain à Bonval, un autre dans le village même de Villethierry. — (J. Prampart, « Le cimetière mérovingien de Villethierry (Yonne) », dans la Revue archéologique de l'est et du centre-est, Vol. 34-35, Éditions du CNRS, 1983, page 349)
- Il se met aussi après les noms qui désignent quelques qualités, pour exprimer qu’elles sont au plus haut degré dans la personne dont on parle.
- Dieu est la sagesse même, la miséricorde même.
- Cette femme est la bonté même.
- Placé après le pronom qu’il modifie, il sert à insister sur la personne, sur l’identité — Note : Dans ce cas-là, il est lié au pronom par un trait d’union, que certains auteurs d'ailleurs suppriment aujourd'hui.
- → voir moi-même, toi-même, soi-même, lui-même, elle-même, nous-mêmes, vous-mêmes, eux-mêmes et elles-mêmes.
- Combattre contre un autre soi-même — (Corneille)
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quinquérèmes
?- Pluriel de quinquérème.
- matringhem
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brème
?- (Ichtyologie) Nom donné à des espèces de poissons osseux d’eau douce, de la famille des carpes, larges et plus plats que les carpes, et en particulier à la brème commune.
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, page 6)
- De temps en temps une grosse brème montait du fond et se retournait d’un coup brusque, large et brillante comme un plat d’étain. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- La brème accepte aussi bien des esches animales que végétales. — (Pascal Durantel, Les poissons et leurs pêches, 2006)
- (Par extension) Brème de mer.
- westrehem
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oedicnème
?- Orthographe par contrainte typographique d’œdicnème.
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stem
?- (Ski alpin) Technique de virage à ski commençant comme un chasse-neige, mais où le ski intérieur est rabattu parallèlement à l'autre dès la ligne de pente passée.
- boisdinghem
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huitième
?- Qui concerne l’ordinal huitième.
- À la fin de la huitième lune, une chaleur lourde s’étendit sur la vieille cité et ramena avec elle une effrayante recrudescence de puanteur ambiante. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, page 290)
- Qui concerne la fraction huitième.
- Menu, division du pan, usitée en quelques endroits du Languedoc, tels que Nismes et les environs. Le pan a 9 pouces une ligne et demie. Un Menu est la huitième partie du pan ; ainsi il vaut à-peu-près un pouce un huitième de ligne. Il y a le Menu premier qui est celui que nous venons d’évaluer, et le Menu second qui en est la huitième partie. […]Ochavas, poids d’Espagne ; c’est la huitième partie de l’once ; on l’appelle aussi huitain. L’Ochavas égale un demi-gros 31 grains 5 huitièmes de grain, poids de marc. Il se divise en six tomins. […]Octave, poids de Portugal ; c’est la huitième partie de l’once. L’Octave égale un demi-gros 31 grains 15 trente-deuxièmes de grain du poids de marc. L’Octave, qu’on appelle aussi gros, se divise en 72 grains. — (Jacques Peuchet, Vocabulaire des termes de commerce, banque, manufactures, navigation marchande, finance mercantile et statistique, Testu, Imprimeur-Libraire, Paris, An IX (1801))
- (Désuet) Lui huitième, elle huitième ou en huitième : Avec sept autres.
- Northumberland se rendit, lui huitième, auprès de Richard, demandant, pour seules conditions du traité qu’il proposait que, les biens de Lancastre lui fussent rendus, et qu’il fût fait grand juge d’Angleterre. — (M. le baron de Mortemart-Boisse, Histoire du moyen âge - Mort de Richard II, 1830)
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harem
?- Gynécée chez les musulmans.
- Ce jardin même, tout rempli qu’il est de plantes précieuses et d’arbres curieux transplantés des climats de l’Orient, conviendrait mieux au harem d’un émir infidèle qu’à un couvent […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le Sultan n’a emmené en campagne qu’une trentaine de femmes de son harem. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 117)
- Mme Magdelaine Marx ajoute d’ailleurs que, si la polygamie est donc légalement consacrée, elle est en fait abolie pour des raisons économiques; et elle confirme ainsi l’éclat de rire qui accueillit la nomination par la Société des Nations, d’un inspecteur des harems de Constantinople, où il n’y a plus un seul harem[…]. — (Georges Anquetil, La Maîtresse légitime, 1923)
- Un jour pourtant, il revint tout heureux. Il avait trouvé une entremetteuse qui l'introduirait auprès de sa bien-aimée. Il se déguiserait en femme, et pénétrerait ainsi dans le harem. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Réunion des femmes qui habitent un harem.
- […] ; tantôt ces femmes jolies, ces toilettes éclatantes apparaissaient au milieu du nuage diaphane comme un harem des houris du prophète. — (Anonyme, Revue littéraire, 1830, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- (Sens figuré) (Argot) Ensemble des prostituées exploitées par un même proxénète.
- Or, il manquait, cette nuit, au harem de Binèche une quatrième « turfeuse ». Je sus qu’elle était de « couverte » et que les mœurs l’avaient emmenée. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
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blême
?- Très pâle, plus que pâle. — Note d’usage : S’utilise surtout en parlant du visage, du teint.
- Un cadavre, visage blême, ricanait là, sous la lune. — (Paul et Victor Margueritte, Le Désastre, Plon-Nourrit & Cie, 86e éd., p. 163)
- Adieu, vous voyez trop en mon visage blêmeQue m’arracher à vous c’est m’ôter à moi-même. — (Jean de Mairet, Sophonisbe III, 4 — cité par Littré)
- À cet objet d’horreur, l’œil troublé, le teint blême,J’ai demeuré longtemps plus morte que lui-même. — (Jean de Rotrou, Antigone I, 2 — cité par Littré)
- La main des Parques blêmesDe vos jours et des miens se joue également. — (Jean de la Fontaine, Fables XI, 8 — cité par Littré)
- La disette au teint blême et la triste famine […] — (Nicolas Boileau, Le Lutrin V — cité par Littré)
- Mais doit-il vouloir que pour lui nous ayons toujours le teint blême ? — (François de Malherbe, III, 1 — cité par Littré)
- (Par extension) Qualifie un objet d’une couleur très pâle.
- Un matin blême.
- Le destin … est jaloux qu’on passe deux fois au-delà du rivage blême. — (François de Malherbe, VI, 17 — cité par Littré)
- Il dit : Un souffle impur, exhalé sur l’autel, des cierges allumés chasse la flamme blême. — (Masson, Helvétiens, v — cité par Littré)
- Il avait tout terni sous ses mains effrontées.Les blêmes voluptés sur sa trace ameutéesSortaient, pour l’appeler, de leur repaire impurQuand son ombre passait à l’angle de leur mur. — (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule, XIII, 1835 — cité par Littré)
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apostème
?- (Médecine) Tumeur extérieure qui suppure.
- Pour extirper la verrue, pour inciser l’apostème … il faut qu’ils soient à point.’’— (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Quelques fois, par injection subcutanée, on obtient seulement un apostème local. — (Università di Pisa, Archives italiennes de biologie: Volume 8, 1962)
- Le lendemain notre guide était si mal et ses membres si enflés par l’apostème de ses deux blessures, qu'il ne put aller plus loin. — (Daniel Defoe, Robinson Crusoé, 1719)
- uxem
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combientième
?- (Familier) À quel rang, classement ou numéro d’ordre.
- Que fait-il ? Tourne-t-il en rond dans sa mansarde en regardant sa collection de trophées militaires […] ? À la combientième fiasque de pinot gris en est-il depuis le début de la semaine ? — (Dominique Fernandez, Dans la main de l'ange, Grasset, 1982)
- C’est la combientième fois que je me retrouve dans son bureau depuis la rentrée ? Deux fois avec Reinier, le prof de math, une fois avec Anconis, le prof d’allemand… Mais c’est la première fois avec Dubigny. — (Bernard Friot, La fille qui rit, Éditions Actes Sud, 2012)
- linghem
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morphème
?- (Linguistique, Morphologie) Signe linguistique dont le signifiant est un segment de la chaîne parlée et qui est un signe élémentaire, c’est-à-dire qui ne peut être représenté en termes d’autres signes de la langue.
- (Linguistique, Morphologie) (Désuet) Grammème, monème à fonction grammaticale.
- […] ; mais un mot comme travaillons comporte deux signes successifs : un sémantème travaill- et un morphème -ons chacun avec son sens (respectivement les notions de « travailler » et de « première personne du pluriel ») et sa forme (respectivement, en transcription phonétique, [travaj] et [õ].) — (André Martinet, La Description phonologique avec application au parler franco-provençal d'HAUTEVILLE (Savoie), Genève : Librairie Droz & Paris : M. J. Minard, 1956, p. 12)
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femme
?- « celle qui enfante, qui donne la vie », participe moyen substantivé de *feo (« produire, enfanter »)[2][3][4] qui a donné fetus, fetura, fecundus, fenum, fenus (voir ces mots).
- « celle qui allaite[5][4] », apparenté à filius, fellare (« téter, sucer »).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.