Dictionnaire des rimes
Les rimes en : patrouille
Que signifie "patrouille" ?
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- (Police) Ronde de nuit faite par des troupes de garde dans une ville, pour la sûreté des habitants.
- Dans les ténèbres de la vallée, sur le tracé des routes, des chemins et des sentiers de petits points lumineux se déplaçaient : c’était la lanterne des patrouilles, le fanal des brancardiers, la torche des charrieurs de morts en travail. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 235)
- (Militaire) Marche de surveillance, d’une exploration faite par un détachement de soldats, d’agents de police, soit pour empêcher les surprises de la part de l’ennemi, soit pour prévenir les désordres et arrêter les malfaiteurs.
- Aller en patrouille.
- Faire des patrouilles, envoyer des patrouilles devant les lignes.
- Le détachement lui-même qui fait la patrouille.
- Dans une cave, une patrouille égarée du ***, que les compagnies se passent, que le capitaine Fontange félicite, que le capitaine Perret veut fusiller comme déserteurs. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Nos patrouilles sont dans le bois de Bantheville et nos troupes ont pénétré dans les positions de Saint-Georges et de Landres-et-Saint-Georges. Nous avons dénombré environ sept cent cinquante prisonniers. — (« Communiqué américain : 14 octobre, 21 heures », dans Le Matin, 35e année, n° 12649 du mardi 15 octobre 1918, Paris, p. 1)
- Les patrouilles de surveillance qui, d’abord, avaient impitoyablement fusillé les maraudeurs et les pillards, étaient maintenant dispersées par l’épidémie […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 421 de l’édition de 1921)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "patrouille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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renquille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renquiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de renquiller.
- cnil
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gentille
?- (Art) Personnage féminin d’une œuvre de fiction qui incarne le bien, par opposition à la méchante qui fait le mal.
-
déverrouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déverrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déverrouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déverrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déverrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déverrouiller.
-
primipile
?- (Antiquité romaine) Premier centurion qui commandait la première compagnie de chaque cohorte.
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jonquille
?- (Botanique) Plante du genre des narcisses (Narcissus jonquilla L., 1753), spontanée en Europe, que l’on cultive aussi dans les jardins pour son élégance et son parfum.
- À chaque escale à Amsterdam, je filais au marché aux fleurs du Singel ou chez un vieil horticulteur de Schoorl pour lui rapporter des oignons de jonquilles, de jacinthes, de muscaris, d'amaryllis. — (Gérard Gréverand, Le Capitaine à l'heure des ponts tranquilles, Éditions Les Escales Domaine français, 2016)
- Fleur de cette plante.
- Jonquille simple, double. Odeur de jonquille. Essence de jonquille.
- J’expédiai en même temps dans la campagne trois enfants chargés de me rapporter des branches de verdure, et des gerbes, de pleins paniers de narcisses et de jonquilles. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
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morfil
?- Certaines petites parties d’acier, presque imperceptibles, qui restent au tranchant d’un couteau, d’un rasoir, etc., lorsqu’on les a passés sur la meule, et qu’il faut achever d’enlever par affilage pour se servir utilement de l’instrument.
- On commence par donner un coup de lime pour blanchir les entablures des Ciseaux, & emporter en même temps les inégalités, s'il y en a ; on appareille les lames & l'on abat le morfil qu'il y a sur les tranchants, ce qui s'appelle affiler. — (Jean-Jacques Perret, L'Art du Coutelier, partie 1, chapitre 17 : Manière de monter les Ciseaux ; & les Principes généraux pour l'affilage des Ciseaux, des Couteaux, des Grattoirs, des Canifs & des Rasoirs, dans la collection Descriptions des arts et métiers faites ou approuvées par MM. de l'Académie royale des sciences, Paris : chez Saillant & chez Desaint, 1771, page 124)
- Sept épées de mélancolieSans morfil ô claires douleursSont dans mon cœur et la folieVeut raisonner pour mon malheurComment voulez-vous que j'oublie — (Guillaume Apollinaire, La Chanson du Mal-aimé, dans Alcools, 1913)
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déhouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déhouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déhouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déhouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déhouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déhouiller.
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protractile
?- (Anatomie, Zoologie) Qualifie un organe qui s’allonge de lui-même.
- La langue est noire ou grisâtre, longue, molle, protractile, fourchue a son extrémité ; […] — (Dictionnaire universel d’histoire naturelle, page 252, Charles Dessalines d’Orbigny, 1849)
- (Par extension) Bouche de certains poissons (les poissons de fonds principalement) qui peut s'allonger vers l'avant et se rétracter ensuite, permettant ainsi de fouiner dans le sable et les sédiments.
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indélébile
?- Ineffaçable, qu’on ne peut plus modifier ou oblitérer.
- La coloration ainsi acquise est indélébile : dès lors l’insecte ne sera homochrome que s’il demeure sur le sol dont il a pris la teinte. — (Étienne Rabaud, Le hasard et la vie des espèces, 1953, page 86)
- Encre indélébile, couleur indélébile.
- (Sens figuré) Inoubliable, impossible à altérer ou à effacer de la mémoire, de l’esprit ou de l’âme.
- J’ai essayé de vous décrire ce compère indélébile que nous sommes quelques-uns à avoir fréquenté. — (René Char, « L'Absent », Seuls demeurent dans Fureur et Mystère, Gallimard, 1962, collection « Poésie », 1967, page 39)
- Et nous avions pourtant dès lors montré nos clefs, tachées chacune aux secrets indélébiles de nos chambres interdites, ma mère si tôt perdue, les grands désordres de nos pères, cette petite sœur, 18 ans, je me souvenais mais j’ai vérifié sur la plaque, 18 ans, tu y pensais tous les jours encore me disais-tu. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre de septembre », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 11)
- Le Baptême, le sacrement de l’Ordre impriment un caractère indélébile.
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magouille
?- Action douteuse ou malhonnête voire illicite ou illégale.
- Les magouilles électorales.
- - La magouille, je peux plus. Je veux faire honnêtement un métier honnête.- Tu veux quitter la police ? — (Didier Kaminka, dialogues du film Ripoux contre ripoux, de Claude Zidi, 1990)
- Saint-Étienne, cité vouée pendant trois jours chaque année à la gloire littéraire, à ses pompes et à ses magouilles. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 298)
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broutille
?- Menues branches d’arbres entrant, avec les morceaux de bois, dans la composition des fagots, dont elles constituent l'âme.
- Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots. — (Charles Perrault, Le Petit Poucet (1697), dans Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, Casterman, 1902, p. 40)
- De petits villageois, tels que ceux-ci, avaient élevé leur colosse; ils étaient en train d'y mettre le bouquet, lorsque la vieille Lisheth vint à passer, courbée en demi-cercle sous le poids d'un fagot de broutilles. Elle avait eu bien du mal à le recueillir, à cause de la neige nouvellement tombée; […]. — (« L'homme de neige », dans Le Magasin pittoresque, 18e année, 1850, p. 13)
- (Sens figuré) (Familier) Éléments sans grande importance au vu de l’ensemble (d'un projet, par ex.) et qu’on peut considérer comme accessoires, sans que cela n’enlève rien à leur valeur intrinsèque.
- Qui plus est, il lui fallait conserver ses huit dollars et des broutilles jusqu'à ce que, d'une manière ou d'une autre, il parvienne à avoir davantage d'argent. — (Charles Willeford, Ainsi va la mort, traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil, Paris : chez Payot & Rivages, 1992, chap. 9)
- Se complaire, s’abîmer (Litt.) dans des broutilles, et oublier l’essentiel.
- Restaient à acheter des tables, des lampes, des chaises et des broutilles comme un dessus-de-lit, des rideaux, des coussins. Mais ils garderaient cela pour un autre jour. — (Susan Crosby, Un cadeau pour nous deux, traduit de l'américain, en recueil avec Un si séduisant médecin, par Mira Lyn Kelly, Éditions Harlequin, chap. 6)
- (Par extension) Chose sans grande importance, qui ne mérite pas que l’on s’y attarde (fréquent aussi au singulier).
- Ce folliculaire n’a fait paraître que des broutilles qu'on aura vite oubliées.
- - Ah ! ça, San-Antonio, rouscaille le Big Boss, vous me dérangez pour une broutille pareille ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 45)
- Est-ce un désaccord de fond ou bien n’est-ce qu’une broutille ? — (Yves Maire du Poset, Olivier de Clermont-Tonnerre, Toutes les clés du savoir-vivre en entreprise, 2010)
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ramille
?- (Au singulier) Ensemble des petites branches d’un arbre.
- La ramille d’un buisson touffu.
- Ramification du rameau, petite branche, brindille.
- Beaucoup de plantes et d’arbres inconnus dont pourtant j’aurais voulu savoir le nom. De chacun d’eux je cueille une ramille pour me les faire nommer, au déjeuner. — (André Gide, La porte étroite, 1909, Le Livre de Poche, page 154)
- Malgré les soleillées qui précisaient les dessins délicats des ramilles s’enchevêtrant, la forêt de la Côte, dominant le village, restait maussade et grise. — (Louis Pergaud, « Le Retour », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- La poche droite contient des ramilles de ce calcaire rosâtre que ses parents nomment, Dieu sait pourquoi, lithotamnium, quand il est si simple de l’appeler corail. « Mais ce n’est pas du corail, Bel-Gazou. » Pas du corail ? Et qu’en savent-ils, ces malheureux ? — (Colette, La noisette creuse, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Livre de Poche, page 157)
- Je sentis sous ma paume, à travers le tapis de ramilles de pin, quelque chose de dur qui n’était pas une pierre. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 10)
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cochenille
?- Insecte homoptère caractérisé par un très fort dimorphisme sexuel, formant une super-famille des Sternorhynches, les Coccoidea, dans la classification classique.
- La cochenille est une espèce de punaise qui a six pattes, & deux ailes d'une délicatesse si grande, qu'elles ne lui servent point à voler. On trouve quelquefois en France de ces insectes précieux sur les plantes d’artichaux [sic]; mais c'est au Mexique qu'ils abondent sur une sorte de figuier, connu en Europe sous le nom de figuier des Indes ou de cocheniller : […]. — (« Productions & Profits champêtre non ordinaires », part. 2, livre 5, chap. 5 de La nouvelle maison rustique, ou Économie générale de tous les biens de campagne, par Louis Liger, 10e édition augmentée, tome 1, Paris : chez Samson, 1775, p. 865)
- D’après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, […]. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- En Afrique et dans le Pacifique du Sud, la cochenille Aspidiella hardii est un insecte suceur qui infeste les rhizomes encore au champ. — (Dominique Cardon, Ressources végétales de l'Afrique tropicale : colorants et tanins, page 81, PROTA, 2005)
- Et sur le dossier très spécifique d'une attaque, par des cochenilles, des tilleuls situés autour de la superbe place de Céroux, menaçant gravement ces arbres séculaires, nous choisirons de recourir à un lâcher de coccinelles, plutôt que de pulvériser des pesticides, comme cela se pratique classiquement. — (Jean-Luc Roland , Un bourgmestre vert à Ottignies-Louvain-la-Neuve, Luc Pire Editions, 2006, page 52)
- Principe colorant rouge qui est tiré de certains de ces insectes.
- Pour la teindre, on prépare un bain frais, dans lequel on met une once de cochenille pour chaque livre de laine : lorsque le bain est un peu plus que tiède, & lorsqu'il commence à bouillir, on y met la laine qu'on remue bien sur ses lissoirs ou bâtons, comme on a dû faire pour le bouillon, & on l'y laisse de la sorte pendant une heure; après quoi on la lève , on l'exprime, & on la porte laver à la rivière. — (« Teinture », dans l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, sous la direction de Denis Diderot & Jean Le Rond d'Alembert, tome 16 (Te-Venerie), Neufchastel : chez Samuel Faulche & Cie, 1765, p. 20)
- La cochenille, le lake-lake et le kermès, sont trois matières tinctoriales provenant de trois insectes appartenant au même genre, quoique très différents par leurs habitudes et leur origine. Ils fournissent tous les trois des couleurs rouges solides; celle qui est produite par la cochenille est la plus belle, celle qui provient du lake-lake s'en rapproche; mais celle que donne le kermès laisse beaucoup à désirer pour l'éclat et la pureté. — (Jean-Baptiste Dumas, Précis de l'art de la teinture, Paris : chez Béchet jeune, 1846, p.63)
- En Languedoc aussi, on sait produire de belles couleurs de la sorte, mais les fabricants la réservent généralement pour les rouges sombres, préférant la cochenille pour leurs écarlates. — (Minovez, Jean-Michel. « Draps européens et Empire ottoman au XVIIIe siècle. Apports de l’histoire industrielle et des techniques à l’explication globale d’une mutation », Revue historique, vol. 699, no. 3, 2021, pp. 629-665.)
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espadrille
?- Chaussure légère à semelle tressée de matières végétales.
- Une idée s’éveilla dans son esprit : on ne se chausse pas qu’avec des souliers de cuir et des sabots de bois ; il y a aussi des espadrilles dont la semelle se fait en roseaux tressés et le dessus en toile. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Vous connaissez ces villas baroques, édifiées au bord de la mer, à la ressemblance d’une pagode ou d’une mosquée, d’où sort, sur le coup de dix heures du matin, une énorme commère, confidentielle et rancunière, en espadrilles et en taffetas rose, coiffée d’un chapeau canotier, sa « pêche » à crevettes à la main. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 199)
- En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l’appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l’excessive assurance du pied trop bien chaussé. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 64)
- Depuis plusieurs décennies, l’espadrille se distingue en emblème de la dolce vita et du farniente. — (Adèle Chivet, « Espadrille : ces cinq moments où elle détrône la sandale estivale », Le Figaro Madame, 19 juillet 2017)
- Un matériau en plastique transparent isole la partie en corde du contact du sol et, à l’intérieur, une première de propreté en cuir naturel et en mousse de latex limite les inconvénients de l’espadrille' traditionnelle, qui craint l’humidité. — (Frédéric Martin-Bernard, « L’Été des espadrilles pour les hommes », Le Figaro, 16 juin 2016)
- Les espadrilles de Benfodda lui ont donné des ailes. Le Catalan a terminé 90ème au classement sur 55 000 coureurs. 2h et 35 minutes pour battre les 42 kilomètres de pavés parisiens avec des semelles en cordes et des lacets autour des chevilles. — (Sylvie Bonnet avec Marc Tamon, « Il court le marathon de Paris en espadrilles catalanes », France 3 Occitanie, 10 avril 2018)
- (Canada) Chaussure de sport.
- Par son travail sur les costumes, Sophie Desmarais a mis en évidence les contrastes entre MTS [Marie-Stella, ainsi surnommée par ses camarades de classe] et Marie-Clown. Cheveux gaufrés, vêtements amples couleur saumon et bas de nylon donnent à la première une allure de gamine venue tout droit des années 80. À l’opposé, la seconde est clairement de son temps : jupe courte, chandail bedaine, bracelets clinquants, gomme à mâcher, maquillage, espadrilles. Toutes deux paraissent pourtant déguisées : pas encore adultes, encore un peu enfants. — (Daphné Bathalon, « Un pied dans le monde adulte : Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella? », in Jeu, n° 130, Éditions Quinze, 2009, page 11)
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idylle
?- Petit poème à sujet pastoral ou amoureux.
- Oh ! les chastes églogues ! Oh ! les idylles chantées par les poètes ! Oh ! les paysanneries enrubannées et naïves qui défilent, conduites par la muse de Mme Deshoulières, au son des flageolets et des tambourins ! — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Dans un souvenir pastoral, les vers d'une triste idylle écrite par La Fontaine flottèrent devant sa mémoire rêveuse. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- (Sens figuré)
- Liaison romantique, aventure amoureuse qui ne reste pas toujours chaste.
- Devant ce réveil navré de Paris, elle se trouvait prise d'un attendrissement de jeune fille, d'un besoin de campagne, d'idylle, de quelque chose de doux et de blanc. - Oh ! vous ne savez pas ? dit-elle en revenant à Steiner, vous allez me mener au bois de Boulogne, et nous boirons du lait. — (Zola, Nana, 1880)
- Moi qui connais bien Hélène, je n'ai guère été étonné de la voir entamer une idylle avec un homme jeune, de vingt ans son cadet. Elle est ce qu'on appelle aujourd'hui une cougar. — (François Robin, Landerneau revivra : Une ville en campagne, L'Harmattan, 2013, p.210)
- Amour naïf et tendre vécu affectivement par deux êtres dans la fraîcheur d'un sentiment idéalisé. Relation rêvée dans un climat idéal.
- Partie de la trop aimable idylle florianesque, son histoire d'amour peu à peu s'était assombrie jusqu'à prendre les couleurs arrières du roman flaubertien, qui dit l'universelle maldonne. — (Philippe Berthier, Figures du fantasme: un parcours dix-neuviémiste, Presses Universitaires du Mirail, 1992, p.164)
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terril
?- Monticule de déchets houillers.
- Les agents de l’autorité administrative compétents en matière de police des carrières en application du présent code peuvent visiter à tout moment les carrières, les haldes et terrils utilisés comme carrières et les déchets de carrières, […] — (Article 107 du Code minier français)
- À l’extrémité élargie du môle se dressait la pyramide d’un énorme tas de charbon ; on y puisait si rarement que des herbes folles, et même de petits arbrisseaux, avaient fini par le coloniser, l’apprivoiser au paysage comme les collines aux formes étranges des terrils de mine abandonnés. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Au loin se dessinent les rondeurs des terrils, ces collines faites des déchets de l’exploitation minière, les schistes inutiles sortis de terre en même temps que le charbon. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 32)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le 'terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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dégrouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégrouiller.
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intactile
?- (Didactique) Qu’on ne peut toucher, qui échappe au sens du tact.
- La lumière est intactile.
- Comme le fumeur d’opium aux sens hyperesthésiés, il me semblait parfois que les ondes intactiles du radiogramme libérateur frôlaient mes oreilles en s’épandant à travers l’espace. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 187)
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babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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hémophile
?- Qui est atteint d’hémophilie.
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acidophile
?- Qui est attiré par l’acide, qui réagit aux acides.
- Qui vit dans un milieu acide.
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éfaufile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe éfaufiler.
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bastille
?- Ouvrage, construction passagère ou permanente, qu’on élevait soit pour fortifier une place, soit pour l’assiéger.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Prison, en allusion à la Bastille parisienne.
- Ô sainte égalité ! dissipe nos ténèbres,Renverse les verrous, les bastilles funèbres. — (André Chênier)
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déquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déquiller.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.