Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pataugeaisse
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pataugeaisse".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
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compresse
?- (Médecine) Morceau de linge simple, ou plié en plusieurs doubles, qu’on applique sur un pansement pour le maintenir ou directement sur une partie blessée ou malade.
- Elle déchira un des voiles de son sein, dont elle fit une première compresse, qu’elle attacha avec une boucle de ses cheveux. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
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cresse
?- Nom de la passerage.
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méconnaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de méconnaître (ou méconnaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de méconnaître (ou méconnaitre).
- biseness
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dogaresse
?- (Histoire) (Noblesse) Épouse d’un doge.
- En attendant que fussent achevées ces robes, je m’en fis prêter quelques-unes, même parfois seulement des étoffes, et j’en habillais Albertine, je les drapais sur elle ; elle se promenait dans ma chambre avec la majesté d’une dogaresse et la grâce d’un mannequin. — (Marcel Proust, La Prisonnière, 1923)
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panneresse
?- (Maçonnerie) Pierre ou brique placée dans un mur de manière à laisser voir sa longueur et sa hauteur.
- Mettre des pierres alternativement en panneresse et en boutisse — (Legoarant cité dans Littré)
- Les murs extérieurs de la tour alternent boutisses et panneresses en très gros blocs taillés à double marge très bien ajustés. [...] Les murs intérieurs, qui présentent panneresses et boutisses sans ordre, divisent l’espace en six pièces, accessibles par des portes. — (Ambre Peron-d’Harcourt, Édifices ruraux à tour de Palestine hellénistique : parallèles à Qumrân, Syria, archéologie, art et histoire, nº 91, 2014.)
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expresse
?- Féminin singulier de exprès.
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clownesse
?- (Cirque) (Vieilli) Actrice qui, dans les cirques, fait des exercices d’équilibre et de souplesse tout en jouant un rôle bouffon. Elle porte habituellement un accoutrement grotesque.
- Alors, de même qu’un robuste gaillard s’éprend d’une fille grêle, cette clownesse doit aimer, par tendance, une créature faible, ployée, pareille à moi, sans souffle, se dit des Esseintes — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, Georges Crès, Paris, 1922 (1re édition 1884), page 134)
- Erdgeist de Wedekind fait de la scène un circus mundi, avec le dressage d’animaux sauvages et une clownesse sans âme. — (Claudine Amiard-Chevrel, Théâtre et cinéma années vingt: une quête de la modernité, 1990, p. 12)
- (Par analogie) Femme qui n’est pas sérieuse.
- J’ai appris à jouer du violon, très mal. J’étais donc une clownesse musicienne. — (Héloïse Cerboneschi, L’Indécence aux Enfers, 2013, p. 10)
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périthèce
?- (Mycologie) Formation reproductrice (ascocarpe) particulière à certains champignons ascomycètes et lichens en forme d’urne ou de bouteille et ouverte à son sommet par une ostiole.
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drôlesse
?- (Péjoratif) (Populaire) Jeune femme, adolescente, avec éventuellement une nuance péjorative.
- Et que de Léonore on ne me parle plus ;La drôlesse me coûte et l’honneur et l’ouie,Et je ne l’en vois pas guéres moins réjouie. — (Paul Scarron, Don Japhet d’Arménie, acte III, scène 4, 1653)
- Si le curé, manipulant sa barrette aux arêtes luisantes de crasse, t’appelle Madame depuis ce baptême discret d’une bâtarde indiscrète qui braillait le sel à pleins poumons… s’il y en a qui disent : « Ma foi, elle se tient, elle ne se dérange plus », nous en connaissons d’autres dont les yeux luisent sur ton passage et qui pensent : « Drôlesse ! On t’a eue. On t’aura. Et tant qu’à faire, pourquoi pas moi ? » — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, page 308)
- Je n’aurai pas de rancune - pas assez de place dans mon chagrin - mais toutes les minauderies des drôlesses ne sauraient me réconcilier avec ceux que j’estime être aujourd’hui mes fossoyeurs potentiels. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 20)
- Femme de mauvaise vie.
- Innocent, il l’avait été si peu de temps, qu’avant sa quatorzième année, on l’avait renvoyé du lycée, pour avoir fait du scandale, en costume de collégien, aux courses de la Marche où il s’était montré dans la compagnie de deux drôlesses célèbres. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- S’il se marie un jour, ce qui peut très bien arriver, ce sera quand il sera tout à fait vieux, impotent et invalide. Alors, s’il est amoureux de quelque drôlesse, et il le sera ; si la drôlesse résiste, et il est probable qu’elle résistera, il l’épousera. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- […] et je me félicite d’avoir élevé le niveau mental de mes sujets en leur permettant de constater en paix la beauté des vierges, quand nos voisins fondent tout leur art sur la bedaine de quelques drôlesses. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- — Elle a couché ici ! Tu as osé la faire coucher ici, et dans le lit de ton pauvre frère ! Cette drôlesse ! — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 211)
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promesse
?- (Sens propre) Action de promettre ; ou résultat de cette action.
- Mettez-vous en garde contre ces belles promesses, elles cachent souvent la plus infame des tromperies. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Et il réfléchissait. Ce qui est inintelligible, se dit-il, c’est la disproportion qui existe entre les promesses que Jésus lui fit et les résultats qu’elles obtinrent. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Si Dimitri ne voulait pas épouser Phoebe, il aurait au moins dû avoir le courage de l’avouer et de rompre formellement sa promesse. Au lieu de cela, il avait opté pour le silence et l'hypocrisie, […]. — (Lucy Monroe , Pour l'honneur des Pétronides, traduit de l'anglais, dans le volume Séducteurs, éd. Harlequin, coll. Coup de Cœur, 2012)
- (Sens figuré) Ce que l'on espère obtenir.
- Le talent, chez les hommes est donc à peu près, quant au moral, ce qu’est la beauté chez les femmes, une promesse. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le curé de Melotte […] n’était plus craint. Ses foudres de carton, ses tonnerres lointains, l’évocation des bûchers infernaux, la promesse des félicités paradisiaques dans un éden, somme toute, passablement morne et fort problématique, ne faisaient plus guère frémir que quelques vieilles dévotes et les gosses de neuf à onze ans […]. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Parmi les fléaux qui s'abattent sur la vigne, le plus terrible, dans ses effets, est évidemment la grêle. Le vignoble est beau, et plein de promesses, et cinq minutes plus tard il n'en reste rien ; […]. — (Sachez soigner vos vignes grêlées, dans Almanach de l'Agriculteur français - 1932, page 59, éditions La Terre nationale)
- (Droit) Engagement à terme.
- Il faudrait, en premier lieu, répandre parmi nous, par le perfectionnement des institutions de crédit, l'usage des billets, des promesses, des reconnaissances. C'est dire que nos banques devraient cesser de vivre sous l'empire d'un monopole aussi absolu qu'injuste et funeste. — (Michel Gustave Partounau du Puynode, De la monnaie, du crédit et de l'impôt, 1853, page V)
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petitesse
?- Petite dimension, petite étendue, petit volume.
- Mais, pour contre-balancer de tels désavantages, la marquise d’Aubrion avait donné à sa fille un air très distingué, l’avait soumise à une hygiène qui maintenait provisoirement le nez à un ton de chair raisonnable, lui avait appris l’art de se mettre avec goût, l’avait dotée de jolies manières, lui avait enseigné ces regards mélancoliques qui intéressent un homme et lui font croire qu’il va rencontrer l’ange si vainement cherché ; elle lui avait montré la manœuvre du pied, pour l’avancer à propos et en faire admirer la petitesse, au moment où le nez avait l’impertinence de rougir ; enfin, elle avait tiré de sa fille un parti très satisfaisant. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834)
- La Girafe […] ne soutient point longtemps cet effort, qu’elle ressent comme une fatigue : c’est que ses poumons n’ont pas assez d’ampleur ; défaut que révèle la petitesse du coffre qui les contient. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Modicité, surtout en parlant de dons, de présents.
- La petitesse de ce don sera pour vous un motif de l’accepter.
- (Sens figuré) Faiblesse.
- Plus rarement, il existe des troubles cardiaques très marqués : petitesse et fréquence extrême du pouls, lipothymies et syncopes. — (Charles-Albert Vibert, Précis de toxicologie clinique et médico-légale, Paris, Baillière, 1907, p. 224)
- (Sens figuré) Étroitesse ; mesquinerie.
- Vilquin eut la petitesse d’élever un mur du côté des vergers et des potagers. Depuis cette vengeance, les quelques centiares que le bail laisse au Chalet ressemblent à un jardin de Paris. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Il y a aussi Filoche, le dieu de la petitesse, des préjugés, du mépris, de la haine... — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
- Actions qui dénotent cette petitesse.
- C’est une petitesse à lui de s’être offensé de si peu de chose. C’est un homme plein de petitesses.
- candresse
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ogresse
?- (Mythologie) (Fantastique) Ogre femelle.
- Ces petites Ogresses avoient toutes le tein fort beau — (Charles Perrault, Le Petit Poucet, dans Histoires, ou Contes du temps passé, page 210. 1697)
- (Sens figuré) Femme avide de jeunes gens.
- — Oui, dis-je, mais selon Simon, elle le mange des yeux pendant que lui mange son « quatre-heures ». Peut-être qu’un jour ça ne lui suffira plus…— Qu’est-ce que tu veux insinuer ? Mais qui t’a appris…— C’est vrai, dit à mi-voix le Doyen, qu’il y a des ogresses… — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 21)
- (Désuet) (Argot) Femme qui louait aux prostituées tout ou partie de leur toilette.
- Les filles publiques nomment ainsi les revendeuses qui leur louent la pièce qui manque à leur toilette, au besoin même la toilette tout entière ; elles ne pouvaient vraiment choisir un nom plus caractéristique, et qui exprimât mieux l’idée qu’elles voulaient rendre ; rien, en effet, ne peut être comparé aux ogresses [...]. — (Eugène-François Vidocq, Dictionnaire argot-français, réédition : Éditions du Boucher, 2002, page 99)
- (Vieilli) (Argot) Tenancière de tapis-franc ou de maison close ; femme proxénète, maquerelle.
- Les dispensés, les vieilles bêtes, les ogresses du trottoir et les femmes du monde sur le retour contemplent d’un œil béat ce spectacle nauséabond. Le départ de la classe fait baver d’aise les catins et les bistros. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, pages 21-30)
- Un repris de justice, qui, dans cette langue immonde, s’appelle un ogre, ou une femme de même dégradation, qui s’appelle une ogresse, tiennent ordinairement ces tavernes, hantées par le rebut de la population parisienne ; forçats libérés, escrocs, voleurs, assassins y abondent. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, § 1, 1842-1843)
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progresse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de progresser.
- Je progresse sur le trottoir de cette voie ultra-fréquentée. — (Emmanuel Bosquet, Sur la terre des fils d’Abraham, page 32)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de progresser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de progresser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de progresser.
- Woe devait couper le courant de l’île. Pour qu’on progresse plus vite, et aussi pour désélectrifier la grille. — (Ena L., Quand les anges méritent de mourir, 2019)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de progresser.
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gonzesse
?- (France) (Populaire) (Familier) Femme ou jeune femme, nana.
- Partage ou non partage,Tout est à notre usage :N’épargnons le poitou.Poissons avec adresseMézières et gonzesses, Sans faire de regout. — (« Chanson morale », dans la préface de Les voleurs, physiologie de leurs mœurs et de leur langage, de Eugène-François Vidocq, tome 1, Paris, chez l'auteur, 1837, page XVIII)}
- Ça ne court pas les fêtes, des broquilles comme les vôtres, et ça se reconnaît. Si ce n’est pas dégoûtant pour une gonzesse de porter des perles comme ça, il y a de quoi nourrir une famille pendant des années ! — (Jean Lorrain, Le crime des riches, Baudinière, 1905, page 288)
- Il m'accompagne jusqu'à la porte de mon hôtel : « Nous avons aussi des cajibis de nuit où dansent de très belles gonzesses. Si vous n'avez pas les foies, allez-y. » — (Philippe Soupault, Carte postale, Éditions des Cahiers libres, 1926, page 23)
- — À cause des grosses gonzesses qu’est là, poursuivit l’étonnant garçon, l’nom de « Vacherie » a été donné à la boite. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Eh bien, ça se passe sous votre Paris de mes couilles, mon vieux. Votre Paname comme vous dites, qui sent si bon Chanel, avec plein de belles gonzesses qui trottinent, il repose sur du pus et de la crevaison ! — (Frédéric Dard, San Antonio : La fête des paires, éd. Fleuve Noir, 1986)
- (France) (Populaire) (Par extension) Homme efféminé, sans courage, pleutre.
- Les « gonzesses », personne ne les appelait plus autrement, s’occupaient du ménage dans les piaules, briquaient les chiottes, ciraient les chaussures, raccommodaient les boutons, les épaulettes, préparaient le café à nos retours de saut ou de crapahutage. — (Didier Daeninckx et Tignous, Corvée de bois, 2002, pages 33-34)
- T’as peur d'un teckel ? Ma parole, t’es une vraie gonzesse !
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pesse
?- (Botanique) (Vieilli) Un des noms vernaculaires de l’épicéa.
- Le débit de bois de la pesse, de même que celui du sapin, est en planches de différents échantillons. — (L’Agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Déblayer les décombres, choisir sur pied les fûts de pesses et de feuillards où il débiterait le solivage, la charpente et les planchers, les abattre, approcher les billes du chantier, attendre qu’elles sèchent, les écorcer, les équarrir, tailler mille et une tuiles de tavaillon, voilées à la hachette sur un billot scarifié. — (Jean-Baptiste Harang, Nos cœurs vaillants, Grasset, Paris, 2010, p. 76)
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robustesse
?- Force, vigueur, en parlant d'une personne.
- Sa robustesse a triomphé de la maladie.
- (Par extension) Solidité, en parlant d'une chose.
- Le facteur le plus important, en dehors de la robustesse de mon navire et de tout son matériel, était la possibilité de « capayer » à la voile […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Ainsi, la robustesse du protocole RSA, utilisé dans les cartes bancaires, vient du fait qu’il est facile de multiplier des nombres premiers entre eux mais qu’il est difficile de faire l’opération inverse : trouver les deux nombres connaissant leur produit. — (David Larousserie, Logarithme discret, Le Monde, 13 mai 2014)
- (Informatique) Capacité d’un programme informatique à fonctionner dans des conditions non nominales, comme les erreurs de saisie, etc.
- La robustesse du programme face aux retours de ligne en trop.
- (Nucléaire) Capacité d’une installation à assurer certaines de ses fonctions de sûreté lorsqu’elle est soumise à des sollicitations plus fortes que celles qui sont prises en compte dans son référentiel de sûreté.
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cesse
?- (Vieilli) Fin, relâche.
- Sa haine contre vous n'aurait jamais de cesse. — (Tristan, M. de Chrispe, II, 5.)
- Ô cruauté du sort qui n'a jamais de cesse ! — (Racan, Berg. II, 2, Lisimandre.)
- L'esprit [le démon] s’en va, n'a point de cesseQu'il n'ait mis le fil sous la presse. — (Jean de la Fontaine, Ch. imp.)
- Point de cesse, point de relâche. — (Jean de la Fontaine, Fab. V, 6.)
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paisse
?- Nom donné au moineau domestique dans certaines régions de France.
- Pour bien se porter, il faut manger comme une paisse et chier comme une vache. — (Proverbe)
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mairesse
?- (Administration territoriale) (France), (Canada), (Suisse) La première officière municipale d’une commune, municipalité ou (Canada) arrondissement, élue, en France, par les conseillers municipaux à l’issue des élections municipales, en Suisse et au Canada, directement par le corps électoral.
- Tel est le comble de cette histoire. Car la mairesse qui a eu ma peau a elle aussi été condamnée – pour avoir organisé un faux mariage. Elle a marié un homme dans le coma. — (Jérôme Morin, On ne réveille pas un fonctionnaire qui dort : Avant propos à la nouvelle édition, éditions de l’Archipel, 2014)
- Commémorations pour les héros et pour Hidalgo la mairesse de Paris, les à-côtés de la plaque, marchant à côté de leurs pompes… funèbres.D’un côté des héros, de l’autre des zéros pour l’orthographe. — (Guy Maillet, 2016, dépôt de bilan, des pots de départ et la farce tranquille !, Publibook, 2017, page 13)
- En ayant beaucoup d’élus sortants, la mairesse a un avantage organisationnel avec un parti financièrement en santé et des militants passionnés. — (Elsie Lefebvre, « La bataille de Montréal : où en sommes-nous? », dans Le Journal de Québec, 20 janvier 2021 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse du maire.
- Au moral, la mairesse était, si vous voulez, du strass ; mais, pour les sauvages, le strass ne vaut-il pas le diamant ? — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre premier)
- Elle n’avait alors que cinquante-trois ans ; et, selon sa femme de chambre, devenue la femme d’un gendarme, une madame Soudry à qui l’on dit madame la mairesse gros comme le bras : « Madame était plus belle que jamais. » — (Honoré de Balzac, « Les Paysans », dans éditions Houssiaux, 1855 [texte intégral])
- On avait d’ailleurs, immédiatement après, un nouvel exemple de cette manière de former les féminins, car Françoise ajoutait : Mais sûr et certain que c’est à la Duchesse qu’est le château de Guermantes. Et c’est elle dans le pays qu’est madame la mairesse. C’est quelque chose. — (Marcel Proust, « Le Côté de Guermantes », dans Gallimard, 1921 [texte intégral])
- Certes, il existe le terme mairesse qui désigne traditionnellement la femme du maire (comme la préfète est aussi la femme du préfet) ; l’ennui, c’est que la terminaison en “esse” est souvent un peu péjorative […]. — (Claude Duneton, « Écrivain ou écrivaine ? Comment féminiser les fonctions ? », dans Science et Vie Junior, no 134, novembre 2000, page 87)
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professe
?- Féminin singulier de profès.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- onesse
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régresse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de régresser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de régresser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de régresser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de régresser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de régresser.
- eynesse
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.