Dictionnaire des rimes
Les rimes en : passerinette
Que signifie "passerinette" ?
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- (Ornithologie) Espèce de fauvette, la fauvette passerinette.
- Nous adoptons pour cet oiseau le nom de passerinette, qu’il porte en Provence ; c’est une petite fauvette qui diffère de la grande non-seulement par la taille, mais aussi par la couleur du plumage et par son refrain monotone tip, tip. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Oiseaux, tome IX, page 179)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "passerinette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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meurette
?- Sauce matelote bourguignonne au vin rouge utilisée en cuisine.
- De son côté, le grand-père s’occupait des viandes à rôtir. Aux femmes les subtiles et multiples combinaisons des bouilletures, meurettes, gibelottes, salmis, civets, saupiquets, qui supposent les casseroles, coquelles, cocottes et sauteuses, mais aux hommes, toujours, depuis le fond des temps, l’exclusivité des cuissons de grand feu, des rôts et des grillades, celles où brasier et venaisons communient sans intermédiaire. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 99)
- (au sujet des œufs en meurette) Mais bien sûr ! Vous avez cent fois raison, Monsieur Jean-Robert Pitte, il faut absolument pocher les œufs dans la meurette et surtout pas dans une eau vinaigrée ! — (Jacques Dupont, journal Le Point, n° 2226, 7 mai 2015, page 123)
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orcanette
?- (Botanique) Plante de la famille des Boraginacées, utilisée jadis en teinturerie.
- La coloration des crayons était autrefois presque uniquement obtenue avec le racine d'orcanette restant, au bain-marie, en contact avec la matière grasse. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, p.131)
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fillette
?- Petite fille, enfant du sexe féminin qui n’est plus un bébé.
- J’écoute le vaguemestre nous lire le courrier qui part : il approuve sans réserve la carte du colonel : Tout va bien, mais est étonné par celle du capitaine adjoint qui écrit à ses deux fillettes : Bonjour dominical du papa […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Dans les petites villes, on ne peut pas caresser le menton d’une fillette sans passer pour un vilain monsieur… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 106)
- Ahmed Abdou s’effrayait aussitôt, et craignait que la graine dure et traîtresse, cachée sous les fibres, ne blessât la fillette. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- La preuve que celle-là était une fillette, c’est qu’elle se baignait en maillot comme un garçon. Jamais une fille du bourg ne se le serait permis. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 252)
- (Péjoratif) Terme injurieux et méprisant adressé à un homme dont on conteste la virilité.
- Je croyais que vous étiez des hommes. Vous êtes des fillettes. Des fifilles. Des cons, des trous. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 68)
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cornette
?- (Habillement) Coiffure de certaines religieuses.
- Comme l’auvent de sa cornette maintenait la fumée devant son visage, elle amenuisa ses yeux ; avec son nez de lion et sa bouche très gourmande, elle apparut alors à travers le brouillard bleu comme la personnification d’une très vieille sagesse. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 198)
- Moins l’habit et la cornette, c’est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les cœurs se rallient à sa blanche cornette […] — (Georges Brassens, La Religieuse, 1969)
- Dans une allée, je croise une femme aux cheveux cachés sous un voile noir d’où dépasse une bande blanche, analogue aux cornettes des religieuses de ma jeunesse, les bonnes sœurs qui suscitaient nos moqueries, moins par leur costume que par leur vœu de chasteté perpétuelle, lequel nous paraissait insensé – jamais un homme, comment était-ce possible ! — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 58)
- (Habillement)(Par extension) Coiffe folklorique de femme.
- La ronde s’anime, les cornettes blanches tournoient, s’entrouvrant sur les côtés comme des ailes de papillon. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, page 217)
- (Habillement) Coiffure dont les femmes se servaient dans leur déshabillé.
- Les femmes arborent leurs plus beaux atours, « affutiaux, cornettes, calipettes », leurs châles les plus recherchés. — (Jean Revel, L'émondeur, dans les Contes normands, Paris : Éditions Fasquelle, 1901 & Éditions La Piterne, 2015)
- Outil servant à découper le cuir.
- (Vexillologie) (Marine) Sorte de long pavillon à deux pointes ou cornes, qui est la marque distinctive de l’officier qui commande une division de trois bâtiments au moins.
- La cornette se hisse à la tête d’un mât comme une flamme.
- (Vieilli) Étendard d’une compagnie de cavalerie ou de chevau-légers.
- La cornette blanche ou cornette de France était l’étendard du roi.
- (Suisse) Coquillette. (Ce terme est généralement utilisé au pluriel.)
- Les pâtes courtes comme les coudes, les bagues, les cornettes et les rigatoni sont aussi fabriquées par les filières. — (Germain Ménard , Le Blé, Éditions Presses Universitaires de Laval (Québec), 1992)
- (Construction) Protection métallique mise dans les angles en bas des murs pour éviter que les véhicules ne les dégradent.
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mulette
?- Nom vulgaire donné à plusieurs espèces de petits coquillages bivalves de la famille des Unionidae vivant dans les cours d’eau.
- La mulette de rivière se rencontre dans les ruisseaux ou dans les fleuves sur des fonds sableux, sablo-limoneux ou vaseux… La mulette se nourrit par filtration. Son alimentation est essentiellement constituée d’algues filamenteuses, de protistes et de détritus végétaux. — (Projet Life-Nature, Conservation des habitats de la moule perlière en Belgique)
- Le duc de Lorraine dut mettre en place des plantons, surnommés « garde-perles » pour surveiller les cours d’eau et empêcher qu’on ne vienne lui détrousser ses mulettes. — (La hulotte n° 101, La Mulette perlière)
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mimolette
?- (Fromage) Fromage issu de la région lilloise, à base de lait de vache, à pâte pressée non cuite, d'une masse moyenne de deux kilogramme, à la croûte grisâtre et à la chair orangée
- La mimolette est fabriquée avec du lait de vache. Sa pâte est pressée non cuite. La mimolette peut être jeune (affinée 3 mois) avec une pâte souple et un goût fruité ou vieille (affinée 12 mois) avec une pâte dure, friable et un goût bien plus prononcé. — (Christian Julliard, Fondues et raclettes, LEC communication (A.Ducasse), 2013, page 5)
- C’est drôle, leurs pattes ont la couleur de la mimolette, exactement. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 101)
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bannette
?- (Papeterie) Réceptacle à papier, généralement en plastique.
- Frédéric était chargé de traduire toutes les données administratives qui lui tombaient sous la main et proposer, en toute décomplexion, une première sélection dont on discutait ensuite en de plus hautes instances. Première bannette : dossiers particulièrement intéressants, personnes à fort potentiel. — (Carole Declercq, Ce qui ne nous tue pas …, Éditions Terra Nova, 2015)
- (Vieilli) Petite banne en osier.
- Ensuite Mlle d’Andervilliers ramassa des morceaux de brioche dans une bannette, pour les porter aux cygnes sur la pièce d’eau. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Les tapisseries de ces murs, ces meubles, ces flambeaux, ces vases et jusqu’à ces fleurs dont j’eusse pu dire presque d’où elles venaient, dans leurs bannettes dorées, et combien elles avaient coûté, enfermaient fatalement mon imagination dans les limites d’un salon aussi banal que bien d’autres qui avaient au moins cette excuse de n’être point situés dans les dessous de l’Opéra. — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- (Vieilli) (Régionalisme) Petite bâche.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Commerce) (Désuet) Paquet de peaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Couchette d’équipage à bord d’un navire de guerre.
- Voilà une trentaine de minutes qu’ils ont quitté le port et l’autre et le troisième homme se sont blottis dans leurs bannettes cigarette à la bouche. — (Bertrand Belin, Littoral, P.O.L., Paris, 2016)
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grenouillette
?- (Botanique) (Extrêmement rare) Espèce de plante des plans d’eau, à feuille flottante, nommée hydrocharis des grenouilles ou morène.
- L’Hydrocharis, que l'on appelle aussi Morène ou Grenouillette, parce que l'on a cru pendant longtemps que cette plante servait de nourriture aux grenouilles, appartient à la même famille que la valisnérie. C'est une plante très-commune en France. — (Jules Trousset, Grande Encyclopédie illustrée d’économie domestique et rurale, grande cuisine, cuisine bourgeoise, petite cuisine des ménages, Paris : chez Arthème Fayard, éditeur 1875, Paris : chez Fayard frères, s.d., vol. 1, p. 237)
- (Botanique) Espèce de renoncule qui pousse dans les marais.
- […] le glaïeul, laissant fléchir ses glaives avec un abandon royal, étendait sur l’eupatoire et la grenouillette au pied mouillé, les fleurs de lis en lambeaux, violettes et jaunes, de son sceptre lacustre. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 135)
- (Médecine) Tumeur qui se forme sous la langue par l’accumulation de la salive dans ses conduits excréteurs.
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planchette
?- Petite planche.
- C’était le métier de mon grand-père. Il avait des plantations près de la Garonne, et une petite menuiserie pour faire des cagettes. Toutes ces planchettes, ces clous, pour un gosse, c’était le paradis ! — (Philippe Delerm, Quiproquo, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 1999, pages 32-33.)
- (En particulier) (Architecture, Topographie) Planche à dessin montée sur un trépied, propre à lever des plans, et qui consiste en une planche unie sur laquelle on pose une règle que l’on dirige successivement vers les objets que l’on veut relever.Planchette topographique.
- La planchette représentée (Pl. d’arpent. fig. 31. n. 2.), consiste en un parallelogramme de bois, long d’environ quinze pouces, & large de douze, entouré d’un chassis de buis, par le moyen duquel on attache une feuille de papier bien étendue, & pour ainsi dire bien collée sur la planchette, de sorte que l’on peut tirer exactement dessus toutes les lignes dont on a besoin. — (« Planchette », dans L’Encyclopédie, 1751)
- Nous allions lever des plans au graphomètre et à la planchette ; un jour nous levâmes un champ à côté du chemin des boiteuses […]. M. Chabert fit tirer les lignes à tous les autres sur la planchette. — (Stendhal, Vie de Henry Brulard, 1836)
- (Fantastique) Sorte d’ouija permettant de communiquer avec les esprits.Pratique de la planchette spirite dans le taoïsme.
- Mais aujourd’hui, le spiritisme a modifié son expression ; et ce qu’on appelait typtalogie est devenu mediannité.Cette dernière forme permet à quiconque de devenir spirite :Supposons une petite table en forme de cœur, toute petite, connue vulgairement sous le nom de planchette, montons-là sur trois pieds ; deux pieds reposant sur des roulettes mobiles aux deux angles obtus, et un troisième à l’angle aigu et formé par un crayon ordinaire.Vous mettez votre planchette sur un morceau de papier, vous posez doucement l’extrémité de vos doigts sur planchette, vous interrogez, et planchette répond en écrivant au moyen du crayon.Voilà la dernière forme du spiritisme. — (Séverin Lachapelle, « Causerie scientifique », dans Revue canadienne,)
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goguette
?- Joyeux festin où la liberté est de règle.
- Par chaque fenêtre on apercevait des tablées de monde endimanché, et des cris sortaient des maisons en goguette. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, réédition Le Livre de Poche, page 43)
- Certains caboulots, ici, ne ferment jamais réellement, et quelle que soit l’heure, vous apercevez toujours […] des noceurs, des gens en goguette. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Plaisanterie, propos joyeux, allant parfois jusqu’à être offensant.
- Que de goguettes,Que d’amourettes !Jamais de dettes,Point de nœuds constants. — (Béranger, Cocagne)
- La noce réveilla un peu les plaisantins. On en fit des goguettes. Puis on en fit moins. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page 282)
- Société chantante, sociétés organisant des soirées chantantes.
- La goguette a disparu presque tout à fait, et les jeunes ne se figurent pas ce qu’étaient ces réunions amicales des amateurs de la chanson. — (Paulus, Mémoires)
- Des goguettes nouvelles, nous n’en parlons pas, il y en a par centaines. — (Henri Avenel, Chansons et chansonniers, C. Marpon et E. Flammarion Éditeurs, Paris, 1890, pages 19-20)
- Cabaret où se réunit une société chantante.
- La blouse et la redingote s’asseyaient à la même table et l’on trinquait.Le dimanche, nous allions dans une goguette, la Lyre chansonnière ou les Enfants du Luth : je ne me rappelle plus bien. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Et, vous le savez, ce ne sont point tant les paroles mâles que l’accent viril qui font peur à l’Empire. On me supprimerait tout aussi bien pour un article de vous sur la goguette de Romainville que pour un article d’un autre sur le gouvernement de M. Rouher. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
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obsolète
?- (Grammaire) Qui n’est plus utilisé, en parlant d’un mot, d’une locution.
- « Écornifleur » se compose du verbe « écorner » (dévaluer l’intégrité de) et du verbe obsolète « nifler », certes moins connu que son dérivé « renifler », mais de même sens. — (Bernie de Tours, Le Mauvais Tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots, Scali, 2007, page 263)
- (Par extension) Ancien ou suranné ; qui n’est plus utilisé, qui n’a plus cours.
- Les entreprises, en particulier, risquent aujourd’hui de conserver une organisation obsolète si elles n’investissent pas sur la capacité de chacun à se poser comme porteur à part entière des projets qu’elles défendent. — (Denis Pansu, « Les Réseaux d’échanges réciproques de savoirs, nouveau modèle de communication en France ? », dans L’Idiot du village mondial : les citoyens de la planète face à l’explosion des outils de communication : subir ou maîtriser ?, Paris: Charles Léopold Mayer & Bruxelles : Luc Pire, 2004, page 191)
- Et elle repose, selon le père Émile Shoufani, grec catholique, sur un concept erroné ou tout au moins obsolète : les chrétiens de Terre sainte. Un mythe. — (Catherine Dupeyron, Chrétiens en Terre sainte : Disparition ou mutation, chap. 2, Albin Michel, 2007)
- Il est toujours possible, aujourd’hui, de dessiner et de produire des plans corrects avec une version 2000, c’est plus l’évolution de l’informatique (matériels et systèmes d’exploitation) qui rend le logiciel obsolète. — (Patrick Diver, Les Secrets du dessinateur AutoCAD, Paris : Pearson Education France, 2010, page 294)
- Formé sur le participe présent du latin obsolescere, le substantif obsolescence et son dérivé adjectival obsolescent sont des néologismes créés d’après l’anglais. Ils désignent tout ce qui est tombé en désuétude. Leur emprunt s’explique par le fait que l’adjectif obsolète, ayant le même sens et venu lui aussi de l’anglais d’après le latin obsoletus, a un champ d’application sémantique limité. Terme littéraire et vieilli, il se dit, non exclusivement mais surtout, de ce qui se rapporte à la langue, au vocabulaire, à la grammaire. Est obsolète ce qui est dépassé, suranné, désuet, vieillot, bref, ce qui ne fait plus partie des normes actuelles du langage. — (« obsolescence / obsolescent, ente / obsolète », Juridictionnaire, Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), Faculté de droit, Université de Moncton & Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada, 2015)
- (Histoire naturelle) Peu apparent ; presque effacé.
- Sur ces sillons descendent obliquement de petites côtes longitudinales obsolètes, presque effacées, et dont plusieurs individus manquent tout-à-fait. — (Gérard Paul Deshayes, Description des coquilles fossiles des environs de Paris, vol. 2 : Mollusques, Paris : Béchet jeune, Baudouin frères & Treuttel et Wurtz, 1824, p. 652)
- Dessous des inférieures d’un jaune-ochracé plus ou moins pâle, avec la bordure d’un brun pâle, précédée de deux raies maculaires plus ou moins obsolètes, de la même couleur […] — (Jean-Baptiste Alphonse Dechauffour de Boisduval, Species Général des Lépidoptères, volume 1 (volume 9 de l’Histoire naturelle des insectes), Paris : Roret, 1836, page 496)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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ascète
?- (Religion) Celui, celle qui se livre, par piété, à des exercices spirituels et physiques, à des mortifications.
- Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont les ascètes et les meurt-de-faim aux estomacs débilités qui ont inventé les dieux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 191)
- (Par extension) Celui, celle qui mène une vie austère.
- Vivre en ascète.
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layette
?- Petit coffret de bois mince et léger où l’on serrait des papiers.
- (Vieilli) Coffre où étaient conservées les archives.
- La layette du trésor des chartes du roi.
- Coffret ou tiroir d’armoire
- (Par extension) Contenu de ce coffre (linge, langes, maillot etc.) qui sert à vêtir un nouveau-né.
- Préparer, donner une layette, une belle layette.
- M. Jules […] m’a donné cinquante francs pour venir à Paris, disant qu’il me ferait passer vingt francs tous les mois pour ma layette et pour mes couches. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Elle quitta la fenêtre, elle vint ouvrir la grande armoire de chêne, pour y serrer son travail, resté sur la table. C’était dans cette armoire, si pleine autrefois des manuscrits du docteur, et vide aujourd’hui, qu’elle avait rangé la layette de l’enfant. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XIV)
- Toute la matinée fut employée à improviser une layette et à faire un paquet de linge que Maria, notre bonne, apporta un peu plus tard à la gisante avec du lait et du bouillon […]. — (Pierre-Henri Simon, Celle qui est née un dimanche, 1952)
- Qualifie une couleur douce, qui rappelle celles utilisées pour le linge des nourrissons.
- Comme toutes les primevères des jardins, celle-ci, couleur layette, aime la mi-ombre, mais tolère le soleil si le sol est frais. — (Rustica, no 2 259, page 11, 2013)
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devinette
?- Question à deviner par manière de jeu.
- Jouer aux devinettes.
- Proposer une devinette.
- Il y a une espèce de curiosité innée et naturelle de l’être humain à résoudre des devinettes. — (Jean Dieudonné, « Mathématiques vides et mathématiques significatives », in Penser les mathématiques : Séminaire de philosophie et mathématiques de l’École normale supérieure, Point sciences, 1982)
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navette
?- (Tissage) Instrument de tisserand, qui sert à porter et à faire courir le fil, la soie, la laine entre les fils de la chaîne du métier à tisser. Elle est mobile et généralement formée d'une pièce de bois allongée et pointue aux extrémités, et creusée d’une cavité garnie d’une broche où s’enfile la canette. — (Blanquet, Technologie des métiers de l’habillement, 1948, page 97)
- […] ses deux garçons étaient tisserands, et dans ce vieux nid on entendait grincer les métiers et siffler les navettes du matin au soir. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- — Est-ce que vous croyez, s’écria-t-il insolemment, que vous allez me faire aller comme une navette ? Je saurai bien qui de vous deux a le magot. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Couture) Pièce du mécanisme d’une machine à coudre qui contient le fil de dessous.
- L’aiguille, dans son mouvement de descente, fait passer le fil à travers le tissu et le conduit vis-à-vis de la navette, où un petit mouvement vertical lui fait faire une boucle dans laquelle s’engagent la navette et son fil [...]. — (Thérèse de Dillmont, Encyclopédie des ouvrages de dames, Bibliothèque D.M.C., Mulhouse, 1886, réédition Maxtor, 2012, page 24)
- (Par analogie) Petit récipient allongé, en forme de nef.
- Il portait à deux mains une navette remplie d’huile. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, tome 4, 1848, page 387)
- (Liturgie) Récipient contenant les graines d’encens.
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fossette
?- Petit creux formé sur certaines parties du corps.
- Le père prévenu, court furieux , après son voisin, lui lance un marteau de sellier, dont la partie tranchante s'enfonça dans l'endroit appelé la fossette du cou, et coupa la moelle épinière, ce qui occasionna la mort à l'instant même. — (Moelle, Dictionaire des sciences médicales, tome 33 (Mét-Moi)), Paris : chez C. F. L. Panckouke, 1819, page 561)
- Le père le reçut, puis l’ayant embrassé dans les cheveux, avec de gros baisers qui sonnèrent, il le passa à la mère qui à son tour l’embrassa à plusieurs reprises, à la même place et de la même manière, pendant que l’enfant riait aux éclats, en tapotant les joues de ses parents avec ses petites mains grasses à fossettes. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Elle me tendit le dos de sa main brune ; il y avait une petite fossette rose au commencement de chaque doigt. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 114)
- Il la regardait se laver : elle avait deux fossettes à la naissance des fesses, et les épaules toutes rondes. — (Pascal Lainé, La dentellière, Gallimard, 1974, réédition Folio, page 119)
- Petit creux que certaines personnes ont au bout du menton, ou qui se forme au milieu des joues quand elles rient.
- Un sphinx « souriant à deux fossettes », représentant un empereur romain, vient d’être mis au jour près du temple d’Hathor, d’où provient le célèbre zodiaque de Dendérah, à 500 km au sud du Caire (Égypte). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 10 mars 2023, page 15)
- […] ; mais à les voir tous deux se roulant devant le feu, […], heurtant leurs visages roses, où la joie traçait des fossettes ingénues, certes un père et surtout une mère comprenaient ces petites âmes, […]. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- — Ça, c’est Clara, une petite marchande de journaux de la rue Demours. Elle m’apportait le Figaro tous les matins. Elle avait des fossettes aux joues, des nids à baisers. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- Juliette remercia avec ce petit air digne qu’elle avait, et la fossette qui apparaissait quand elle souriait rendait son merci plus précieux. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 29)
- La secrétaire sourit. Et je m’aperçus qu’elle avait deux fossettes sur les joues. Pas deux fossettes rondes, imprimées comme par des tampons de caoutchouc. Deux fossettes longues, furtives, pareilles à deux ombres de sourire. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Petit creux que les enfants font en terre pour jouer à qui y fera tenir le plus de noix, de noisettes, de billes, de petites pièces de monnaie, etc., en les y jetant d’une certaine distance.
- Jouer à la fossette.
- MARTINE - Il n’y a pas trois semaines encore qu’un jeune enfant de douze ans tomba du haut du clocher en bas, et se brisa sur le pavé la tête, les bras, et les jambes. On n’y eut pas plus tôt amené notre homme, qu’il le frotta par tout le corps d’un certain onguent qu’il sait faire ; et l’enfant aussitôt se leva sur ses pieds, et courut jouer à la fossette. — (Molière, Le Médecin malgré lui, Charpentier, 1910, acte II, scène 4, page 252)
- (Chimie, Physique) Dépression d’origine hydrodynamique à la périphérie d’un film liquide en cours d’amincissement.
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gambette
?- (Familier) Petite ou jolie jambe.
- Les bras d’Anonyme — qui était à tel point plongé dans ses calculs géométriques qu’il ne s’aperçut même pas de ma présence ; et moi, le frappant à l’épaule, je le détournai de la contemplation de certaines gambettes qui sautillaient de l’autre côté de la rue. — (Ippolito Nievo, Anti-aphrodisiaque pour l’amour platonique, 1851 (première parution 1956) ; traduit de l’italien par Muriel Gallot, 1986, page 67)
- Déjà les boys et les danseuses faisaient la haie en chantant un chœur tonitruant et en tortillant des gambettes... — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre I, Série noire, Gallimard, 1956, page 12)
- On dit que j'ai de belles gambettes.
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cacahuète
?- Fruit ou graine de l’arachide, dont on extrait de l’huile ou que l’on consomme torréfié.
- Il faisait trop beau pour s’enfermer, exception faite d’un pauvre gars accoudé au comptoir et déjà à moitié ivre qui grignotait des cacahuètes. — (Ryan Winfield, Mélodie d'une femme amoureuse, 2014)
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dunette
?- (Marine) Construction élevée sur le gaillard d’arrière de certains navires pour y loger des officiers, et principalement le commandant.
- Cette nuit avait paru, sans doute, trop noire et trop orageuse aux passagers, car Philippe n’en vit aucun sur la dunette. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- On communique d’un gaillard à l’autre par les passe-avans, et les dunettes sont établies à l’extrémité du gaillard d’arrière. — (Jean-Baptiste-Philibert Willaumez, Dictionnaire de marine, 3e éd., 1831, p.302)
- Martinez demeura seul sur la dunette et porta ses yeux vers l’Asia, qui naviguait sous le vent du brick. — (Jules Verne, Un drame au Mexique , 1876)
- Partie supérieure de la dunette formant un pont.
- La dunette sert souvent de lieu de promenade aux officiers.
- Le mercredi matin à 5 heures, Le Gonidec, son quart étant tiré, quitte la dunette. Il prend un peu de repos et remonte. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, vol. 6, 1936)
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grandelette
?- Féminin de grandelet.
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zucchette
?- Autre orthographe de zuchette.
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molette
?- (Équitation) Partie de l’éperon qui est ordinairement faite en forme d’étoile et qui sert à piquer le cheval.
- Les molettes profondes et aiguës dont les talons d’Ivanhoé étaient maintenant armés firent repentir le digne prieur de sa complaisance, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Enfin, nous pûmes inviter l’Irlandais à se mettre en selle. Il déclina l’offre de mes éperons mexicains à larges molettes aiguës. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 49)
- Le lieutenant commande : « Relevez les étriers sur l’encolure » puis lève le bras droit et l’agite pour nous faire prendre le trot. Nous portons des éperons dont la molette est garnie de dents longues et pointues. Nous serrons les genoux. On ne peut, bien sûr, empêcher un certain balancement des jambes, aussi doit-on s’efforcer de garder la pointe des pieds en dedans pour ne pas presser sa monture de l’éperon. Il y a souvent loin de la théorie à la pratique. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 229.)
- (Technique) Petite roue crantée permettant de régler un mécanisme et pouvant se manœuvrer avec le pouce.
- La molette des jumelles sert à régler la mise au point.
- Sorte de roulette, de meule, de disque, etc., qui sert à broyer.
- (Marbrerie) Morceau de grès ou morceaux de faïence réunis ou plomb en forme de cône, servant à frotter la superficie du marbre pour le polir.
- (Informatique) Sorte de roulette au sommet de la souris servant notamment à faire défiler l'affichage sur un écran d'ordinateur.
- (Hippologie) Maladie des chevaux, qui consiste en une tumeur molle à la jambe.
- Il n’est pas rare, en effet, de voir un cheval de course engagé pour la première fois à l’âge de trois ans, présenter dans les diverses régions de l’appareil locomoteur des affections morbides telles que des molettes, des vessigons de tout genre, des nerf-ferrure, des éparvins, des jardes et autres suros, le plus souvent incurables et presque toujours héréditaires ! — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Quant à la jarde, l’éparvin, cela ne porte aucun préjudice, attendu que c’est de naissance, et les molettes ne viennent que sur les chevaux reconnus bons, éprouvés. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Viticulture) Nom de deux cépages de raisin blanc.
- Il existe deux molettes, celle de Seysels, et celle de Montmélian dont le vrai nom est jacquère.
- (Viticulture) Cépage donnant un raisin de petite taille de couleur jaune d'or. Ce cépage est parfois nommé molette de Seysels ou molette blanche.
- (Viticulture) Selon les régions ce nom est utilisé en tant que synonyme de mondeuse noire ou de mondeuse blanche, ces trois cépages étant des espèces différentes.
- (Industrie) Grandes poulies situées au sommet d'un chevalement de mine ou d'un haut fourneau alimenté par skip.
- Animé par les incessants allers et retours des molettes signalant le déplacement vertical des cages, le monde minier ressemblait à une fourmilière.— (Sylvain Dessi & Serge Truba, Complainte en Sol mineur, éd. Serpenoise, imp. Fort-Moselle à Metz, Nov. 1993)
- Type de bouton en forme de roue qui permet de passer d'un media audio ou vidéo à un autre.
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pompette
?- En léger état d’ébriété.
- Je l’ai vu souvent encore, dans ces repas que les gens décents traitent « d’orgies, » et jamais il ne dépassait, après les plus brûlantes lampées, cette nuance de griserie qu’il appelait, avec une grâce légèrement soldatesque, « être un peu pompette, » en faisant le geste militaire de mettre un pompon à son bonnet. — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 27)
- Un sourire permanent de bon roi d’Yvetot légèrement pompette, une main à demi dépliée flottant, comme l’aileron d’un requin, à côté de sa poitrine, et qu’il laissait presser indistinctement par ses vieux amis et par les inconnus qu’on lui présentait, lui permettaient, sans avoir à faire un seul geste ni à interrompre sa tournée débonnaire, fainéante et royale, de satisfaire à l’empressement de tous, en murmurant seulement : « Bonsoir, mon bon », « bonsoir mon cher ami », « charmé monsieur Bloch », « bonsoir Argencourt », et près de moi, qui fus le plus favorisé quand il eut entendu mon nom : « Bonsoir, mon petit voisin, comment va votre père ? Quel brave homme ! » — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome 3, Le Côté de Guermantes, 1920–1921)
- Ils sont pompette, disaient les gens, ils ont bu. — (Michel Deguy, Poésie, 2005)
- Fort bien, embrassons-nous, Folleville ! Il se montre d'ailleurs gai et détendu, peut-être un peu pompette, comme je ne l'avais encore jamais vu. — (Frédéric Mitterrand, La Récréation, Éditions Robert Laffont, 2013, page 41)
- Rien ne me désole plus que ces gens qui, au moment de goûter un grand vin, exigent de « manger un truc » : c’est une insulte à la nourriture et plus encore à la boisson. « Sinon, je deviens pompette », bredouillent-ils, aggravant leur cas. — (Amélie Nothomb, Pétronille, Éditions Albin Michel, Paris, 2014, p. 8)
- Il avait fallu rire, un peu pompette, avec la famille et les amis, dire plein de bêtises, mettre un chapeau pointu, souffler dans des sans-gêne et même improviser une bataille de boules de cotillon. Bref, toute la panoplie des joyeux lurons du trente et un...[…]. — (Fabienne Kisvel, L'homme en bas de chez elle, Éditions Librinova, 2016, chapitre Résolution)
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blanquette
?- (Botanique) Petite poire d’été qui a la peau blanche.
- On a encore la grosse blanquette ronde, la blanquette à longue queue et la petite blanquette ou poire à la perle qui, comme la première n'ont d'autre mérite qu'une maturité précoce. — (Dictionnaire des sciences naturelles, Strasbourg & Paris : F.-G. Levrault & Paris : Le Normant, 1826, volume 42, page 110)
- Puis, les variétés des poires, la blanquette, l’angleterre, les beurrés, les messire-jean, les duchesses — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- (Botanique) Raisin qu’on nomme aussi « chasselas doré ».
- La Blanquette ou la Donne, sous variété du Chasselas, est assez commune dans les Vignes de la Gironde, de la Dordogne et de la Charente. C'est un très bon Raisin à manger ; mais il produit un vin faible et sans corps. — (Henri Louis Duhamel du Monceau, Traité des arbres et arbustes, que l'on cultive en pleine terre en France, Paris : Étienne Michel & Arthus Bertrand, 1819, volume 7, page 213)
- Nom donné à plusieurs cépages en fonction des régions. Il ne s'agit donc pas d'un nom officiel. Dans la région de Limoux nom donné au mauzac ; en Dordogne et en Gironde synonyme d'ondenc. C'est aussi un synonyme de graisse.
- (Œnologie) Vin blanc effervescent du Languedoc confectionné à partir du raisin blanc du cépage mauzac.
- 1929 : Delteil devient représentant en blanquette de Limoux, plus précisément de la bien nommée maison Génie. — (Joseph Delteil, Les Dossiers H : l'Age d'Homme, 1998, page 353)
- La blanquette de Limoux bénéficie d'une AOC.
- Il ouvrit le sommier, en ressortit un magnum de blanquette de Die. Le bouchon vola. Il but au goulot. — (Pierre Joinul, Dingoraminoir, L'Harmattan, 2012, page 191)
- (Cuisine) Ragoût fait de viandes blanches, telles que le veau, l’agneau.
- La grand-mère est très fière de sa blanquette. Il y en a pour trois. On est douze.On me présente le plat et j’en prends distrait le tiers.Deux autres font comme moi et les derniers se partagent la sauce.Grand-mère vante sa blanquette. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 269)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française : traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- Produits de la première distillation de l’eau-de-vie.
- Les vapeurs du marc s'y condensent, le produit se rend au chauffage : cette distillation donne l'eau-de-vie faible, qu'on appelle vulgairement blanquette. — (Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, Paris : Huzard, 1825, vol.10, page 255)
- (Cuisine) Mâche (Valerianella locusta).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Ichtyologie) Sprat (blanchaille).
- Au temps où on trouvait du poisson à foison, on pêchait dans la Tamise la blanchaille – terme générique pour les jeunes et petits poissons –, le sprat – appelé aussi menuise ou blanquette – et même le hareng. — (Niki Segnit, Le répertoire des saveurs, Marabout, 2012)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.