Dictionnaire des rimes
Les rimes en : passerine
Que signifie "passerine" ?
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- (Botanique) Nom usuel de Thymelaea passerina plante de la famille des Thyméléacées que l'on rencontre dans les zones sèches et rocailleuses du sud de l'Europe et Moyen-Orient
- La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
- (Ornithologie) Genre de passereaux de l’ordre des granivores.
- La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c’est l’embérize bleue de Latham, dite aussi ministre.
- La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c’est l’embérize oryzivore de Latham ; d’autres ont employé les mots « mangeurs de riz » pour traduire le nom spécifique.
- La passerine des pâturages ; elle est devenue l’embérize des troupeaux.
- La passerine musicienne (États-Unis) de Vieillot, confondue à tort avec le petit chanteur de Cuba dont elle diffère beaucoup ; ce dernier est la passerine lépide (Cuba, Haïti) de Vieillot.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "passerine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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hémine
?- (Antiquité, Métrologie) Ancienne mesure de volume romaine valant un demi setier soit environ 0,27 litre.
- (Métrologie) Ancienne mesure de vin valant une demi chopine soit 0,24 litre.
- Récipient pour du liquide.
- Les moines de l’abbaye de la Grande Trappe servaient le cidre dans une hémine, carafe en faïence munie d’un couvercle. — (Delahaye Thierry, Vin Pascal, Le pommier, 95 p., page 62, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- (Métrologie) Ancienne mesure de grain nommée aussi mine par abréviation, valant un demi setier c'est à dire 76 litres.
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morgeline
?- (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Caryophyllacées à petites fleurs et à feuilles pointues. On l’appelle aussi alsine, stellaire intermédiaire et mouron des oiseaux. (Stellaria media)
- (Rare) (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Primulacées, appelée aussi mouron bleu ou mouron rouge. (Anagalis arvensis & Anagalis fœmina)
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insuline
?- (Biochimie) (Médecine) Protéine hormonale (polypeptide) hypoglycémiante produite par le pancréas, et dont le rôle est de permettre la mise en réserve, dans le foie ou les muscles, du sucre présent dans le sang.
- Je me demandai soudain si avec la défaite et l’occupation l’insuline n’allait pas manquer en France. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
- Des insulines pré-mélangées contenant insuline ordinaire et NPH existent. — (Bernard Vialettes, Denis Raccah, Les analogues de l'insuline, 2006, page 37)
- L’insuline de synthèse existe sous deux formes principales : l’insuline rapide (ou immédiate) et l’insuline lente (ou retard).
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ballerine
?- Danseuse de ballet, de théâtre (pour un homme, on dit : ballerin)
- Car il était devenu danseur célèbre, « premier danseur des principaux théâtres du globe », et avait fourni à ces principaux théâtres du globe quinze ballerins et ballerines, et avait par surcroît philosophé à sa manière sur son art, sur l’art, au point d’inventer sa fameuse métaphysique de la danse. — (Jean Richepin, La miseloque : choses et gens de théâtre, G. Charpentier, 1893, page 93)
- Une fillette, qui a adoré la séance de ballet à laquelle elle a assisté avec sa maman, est déterminée à devenir ballerine. — (Valerie Coulman, Je suis Ballerine !, 2004)
- Par exemple, la danse classique forme des corps féminins et masculins différenciés et la ballerine et souvent prise comme paradigme de la féminité patriarcale. — (Hélène Marquié dans La différence des sexes sous la direction de Nicolas Mathevon et Éliane Viennot, Belin, 2017, page 153.)
- Les plus belles femmes du monde, les grandes ballerines, les prime donne, les Rachel, les Duse et les Garbo,-voilà ce à quoi, dans son esprit, j'étais destiné. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
- Chausson pour la danse classique.
- Face à lui, une paire de ballerines violettes à plat sur le sol ; la personne qui les porte a les jambes nues, des chevilles fines et gracieuses. — (Ali Knight, Je ne sais plus qui tu es, 2013)
- À l'intérieur, trois douzaines et demie de paires de souliers alignés étincellent. Des ballerines blanches. Plusieurs sortes d'escarpins noirs, des sandales vernies, […]. — (Geneviève Brisac, Dans les yeux des autres, Éditions de l'Olivier, 2014, chap.15)
- Chaussure féminine fermée et décolletée à bouts ronds, souvent plate et possédant parfois un talon très mince ou aucun talon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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menine
?- Féminin singulier de menin.
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hémolysine
?- (Biologie) Substance provoquant une hémolyse.
- On fait varier la quantité d’hémolysine utilisée pour sensibiliser les globules rouges. — (Bulletin de l’Association des diplômés de microbiologie de la Faculté de pharmacie de Nancy, Numéros 113 à 120, 1969)
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citrine
?- (Minéralogie) Variété de quartz dont la couleur jaune est due à la présence d’infimes quantités d’oxydes de fer.
- Mme Rezeau — qui à La Belle Angerie se nippe comme une souillon — s'avance en grand arroi, lente, coiffée haut, gantée long, poussant une robe de velours violet sur quoi ruisselle, sorti du même écrin que son bracelet et que ses pendulantes boucles d'oreille, un collier de topazes — qui doivent être des citrines, mais qui font de l'effet. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, pages 182-183)
- (Pharmacie) Huile essentielle de citron[1].
- (Mycologie) Amanite citrine.
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combine
?- (Familier) Astuce, souvent déloyale, employée pour parvenir à quelque fin.
- On croit mourir pour la patrie, et on crève pour des combines de mercantis, prompts à engraisser, à travers tous les charniers, leurs dividendes. — (Victor Margueritte, Debout les vivants!, 1932)
- Ici c'est l'rendez-vous d'toutes les combines, croyez-moi. Ça vous saute pas aux yeux du premier coup, mais il suffit d'observer et on entrave en un rien de temps. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il y exerce toute la vivacité de son esprit rebelle à ces combines, ces bassesses, ces tripotages, fricotages et grenouillages qui déshonorent à ses yeux la représentation des élus du peuple. — (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française (1840-1940), Presses de la Renaissance, 1988, chapitre 18)
- (Québec) (Populaire) Diminutif du sous-vêtement combinaison (sens 7). Note: Pour un seul sous-vêtement, il est commun de dire une paire de combines, alors qu'une paire de combinaisons n'est jamais une expression utilisée.
- Ça m'prend une paire de combines pour aller faire du skidoo à'soir.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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alevine
?- Alevin femelle.
- Sergent fut prêt : prenant des conseils auprès de la station piscicole du Service de la pêche, surfant sur Internet et surtout bricolant le dispositif de base pour la reproduction des alevines – une boîte à biscuit métallique (à l’effigie du Pape Jean XXIII), dans laquelle il a inséré une claie en plastique avec des baguettes de verre et percé des trous, pour que l’eau puisse s’écouler du bas vers le haut. — (Catherine Mougenot, Prendre soin de la nature ordinaire, 2013, page 126)
- Jamais ses œufs n’ont pu me donner des alevines malgré le soin que j'y ai pris ; je ne sais si d’autres ont été plus heureux. — (Société d’histoire naturelle et des sciences biologique et énergétiques de Toulouse, 1901)
- RÈGLE 1: Un jour sans nourriture au cours des deux premières semaines de la vie d'une alevine, elle mourra. — (site fr.point.pet, 6 décembre 2018)
- Différences entre les sexes: le mâle a un gonopodium et est si petit qu'il est pris pour une alevine s'il n'est pas observé de près. — (site fr.petsens.com)
- Souvent, un prédateur poursuit une alevine dans un courant et l'étourdit avec sa queue puissante. — (site techinfus.com, 22 avril 2018)
- C'est que… Je n'ai pas réussi à… Mais je voulais ! Se justifia la jeune seiche comme si elle était de nouveau une alevine ayant fait une bêtise. — (site carnet.lanebuleusedambre.fr)
- Actuellement, l'équilibreur est considéré comme l'appât universel idéal pour les perches, imitant une alevine blessée, qui suit une certaine trajectoire. — (site petelawrieblog.com)
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crapoussine
?- (Populaire) (Vieilli) Celle qui est de taille petite et contrefaite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Populaire) Celle qui est courte, grosse et mal faite (physiquement proche de la trollesse et mal vêtue).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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aventurine
?- Pierre artificielle composée de quartz et de limaille de cuivre.
- Quant à la Giralda, l’éloignement donnait à ses briques roses des teintes d’améthyste et d’aventurine qui ne semblent pas compatibles avec l’architecture dans nos tristes climats du Nord. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Contentez-vous que je fasse miroiter, pour vous, cet œil droit, tout doré, prêt à tomber, et cet œil gauche, pareil à une bille d’aventurine… — (Colette, La « Merveille », dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 125)
- Composition imitant l’aventurine, faite avec de la limaille de fer ou de petits cristaux de cuivre jetés à l’aventure sur du vernis ou sur du verre fondu.
- (Par analogie) (Minéralogie) Variété de quartz jaune ou brune qui est semée de paillettes de mica qui donnent des reflets dorés, chatoyants. Le nom a été donné car ce minéral ressemble à la pierre artificielle.
- Et, lui ayant lancé un dernier trait de ses regards, dont il resta comme physiquement frappé pendant une minute, elle rabattit sur ses prunelles d’aventurine ses paupières brunies. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Me revint soudain en mémoire le problème d’une gemme que j’avais vainement essayé de sculpter au cours des semaines précédentes dans un bloc d’aventurine, sans m’en sortir, parce que les nombreux éclats déjà présents dans le minéral ne voulaient jamais coïncider avec les traits du visage que j’essayais de figurer. — (Gustav Meyrink, Le Golem, 1915 ; traduit de l’allemand par Jean-Pierre Lefebvre, 2003, page 108)
- Une boîte d’aventurine.
- Un bâton d’aventurine.
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héliotropine
?- (Chimie) Composé aromatique aldéhydique de synthèse découvert en 1869 par les chimistes Fittig et Mielk dont l’odeur vanillée est analogue à celle de l’héliotrope contenue dans l’essence de sassafras.
- La chimie de synthèse provoque une révolution avec la coumarine, l’héliotropine, la vanilline, l’ionone et les premiers aldéhydes. — (Jean Castarède, Histoire du luxe en France: des origines à nos jours, 2006)
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décontamine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décontaminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décontaminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décontaminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décontaminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décontaminer.
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myéline
?- (Neurologie) Substance de protection des fibres nerveuses.
- La leucodystrophie, comme de nombreuses autres maladies orphelines, provoque une dégénérescence de la myéline.
- [La sclérose en plaques] le mécanisme de cette maladie correspond dans tous les cas à une atteinte de la gaine de substance blanche qui entoure les fibres nerveuses du système nerveux central, il devient possible de décrire ces signes comme étant « une dissémination spatiale et temporelle de signes compatibles avec une atteinte de la myéline centrale ». — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 431)
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mandoline
?- (Musique) Luth de petite taille, à cordes pincées, à touche garnie de frettes marquant les demi-tons, ayant de 4 à 12 cordes selon les modèles.
- Souvent elle lui jetait des fleurs au visage ; accroupie devant ses pieds, elle tirait des airs d’une mandoline à trois cordes ; puis, lui posant sur l’épaule ses deux mains jointes, disait d’une voix timide :— Qu’avez-vous donc, cher seigneur ? — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- […], les autres chantaient sur l’estrade, battant des mains et du tambour, tandis qu’un jeune garçon jouait de la flûte arabe et qu’un Juif grattait sur une espèce de mandoline... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Les Mangaréviens, qui chantaient harmonieusement, se servaient fort mal de la mandoline et de l'accordéon, et jadis leurs instruments préférés pour les danses étaient les tambours en bois. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La mandoline, c’est une minuscule guitare épileptique qui a une petite voix de tête et un gros ventre. — (Conférence sur les instruments de musique, Le Cri catalan (Perpignan) du 15 juillet 1911, page 1)
- (Cuisine) Ustensile de cuisine, permettant de faire des lamelles, des tranches de légumes.
- Les radis d’hiver se consomment surtout crus ou marinés au vinaigre, en pickles. Ils peuvent être tranchés finement à la mandoline, râpés ou taillés en bâtonnets, et font de délicieux snacks, juste saupoudrés de fleur de sel, piment, pignons et fromage frais. — (Camille Labro, Cardon, grondin, épine-vinette… ces produits d’hiver à (re)découvrir en cuisine, Le Monde. Mis en ligne le 18 février 2020)
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effémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe efféminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe efféminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe efféminer.
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érepsine
?- Mélange d’enzymes protéolytiques (peptidases) présent dans le suc intestinal.
- Une érepsine, c'est-à-dire un ferment qui a le pouvoir de pousser très loin le broyage des protéiques, jusqu'aux acides aminés. — (Albert Policard, Précis d’histologie physiologique, 1922 (1ère édition), p. 296)
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courtine
?- (Mobilier) Rideau servant à dissimuler ou à décorer un lit.
- Et tout ce qu’il vit, c’est que les courtines de son lit étaient closes, et que, pour sûr, elle était dedans. — (George Sand, François Le Champi, 1847)
- Il ferait beau voir qu'un grand coquin comme moi se prélassât sous les courtines, tandis qu'une fillette comme vous dormirait sur la dure. Ce serait le monde renversé ! — (Maurice Sand, Raoul de la Chastre: aventures de guerre et d'amour, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 277)
- Il y avait du même côté un second lit un peu plus petit, lui aussi demi-clos de courtines. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- J’avais capturé de mon séant, dans l’ombre de mes courtines, ce furtif papillon […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Parce que j’avais trop chaud l’été sous les courtines de reps du grand lit. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913 ?)
- (Vieilli) (Religion) Tenture disposée derrière un autel.
- (Fortification) Mur ordinairement rectiligne, reliant deux bastions.
- Ici, on eût dit les ruines blanchies d’une ville, avec ses monuments, ses colonnes, ses courtines abattues […] — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- L’archer qui tout le long du jour se promenait sur la courtine, dès que le soleil brillait trop fort, rentrait dans l’échauguette, et s’endormait comme un moine. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Les tours, espacées entre elles de 25 à 30 mètres environ, sont cylindriques à l’extérieur, terminées carrément du côté de la ville et réunies entre elles par de hautes courtines […] — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Argot) (Sports hippiques) (Au pluriel) Courses hippiques.
- Pendant des années, j’ai fréquenté les courtines. Je ne suis pas un flambeur invétéré, mais tout de même, il ne me déplaît pas d’exercer ma sagacité à la recherche d’un outsider [sic]. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXI, Série noire, Gallimard, 1956, page 190)
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pateline
?- Féminin singulier de patelin.
- Devenue pateline, douce, attentive, inquiète, elle s’établissait dans l’esprit du bonhomme Pons avec une adresse machiavélique […]. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847, chapitre XXXV, page 142 de l'édition Garnier)
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chopine
?- (Métrologie) Ancienne mesure à liquides contenant la moitié de la pinte, soit 0,465 litre.
- CHOPINE, en allemand schoppen, en anglais chopin. Mesure de capacité pour liquides. En Allemagne et en Suisse, la chopine représente constamment le ¼ du mass ou pot ; en France, dans les Antilles françaises et en Écosse, elle forme la moitié de la pinte.Dans divers endroits de l’Allemagne, le ¼ du pot ou la chopine s’appelle souvent noessel ou oessel, quartel ou quaertlein, viertel ou viertelein, ort, seidel, stotz, etc. Voyez ces mots. Nous n’avons compris dans le tableau ci-dessous que la mesure appelée proprement chopine ou schoppen. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Chopine d’étain.
- (Métrologie) (Canada) Mesure de volume valant ⅛ de gallon impérial, soit environ 0,568 litre. Mesure souvent utilisée pour la vente de denrées agricoles (fraises, bleuets, etc.).
- (Par métonymie) (Œnologie) Quantité de vin ou de tout autre liquide contenu dans une chopine, demi.
- Madame Garnier boit, tous les dimanches, de ce vin qui sent l’homme qu’elle a aimé : les souliers du mort sont aussi sur une planche, comme deux chopines vides. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- … l’île verte, fréquentée seulement par quelques invalides qui, dans les beaux jours, y jouent aux boules et vident une chopine. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- Pour l’heure ils se contentaient de vider consciencieusement les chopines que Rouges et Blancs leur offraient à tire-larigo. — (Louis Pergaud, « Deux Électeurs sérieux », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Tiens! clama Bob. V’là Beau-Sourire ! Tu prends quéque chose ?— Oui, du vin : une chopine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
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amarine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe amariner.
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clopine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe clopiner.
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insémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe inséminer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.