Dictionnaire des rimes
Les rimes en : papouille
Que signifie "papouille" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Familier) Attouchement pour faire rire, sourire, exciter.
- Tu es une mignonne petite canaille ! dis-je au bébé en lui faisant une papouille, ce qui le fit gigoter, se pâmer. — (Blaise Cendrars, Bourlinguer, Denoël, Paris, 1948, page 255)
- Ils s’embrassent, se font des papouilles.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "papouille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
pénil
?- (Anatomie) Partie inférieure du ventre, qui se couvre de poils au moment de la puberté.
- Elles connaissent le mont le pénil le pubis le clitoris les nymphes les corps et les bulbes du vagin — (Monique Wittig, Les Guérillères, Les Éditions de Minuit, 1969, p.42)
- Non pas qu'il faille incriminer surtout le frottement des poils rasés et rigides, sur les pénils mâles et femelles ; mais bien le rasement en lui-même. Ce sont les plaies faites maladroitement, par les barbiers d'occasion, à l'aide de mauvais rasoirs, […]. — (Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, vol. 20, Éditions Masson et Cie, 1909, p. 155)
-
goupil
?- (Désuet) Renard.
- Ce qui détermina la chute de gros Zidore et de gros Léon ce fut tout simplement une petite jalousie de chasseurs provoquée par un malheureux renard, un vulgaire goupil, un vieux charbonnier à museau chafouin, à queue pelée [...]. — (Louis Pergaud, La Chute, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le renard. À rapprocher de chien, levrette, lévrier, loup et renard.
- Parti : en 1) coupé, de gueules à une croix de Malte alésée d’argent et d’azur à un épi de blé d’or posé en bande ; et en 2) d’argent à un goupil ravissant au naturel, qui est de La Croix-en-Brie → voir illustration « armoiries avec un goupil »
-
escadrille
?- (Militaire) Petit groupe de navires légers. Selon l’OTAN, le terme est utilisé en français pour désigner un groupe de sous-marins ou d’aéronefs de soutien ; pour les bâtiments de surface et les aéronefs de combat, on utilise flottille.
- (Militaire) Groupe d’avions.
- La mise sur pied d’une escadrille belge pose un nouveau problème du point de vue de son financement. Depuis juillet 1940, les règles régissant le paiement de nos compatriotes engagés dans la RAF par nos autorités aux Britanniques, avaient été remises à plus tard. — (Mike Donnet, Les Aviateurs belges dans la Royal Air Force, Éditions Racine, Bruxelles, 2007)
-
grenouille
?- (Zoologie) Amphibien anoure à taille mince et à peau lisse, sauteur et nageur grâce à ses pattes arrière longues et palmées, qui vit ordinairement dans les marais et les étangs.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- […] ; on coupa des baguettes et l’on chercha des perches légères, mais aucune ne se trouva être assez grande pour atteindre la grenouille, qui bâillait toujours, la gueule ouverte, sur sa feuille de nénuphar. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] chaque grenouille célébrait, après une belle journée de chasse aux mouches et aux punaises d'eau, son plaisir d'être une grenouille vêtue du vert le plus tendre, d'avoir des yeux d'or, une bouche bien fendue et la plus belle voix du monde; […] — (Maurice Bedel, La nouvelle Arcadie, 1934)
- J’ai bien ri en lisant le mot « grenouilles » sur le menu. Évidemment tous les restaurants français d’ici servent des grenouilles, sans quoi on les soupçonnerait de ne pas être de véritables restaurants français. — (Hugues Panassié, Cinq mois à New-York, Éditions Corrêa, 1947, page 86)
- Le fils d’Alcide le flotteur a seulement désiré sa liberté, son temps rien qu’à lui pour étudier, […], ou bien de pêcher la grenouille dans les « potales » des marais. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Qui n’aime manger le sperma ranarum, qui passe en saveur le caviar lui-même ?Les sangliers consomment le frai de grenouille comme la plus haute friandise que la terre offre aux solitaires.Le râle d’eau préfère les grenouilles elles-mêmes. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 279-280)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de tirelire en forme de grenouille.
- (Par extension) Argent déposé dans cette tirelire, fonds de réserve d’une association.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Sa posture n’est pas très arrêtée, généralement représentée de profil, elle souvent montrée vue de dessus les pattes écartées du corps.
- D’azur au pont d’une arche d’or, maçonné de sable sur une rivière d’argent mouvant de la pointe, surmonté au chef dextre d’une grenouille d’or et à senestre d’un roseau à massette du même, qui est de Simandres → voir illustration « armoiries avec une grenouille »
- (Métallurgie) (Musique) Chacune des parties supérieures d’une cloche, servant à la suspendre[2].
-
espadrille
?- Chaussure légère à semelle tressée de matières végétales.
- Une idée s’éveilla dans son esprit : on ne se chausse pas qu’avec des souliers de cuir et des sabots de bois ; il y a aussi des espadrilles dont la semelle se fait en roseaux tressés et le dessus en toile. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Vous connaissez ces villas baroques, édifiées au bord de la mer, à la ressemblance d’une pagode ou d’une mosquée, d’où sort, sur le coup de dix heures du matin, une énorme commère, confidentielle et rancunière, en espadrilles et en taffetas rose, coiffée d’un chapeau canotier, sa « pêche » à crevettes à la main. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 199)
- En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l’appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l’excessive assurance du pied trop bien chaussé. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 64)
- Depuis plusieurs décennies, l’espadrille se distingue en emblème de la dolce vita et du farniente. — (Adèle Chivet, « Espadrille : ces cinq moments où elle détrône la sandale estivale », Le Figaro Madame, 19 juillet 2017)
- Un matériau en plastique transparent isole la partie en corde du contact du sol et, à l’intérieur, une première de propreté en cuir naturel et en mousse de latex limite les inconvénients de l’espadrille' traditionnelle, qui craint l’humidité. — (Frédéric Martin-Bernard, « L’Été des espadrilles pour les hommes », Le Figaro, 16 juin 2016)
- Les espadrilles de Benfodda lui ont donné des ailes. Le Catalan a terminé 90ème au classement sur 55 000 coureurs. 2h et 35 minutes pour battre les 42 kilomètres de pavés parisiens avec des semelles en cordes et des lacets autour des chevilles. — (Sylvie Bonnet avec Marc Tamon, « Il court le marathon de Paris en espadrilles catalanes », France 3 Occitanie, 10 avril 2018)
- (Canada) Chaussure de sport.
- Par son travail sur les costumes, Sophie Desmarais a mis en évidence les contrastes entre MTS [Marie-Stella, ainsi surnommée par ses camarades de classe] et Marie-Clown. Cheveux gaufrés, vêtements amples couleur saumon et bas de nylon donnent à la première une allure de gamine venue tout droit des années 80. À l’opposé, la seconde est clairement de son temps : jupe courte, chandail bedaine, bracelets clinquants, gomme à mâcher, maquillage, espadrilles. Toutes deux paraissent pourtant déguisées : pas encore adultes, encore un peu enfants. — (Daphné Bathalon, « Un pied dans le monde adulte : Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella? », in Jeu, n° 130, Éditions Quinze, 2009, page 11)
-
souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
-
déquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déquiller.
-
horripile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de horripiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de horripiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de horripiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de horripiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de horripiler.
-
béquille
?- Canne surmontée d’un support de l’aisselle ou de l’avant-bras, souvent utilisée par paire, pour assister à la tenue debout et à la marche d’une personne dont l’une des jambes ne peut servir d’appui.
- Son chapeau avancé sur un front poudré, son dos voûté à cheval, ses grands yeux, sa bouche moqueuse et sévère, sa canne d’invalide faite en béquille, rien ne m’était étranger. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Il reprit sa canne à béquille et sortit très-vite, sans écouter de Thou, qui le poursuivit jusqu’à sa voiture en cherchant à l’apaiser. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- La messe finie, ils enlevaient bandages et bandeaux, jetaient loin d’eux béquilles et béquillons, et faisaient une guinse, je veux dire une noce, que le diable en prenait les armes. — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle (1874 ?))
- Mais quel est ce pauvre diable qui vient vers nous sur des béquilles […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le second était un infirme véritable, avec deux béquilles déjà sculptées et patinées comme un ex-voto. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 57)
- Son aînée est bossue et boiteuse ; eh bien, elle a la béquille gratuite ! Oui, madame, elle a droit à la béquille jusqu’à je ne sais plus quel âge ! — (Léon Frapié, La marchande, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 201)
- Ouroz était là, certes, mais sur des béquilles. Le plus orgueilleux des hommes avait déposé superbe, apparat, fierté. Il venait à lui sans penser aux mancherons qui soutenaient ses aisselles, à la manière dont flottait l’étoffe des braies sur sa jambe mutilée, au claquement pitoyable des supports contre le sol. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Par analogie) Pied supplémentaire, amovible ou escamotable, d’un objet qui autrement ne reposerait que sur deux points, pour en assurer l’équilibre.
- La béquille du cadre d’une image, d’une bicyclette.
- (Mécanique) Dispositif constitué d’une simple patte métallique repliable vers l’arrière et qui permet de maintenir droit un véhicule à deux roues à l’arrêt (motocyclette, bicyclette).
- Sa porte fermée à double tour, Justin enfourcha sa vieille mobylette bleue à moitié rouillée appuyée contre le mur de la maison. Il la mit sur sa béquille et, arcbouté sur le guidon, pédala comme un fou pour la mettre en route. — (Alain Fournier, Le bouc marchait sur deux pattes, Éditions Edilivre, 2013, chapitre 1)
- (Par analogie) (Agriculture) Instrument en forme de ratissoire avec lequel on donne de légers labours aux plantes en végétation.
- (Sens figuré) Élément qui soutient moralement.
- La jeunesse connaît ces privilèges : Qui saurait la confondre ? L’expérience, cette béquille pour éclopés de la vie, ne vient point alourdir le survol de ses certitudes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 26)
- (Serrurerie) Poignée d’un bec-de-cane.
- (Populaire) Coup de genou porté au niveau du col du fémur, sur le flanc, pour bloquer une fraction de seconde l’afflux sanguin dans la jambe, et ainsi, handicaper quelques instants la personne visée.
-
débouille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe débouillir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe débouillir.
-
agile
?- Qui a des facilités pour agir ou se mouvoir, dispos, léger, souple.
- Un homme robuste, agile. Un pas, une main une langue agile.
- Le tigre, le singe, le chat sont des animaux fort agiles.
- Prenez vos plumes sacrées, vous qui composez les annales de l'Église : agiles instruments d'un prompt écrivain et d'une main diligente, hâtez-vous de mettre Louis avec les Constantin et les Théodose. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Le Tellier.)
- Il [l'amour] rend agile à tout l'âme la plus pesante. — (Molière, Éc. des f. III, 4.)
-
gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
-
kabyle
?- Originaire de Kabylie ou relatif à cette partie de l’Atlas algérien.
- C’est donc dans trois groupes que se trouvent les bourgeois algériens : kabyle, tlemcénien, mozabite. — (Gilbert Meynier, L’Algérie révélée, 1981)
- Mais cela peut même aller jusqu’à la désertification lorsque les familles ont pu à leur tour migrer : la montagne kabyle ou libanaise est ainsi constellée de fermes abandonnées. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer n° 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- On leur parle de roumis ennemis. Ennemis ? Les musulmanes des douars kabyles n’ont jamais vu de roumis. Comment pourraient-elles les haïr ? On leur dit qu’après le départ des roumis l’Algérie renaîtra, la terre sera aux musulmans. — (Pierre Peytavin, Messaouda, Editions Edilivre, 2014, chap. 9)
-
délébile
?- (Latinisme) Effaçable.
- Encre, caractère délébile.
-
difficile
?- Non facile, qui nécessite un grand effort.
- Exercice difficile, un exercice qui demande du temps, de la réflexion et du travail
- Métier difficile
- Qui est malaisé ; qui donne de la peine.
- On fait aussi du pain, mais d'une digestion assez difficile, avec du seigle, de l’orge et même de l’avoine ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
- Envisagé du bord, un débarquement semblait d’autant plus difficile qu’outre les remous et les brisants qui encerclaient l’îlot, la configuration du rocher ne s’y prête guère. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il est difficile que … (complétive sujet réel, avec ellipse d’un verbe d’opinion ou de sentiment) :
- → Il est difficile que des évêques, et des églises aussi considérables que celles d’Angers, du Mans et de Paris, eussenr été si faciles à se laisser corrompre, ou du moins à se laisser tromper. — (Dom Thierry Ruinart, Apologie de la mission de saint Maur, apôtre des bénédictins en France, chapitre IV ; Pierre de Bats, Paris, 1702, page 18)
- Temps difficiles, les temps de guerre, de désordres, de troubles, de disette, etc.
- Un temps difficile à passer.
- Être, se trouver dans une position, dans une situation difficile, être dans une position délicate, embarrassante.
- Être difficile à vivre, être d’une humeur difficile, d’un caractère difficile.
- (Sens figuré) Être difficile à manier, être d’une humeur fâcheuse, peu accommodante.
- Qui est exigeant, délicat.
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010, ISBN 978-2-221-12336-2)
- Être difficile sur la nourriture.
- Être difficile sur le choix des mots.
- Se montrer difficile.
- Il est devenu bien difficile.
- C’est un critique difficile, très difficile.
- Qui est peu probable.
- Mais vous comprendrez qu’il sera difficile de trouver une fillette qui joue convenablement avec vous la scène où elle vous montre les petites fleurs. — (Luigi Pirandello, Six personnages en quête d'auteur, 1921)
- Il est difficile d'obtenir les huit bons numéros lors du tirage.
- Avoir du beau temps en cette saison est difficile.
-
pontil
?- (Verrerie) Glace arrondie qui servait à étendre l’émeri sur la glace que l’on polit.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Morceau de pâte de verre à demi fondue, destinée à fixer un objet en verre au bout d'une barre de fer.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Barre de fer utilisée pour prélever du verre en fusion.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Flette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
gambille
?- (Argot) (Vieilli) Jambe.
- Tes souliers pointusMême s'ils sont fichusÇa flatte tes gambilles. — (Léo Férré, Ça te va)
- Ses gambilles se désossaient, disait-il, en se tapotant les jambes. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- (Argot) Danse
- Viens à la gambille, Tu verras les fillesQui frétillent des gambettes [...]
- — Vous allez pas nous déballer toutes vos cartes postales, non ? Le couplet sur Paris, voilà deux ans qu’on en croque. Ça revient comme du chou : Les petits bistros pas chers, les gambilles du samedi, la place du Tertre et le zouave du pont de l’Alma. Et dans cinq minutes, y en aura un qui va sortir un ticket de métro ou des photos de la Foire du Trône. Non, pour moi tout ça c’est râpé. Y’a plus de Paris. Y’a groß Paris. Un point, c’est marre !— Seriez vous insensible à la nostalgie, brigadier Dudu ?— Non ! Mais j’aime pas pas penser à reculons. Je laisse ça aux lopes et aux écrevisses. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
-
embastille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embastiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embastiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe embastiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe embastiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe embastiller.
-
dérouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dérouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dérouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dérouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dérouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dérouiller.
-
faucille
?- (Agriculture) (Technique) Instrument dont on se sert pour couper de l’herbe, du fourrage et qui consiste en une lame d’acier courbée en demi-cercle, dentelée ou non et qui est emmanchée dans une poignée de bois.
- […] ; c'est le « fauchage » qui a succédé au procédé plus ancien du « soyage », alors que les blés étaient « sciés » à la faucille ou « voulan » (Bourbonnais), dont la lame en demi-cercle a de 40 à 50 centimètres d'ouverture. — (Pierre-Louis Menon & Roger Lecotté, Des moissons à la Noël, collection Au village de France, Éditions Bourrelier, 1954, page 8)
- Il y a très peu d'années encore, la faux, la faucille, la binette et la houe constituaient l'essentiel de l’outillage du paysan, qui possédait également et généralement une sulfateuse à main pour traiter sa vigne en limite de parcelles. — (Fabienne Wateau, Partager l'eau: Irrigation et conflits au nord-ouest du Portugal, Éditions de la Maison des sciences de l’homme/CNRS éditions, 2013, page 192)
- Comme elle était courbée sur son balai, le riz se précipita avec fracas dans la maison. Elle le frappa d’un coup de balai et il fut réduit en petits fragments. Grain de riz irrité dit : "À partir de ce moment, je ne viendrai que si l’on me coupe avec un manche de bois et une lame de fer (la faucille)". — (Le Courrier du Vietnam, Contes du temps d’avant, lecourrier.vn, 27 décembre 2020)
- (Ornithologie) Chacune des deux grandes plumes recourbées de la queue du coq.
- Les plumes de la queue du coq sont de deux types : les primaires, les faucilles, sont les deux grandes plumes recourbées ; les secondaires, les lancettes, sont les plumes tombantes.
-
coronille
?- (Botanique) Non usuel donné généralement à des plantes du genre Coronilla de la famille des Fabaceae (Fabacées), aux fleurs papilionacées disposées en couronne, dont plusieurs espèces sont cultivées dans les jardins d’agrément. Vers 1990 plusieurs plantes du genre Coronilla on été rangées dans d'autres genres, mais on gardé leur nom usuel de coronille suivi d’une épithète.
- Les couronnes jaune vif de la coronille répondent aux nuances veinées et embaumées du chèvrefeuille étrusque. — (Michel Bernascolle, Les rapegons de Sainte-Victoire, 2006)
- Le papillon de nuit (hétérocère) suivant se nourrit de coronilles :
-
compile
?- (Musique) Compilation.
- (Familier) (Programmation) Compilation.
-
acétyle
?- (Biochimie) Dénomination chimique correspondant au groupement CH3CO-.
- Le groupe acétyle.
- Le radical acétyle.
- De manière synthétique, le pyruvate entre dans la mitochondrie, subit une décarboxylation (libérant du CO,) et devient un nouveau produit, l’acétyle. — (Alexandre Dellal, De l’entraînement à la performance en football, 2008)
-
dépouille
?- Peau qui, au moment de la mue, se détache du corps des serpents et de certains insectes.
- La dépouille d’un serpent.
- La dépouille d’un ver à soie.
- Les Ophidiens ou serpents sortent de leur peau comme d’un fourreau ; les Batraciens se débarrassent de leurs vieilles dépouilles au moyen de mouvements rapides et saccadés. — (Albert Granger, Histoire naturelle de la France, 4e partie, « Reptiles, batraciens », Émile Deyrolle, Paris, 1890, pages 4-5)
- Peau de bête féroce.
- La dépouille d’un tigre.
- Hercule se revêtit de la dépouille du lion de Némée.
- Près de là, le marché aux fourrures étalait des dépouilles d’animaux sans nombre, venues soit de la haute Sibérie, soit des bords de la mer Caspienne. - L’ours blanc, le renard bleu, l’hermine, étaient les moindres curiosités de cette incomparable exhibition. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- (Sens figuré) Linge qu’on a quitté.
- Elle avait d’abord lavé la dépouille des hommes et les torchons de cuisine : il lui restait le linge fin des petits et son idée était qu’il fût très propre. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- (Littéraire) Corps d’un défunt.
- Ils me disent que ce bûcher est destiné à consumer ma dépouille mortelle et à m’ouvrir un chemin douloureux, mais court, vers un monde meilleur. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d'Amérique, II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- Tu ne pensais qu’à cette chair de ta chair qui allait être ensevelie et qui était au moment de pourrir ; tandis que moi, l’incrédule, j’éprouvais devant ce qui restait de Marie, tout ce que signifie le mot « dépouille ». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence. Elle n’était plus là ; ce n’était plus elle. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, pages 81-82)
- C’était la mascotte de l’équipe. Elle l’a fait taxidermiser quand il est mort à l’âge de vingt-trois ans. En frôlant la cheminée, je pus constater à quel point la dépouille confinait au cauchemardesque. — (Serge Brussolo, Agence 13 : Le chat aux yeux jaunes, volume 3, Fleuve Noir, 2011)
- (Sens figuré) (Littéraire) Succession d’une personne, et particulièrement des dignités, des emplois qui deviennent vacants par sa mort.
- C’était un homme qui occupait beaucoup de places : les ambitieux auront là une riche dépouille à se partager.
- Toute chose dont on s’empare ou que l’on acquiert au détriment, au préjudice d’autrui.
- Il voulait me déposséder et s’enrichir de mes dépouilles.
- Ses biens furent confisqués, et les dénonciateurs eurent une part de sa dépouille.
- C’est un plagiaire impudent, qui s’enrichit, qui se pare des dépouilles d’autrui.
- (En particulier) Tout ce qu’on enlève à l’ennemi.
- Si, lors de la distribution des dépouilles, les vainqueurs ont appliqué aux vaincus la brutale formule du væ victis, cela ne veut pas dire que dans leur camp même le principe égalitaire ait été respecté. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N. (1920-1936), Flammarion, 1936, page 78)
- (Art, Métallurgie) Pente, inclinaison prévue sur les parties latérales d’un modèle afin d’assurer un parfait démoulage en vue de son extraction lors de la réalisation du moule.
- (Métallurgie) (Par extension) En usinage, espace laissé par un outil de découpe pour permettre l’élimination des copeaux de matière. → voir angle de dépouille.
- Nous établirons donc l'outil avec une dépouille ≥ de 30° au sommet, ce qui assurera une dépouille admissible de de 4°30 par rapport à la fraise aux points ou celle-ci possède le plus fort engagement. — (Produire, usinage et outillage modernes, Revue technique des industries mécaniques et électromécaniques, Volume 5, 1922)
-
dégrouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégrouiller.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.