Dictionnaire des rimes
Les rimes en : panthou
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "panthou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- baillou
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déséchoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déséchouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déséchouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déséchouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déséchouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déséchouer.
- louroux
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ourdou
?- Langue nationale du Pakistan très proche du hindi, mais influencée par le perse et s’écrivant avec l’alphabet arabe. Également parlée dans le nord-ouest de l’Inde, elle en est l’une des 22 langues officielles.
- L’hindi ne veut pas céder à l’ourdou ; abandonner le dévanagari, lui semblerait un déshonneur. L’ourdou n'est pas plus traitable, et il tient obstinément à l'alphabet arabe, qui lui rappelle la gloire des conquérants. — (Jules Barthélemy-Saint-Hilaire, L'inde anglaise: son état actuel, son avenir, Paris : chez Perrin et Cie, 1887, p. 236)
- « Le plus difficile est de trouver des professeurs et des instituteurs parlant le patchoun, l’ourdou, le farsi, l’arabe et le grec en même temps », reconnaît Nikos Filis, ministre grec de l’éducation. — (Thomas Jacobi, Les Grecs veulent réussir la rentrée des enfants migrants, journal La Croix, 13 septembre 2016, page 2)
- Dans son œuvre uche burj lahore de (Les Hautes Tours de Lahore), l'écrivain compose la préface en pendjabi tandis qu'il a recours tantôt au pendjabi et tantôt à l’ourdou pour la pièce de théâtre. L’ourdou est employé comme langue de narration, tandis que le pendjabi est la langue réservée aux échanges et aux dialogues. — (Shahzaman Haque, Représentations et usages de l'ourdou en tant que langue littéraire chez Intizar Hussain et Ashfaq Ahmad, dans Le proche et le lointain : Enseigner, apprendre et partager des cultures étrangères, sous la direction de Évelyne Argaud, Malek Al-Zaum et Elena Da Silva Akborisova, éd. Archives contemporaines, 2017, page 51)
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croup
?- (Médecine) Sorte d’angine, commune chez les enfants, et se caractérisant par le développement de fausses membranes dans les voies respiratoires et par une toux singulière qu’on a comparé au cri d’un jeune coq.
- Le croup, monstre hideux, épervier des ténèbres,Sur la blanche maison brusquement s’abattit, Horrible, et, se ruant sur le pauvre petit, Le saisit à la gorge ; ô noire maladie ! De l’air par qui l’on vit sinistre perfidie ! Qui n'a vu se débattre hélas ! ces doux enfants Qu’étreint le croup féroce en ses doigts étouffants ? Ils luttent ; l’ombre emplit lentement leurs yeux d’ange, Et de leur bouche froide il sort un râle étrange, Et si mystérieux qu’il semble qu’on entend, Dans leur poitrine où meurt le souffle haletant, L’affreux coq du tombeau chanter son aube obscure.— (Victor Hugo, Les contemplations, III, 23)
- Deux enfants moururent. C’était d’une maladie de gorge. Les femmes commencèrent à murmurer qu’il allait y avoir une épidémie de croup. Elles se firent beaucoup de mauvais sang. Leurs visages s’embellirent de regards farouches et elles gardaient leurs enfants serrés contre la poitrine. Mais il n’y eut que quelques maux de gorge bénins. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 275)
- La pauvre femme, atteinte du croup, eut à subir une laryngotomie. Une fausse couche suivit, à laquelle l’infortunée ne survécut pas — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 159)
- baulou
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houp
?- Sert pour appeler ou houper quelqu'un, ou pour exciter un cheval.
- — Fichtre ! ça n’a pas été sans peine ! murmura madame Gabin. Allons, houp ! maintenant que le plancher est débarrassé ! — (Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, 1879)
- Au coin de la rue il y eut un tout petit gosse. Berthe, aux trois quarts en danse, faisait le balancier comme un danseur à la corde. Elle lui passa la jambe par-dessus la tête en disant : Et houp ! Le gosse se mit à rire, Berthe se baissa pour l’embrasser et dit : Qu’il est gentil ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 174)
- Enfin mettez-vous autour du cou ce serpent floconneux qui vous donne l’air d’avoir passé la tête à travers un édredon. Et houp ! — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- lamalou
- couzou
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dénoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dénouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dénouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dénouer.
- chavaroux
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giou
?- (Montréal) (Argot) Délicieux, savoureux.
- Mes filles m’ont surpris hier soir. Nous conversions de choses et d’autres quand l’une m’a dit : « C’est giou ». Ça vient du créole « gou », au sens de délicieux, et ça se prononce « guiou ». — (Jean-Benoît Nadeau, Cette langue qui ne voulait pas changer , L'Actualité, 3 juin 2019)
- lassouts
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avoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avouer.
- Foi de journaliste, j’ai broché plus de cent articles contre les auteurs de qui vous parlez ; mais j’avoue que, si je les ai attaqués, c’était pour dire quelque chose qui ressemblât à de la critique. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avouer.
- Sans égard excessif pour l’équipe sortante, dont quelques piliers sont encore à ses côtés, il s’avoue surpris par le nombre de « projets encarafés » qu’il a découverts dans les placards du palais Rohan. — (Paul Meunier, Collectivités locales, septembre 1995, article disponible sur le site www.la-croix.com)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avouer.
- Et il faut presque insister pour qu’il avoue avoir eu le premier prix de la Ville, lors du salon d’automne de Guipavas, en novembre 2021. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, pages locales, page 14)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe avouer.
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bedoues
?- Pluriel de bedoue.
- courmangoux
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roudoudou
?- (Confiserie) (Populaire) Confiserie constituée de caramel coloré coulé dans un contenant individuel de petite taille, habituellement une coquille de coquillage.
- On s’écrasait autour du cirque, des loteries à la vaisselle, des marchands de roudoudous. — (Marcel E. Grancher, Sous le pavillon noir, Éditions Gutenberg, 1944, page 131.)
- — Tiens, lui dit-il en tendant vingt sous, tu t'achèteras du roudoudou. — Du roudoudou, sans blague ? Je suis plus une môme. Je me paierai des cibiches. — (Roland Dorgelès, Le Marquis de la Dèche, Éditions Albin Michel, 1971, chap. 1)
- « Chez Bébé » était un lieu de perdition pour les gourmands. C’est là que passaient toutes nos petites économies, en achats de bonbons de toutes sortes, de pochettes-surprises, de bâtons de réglisse et des fameux « roudoudous », sorte de sucre mou, coloré en rouge, vert ou jaune, contenu dans de petits fonds de boîte en bois, et qui vous collaient aux dents et aux doigts. On en avait deux pour un sou. Les roudoudous étaient la tentation suprême. Offrir un roudoudou à un ami était le fin du fin. Et pourtant, malgré sa grande vogue, le roudoudou était, quand on y pense, une bien médiocre friandise. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 64.)
- Quand on m’amenait un prisonnier, celui-ci n’avait qu’une idée : s’évader. Alors, il y avait des tractations, il me disait :« Si tu me paies un roudoudou quand tu auras un sou, je ne me débinerai pas. »L’affaire se concluait et le jeu se poursuivait. Mais quand il y avait plusieurs prisonniers, je ne pouvais payer ces roudoudous à tout le monde avec un sou ! — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 17.)
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émou
?- (Ornithologie) (Vieilli) Variante de émeu.
- L’émou noir, une espèce plus forestière, s’est éteint au XIXe siècle.
- loroux
-
trou
?- Ouverture au travers d’un corps ou qui y pénètre à une certaine profondeur.
- Sa spécialité consistait à scier les dés et à les piper. Il m'expliqua l'opération, car achetant lui-même l'ivoire, il le débitait en petits cubes dont il forait certains côtés pour les bourrer de plomb, en ayant soin de reboucher ensuite les trous à l'aide d'un mélange de poudre d'os et de sécotine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Les trous seront effectués à la tarière hélicoïdale ou à la barre à mine avec comme objectif d'enfoncer la tige à 1 mètre de profondeur. — (Vincent Thècle, Peupliers : comment réussir les nouvelles plantations., dans La France agricole, n° 3361 du 26 novembre 2010)
- Faire un trou dans une muraille.
- Il y a un trou à vos bas, à votre manteau.
- Regarder par le trou de la serrure.
- Les trous d’une flûte ; le trou d’une aiguille.
- (Mécanique) Un trou borgne est une perforation qui ne traverse pas en entier.
- (Jeux) (Au trictrac) Avantage de douze points, que celui qui les gagne marque par un fichet qu’il met dans un trou.
- Il faut douze trous pour gagner une partie. — Je marque un trou.
- (Golf) Cavité où il faut introduire la balle.
- Un golf de dix-huit trous.
- (Par extension) Parcours pour atteindre un trou.
- (Sens figuré) Lacune, manque, vide.
- Il y a un trou de vingt briques dans mon budget.
- Car il y avait maintenant comme un trou de silence, quinze jours pendant lesquels Ferdinand n'avait été relié à aucun des siens. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
- Alors en cas de panne de réveil d’un bénévole ou de trou dans le planning, c’est lui que l’on appelle à la rescousse pour assurer le fonctionnement du dépôt de pain. — (Camille Bordenet, Solène Cordier et Solène Lhénoret, Les maires des petites communes, Don Quichotte fatigués, Le Monde. Mis en ligne le 27 septembre 2018)
- (Familier) Lieu dont on veut indiquer la petitesse d’une manière exagérée.
- Je m'intéressais à l'officier de ligne venu, Dieu sait d'où, s'ennuyer dans un trou de province, […]. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Pas plus tard qu’hier, tout le monde se serait précipité pour voir un ballon partir, et maintenant il n’y a pas un trou à la campagne qui n’ait son départ de ballon tous les dimanches… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 6 de l’édition de 1921)
- Je me demande si nous ne ferions pas mieux de quitter Vichy, et d’aller nous enterrer dans un trou de campagne. — (Jean Anouilh, Le Bal des voleurs, 1938)
- En dépit de son armée de fonctionnaires, Siuwensin était un trou, profondément plongé dans sa léthargie rurale. — (Ursula Le Guin, La Main gauche de la nuit, 1969 ; trad. de Jean Bailhache, 1971)
- Bailleul passe au rang de ces estimables trous de province, chers de tout temps au roman français, où des magistrats plus ou moins titrés et de petits nobles préférant les commodités de la ville à l’inconfort de leurs terres jouent au trictrac entre deux bougeoirs d’argent. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 61)
- (Argot) (Prison) Cachot où sont détenus les prisonniers punis d'infractions aux règles.
- — Putain de ma race, j'aurais mieux fait d'aller au trou. Là-bas, au moins, on te choufe que trois fois par jour, alors qu'ici, chiennerie, j’peux même pas me taper un petit gars à la bataille... — (Dmitri Bortnikov, Le Syndrome de Fritz, traduit du russe par Julie Bouvard, Lausanne & Paris : Les Éditions Noir sur Blanc, 2010)
- Plus généralement, tout lieu d’incarcération.
- Avec le père au trou et la mère aux abonnés absents, au sein de groupuscules extrémistes, les frérots avaient cru reconstituer une famille. — (Luc Baranger, Maria chape de haine, ch. 3, Baleine, 2010)
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toux
?- (Médecine) Expiration spasmodique et bruyante de l’air, accompagnée d’un mouvement convulsif du larynx et de la trachée-artère.
- Bien qu’il fût Islandais pur sang, il semblait supporter difficilement le climat de son pays : il était affligé d'une toux opiniâtre. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 78)
- Souvent, sa poitrine était douloureusement secouée par une toux prolongée et terrible qui teintait de rouge son mouchoir… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Longue marche dans le brouillard. Le régiment tousse, moins la compagnie du lieutenant Viard, où la toux est punie et où les soldats se rattrapent sur l’éternuement. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Il y a trois choses que l’on ne peut dissimuler, disaient les Ottomans, ce sont : l’amour, la toux et la misère. — (Ivo Andrić, Le Pont sur la Drina, 1945 ; traduit du serbo-croate par Pascale Delpech, 1994, page 290)
- Le signe clinique le plus évident d’une maladie respiratoire est sans doute la toux. Cette manifestation est le résultat d’une irritation de la surface interne de la trachée et des bronches (les voies aériennes inférieures joignant chacun des poumons à la trachée). La toux est une réaction réflexe, involontaire, destinée à expectorer des éléments étrangers présents dans ces voies respiratoires ; une toux persistante indique que ces organes sont affectés par une maladie […] — (Archie Hunter, Gerrit Uilenberg, Christian Meyer, et al., Santé animale, volume 1. Généralités, collection Agricultures tropicales en poche, Cirad/CTA/Karthala/MacMillan, 2006, page 88)
- amouroux
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faou
?- (Botanique) Hêtres.
- Meurdezus e oa ar vali-se, ha d'ar gwez ha d'an tiez bezañ dister ha digened, meurdezus evel ur rabinad efl pe un aleziad faou. — (Roparz Hemon, Tasmant ar Vali, in Al Liamm, niv. 10, Gwengolo-Here 1948, page 5)
- Cette avenue était majestueuse, bien que les arbres et les maisons soient banals et sans beauté, majestueuse comme une allée de peupliers ou une allée de hêtres.
- Emañ Gerta, va muiañ-karet, o kutuilh louzaouenn-an-hañv, e-keit m'emaon ocʼh engraviñ hecʼh anv ha va hini war bluskenn ur faouenn... — (Jarl Priel, Kazh ha logodenn, in Al Liamm, niv. 90, Genver-Cʼhwevrer 1962, page 32)
- Gerta, ma bien-aimée, cueille du muguet, pendant que je grave son nom et le mien sur l'écorce d’un hêtre...
- bassoues
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fou
?- Qualifie une personne qui a perdu la raison, qui est atteinte d’aliénation mentale.
- Cet homme est fou.
- La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou. — (Salvador Dalí, La Vie secrète de Salvador Dalí, 1952)
- (Par hyperbole) (Familier) Qualifie une personne qui perd patience par les choses qu’on lui a dites, qu’on lui a faites mal à propos.
- Il a failli me faire devenir fou.
- Cet homme-là me rendra fou avec ses perpétuelles réclamations.
- (Par extension) Qualifie une personne qui fait ou qui dit des extravagances, qui commet toutes sortes de maladresses.
- Décidément cette femme-là est folle.
- Êtes-vous fou, dites- moi, de me faire une pareille demande ?
- Il a été assez fou pour répandre ce bruit.
- (Par extension) Qualifie tout ce qui est contraire à la raison, à la prudence, à la modération.
- Cela me fait plaisir car je pense, peut-être naïvement, que nous avons un besoin fou de rationalité. — (Jean Birnbaum, Elisabeth Badinter : « Je ne pense pas qu’on puisse parler librement sur Internet », Le Monde. Mis en ligne le 28 novembre 2018)
- Fol amour ; folle entreprise.
- Faire de folles dépenses.
- (En particulier) Qualifie une personne hors d’elle, passionnée.
- L’amour rend fou.
- Je suis fou du Wiktionnaire.
- M. Donis était aussi un homme honnête et bon, qui adorait sa fille et était fou de sa femme, mais là ce qui s’appelle fou à faire les bêtises qu’on ne fait qu’à vingt ans. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- (Par extension) Qualifie quelque chose de stupide.
- Ce serait fou de dépenser encore plus.
- (Par extension) Qualifie quelque chose de surprenant.
- Raconte nous la folle aventure de Robert.
- Quelque chose de bien fou et de bien abominable, répondait Martin. — (Voltaire, Candide)
- (Par extension) Qualifie quelque chose d’exagéré, de démesuré, d’énorme.
- Nous traçons à folle allure. — (Frédéric Dard, San-Antonio : J’ai bien l’honneur… de vous buter, Éditions Fleuve Noir, 1955, chapitre 11)
- Il y en avait une quantité folle.
- Nous avions tous une envie folle de commencer.
- (Spécialement) Qualifie un mécanisme dérangé.
- L’aiguille de la boussole devient folle.
- Balance folle.
- (Mécanique) Qualifie une roue, une poulie, un tambour etc. ne transmettant pas de force motrice et tournant librement autour de son axe.
- Le broyeur de paille se désengage à l’arrière de la machine en plaçant la courroie sur une poulie folle. — (Thibaud Dardaine, Une batteuse Claas Dominator 98 DS toujours au travail, materielagricole.info, 24 juin 2019)
- La conception du train de chaîne est optimisée : la roue folle avant prend la chenille de part et d'autre des maillons, ce qui permet une excellente reprise des efforts. — (Hervé Prenat, Caterpillar 289D3 : une chargeuse compacte dans le ton du marché, site lemoniteurmateriels.fr, 23 avril 2020)
- Extrêmement gai, badin, enjoué.
- Que vous êtes fou !
- C’est une tête folle.
- Il est fou comme un jeune chien, comme un braque.
- Qui manque d’ordre, qui suit un comportement apparemment capricieux.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.