Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pénil
Que signifie "pénil" ?
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- (Anatomie) Partie inférieure du ventre, qui se couvre de poils au moment de la puberté.
- Elles connaissent le mont le pénil le pubis le clitoris les nymphes les corps et les bulbes du vagin — (Monique Wittig, Les Guérillères, Les Éditions de Minuit, 1969, p.42)
- Non pas qu'il faille incriminer surtout le frottement des poils rasés et rigides, sur les pénils mâles et femelles ; mais bien le rasement en lui-même. Ce sont les plaies faites maladroitement, par les barbiers d'occasion, à l'aide de mauvais rasoirs, […]. — (Bulletin de la Société française de dermatologie et de syphiligraphie, vol. 20, Éditions Masson et Cie, 1909, p. 155)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pénil".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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débile
?- Faible, qui manque de forces, de vigueur.
- On a les jambes débiles après de longues maladies. Un estomac débile doit observer un grand régime. — (Antoine Furetière, Pierre François Giffart, Dictionnaire universel françois & latin, 1732, page 519)
- Toute débile que j'étais, dit-elle, ou, pour dire la vérité, demi-morte, je montai à cheval pour aller avec mon mari rejoindre l'armée […]. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- […] il me semble aussi que c'est lui qui nous quitte et que je prends congé d'un mourant... Mais il y a des mois et des mois, me dit-on, qu'il semble ainsi près de mourir et que seule la ferveur entretient dans ce corps débile cette flamme près de s'éteindre. — (André Gide, Ostrovski, en annexe de Retour de l’U.R.S.S., 1936)
- L'État est un être énorme, terrible, débile. Cyclope d'une puissance et d'une maladresse insignes, enfant monstrueux de la Force et du Droit, qui l'ont engendré de leurs contradictions. — (Paul Valéry, Tel Quel, Gallimard, édition 1943, page 174)
- (Par extension) (Médecine) Qui est atteint dans sa raison.
- Rien d'autre, dans la communauté virtuelle, que le désolant spectacle des bogosses autoproclamés qui filaient des rancards débiles à des filles qui ne l'étaient pas moins, à grand renfort de Ase soiiiiiiiir, jte kiff ou de G troooooop hâte d'y eeeeetre. Non, je ne les enviais pas. — (Anne Percin, Comment (bien) rater ses vacances, Éditions du Rouergue, 2011)
- Le clown débile s’accroche et il y a longtemps qu’il n’amuse plus. — (Loïc Tassé, Et maintenant la loi martiale!, Le Journal de Québec, 21 décembre 2020)
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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écrabouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de écrabouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de écrabouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de écrabouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de écrabouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de écrabouiller.
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jubile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jubiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jubiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jubiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jubiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jubiler.
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remouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe remouiller.
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pointille
?- (Vieilli) Point de détail, sujet léger ou de peu d'importance.
- L’affaire ne roule que sur une pointille. — (Ac.1878)
- (Vieilli) Dispute, chicane sur des bagatelles.
- Ce ne sont que des pointilles perpétuelles. — (id.)
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hygrophile
?- (Biogéographie, Botanique, Écologie) Qualifie les végétaux qui croissent dans les lieux humides, et plus particulièrement dans les milieux soumis à une inondation se comptant en semaines (mais non en mois, dans ce cas voir : hydrophile).
- Bien souvent d’ailleurs et très obligeamment, BONATI fils […] me procura d’intéressants renseignements sur la flore hygrophile de la vallée moyenne. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 3)
- Groupement hygrophile à Pinus patula, sous climat tropical humide dans les Sierras hidalgenses, de Queretaro et de Puebla.— (H. Puig, Géographie botanique du Mexique, Bulletin de la Société de géographie de Toulouse, 7 mars 1976)
- Cette espèce hygrophile se naturalise de préférence dans les moliniaies et les pelouses humides (Euffigneix, Poinson) et dans les endroits frais au bord des chemins (Bourbonne, Chambroncourt).— (B. Didier, Jean-Claude Rameau, J. M. Royer, Nouvelles observations sur la flore de Haute-Marne publié dans le Bulletin de la Société de sciences naturelles et d’archéologie de la Haute-Marne, avril 1986)
- (Zoologie) Qualifie les animaux qui vivent dans les lieux humides.
- Ce n’est point la clarté qu’il redoute, mais la sécheresse : il est hygrophile plutôt que lucifuge. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
- (Chimie, Physique) Qualifie les substances qui absorbent l’humidité de l’air.
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bille
?- Tronc d’arbre brut, simplement débarrassé de ses branches pour être envoyé à la scierie.
- Il allait atteindre le milieu du bassin, lorsqu’une masse d’os, lourde comme une bille de chêne vert, lui tomba, du haut d’un arbre, entre les deux épaules, et le fit plonger jusqu’au fond du bassin. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 172)
- […], il rêve d’un châtiment exemplaire : un assommoir pour le bigle, une bille de bois qui lui cherrait de très haut en plein crâne ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Au ras du quai libéré bouillonnait la Marne en décrue, sur laquelle nous venions encore de voir passer un coq bien vivant perché sur une bille de chêne. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- On importa aussi de l'expertise technique : Matt Hemmingsen, bûcheron du Wisconsin, fut appelé sur l'île de Vancouver pour démanteler l'un des plus gros embâcles de billes de bois de toute l'histoire de la côte Ouest. — (John Vaillant, L'Arbre d'or: Vie et mort d'un géant canadien, Les Éditions Noir sur Blanc, 2014)
- Un camion de transport, un grumier, chargé de billes de sapins et dérobé par l'auteur du larcin, avait été placé sur la place, devant le monument pour masquer ce dernier. — (Pierre Pellegrini, Monumental, Librinova, 2017)
- (Par extension) (Belgique) (Chemin de fer) Traverse de chemin de fer.
- Rejeton qui pousse au pied d'un arbre.
- Bâton dont les mégissiers se servent pour tordre les peaux, et les teinturiers pour tordre les tissus.
- Rouleau à pâtisserie.
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fournil
?- Lieu où est le four et où l’on pétrit la pâte ; lieu de travail du boulanger.
- Je lui ai donné la clef du fournil, et il entre ici en mon absence, bricole un peu partout. — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, réédition Le livre de poche, 1968, page 87)
- Malgré l’interdiction, elle se plaisait à descendre en vêtements nocturnes dans le fournil où maintenant il pétrissait la pâte. — (Jean Anglade, Un cœur étranger, 2008)
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persil
?- (Botanique) Plante potagère aromatique de la famille des apiacées qui ressemble au cerfeuil et qui sert à divers usages pour la cuisine.
- Hachez du persil et des cornichons pour accompagner votre steak frites.
- En Charente-Maritime, deux spécialités locales subliment ce coquillage : la mouclade, avec une sauce au vin blanc, du pineau, du persil, de l’ail et, selon les recettes, du curry et du jaune d’œuf ; et l’éclade - ou églade -, où les moules sont disposées en spirale sur une planche en bois avant d’être recouvertes d’aiguilles de pin auxquelles on met le feu, ce qui donne un goût fumé à ce plat typique de l’île d’Oléron et des alentours de Royan. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 70)
- Le persil, un persil fraîchement cueilli et haché menu, faisait de ce mets comme un paysage succulent, aromatique et fumant. — (Alphonse Allais, Pas de bile ! : Pauvre Césarine !, Flammarion, 1893, page 73)
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textile
?- Qui peut être divisé en fils propres à faire un tissu.
- Parmi les plantes oléagineuses, on cultive le colza et la navette, et, parmi les plantes textiles, le chanvre et le lin ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 101)
- L’amiante est une pierre textile.
- (Par extension) Relatif aux tissus, à leur fabrication, à leur industrie.
- Les produits viennent surtout naturellement des grandes régions de l’industrie textile : Mulhouse pour les tissus de coton et la mercerie, le Nord pour les lainages, Troyes pour la bonneterie. — (Jean Pierre Fruit, Vexin normand ou Vexin parisien?: Contribution à l'étude géographique de l'espace rural, Presse Universitaires de France, 1974, page 158)
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puérile
?- Féminin singulier de puéril.
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maxille
?- (Zoologie) Élément de la bouche des arthropodes.
- Les maxilles comprennent les palpes maxillaires placés latéralement , souvent nuls , et les galeae formant la trompe ou glossothèque , de dimensions très variables ; elle peut atteindre ou dépasser les premiers segments abdominaux, […]. — (Traité de Zoologie, tome 10 : Insectes supérieurs et Hémiptéroïdes, part. 1, par André Badonnel, Éditions Masson, 1951, p. 319)
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débarbouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Elle se déblouse, se détorchonne, se débarbouille. — (San-Antonio, Béru et ces dames)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débarbouiller.
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épicondyle
?- (Anatomie) Une apophyse osseuse située au dessus d’un condyle.
- Le bras gauche, mesuré de l’angle inférieur de l’acromion à la saillie de l’épicondyle, offrait environ six lignes de plus que le bras droit. — (Mémoires de l’Académie Royale de Médecine, Volume 5, 1836)
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tormentille
?- (Botanique) Plante de la famille des rosacées, qui croît dans les bois et dans les lieux ombragés, et dont la racine est astringente.
- La Tormentille est commune dans toute la France, jusqu’au sommet des Alpes. — (Albert Goris, J. Demilly, La culture des plantes médicinales, 1919)
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fossile
?- (Géologie)
- (Vieilli) Qui se tire de la terre.
- Sel, charbon fossile.
- (Moderne) Pétrifié ; fossilisé.
- Malheureusement nous avons rarement des éléments suffisants pour reconstituer cette histoire avec vraisemblance. Les documents fossiles tertiaires sont assez rares. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 69)
- En 1845, New York s’ébaudissait devant le squelette d'Hydrargos, « le grand serpent des mers », long de 34 mètres. Albert Koch, qui exhibait sous ce nom le cétacé fossile Basilosaurus, avait pris soin de l’allonger en multipliant ses vertèbres, et l’imposteur fit fortune. — (Bernard Teyssedre, Le Diable et l’Enfer, Albin Michel, 1985, page 179)
- Selon Julian Andrew de l’Université d’East-Anglie, la datation de bois fossile trouvé à proximité suggère que cette forêt engloutie pourrait dater de quelque 10 000 ans, c’est-à-dire du début de l’Holocène. — (François Savatier, Une nouvelle forêt fossile au large de l’Angleterre, Pour la Science, 25 février 2015)
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fille
?- Femme depuis sa naissance jusqu’à son mariage.
- Nous autres jeunes filles françaises, nous sommes livrées par nos familles comme des marchandises, à trois mois, quelquefois fin courant. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dès minuit, le père Canquoëlle pouvait ourdir toutes les trames, recevoir des espions et des ministres, des femmes et des filles, sans que qui que ce soit au monde s’en aperçût. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
- Cette gentillesse qui abrégeait les formes et supprimait les fadaises ridicules que tout garçon se croit tenu de débiter à la belle fille dont il essaie de faire sa maîtresse, m’avait séduit. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- François Cadet, un bel homme, un beau garçon dont les filles s’éprennent d’abord, pour qui elles se jalousent et se déchirent. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- (Spécialement) Jeune fille encore vierge.
- Que cherche Colombe ? Depuis qu’elle n’est plus fille, tient-elle à devenir la femme de tout le monde ? J'ai honte de mon amie. — (Éric-Emmanuel Schmitt, Le Poison d’amour, éditions Albin Michel, Paris, 2014, page 116)
- Enfant de genre féminin considérée par rapport à ses parents.
- […] il vint des Vieux Marais habiter à Manise comme brigadier, avec sa fille, une belle bachelle de dix-sept ans tout au plus. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il traita d’abord Joséphine de putain, chose affirma-t-il qui ne l’étonnait guère attendu qu’elle était la fille de sa mère, […]. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quand il a des filles, un père de famille ne doit pas plus laisser introduire un jeune homme chez lui sans le connaître, que laisser traîner des livres ou des journaux sans les avoir lus. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dans chaque dechra on trouve une à deux familles maraboutiques. Les mrabtin font remonter leur généalogie au prophète Mohamed par l'intermédiaire de sa fille Fatima et de son gendre Ali. — (Aīssa Ouitis, Les contradictions sociales et leur expression symbolique dans le Sétifois, Société nationale d'édition et de diffusion, 1977, page 94)
- (Par extension) Femme célibataire.
- Ce qui tourmentait et désolait et retournait le curé de Melotte, c’était le dévergondage des filles et des garçons du pays. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Maman s’imaginait que toute la ville connaissait mon aventure. Personne ne voudrait plus m’épouser. Elle avait cette idée fixe que je resterais fille. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 46)
- (Vieilli) (Par ellipse) Fille d’honneur ; demoiselle d’honneur.
- elle [Louise de Savoie] mena toutes ſes filles — (Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1678)
- (Vieilli) Servante ; employée.
- En sabots, les manches relevées sur leurs bras blancs, les filles balayaient le devant des boutiques. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 158)
- (Par ellipse) (Familier) Fille de joie ; prostituée.
- La place Pigalle, passé deux heures du matin, est le refuge des noctambules professionnels. Des musiciens, des nègres, des filles, des invertis se donnent rendez-vous dans les bars et voient souvent l’aube se lever sans que la chance leur ait souri. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Le long des boutiques éclairées, des ombres se succédaient sans hâte. Il y avait des nègres, quelques Chinois, des blancs. Tous reluquaient les filles. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Il arrive aussi, mais cet usage tend à disparaitre au début de la IIIe République, que les filles racolent en arpentant à tour de rôle le trottoir situé devant la maison. — (Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
- (Poétique) (Littéraire) (Soutenu) Descendante issue de telle ou telle lignée, ou native de tel ou tel pays.
- La fille des césars.
- Une fille du peuple.
- (Christianisme) Nom que l’on donne aux religieuses de certaines communautés.
- Les filles de saint Vincent de Paul.
- Les filles du Carmel, de la Charité.
- (Sens figuré) (Vieilli) Établissement qui est de la fondation et de la dépendance d’un autre.
- Ces abbayes sont filles de Cîteaux.
- C’est une fille, une des filles de Cluny.
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myrtille
?- (Botanique) Arbrisseau de la famille des airelles.
- Espèce héliophile, le Genêt à balai envahit les cultures abandonnées et — conjointement avec la Callune ou la Myrtille — les clairières des forêts ainsi que les coupes après l'abatage ; […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 127)
- El Mouria, c’est toute la forêt : il en connaît tous les sentiers, à des lieues, les cantons à muguet, les champs de myrtilles, les placers de girolles, de pieds rouges, de charbonniers ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Cuisine) Fruit de cet arbrisseau qui est une petite baie globuleuse de 6 à 10 mm de diamètre, qui, d’abord verte, devient violette puis bleu noir.
- Devant une bonne choucroûte au jambon, ils oublièrent le pudding de graisse de phoque farci aux myrtilles ! — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928, édition Librairie de l'Œuvre Saint-Charles à Bruges, 1938, page 134)
- Il existe d'autres espèces également comestibles, telles l’airelle rouge, que l'on trouve beaucoup dans le Jura, et l’airelle bleue, à la chair blanche et un peu fade. Les myrtilles sont astringentes, antiseptiques, antisclérotique vasculaire et sont un bon minéralisant. — (Philippe Rivault, La Cuisine des plantes sauvages, ou comment manger à la table de Dieu, Le Courrier du Livre, 2007)
- (Botanique) Airelle à feuilles étroites, bleuet.
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affouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affouiller.
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sibylle
?- (Antiquité) Nom donné par les Anciens à certaines femmes auxquelles ils attribuaient la connaissance de l’avenir et le don de prophétie.
- La sibylle de Cumes.
- La sibylle Érythrée.
- L’antre de la sibylle.
- Les Romains consultaient les livres des sibylles dans les affaires importantes.
- L’antre de la sibylle était beaucoup plus sombre que l’antichambre, on n’y distinguait pas la couleur du papier. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- …elle n’avait jamais perdu une occasion de donner à son mari de ces bons conseils qui vaudraient de l’or s’ils étaient seulement plus clairs et plus précis, au lieu d’être enveloppés, comme les oracles de la sibylle, d’un vague et d’un mystérieux qui en rendent l’application impossible. — (Charles Dickens, Vie et aventures de Nicolas Nickleby, 1885)
- Je ne veux pas de cet amour-instinct, de ce soit-disant fluide qui vous traverse à votre insu, pareil à celui qui fait vaticiner les sibylles. — (Jeanne Sandelion, Un Seul homme…, Paris, éditions du Tambourin, 1931, page 332)
- (Sens figuré) Femme qui prétend connaître et dévoiler l'avenir.
- Ramassée sur elle-même, la joue dans la main, devant le foyer éteint, comme une curieuse qui consulte une sibylle, tandis qu’elle repassait ces années de solitude, elle revit la figure du marquis de Ré. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- (Sens figuré) (Familier) Femme vieille et laide, connue pour la méchanceté de ses propos.
- …et, quand on l’eut jetée dans sa cellule, elle se trouva en présence d’une vieille sibylle qui grommelait un chant saxon, comme pour battre la mesure de la danse tournoyante que traçait son fuseau. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
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gambille
?- (Argot) (Vieilli) Jambe.
- Tes souliers pointusMême s'ils sont fichusÇa flatte tes gambilles. — (Léo Férré, Ça te va)
- Ses gambilles se désossaient, disait-il, en se tapotant les jambes. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- (Argot) Danse
- Viens à la gambille, Tu verras les fillesQui frétillent des gambettes [...]
- — Vous allez pas nous déballer toutes vos cartes postales, non ? Le couplet sur Paris, voilà deux ans qu’on en croque. Ça revient comme du chou : Les petits bistros pas chers, les gambilles du samedi, la place du Tertre et le zouave du pont de l’Alma. Et dans cinq minutes, y en aura un qui va sortir un ticket de métro ou des photos de la Foire du Trône. Non, pour moi tout ça c’est râpé. Y’a plus de Paris. Y’a groß Paris. Un point, c’est marre !— Seriez vous insensible à la nostalgie, brigadier Dudu ?— Non ! Mais j’aime pas pas penser à reculons. Je laisse ça aux lopes et aux écrevisses. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
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résille
?- Sorte de filet, de réseau, qui enveloppe les cheveux.
- Une épaisse chevelure châtain, dont les boucles étaient retenues par une légère résille d’argent, ondoyait sur ses épaules. — (Clark Ashton Smith, L’Enchanteresse de Sylaire, traduit par Dominique Mols, dans Fées, sorcières et diablesses, 2002, Librio, page 28)
- En Espagne, les femmes portent la résille.
- Filet, réseau.
- La fine résille de traboules s’étend sous les maisons, compliquée comme un système d’égouts et à peu de chose près aussi sale et puante. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 167)
- Deux cents ans dʼabandon avaient peint ses façades de cette couleur blonde que mûrissait le soleil. On savait, par les grands marronniers noirs qui le masquaient de leur résille, quʼil sʼagissait dʼune maison à secrets. — (Pierre Magnan, Le tombeau dʼHélios. Paris : Gallimard, coll. « Folio policier » n° 198, 2001)
- Au-dessous de lui, s’étendait une vallée comblée par des cheminées et des toits fumants qui couvraient d’une résille bleuâtre ce sommet de ville. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- C’était l’automne, par où s’accomplissaient cinq mois de sécheresse. Et bien que le matin fût tout jeune encore, la poussière des roues, des pieds, des sabots, des pattes sans nombre, flottait déjà en trames fines, voiles mobiles et légers, tourbillons ténus où le soleil jouait comme il le fait ailleurs, à son réveil, avec la résille des brumes. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Sens figuré) (Poétique) Réseau constitué des plombs d’un vitrail.
- Les vitraux poussiéreux qui grelottent dans leur résille de plomb. — (Georges Bernanos, Sous le soleil de Satan, 1926)
- (Antiquité) Parures de perles tubulaires funéraires.
- Certaines résilles, apparues entre les VIIe et Ve siècles a.C., renforcent la signification en adjoignant à hauteur de l’abdomen les figures des quatre "Fils d’Horus". — (Jean-Claude Goyon, Les voies d’Osiris en Rê : Collections du musée des beaux-arts et du museum d’histoire naturelle de Lyon, Lyon, EMCC, collection « Des objets qui racontent l’histoire », 2002, page 50)
- (Beaux-arts) Ensemble de l’armature en plomb servant à maintenir ensemble les verres d’un vitrail.
- Lors d’une restauration des vitraux de la cathédrale de Sens en 1942, on a conservé les plombs anciens en «dépiquant» les verres et on s’est aperçu que cette résille toute ténue constituait par elle-même une œuvre d'art de grande valeur. — (Les Dossiers de l’archéologie, Éditions Archéologia, 1978)
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?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.