Dictionnaire des rimes
Les rimes en : opine
Que signifie "opine" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de opiner.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "opine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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margarine
?- Matière grasse alimentaire composée de graisses et d’huiles (hydrogénées ou non) dispersées dans de l’eau.
- La margarine est initialement un dérivé animal, développé en France sous le Second Empire pour fournir aux pauvres une graisse bon marché.— (Erik Neveu, Sociologie politique des problèmes publics, 2015)
- Concernant les délais de consommation, le beurre et la margarine sont les produits pour lesquels les Français s’autorisent le plus de libertés.— (Pauline Fréour, Alimentation : engouement pour les sushis et les tartares, 12 juillet 2017)
- (Chimie) (Vieilli) Corps d’une couleur nacrée que l’on trouve dans le suif de mouton, dans l’axonge et dans quelques autres graisses animales.
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jaspine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jaspiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jaspiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jaspiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jaspiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jaspiner.
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cousine
?- Fille de l’oncle ou de la tante d’une personne.
- En entendant cette horrible phrase, Pons se redressa comme si la décharge de quelque pile galvanique l’eût atteint, salua froidement sa cousine et alla reprendre son spencer. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Sa vie, ce sont ses amis, certes, mais aussi un amour foireux - elle craque en secret depuis des années pour son meilleur ami (Hakim Jemili), qui semble lui préférer sa cousine -, et surtout pas mal d’emmerdes. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 3 octobre 2022, page 12)
- (Sens figuré) — Un jour, la souris citadine vint rendre visite à sa cousine campagnarde.
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arsine
?- (Chimie) Trihydrure d’arsenic, de formule brute AsH3, gaz incolore et toxique, plus lourd que l’air, qui a été utilisé en association avec d'autres gaz dans les obus chimiques de la Première Guerre mondiale.
- L’arsine est un gaz toxique qui s’enflamme facilement dans l’air mais ses analogues organiques (radical aryle ou alkyle) sont beaucoup plus stables ce qui permet de les utiliser en chimie des métaux ou pour doper le silicium dans l’industrie des composants.
- Les obus toxiques habituellement utilisés sont accompagnés d’une nouvelle substance, l’arsine, et beaucoup d’hommes souffrent d’une irritation aiguë des voies respiratoires. — (Jean-Paul Briastre, Soldats du Quercitain, 2013)
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assassine
?- (Droit) Femme qui assassine.
- Je ne crois pas non plus qu’assassine puisse être pris substantivement ; il n’est admissible que comme adjectif, encore y a-t-il très peu d’occasion où l’on puisse l’employer. Il se peut, pourtant, que du temps de Corneille, il fût reçu en poésie, ou qu’il ait projeté d’en enrichir la langue française : ce qu’il y a de certain, c’est que l’Académie ne l’a point adopté comme substantif féminin, et peut-être a-t-elle eu tort ; car les crimes et les assassinats étant communs aux deux sexes, pourquoi dit-on : c’est un assassin, et pourquoi rejette-t-on : c’est une assassine ? — (Lekain, Mémoires de Lekain, précédés de réflexions sur cet acteur et sur l’art théâtral, Étienne Ledoux, Paris, 1825, page 79-80)
- — Vous êtes des voleuses, des assassines !… C’est un meurtre abominable que vous venez de commettre ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, page 366)
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chourine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chouriner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe chouriner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe chouriner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe chouriner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe chouriner.
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épépine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épépiner.
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gratine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gratiner.
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méthémoglobine
?- (Biologie) Hétéroprotéine de couleur brune, dérivée de l’hémoglobine. L’hème qu’elle contient possède un atome de fer à l’état ferrique et est incapable de fixer de l’oxygène.
- J’ai constaté qu’une fois sur trois ou quatre, ces malades sont plongés dans une cyanose épouvantable, leur sang est absolument décomposé, il devient couleur chocolat ; l’hémoglobine s’est transformée en méthémoglobine. — (Académie nationale de médecine, Bulletin de l’Académie de médecine, Volume 18, 1836)
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magasine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de magasiner.
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javeline
?- Espèce de dard long et menu.
- Lancer une javeline.
- Arme de jet légère, semblable à une lance ou à un javelot raccourci.
- Les écuyers, tous les jours, s’amusaient au maniement de la javeline. Julien y excella bien vite. Il envoyait la sienne dans le goulot des bouteilles, cassait les dents des girouettes, frappait à cent pas les clous des portes. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Brusquement, animée d’un mouvement de rotation sur elle-même accentuant sa force de pénétration, la javeline fila vers l’arbre, cloua cruellement au tronc rugueux le petit écureuil roux convoité par le monstre, avec un bruit mat. — (Stefan Wul, Niourk, 1957, p. 71)
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héparine
?- (Biochimie) (Pharmacologie) Molécule de la famille des glycosaminoglycanes, de formule brute C12H19NO20S3. C’est un anticoagulant naturel puissant utilisé notamment pour son action sur la thrombose.
- Les chercheurs ont en effet observé que l’administration d’héparine dans les premières 24 heures à la suite de l’admission était associée à une diminution de 27 % du risque de mortalité dans le mois suivant l’hospitalisation. — (Richard Béliveau, COVID-19: les anticoagulants qui sauvent des vies, Le Journal de Québec, 22 février 2021)
- Les effets perméabilisants qui accompagnent les réactions anaphylactiques cutanées ne sont pas modifiés par l’héparine. — (Archives Internationales de Pharmacodynamie et de Thérapie, 1957, page 36)
- L’héparine utilisée par voie topique est un anti-inflammatoire et un antiœdémateux. — (site www.sante.fr)
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moleskine
?- (Habillement) Étoffe de coton, lustrée, qui sert à doubler les vêtements.
- Toile vernie imitant le cuir.
- C’est ce rond de cuir qui l’a perdu. Il se trouvait si bien dessus, sa place était si bien faite sur ce coussinet de moleskine, qu’il a mieux aimé devenir Prussien que de bouger de là. — (Alphonse Daudet, La vision du juge de Colmar, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 20)
- La salle étroite et noire, avec ses banquettes de moleskine, ses chaises, sa fenêtre, ses glaces ternies, sa clientèle de buveurs préoccupés, lui serrait le coeur. — (Francis Carco, Jésus-la-Caille, Troisième partie, ch. X, Le Mercure de France, Paris, 1914)
- Par une double porte, capitonnée de moleskine, nous pénétrâmes dans une pièce carrelée, aux murs blancs à encadrements rouges, et que les habitués appellent « la chapelle ». — (Henri Louatron, À la messe noire ou le Luciférisme existe, Mamers (Sarthe) : à compte d'auteur, s.d. (vers 1918-1920), page 9)
- Vous croyez donc que les bandits se tiennent à plaisir dans ces caves vermineuses et dans ces pièces ouvertes à la pluie et au vent ? Soyez certain qu'ils préfèrent quelque chaude taverne, avec de bonnes banquettes de moleskine. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Cas de Maud Wantey, 1935)
- (Papeterie) Couverture de petit carnet faite dans cette toile vernie.
- Il sortit de l’une des poches de sa veste un stylo bille et le carnet de moleskine noire qu’il gardait toujours sur lui depuis qu’il avait commencé son livre. — (Patrick Modiano, Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, Gallimard, 2014, page 113)
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pèlerine
?- (Religion) Celle qui, par piété, fait un voyage à un lieu de dévotion, un pèlerinage.
- […] la pèlerine qui s’avance pieds nus dans les montagnes de Jérusalem porte ainsi les présents sacrés qu’elle doit offrir au saint tombeau. — (François-René de Chateaubriand, Les Natchez, Degorge-Cadot, Paris, 1872 (1re édition 1826), page 131)
- C’était une de ces pèlerines d’amour, comme on en trouve dans les anciennes histoires, qui avait suivi une étoile pour venir rendre la santé et la force à un vieux roi très puissant, couvert de gloire. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VII)
- (Habillement) (Désuet) Large collet rajouté sur le manteau de pèlerin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Habillement) (Plus courant) Grand collet rabattu, qui couvre la poitrine et les épaules.
- Il a le plumet au shako, le vaste manteau à pèlerine des nuits de pluie et de grands froids. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- Très à son aise, il fit compliment à madame Martin des pèlerines de son carrick carmélite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Elle le vit en long manteau gris à pèlerine, correct et calme, devant les omnibus des hôtels. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 241)
- La glace de l’armoire lui renvoya sa silhouette mince et noire, sa robe à petite pèlerine, le cercle de dentelle du col, ses mains croisées frileusement, blanches, sur l’étroite poitrine sombre. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 23)
- Elle était vêtue d’un manteau à pèlerine qui l’enveloppait, et coiffée d’une toque d’où pendait un voile à grosses fleurs brodées. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Aussitôt l’intrus recula, baissa les yeux et, relevant les pans de sa pèlerine, affecta de se chauffer. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 87)
- Elle me montra sa tapisserie qui se décollait, les lames de son plancher qui se soulevaient. La pèlerine de laine à pendeloques qui emmaillotait ses épaules. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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maroquine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe maroquiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe maroquiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe maroquiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe maroquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe maroquiner.
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chine
?- Papier de Chine.
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gredine
?- (Droit) Personne malfaisante, dénuée de toute valeur morale, ne méritant aucune considération.
- Elle frissonna d’horreur à l’idée de comparaître devant des gens de police et de justice, comme une gredine, complice d’un malfaiteur. — (Jean Duparc, Comme neige au soleil…, 1947)
- (Sens atténué) Coquine ; canaille ; friponne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bruine
?- (Météorologie) Petite pluie très fine et ordinairement froide qui tombe lentement.
- La pluie ou la bruine ont été les compagnes fidèles de presque toutes mes courses. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- D’abord on la prenait pour une simple bruine, un vague crachin que balayerait le premier coup de vent puis, au bout de quelques mètres, on se sentait pénétré d’une humidité froide et collante qui faisait regretter d’avoir renoncé au parapluie. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi 8 septembre, 9 heures)
- Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)…
- Associée à cette pluie de météorites, il faut ajouter une « bruine » quasi permanente de micrométéorites, de petits grains interplanétaires arrivant tous les jours sur la Terre. Actuellement, cette « bruine » correspond à environ 50 à 100 tonnes de grains par jour. — (« Chapitre IV. Sur la Terre comme au ciel : Un Titan pluvieux », , Les origines du vivant. Gallimard, 2016, pp. 60-68.)
- (Agriculture) (Désuet) Nielle des blés, que ce soit celle de l’anguillule ou du charbon nu, voire la carie.
- Les Laboureurs n’ignorent pas que l’abondance de la récolte dépend de la bonté du grain qu’ils emploient pour les semailles. Mais cette attention est sur-tout nécessaire pour le bled. La nielle, bruine, érourure, bosse, charbon, carie, &c., leur font bien connoître que l'intérieur du froment est converti en une poudre noire comme du charbon : […]. — (Pierre-Joseph Buc'hoz, Manuel usuel et économique des plantes, Paris : chez l’auteur, 1782, page 94)
- La carie, que l'on nomme souvent aussi charbon ou bruine, produit sur le blé des désastres dont les résultats sont effrayants. — (M. Bardin, « Inconvénients et danger que présente l'emploi de l'arsenic dans le chaulage des blés comme préservatif de la carie », dans les Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube, tome 12, n° 89 à 96, années 1844 & 1845, Troyes : Imprimerie Mouquot, page 268)
- Il soulevait les gerbes et les ameulonnait en dizeaux tous les quarante pas. Les épis cariés, atteints de bruine et de charbon laissaient échapper une poudre noire quand il les secouait. — (Serge Montigny, L'âme en feu, Éditions du Seuil, 1961, chapitre 19)
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aldine
?- Féminin singulier de aldin.
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micheline
?- (Chemin de fer) Autorail léger équipé de pneumatiques, mis au point par la société Michelin.
- Le premier prototype de micheline fut présenté aux compagnies ferroviaires en 1931. — (Papou Poustache, La Micheline création Michelin sur cpauvergne.com. Mis en ligne le 2 juillet 2013, consulté le 4 décembre 2020)
- (Par extension) Autorail, en général.
- En 2005, les 500 michelines encore en vie auront disparu. La change de look et la régionalisation ferroviaire s'incarne aussi dans la modernisation des équipements. — (Georges Dupuy, « La micheline mise en TER », dans L’Express, 9 avril 1998 [texte intégral]. Consulté le 4 décembre 2020)
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gonadotrophine
?- (Biologie) Hormone glycoprotéique agissant sur les fonctions des gonades (ovaires et testicules).
- Nous nous sommes posé le problème de l’adjonction d’antiseptiques aux solutions hormonales, en particulier de formol, ce qui entraîne un blocage des fonctions aminées de la gonadotrophine. — (René Moricard, Facteurs hormonaux et cytoplasmiques de la division nucléaire: méiose et gonadotrophines, 1940)
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alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
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hémolysine
?- (Biologie) Substance provoquant une hémolyse.
- On fait varier la quantité d’hémolysine utilisée pour sensibiliser les globules rouges. — (Bulletin de l’Association des diplômés de microbiologie de la Faculté de pharmacie de Nancy, Numéros 113 à 120, 1969)
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figuline
?- Ancienne poterie de terre cuite.
- Les rustiques figulines de Bernard Palissy, poteries émaillées avec figures d’animaux en relief.
- La boutique était égayée par de menus objets de curiosité, poignards, buires, hanaps, figulines, gaudrons de cuivre et plats hispano-arabes à reflets métalliques. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, p. 65.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.