Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nucléine
Que signifie "nucléine" ?
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- Substance riche en phosphate découverte dans le noyau des cellules par Johann Friedrich Miescher qui sera identifiée et nommée acide désoxyribonucléique (ADN) au XXe siècle.
- Il put ainsi isoler une substance qu’il appela « nucléine » (nous savons aujourd’hui qu’il s’agit essentiellement d’ADN). — (Michel Rousselet, Almanach de la biologie: évolution et génétique, 2011)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nucléine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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érythrine
?- Minéral, synonyme d’érythrite.
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abyssine
?- Féminin singulier de abyssin.
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mouline
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mouliner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mouliner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mouliner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mouliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mouliner.
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bitumine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bituminer.
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concubine
?- Femme qui partage la vie de quelqu’un sans être mariée avec lui.
- Du moment, n’est-ce pas, ajouta-t-il, que la recherche de la paternité est autorisée dans ce cas-là, attendu que ta fille notoirement a vécu avec lui comme concubine. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Tandis que les masseuses noires entrent en action, les moins bousculées trouvent le temps de manger et de potiner avec les concubines d'autres harems. — (Jean-Louis Chardans, Les harems, Paris : Éditions Pygmalion, 1979)
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famine
?- (Histoire) Indisponibilité générale des aliments les plus essentiels.
- La cité de Carcassonne était, à la fin du XIIIe siècle […] une place imprenable qu’on ne pouvait réduire que par la famine, et encore eût-il fallu, pour la bloquer, une armée nombreuse. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au milieu de la lutte contre le chaos, dans le sillage de la famine, survint un autre vieil ennemi de l’humanité : la peste, la Mort Pourpre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 417 de l’édition de 1921)
- Les années de famine, se déroulent des scènes effroyables, émeutes férocement réprimées, meurtres d'enfants, nécrophagies. — (L'agriculture dans le Finistère, note bibliographique dans Histoire et géographie agraires, par P. Leuilliot, V. Chomel, A. Meynier, dans la Revue des Annales, volume 5, Éditions Armand Colin, 1950, page 270)
- Après Prévost, il faudra attendre près de 50 ans encore et traverser les terribles famines d’Irlande pour que l’on reconnaisse enfin de façon irréfutable que les champignons vivants peuvent être la cause de maladies chez les végétaux. — (Jean {Semal, Pathologie des végétaux et géopolitique, 1982)
- (Programmation) Situation où certains fils d’exécution ne peuvent jamais accéder à une ressource à cause d’une exclusion mutuelle.
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fuscine
?- (Antiquité) Trident analogue à celui de Neptune, dont se servaient les rétiaires.
- Trident dont se servent les pêcheurs pour harponner le poisson.
- Elle péchait au harpon, à la fuscine, confiant la barre à l'un des jeunes gens. — (Jean de La Varende, Monsieur le Duc, 1958)
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ovine
?- Féminin singulier de ovin.
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ballerine
?- Danseuse de ballet, de théâtre (pour un homme, on dit : ballerin)
- Car il était devenu danseur célèbre, « premier danseur des principaux théâtres du globe », et avait fourni à ces principaux théâtres du globe quinze ballerins et ballerines, et avait par surcroît philosophé à sa manière sur son art, sur l’art, au point d’inventer sa fameuse métaphysique de la danse. — (Jean Richepin, La miseloque : choses et gens de théâtre, G. Charpentier, 1893, page 93)
- Une fillette, qui a adoré la séance de ballet à laquelle elle a assisté avec sa maman, est déterminée à devenir ballerine. — (Valerie Coulman, Je suis Ballerine !, 2004)
- Par exemple, la danse classique forme des corps féminins et masculins différenciés et la ballerine et souvent prise comme paradigme de la féminité patriarcale. — (Hélène Marquié dans La différence des sexes sous la direction de Nicolas Mathevon et Éliane Viennot, Belin, 2017, page 153.)
- Les plus belles femmes du monde, les grandes ballerines, les prime donne, les Rachel, les Duse et les Garbo,-voilà ce à quoi, dans son esprit, j'étais destiné. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
- Chausson pour la danse classique.
- Face à lui, une paire de ballerines violettes à plat sur le sol ; la personne qui les porte a les jambes nues, des chevilles fines et gracieuses. — (Ali Knight, Je ne sais plus qui tu es, 2013)
- À l'intérieur, trois douzaines et demie de paires de souliers alignés étincellent. Des ballerines blanches. Plusieurs sortes d'escarpins noirs, des sandales vernies, […]. — (Geneviève Brisac, Dans les yeux des autres, Éditions de l'Olivier, 2014, chap.15)
- Chaussure féminine fermée et décolletée à bouts ronds, souvent plate et possédant parfois un talon très mince ou aucun talon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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inuline
?- (Biochimie) Glucide formé d'une chaîne de fructoses avec en tête une molécule de glucose, que l’on extrait de plantes, notamment la racine de la chicorée, et qui a le même rôle que l’amidon. Chez l'Homme elle est dégradée au niveau du côlon par la flore intestinale avec production de gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone, ...).
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débine
?- (Populaire) Misère, pauvreté.
- — Non, elle n’ira plus à vot’ école ma fille… c’est pas la peine, pour apprendre qu’il faut rester dans la débine comme père et mère et se tenir bien tranquille, en crevant de faim tout comme eusses et surtout pas oublier de dire merci… — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- C’était la poisse, la pouille, la misère, la débine. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944, Édition Folio, 2003, page 200)
- Peut-être simplement parce qu’il se sentait en présence d’un allié, de quelqu’un qui partageait sa débine. — (Glen Cook, Le Château noir, 1984)
- Il est tombé, il est dans la débine.
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cholérine
?- (Médecine) Affection qui est caractérisée par la diarrhée.
- La cholérine de monsieur devait tenir à cette bière dont on parlait dans le pays. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- En apprenant son indisposition, il était monté paternellement pour la voir, au sortir de table. Ça devait être une forte cholérine ; elle aurait eu besoin d’un bon verre de vin chaud, et elle n’avait pas même du sucre. — (Émile Zola, Pot-Bouille, Charpentier, Paris, 1882)
- « J’ai eu la cholérine comme tout le monde, dit l’homme. On pose culotte deux ou trois fois au lieu d’une : un point c’est tout. De celle-ci on en meurt un peu, paraît-il. C’est simplement le temps qui met les bouchées doubles. Il n’y a pas de quoi crier au voleur. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 359)
- Ils nous présentent en effet une séquence à trois épisodes : d’abord sévit la suette, puis ce qu’ils nomment la « cholérine » (symptômes diarrhéiques), et enfin, c’est le choléra déclaré. — (Lucien Paul Victor Febvre, Annales, Volume 48, 1993)
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flavine
?- (Biochimie) Coenzyme et pigment jaune, dont la structure est basée sur un composé hétérocyclique à trois cycles, l’isoalloxazine, elle-même basée sur un noyau de ptéridine.
- Pigment jaune extrait de l’écorce du quercitron.
- La flavine se fabrique d’ailleurs dans les pays d’origine du quercitron, à Philadelphie, à Baltimore. — (Marius Moyret, Traité de teinture des soies, précédé de l’histoire chimique de la soie et de l’histoire de la teinture de la soie, 1877)
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
- pentacrine
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bine
?- (Québec) (Populaire) (Anglicisme) Haricot (Phaseolus vulgaris), particulièrement fève au lard.
- Tu vas bien dormir grâce à moi, à condition de pas manger d’bines avant de t’coucher !
- Et là, je m’imagine ces bûcherons québécois festoyant dans leur petite cabane à sucre à manger des bines pleines de sirop d’érable jusqu’à plus faim et à chanter des bons chants paillards…
- Voici deux cowboys occupés à se faire réchauffer une platée de bines sur un feu de ramilles de mesquite en buvant un café à décaper un cactus, et vous ne devinerez jamais : ils se vouvoient… — (Louis Hamelin, Le Devoir, 20 septembre 2014)
- (Québec) (Populaire) Coup de poing amical, généralement donné sur l’épaule ou sur la cuisse.
- Cette bine contient tous mes encouragements !
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bibine
?- Boisson (dans le sens de dépendance à l’alcool).
- Je sers d’enseigne à ta bibine ; je joue le rôle d’allumettes, mais je n’ai pas le droit de brûler pour de bon ! — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- Et pour vivre, j’ai besoin de ma bibine. — (José-Marie Piquard, Les Mille-pattes nouvelles et récits, 2007)
- Elle, les yeux en trou de bite, le cheveu filasse et gras, la face violette, a peut être la cinquantaine, mais les années de bibine comptant double on a vite fait le compte. — (Jean-Yves Cendrey, Schproum : roman avorté et récit de mon mal, Éditions Actes Sud, 2013)
- Mauvais vin, piquette, bière.
- C’est quoi cette bibine ?
- Mauvais petit cabaret.
- Apprenez encore ceci : les cabarets des chiffonniers s’appellent bibines ; les plus célèbres sont la Casserole et l’Abattoir. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- Dans les deux autres, s’ouvraient une remise de voitures à bras et une bibine derrière les barreaux de laquelle apparaissaient des goulots capsulés de litres. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- Rien, pas grand-chose, chose de peu de valeur.
- Il leur ferait comprendre que s’il y avait quelqu’un de zinzin dans le régiment, c’était bien lui, et que les crises de maspéroclastie bavotante du capitaine Dumouriez, c’était de la bibine à côté de ce qu’il avait. — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, page 77)
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induline
?- Matière colorante jaune dérivée de l'aniline, appelée aussi aniline jaune (dans certains ouvrages). On nomme aussi couramment de ce nom, suivi d'un numéro ou d'une lettre, plusieurs colorants dérivés : (induline3 ; induline 6 ; induline 6B, écarlate d'induline (rouge), induline R ou bleu Coupier, induline Scarlet (jaune safran), induline noire, flavinduline (jaune), etc.). Sa formule brute est C12H11N3.
- Pour le rH par exemple, on utilise des dérivés de l’indigo, de l’induline, la diphénylamine... qui virent le plus souvent par simple décoloration due à la réduction. — (Maurice Déribéré, La couleur: « Que sais-je ? » n° 220, 1964)
- Traitée par l'aniline, elle donne des matières colorantes de la classe des indulines. — (Edmond Frémy, Encyclopédie chimique: Introduction and atlas, 1892)
- Le bleu Coupier est une induline soluble qui s'emploie beaucoup pour la soie et la teinture des drap de laine. — (Léon Lefêvre, Traité des matières colorantes organiques artificielles, éd. Masson, 1896)
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crétine
?- (Médecine) Celle qui est affectée de crétinisme ou, par extension, de myxœdème congénital.
- Franchement quelle crétine celle-la.
- (Familier) (Péjoratif) Idiote.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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nitroglycérine
?- (Chimie) Ester du glycérol et de l'acide nitrique de formule brute C3H5N3O9 qui se présente comme une huile jaunâtre, corrosive, extrêmement toxique et d’une grande force explosive, qui peut également avoir un usage médical comme vasodilatateur.
- Dans les manipulations, quand pour charger une torpille, par exemple, on sera forcé de la décartoucher, opération qui ne peut guère être faite qu’avec les mains, il faudra, aussitôt le travail terminé, se laver avec soin et faire disparaître de la peau et surtout des ongles toute trace de nitroglycérine. — (La Revue maritime, 1875, volume 44, page 303)
- La nitroglycérine, poursuit le gros O’Brien, en voici. — (Georges Arnaud, Le salaire de la Peur, 1950)
- (Par extension) (Familier) Utilisé pour qualifier des situations tendues, instables qui peuvent, comme le produit d’origine, exploser à tout instant.
- « La question du français au Québec ? C’est de la nitroglycérine ! Un sujet explosif ! », prévient Éric Bouchard, du mouvement pour un Québec français (MQF). — (Jean-Claude Raspiengeas, Le Québec, un îlot de résistance dans l’océan anglophone, journal La Croix, 3 août 2017, page 21)
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paraffine
?- (Chimie) Fluide plus ou moins épais ou masse solide, blanche, constitué d'un mélange d'hydrocarbures en C20 et plus, plus ou moins ramifiés, pouvant servir à la fabrication des bougies et aussi à divers usages industriels dont la lubrification. On l'extrait par solvatation des goudrons résiduels de raffinage du pétrole.
- Huile de paraffine, huile tirée de cette substance et raffinée, qui a des propriétés laxatives. Elle sert aussi à lubrifier les rouages de certaines machines délicates, telles que les machines à coudre.
- On couvrait les bocaux avec de la paraffine dont on faisait fondre des pains entiers. […] Plus tard, avec l'abondance de bocaux à couvercles vendues en supermarché, on n'aurait plus besoin de paraffine. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 179)
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embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
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aubépine
?- Arbrisseau épineux de la famille des rosacées (Rosaceae), qui est utilisé en haies et qui produit de petites fleurs blanches, quelquefois roses ou rouges, d’une odeur très agréable, disposées par bouquets ou corymbes.
- Octave va nous ouvrir la petite porte qui donne sur le chemin des aubépines. — (Greg et Alain Saint-Ogan, Zig et Puce – Le voleur fantôme, éditions du Lombard, 1974, page 20)
- On y retrouve encore de nos jours des aubépines, rejetons de ceux d’antan. — (Société Historique de Québec, Voici 9 choses à savoir sur le patrimoine arboricole de Québec, Le Journal de Québec, 11 avril 2021)
- Au moment où je passe devant une cave de pierre à l’abandon entourée de cyprès et de buissons d’aubépine me reviennent en mémoire ces paroles de Doha, ma seule amie. — (Imane Humaydane Younes, Mûriers sauvages)
- Au bas, le long du sentier, régnait un rustique palis, perdu dans une haie d’aubépine et de ronce. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre troisième)
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phalangine
?- (Anatomie) Nom donné aux secondes phalanges des doigts et des orteils qui en ont trois.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.