Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nougatine
Que signifie "nougatine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Confiserie) Confiserie faite de sucre caramélisé et de menus morceaux d’amandes ou de noix, souvent utilisée en pâtisserie.
- La nougatine est une spécialité pâtissière inventée à Nevers vers 1850. — (Magali Favre, Si la langue française m'était contée, Fides, 2021, page 303)
- On regardait ensemble la devanture du libraire de la place des Belges, parfois elle proposait « veux-tu que je t’en achète un ? ». Pareil qu’à la pâtisserie, devant les meringues et les nougatines, le même appétit, le même impression aussi que c’était pas très raisonnable. « Dis, ça te ferait plaisir ? » C’est le libraire forcément qui conseillait, choisissait, la seule différence avec les gâteaux, à part Delly et Daphné du Maurier, elle n’était pas calée. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 335)
- De fait, elle ne mange pas que la garniture, mais aussi les épais copeaux de nougatine, qu’elle croque à belles dents tout en poursuivant la discussion, quand elle parvient à capter un mot sur lequel elle rebondit longuement, comme un écureuil qui ne s’arrête qu’au bout d’une branche. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 484)
- Dès lors, rien d’étonnant à ce que, cet après-midi-là, tandis qu’il fumait à la chaîne des américaines dénichées à prix d’or qu’il tirait d’un paquet tout froissé, les feuillets s’empilassent comme les brioches à la nougatine au sortir d’un four. — (Odile Bouhier, De mal à personne, 2012)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nougatine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
domine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dominer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dominer.
- On peut observer dans la position no 2 ( « le monsieur d’âge moyen ayant perdu la tête » ) l’équivalent d’un mini-effondrement psychotique dont émerge (position no 3), « le petit garçon diabolique » pervers), avec une solution fondée sur les clivages et sur le reversal (renversement des rôles) : un Umberto « fort et méchant » (le « petit garçon » est en réalité masque infantile déresponsabilisant) domine et sadicise les femmes rendues impuissantes, mais aussi son self affectif et dépendant, clivé et projeté sur elles. — (Stefano Bolognini, Vrais et faux loups. L’alternance du refoulement et du clivage dans les tableaux cliniques complexes, in Revue française de psychanalyse 2003/4, volume 67, pages 1285 à 1304)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dominer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dominer.
-
chemine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de cheminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de cheminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de cheminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de cheminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de cheminer.
-
lapine
?- (Mammalogie) Femelle du lapin.
- Connais-tu la différence entre un lapin et sa femelle ? Le mâle fait des pételles rondes, la lapine, pointue aux deux bouts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Péjoratif) Femme qui a beaucoup d’enfants.
-
bilirubine
?- (Biochimie, Zoologie) Pigment biliaire jaune produit par la dégradation de la partie non-protéique de l'hémoglobine, i.e. de l'hème. C'est un tétrapyrrole linéaire de couleur jaune rougeâtre, de formule brute C33H36N4O6, produit et accumulé dans la bile du foie sous sa forme dite "libre" — à laquelle il donne sa couleur, qui est ensuite conjugué à l'acide glucuronique avant d'être excrété dans le plasma — forme dite "conjuguée" — puis éliminé au niveau du tractus intestinal et du rein.
- On détecte la bilirubine dans les liquides organiques grâce à la réaction de Gmelin.
- La bilirubine conjuguée dans le sérum ou le plasma peut se présenter sous plusieurs variantes. — (X. Bossuyt & J.-M. Boeynaems, Reprères en Diagnostic de laboratoire, 2001)
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
endorphine
?- (Biochimie) Neurotransmetteur agissant sur les récepteurs opiacés, et qu’on retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Plus on fait d’exercice, plus on fabrique de substances de type endorphines qui nous aident à supporter l’inconfort dans lequel nous plonge l’activité physique précisément. — (Jean-Charles Le Huec et Gilles Goetghebuer, La tour infernale, décembre 2022, magazine Sport & Vie, Hors-série n°57, page 6)
- matine
-
hyaline
?- Variante de hyalite.
-
glossine
?- Mouche tsé-tsé.
- Ce hallier, comme ceux de la région dont nous venions, était caractéristique de la zone à glossines, les dangereuses mouches propagatrices de la maladie du sommeil. — (René Thévenin, Les Chasseurs d’hommes, in Sur l’autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, page 126)
-
fouine
?- (Zoologie) Espèce de mammifère carnassier, de la famille des mustélidés (cf. martre, furet, putois) au corps mince et au museau allongé.
- La fouine saigne ses proies (volailles, petits rongeurs) et elle est chassée par l’homme pour sa fourrure assez appréciée.
- La fouine a la physionomie très fine, l’œil vif, le saut léger, les membres souples, le corps flexible, tous les mouvements très prestres. — (Buffon, Histoire naturelle des animaux)
- Maigre, la gorge plate, les épaules pointues, le visage en museau de fouine, singulièrement fouillé et accentué, elle n’avait pas d’âge ; on lui eût donné quinze ans ou trente ans, bien qu’elle en eût en réalité dix-neuf, quatre de moins que son mari. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Par extension) Par rapprochement avec le comportement associé à l’animal, homme rusé, indiscret, malin, qui se mêle de ce qui ne le regarde pas et en profite.
- Les agents des compagnies fiscales corrompaient les gouverneurs, pour piller les provinces. Celui-là flairait partout, avec sa mâchoire de fouine et ses paupières clignotantes. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Hérodias, 1897)
-
dissémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe disséminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe disséminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe disséminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe disséminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe disséminer.
-
embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
-
avine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aviner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aviner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe aviner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe aviner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe aviner.
-
chevaline
?- Boucherie chevaline.
- Ensemble des chevaux d’une ferme.
- — Il vient soi-disant pour acheter des bêtes, Monsieur, car nous élevons du bestiau dans nos herbes, et notre chevaline surtout a du renom. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le diable se mettrait après toi. Georgeon viendrait tirer nos draps de lit et boucler le crin de notre chevaline. — (George Sand, La Petite Fadette, chapitre XX, 1849)
-
muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
discipline
?- Méthode d’enseignement, d’éducation et de direction.
- Vous êtes sous la discipline d’un maître éprouvé.
- La discipline de l’esprit.
- (Éducation) Matière d’enseignement.
- Les principales disciplines de l’enseignement en lettres classique sont le Latin et le Grec.
- C’est un grave problème que de choisir les disciplines qui conviennent le mieux pour la formation de la jeunesse.
- Règle de conduite commune à tous ceux qui font partie d’un corps, d’un ordre, etc, et l’obéissance à cette règle.
- La discipline d’un ordre ecclésiastique, d’un parti politique […].
- « La discipline faisant la force principale des armées, il importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière, et une soumission de tous les instants, que tous les ordres soient exécutés littéralement, sans hésitation ni murmure ; l’autorité qui les donne en est responsable et la réclamation n’est permise au subordonné que lorsqu’il a obéi. » — (Extrait du Règlement de Discipline Générale en vigueur de 1933 à 1966)
- […], Mimile faisait de temps à autre claquer vigoureusement son fouet pour, d’une façon précise et tangible, rappeler au sentiment de la discipline ses tributaires encornés se bousculant dans les ornières boueuses de l’étroit chemin. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le général Sarrail commande la place de Verdun. Le 44e régiment de R.A.T. occupe la ville. Le général exige une discipline stricte, prescrit les marques extérieure de respect […]. — (Pierre Audibert, Les Comédies de la Guerre, 1928, page 93)
- Le militaire s'érigea souverainement. Les hommes furent dressés en vue des batailles. Ils prenaient l'habitude d'une discipline de plus en plus impérieuse. Les peuples les plus disciplinés comptèrent parmi les peuples vainqueurs. — (Victor Méric, La Guerre qui revient : fraîche et gazeuse !, 1932)
- En effet, si les armées des rois mérovingiens étaient d’ordinaire sans discipline, celle-là passait en turbulence farouche tout ce qu’on avait vu depuis l’époque des grandes invasions. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 2e récit : Suites du meurtre de Galeswinthe — Guerre civile — Mort de Sighebert (568-575), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Compagnie de discipline. Compagnie formée de soldats condamnés et soumis à un régime rigoureux.
- Ensemble des règles de conduite définissant un métier, un sport, le respect des bonnes pratiques et de l’éthique.
- Selon bon nombre de sites spécialisés, une proposition sera faite demain à l'occasion d'un conseil d'Administration auquel seront convoqués différents intervenants de la discipline, dont les dirigeants des dix équipes du plateau. — (Louis Butcher, Deux courses en deux jours au Grand Prix du Canada ?, Le Journal de Montréal, 10 février 2021)
- Discipline sportive, discipline judiciaire, […].
- Fouet de cordelettes ou de petites chaînes dont se servent quelquefois encore certains dévots, et surtout des religieux, pour se mortifier, ou pour châtier ceux qui sont sous leur conduite.
- Des coups de discipline.
- — Tu vois cette discipline ? Là ? À ce clou ? — Je la vois, dit Cogolin frémissant. — Prends-la et t'en applique trois coups sur les épaules. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Aucun parchemin ne me permet de prétendre à une parenté quelconque avec le frère Cornélius Adriansen, cordelier, qui vécut vers le milieu du XVIe siècle et se fit chasser de Bruges pour avoir trop tendrement donné la discipline à d'aimables pénitentes. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 74)
- Marques laissées par cet instrument.
- Bien que François fût d’une complexion délicate et d’une faible santé, bien que de plus il macérât son corps par des jeûnes continuels, par les veilles et les disciplines, il suffisait à lui seul pour des travaux que plusieurs autres n’auraient pu exécuter, […]. — (Vie des Saints pour tous les jours de l’année, suivant l’ordre de l’Office romain, Plancy : Société Saint-Victor, 1849, page 165)
-
cardamine
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des brassicacées (ou crucifères) dont une espèce, la cardamine des prés, est appelée vulgairement cresson des prés.
- C’est un pays de landes, de tourbières, de prairies spongieuses où fleurit la cardamine; les rivières y roulent des eaux transparentes, et le mont Bessou culmine là à près de mille mètres d’altitude. — (Jean-Pierre Otte, Un cercle de lecteurs autour d’une poêlée de châtaignes, 2011)
-
hémine
?- (Antiquité, Métrologie) Ancienne mesure de volume romaine valant un demi setier soit environ 0,27 litre.
- (Métrologie) Ancienne mesure de vin valant une demi chopine soit 0,24 litre.
- Récipient pour du liquide.
- Les moines de l’abbaye de la Grande Trappe servaient le cidre dans une hémine, carafe en faïence munie d’un couvercle. — (Delahaye Thierry, Vin Pascal, Le pommier, 95 p., page 62, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- (Métrologie) Ancienne mesure de grain nommée aussi mine par abréviation, valant un demi setier c'est à dire 76 litres.
-
décaféine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décaféiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décaféiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décaféiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décaféiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décaféiner.
-
blondine
?- Jeune fille qui a les cheveux blonds.
- En notre forêt de Nyons, il y avait un bonhomme, bûcheron de son état, [...] qui vivait pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s’appelait Brisquette et ses deux enfants : un garçon de sept ans qui était brun et s’appelait Biscotin et une blondine de six ans qui s’appelait Biscotine. — (Charles Nodier, Histoire du chien de Brisquet, Hetzel, Paris, 1853, page 111)
- La petite Jeanne était une blondine anémique, à figure mince, délicate, et dont la misère avait singulièrement avivé l’inelligence et la sensibilité. — (Léon Frapié, La solliciteuse, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 207)
- Je me souviens vaguement des traits de la gamine, une blondine coiffée d’un chapeau de paille orné de cerises artificielles, avec une robe en lingerie blanche, percée de trou-trous ourlés. — (Jules Clozel, Mémoires d’un enfant du XXème siècle, BoD/Books on Demand, 2012, page 247)
-
cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
-
paraffine
?- (Chimie) Fluide plus ou moins épais ou masse solide, blanche, constitué d'un mélange d'hydrocarbures en C20 et plus, plus ou moins ramifiés, pouvant servir à la fabrication des bougies et aussi à divers usages industriels dont la lubrification. On l'extrait par solvatation des goudrons résiduels de raffinage du pétrole.
- Huile de paraffine, huile tirée de cette substance et raffinée, qui a des propriétés laxatives. Elle sert aussi à lubrifier les rouages de certaines machines délicates, telles que les machines à coudre.
- On couvrait les bocaux avec de la paraffine dont on faisait fondre des pains entiers. […] Plus tard, avec l'abondance de bocaux à couvercles vendues en supermarché, on n'aurait plus besoin de paraffine. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 179)
-
médecine
?- Science des maladies et art de les guérir.
- [À Quimper], la médecine est exercée par les sœurs blanches, qui n’ont pas fait d’études, mais qui sont d’une bonté angélique. Elles guérissent pour rien, quand par hasard elles guérissent. On ne paye que les médicaments. Les médecins patentés vont tous mourir de faim grâce à elles. C’est bien fait : des incrédules ! — (Edmond About, Causeries, 1865)
- Sa culture était pluriraciale, puisqu’une grande partie de sa littérature philosophique est l'œuvre de chrétiens et de juifs, et que ses traités de médecine et de mathématiques sont celle de Persans et d’Indiens. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- Faire sa médecine. – Docteur, étudiant en médecine. – La Faculté, les écoles de médecine. – Des livres, des thèses de médecine. – Pratiquer, exercer la médecine.
- (Vieilli) Ensemble des sciences médicales.
- la “médecine” désignait à l’âge classique l’ensemble des sciences médicales, c’est-à-dire à la fois l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’art de guérir. — (Raphaële Andrault, La raison des corps. Mécanisme et sciences médicales, Vrin, Paris, 2010, page 14)
- (Parfois) Système médical.
- Bien qu’il fût docteur en médecine, M. Rémusat a peu fait pour éclaircir la médecine chinoise ; sans doute elle l’avait rebuté par les pratiques bizarres et superstitieuses qu’elle mêle à ses recettes. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Remède, sous forme liquide ou solide qu’on prend pour se purger.
- Halpersohn, qui passa, pendant cinq ou six ans, pour un médicastre, à cause de ses poudres, de ses médecines, possédait la science innée des grands médecins. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- Base d’une sorte de médecine coranique, la graine de nigelle, elle aussi recommandée par un hadith (une parole rapportée) du Prophète et réputée soulager les maux les plus divers, se décline en poudre ou en huile essentielle. — (Bernadette Sauvaget, Halal est grand, dans Libération (journal), des 8 & 9 janvier 2011)
- (Éducation) Les études médicales.
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chap. 3 de L’« esprit de corps »: Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, nº 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- J’ai commencé ma médecine, mais j’ai dû arrêter pour rentrer à la maison m’occuper de maman quand elle a eu son cancer. — (Sue Mac Kay, La famille rêvée du Dr Flynn, 2011)
-
nucléoprotéine
?- (Biochimie) Protéine structurellement associée à un acide nucléique (ADN ou ARN).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
crépine
?- Passementerie travaillée à jours, sorte de frange qui est tissée et ouvragée par le haut et pendant en grands filets ou franges en bas.
- On couvrit la façade de l’Hôtel de Ville de grandes draperies rouges à crépines d’or ; […]. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Et le grand dais de velours pourpre, garni de crépines d’or, eut quelque peine à sortir par une des baies de la porte. — (Émile Zola, Le Rêve, Georges Charpentier et Cie, Paris, 1888)
- Sur le tapis, le cheval de bois, emprunté au manège, était couché, énorme, harnaché de velours et de crépines d’or, la tête couronnée d’une poignée de cuivre, figé dans son immobile galop. — (François Mauriac, Le drôle, 1933 ; Gedalge, 1956, page 37.)
- (Boucherie) Enveloppe graisseuse (épiploon) des rognons du mouton, du veau, du porc, qui est utilisée en cuisine.
- (Par métonymie) Plat qui en est entouré.
- J’ai accompagné d’une demi-bouteille de champigny de la mousse de pintadeau au genièvre, une crépine de pied de porc aux lentilles, un sorbet. — (L’Économie, 1982, n° 1504 à 1529, page 4)
- (Technique) Filtre qui sert à arrêter les grosses impuretés à l’extrémité d’une canalisation.
- Un filtre intéressant est le filtre-crépine autonettoyant qui est placé sur l’aspiration de la pompe.
- L. Vermeiren, G. A. Jobling, L’irrigation localisée, 1983, éditions Rome, page 135
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.