Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nor
Que signifie "nor" ?
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- (Linguistique) Code ISO 639-3 du norvégien.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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pelvisupport
?- (Médecine) Appareil de soutien du bassin utilisé lors des soins.
- chalaure
- rieutort
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stridor
?- (Médecine) Bruit aigu anormal émis lors de l'inspiration, du à un passage anormal de l'air dans le larynx ou la trachée.
- Le stridor laryngé congénital essentiel (ou laryngomalacie), l'anomalie la plus fréquente.
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conquistadores
?- Pluriel de conquistador.
- De nombreux conquistadores étaient des hobereaux (nobles peu fortunés) hidalgos, dont beaucoup venaient d'Estrémadure.
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gaur
?- Gros bovidé vivant en Asie du Sud-Est également nommé gayal, surtout quand il est domestiqué.
- Les bovidés sauvages que l'on rencontre en Inde, les gaurs, présentent une certaine ressemblance avec cette espèce initiale. Le zoologue américain George Schaller a observé un jour une tigresse qui marchait, suivie à une distance de 50 mètres par huit gaurs. Les tigres s'attaquent rarement à un gaur adulte, en raison de sa force considérable et de son courage. — (Jeffrey Masson, La Vie émotionnelle des animaux de la ferme, traduit de l'anglais par Marc Rozenbaum, Éditions Albin Michel, 2020)
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matamore
?- Faux brave, vantard plus courageux en paroles qu’en actes.
- TOULOUSE – […] Figures et poses involontairement comiques de bravaches et de matamores dans les rues. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Peut-être eût-on pu lui reprocher une exubérance de gestes qui n'était pas du meilleur goût, il avait une façon de se camper qui sentait son matamore. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Voilà bien la phobie propre aux Matamores, grands conchieurs de chausses, comme on sait. — (Victor Margueritte, Debout les vivants !, 1932)
- Le boyau était long, l’avance des hommes pénible, Dickson entendait dans son dos haleter ses compagnons, moins aguerris que lui, malgré leurs mines de matamores. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Maison du scorpion, 1932)
- Sans doute, pour « réparer » Washington, valait-il mieux un ancien sénateur rompu aux arcanes de la politique devenu sur le tard président qu’un matamore populiste. — (Le Monde, Joe Biden, l’homme qui veut changer les Etats-Unis, Le Monde. Mis en ligne le 12 août 2021)
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castor
?- (Zoologie) Quadrupède mammifère rongeur semi-aquatique à queue plate, qui habite ordinairement dans les lieux aquatiques.
- Les castors se sont réfugiés par petits détachements sur les rives des plus lointaines rivières. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Les castors avaient intercepté non seulement le cours de la rivière, au moyen de leur communauté industrieuse, mais encore tous les ruisseaux qui s’y jettent avaient leur cours arrêté, de manière à transformer le sol environnant en un vaste marais. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Le castor fournit un pelage duveteux, très fin avec de longs poils brillants. C’est une matière textile de luxe qui vient de Sibérie ou du centre de l’Amérique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par métonymie) Sa fourrure.
- Un manteau en castor.
- Le chapeau de castor ne vaut rien. Ce poil prend mal la teinture, rougit en dix minutes au soleil, et le chapeau se bossue à la chaleur. Ce que nous appelons castor est tout bonnement du poil de lièvre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Argot des Gadz’Arts) Élève des classes préparatoires au concours des Écoles d’Arts et Métiers.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans le monde du négoce en France, désigne un particulier qui construit son habitation largement seul selon le mode de l’autoconstruction.
- [...] le tout juste marié est accueilli par une haie d’honneur... composée de pelles et de pioches. Les 25 hommes qui les tiennent à l'unisson sont ses futurs voisins. Tous sont des « castors ». — (Le Parisien, Ces « castors » ont construit leur maison, 14 janvier 2015)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté passant. À rapprocher de bièvre, connil, écureuil, lapin et lièvre.
- De gueules au castor d’argent, accompagné en chef de trois coquilles du même, qui est de Bibiche de Moselle → voir illustration « armoiries avec un castor »
- (Sens figuré) (Politique) (France) Personne appelant à « faire barrage » à un parti jugé extrémiste lors d’élections afin qu’il n’atteigne pas le pouvoir.
- Sur son barrage, le castor regarde passer la barque sur son ouvrage. Il faut le héler ! Hé, castor ! qui est resté sur la barque ? Le brave castor ! Je le plains. Il a cru faire barrage au Front national en votant Macron. — (Jean-Luc Mélenchon, Les castors dînent avec Le Pen. Mis en ligne le 2020-12-29, consulté le 2022-09-05)
- Pour Antoine Maurice, leader d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) au conseil municipal de Toulouse, « les castors feront barrage, mais ils sont fatigués », pour reprendre la métaphore d’Éric Piolle, le maire EELV de Grenoble. — (Benjamin Keltz, Richard Schittly, Gilles Rof, Jean-Pierre Tenoux, Philippe Gagnebet et Benoît Floc'h, « Le front républicain, ce barrage qui recule », dans Le Monde, no 24036, 2022-04-16, page 2 [texte intégral]. Consulté le 2022-09-05)
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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renfort
?- Augmentation de force ; ce qui sert à renforcer.
- Le ministère anglais déclara que ses flottes avaient l'ordre de courir sus à tout vaisseau français qui porterait des renforts dans l’Amérique. — (Théophile Lavallée, Histoire des Français, volume 3, chapitre 3 (1748-1763), Paris, Charpentier, 12e édition, 1858, page 503)
- En attendant les renforts, peut-être accélérés par le départ proche de Hwang à Nottingham Forest, voire de Niang (Sion, Ajaccio, Auxerre), il continue son travail de « post-formation » avec les Bakwa, Ekomié (blessé et forfait), Delaurier-Chabet, Mwanga et compagnie. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 29)
- (En particulier) Ce que l’on ajoute à quelque chose dans les situations difficiles.
- Un cheval de renfort.
- (Art) Pièce qui sert à en renforcer d’autres.
- (Assurance) Type de couverture plus importante que le minimum.
- Renfort optique et dentaire.
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métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
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granivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de grains.
- Enfin s’il veut ranger les gallinacés à la classe des granivores, et que dans le nombre et la structure de leurs estomacs et de leurs intestins, il croit voir clairement qu’ils sont en effet destinés à se nourrir de graines et d’autres matières végétales ; comment s’expliquera-t-il à lui-même cet appétit de préférence qu’ils montrent constamment pour les vers de terre, et même pour toute chair hachée, cuite ou crue, à moins qu’il ne se persuade que la Nature ayant fait la poule granivore par ses longs intestins et son double estomac, l’a faite aussi vermivore, et même carnivore par son bec un tant soit peu crochu […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Coq », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1103.)
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cténophore
?- (Zoologie) Synonyme de cténaire.
- (Entomologie) Insecte diptère dont les larves se développent dans le bois pourri.
- monlaur
- mardore
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omnivore
?- (Zoologie) Qui mange de tout.
- Le chimpanzé est omnivore, et il est occasionnellement carnivore. Il pratique occasionnellement la chasse. — (Edgar Morin, La vie de la vie, page 423, Seuil, 1980)
- birapport
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essore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de essorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de essorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de essorer.
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psore
?- Variante de psora.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- pelleport
- montemaggiore
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taure
?- (Zoologie) (Rare) Jeune vache qui n’a pas encore porté, génisse.
- Une taure bien grasse.
- La Cévenole était jeune, alerte, rude au travail et solide des reins comme une jeune taure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 159)
- Et je ne dis rien du mélange d’odeurs où seul un bon flair du pays sait trier ce qui appartient au marais, aux violettes du talus, à la taure qui secoue les crotillons de sa queue en tirant la touffe à pleine langue, au sapin qui vous adoucit la gorge rien qu’en suintant du bourgeon. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, pp. 215-216)
- (Boucherie, Élevage) Jeune vache pleine n’ayant encore jamais vêlé.
- Il est plus rentable de faire vêler les taures de boucherie à deux ans.
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claymore
?- (Armement) Large et grande épée à deux mains qui était utilisée par les guerriers écossais.
- — Je choisis le pistolet, dit Burlington.— Moi, dit Escrik, l’ancien combat de champ clos à la masse d’armes et au poignard.— Moi, dit Holderness, le duel aux deux couteaux, le long et le court, torses nus, et corps à corps.— Lord David, dit le comte de Thanet, tu es écossais. Je prends la claymore.— Moi, l’épée, dit Rockingham.— Moi, dit le duc Ralph, je préfère la boxe. C’est plus noble. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)
- Je me souvenais de la longue vendetta qui opposa à travers l’histoire d’Écosse les Macfarlanes et les Macgregors, au temps où les chefs de clans maniaient trop fréquemment la claymore et le dirk ! — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 220)
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amphore
?- (Antiquité) Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.
- L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome. — (Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914)
- (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de capacité pour les liquides.
- En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons.À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10e partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons.Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20e partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
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dédore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- De ses ongles, ou griffes, plus exactement du bout des doigts — il me semble bien qu’il en a plus de cinq à chaque main — il dédamasquine, dédore, dévisse, détruit mon avoir, mon tout. — (Béatrix Beck, La petite Italie, 2000)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dédorer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.