Dictionnaire des rimes
Les rimes en : naufrageur
Que signifie "naufrageur" ?
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- (Marine) Pillard de côtes qui, par des feux, de faux signaux, provoque des naufrages.
- — […] ils savent qu'une tempête effroyable va tomber sur la côte... ils comptent que le yacht ne tiendra pas sur ses ancres et qu'il viendra se briser sur les rochers de la pointe... ils veulent être là pour piller l'épave.— Quoi vos Bretons on sont encore là ! Je croyais qu'il n'y avait plus de naufrageurs...— Beaucoup moins qu'autrefois, mais quand il se présente une occasion, ils en profitent... — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, tome 2, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 222)
- On raconte beaucoup d’histoires à leur sujet, des légendes de naufrageurs… — (Sylvie Germain, Tobie des marais, Gallimard, 1998, page 162)
- On les appelle le peuple des steppes. Des naufrageurs de la pire espèce qui attendent les bateaux de commerce à l’abri des forêts. — (Yves Sente, Grzegorz Rosiński, Le Bateau-Sabre, Le Lombard, 2011, 48 pages, page 12)
- À la même époque, les Médoquins, tout au moins ceux de la côte océane, ont la mauvaise réputation d’être des naufrageurs. — (Alain Viaut, Récits & contes populaires du Bordelais, 1981, page 22)
- (Sens figuré) Celui qui fait échouer un projet, une entreprise.
- Lothar de Maizières. Ce Prussien d’origine huguenote avait succédé à Erich Honecker en 1990 à la tête de la RDA dont il avait été en quelque sorte le naufrageur. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 84)
- Le gouvernement Philippe, naufrageur de l’intérêt général, a capitulé sans combattre devant une vieille exigence de la Commission européenne. — (Bertrand Rouzies, Privatisation des barrages français: un acte de haute trahison sur Mediapart. Mis en ligne le 16 juin 2018)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "naufrageur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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demeure
?- (Soutenu) Habitation, domicile.
- Le jour est tombé, et dans la nuit sans lune les misérables relais avec leur lampe fumeuse apparaissent tout d'un coup comme la demeure du veilleur des morts. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, vol.2, 1866)
- Cette demeure me rappelait tout à fait celle des paysans canariens : elle se composait de deux petites pièces éclairées par des lucarnes qui ne s'ouvraient point; […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 66)
- C’était la première demeure qui offrit l’invite hospitalière d’une porte ouverte, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 370 de l’édition de 1921)
- Rares et maigres, pauvres et silencieuses étaient les localités traversées et, dans celles-ci, nombreuses étaient les demeures manifestement abandonnées, les bicoques délabrées où tout en fait des ruines. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Nous étions loin des igloos de neige, demeures primitives des Groenlandais. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Droit) Retard, temps qui court au-delà du terme où l’on est tenu de payer ou de faire quelque chose.
- Être en demeure de livrer une chose.
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bricoleur
?- Celui qui bricole.
- Ils cherchent aussi à contacter un certain technicien, un bricoleur aux doigts de fée, qui a effectué un travail pour eux et qui a disparu de son domicile. — (Pierre Lucas, La papesse de Zurich - Police des mœurs, 2014)
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admirateur
?- Celui qui admire, ou qui a coutume d’admirer.
- Il est de vos admirateurs.
- C’est un admirateur de l’antiquité.
- C’est un admirateur convaincu.
- La liberté de ton que prenait l'auteur irrita plus d'un admirateur du Roman de la rose. — (Maïté Albistur, Daniel Armogathe, Histoire du féminisme français: Volume 1, 1978)
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soeur
?- Orthographe erronée de sœur.
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amateur
?- Qui aime à.
- Dit autrement, le gueuleton bien arrosé du bon vivant, amateur de viande et de cigare, n’a pas son équivalent chez l’adepte de la graine germée et du tofu mariné à la sauce soja. — (Christian Camara & Claudine Gaston, 150 idées reçues sur le corps humain, First Éditions, 2012)
- Relatif à l’amateurisme.
- Une footballeuse amatrice poitevine a écrit à la ministre déléguée chargée des Sports, Roxana Maracineanu. — (Manon Derdevet, « Le coup de gueule d’une joueuse de football de la Vienne contre les organisateurs de la coupe de France », dans France Bleu, 7 février 2021 [texte intégral])
- Une telle bonne volonté dans le désir de régler l’énigme d’une vie ferait sourire si elle ne se prenait pas au sérieux, et se montrait un peu moins amateure dans sa façon, proche du off pauvre d’Avignon. — (« Règlements de comptes avec Hamlet », Le Monde, 17 janvier 2009)
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racoleur
?- (Vieilli) Celui qui faisait profession d’engager des hommes pour le service militaire.
- Dans ce petit cabaret, je trouvai trois braves dont les chapeaux étaient galonnés d’or, l’uniforme blanc, les revers roses, les moustaches cirées de noir, les cheveux tout poudrés à frimas, et qui parlaient aussi vite que des vendeurs d’orviétan. Ces trois braves étaient d’honnêtes racoleurs. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Personne qui racole.
- — On a toujours fait pour le bien ! leur psychologie du racoleur leur ayant depuis longtemps appris que celui-ci interprétait toujours le « bon côté » et le « bien » comme étant sa façon de voir à lui et d’agir. — (Louis Pergaud, Deux Électeurs sérieux, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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froideur
?- État de ce qui manque de chaleur.
- La froideur de l’eau, du marbre, du temps.
- La froideur de la vieillesse. (Sens figuré)
- Sa froideur a, pour moi, tant d'attraits, qu’elle me brûle et me glace. J'ai beau savoir qu'au fond de ce regard, tout est calcul et complaisance, où qu'il m'entraîne, je le suivrai. — (Francis Carco, L’Amour vénal, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, page 16)
- La froideur de l’âme, du caractère.
- La froideur de l’imagination.
- (Sens figuré) Froid accueil, indifférence, et dans ce sens, il peut s’employer au pluriel.
- Il m’a reçu avec froideur.
- Les froideurs d’une maîtresse. On dit dans un sens analogue
- La froideur d’un accueil, d’une réception, d’une réponse, etc.
- Il y a de la froideur entre eux : Se dit de deux personnes qui ne vivent plus ensemble avec la même amitié qu’auparavant.
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apesanteur
?- (Astronautique) Absence de pesanteur.
- Je collais mon front à la vitre. Quelques centimètres me séparaient du berceau et je n’aurais pas été étonné s’il s’était balancé dans l’air, en état d’apesanteur. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 11)
- Dans l’espace, de graves dangers nous guettent, parmi lesquels : micrométéorites, radiations cosmiques mortelles et vieillissement accéléré en apesanteur. — (Louis Dubé, Tourisme interstellaire envahissant, dans Le Québec sceptique, n° 70, page 33, automne 2009)
- (Sens figuré) Fait de ne peser en rien sur le cours du monde.
- Ce "non-lieu" n'est-il pas propice à toutes les apesanteurs sociales, sentimentales, familiales, culturelles. — (L'odyssée immobile d'Alain de Botton, LePoint.fr, 2 novembre 2010)
- (Sens figuré) Sentiment de ne pas ressentir son propre poids.
- Je me suis offert ses services, une fois n'est pas coutume, pour une heure en apesanteur, pétri ayurvédiquement telle une chapati avant le tandour. — (Didier Thurios, Aussi sacrée que le Gange, Ateliers Henry Dougier, 2017)
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monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
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cornemuseur
?- Joueur de cornemuse.
- Le bataillon anglais était précédé par deux cornemuseurs.
- Elle fit entrer le vieux cornemuseur au château, et ainsi elle dansa au son de la cornemuse, même avec le vieux dragon, jusqu’à ce qu’ils fussent las. — (August Horislav Škultéty, Contes slovaques, 1926)
- (En particulier) (Militaire) (Canada) Désignation du grade d’un membre des Forces armées canadiennes portant l’uniforme de l’Armée canadienne affecté aux fonctions de cornemuseur détenant le grade de soldat[1][2].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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basketteur
?- Sportif pratiquant le basket-ball.
- Il mesure deux mètres, il est beau, rassurant, avec des paluches de basketteur. — (Hervé Prudon, Cochin, 1999)
- Le basketteur français Victor Wembanyama encensé par LeBron James en personne — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 octobre 2022, page 18)
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appréciateur
?- Qui apprécie.
- Heureux qui possède cette philosophie Appréciatrice de toutes choses ! — (Louis-Sébastien Mercier, Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux, à renouveler, ou pris dans des acceptions nouvelles, Moussard, Paris, 1801, page 43)
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dictateur
?- (Antiquité) Magistrat unique et souverain qu’on nommait extraordinairement à Rome, du temps de la République, en certaines circonstances critiques, et au maximum pour six mois.
- Malheureuse famille, qui ne s’apercevait pas que le siècle s’avançait comme le dictateur romain précédé de ses faisceaux de commandement !!! — (Anonyme, Revue littéraire, 1830, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Par une dérogation à la coutume établie, Jules César fut fait dictateur perpétuel.
- (Par extension) (Politique) Tout chef investi d’une autorité souveraine et absolue et de tous les pouvoirs politiques.
- Il fut un temps de plomb, pas si lointain, où un dictateur hongrois avait donné un nom à une pratique politique restée célèbre dans l'histoire du communisme, la tactique du salami : semaine après semaine; le stalinien Mátyás Rákosi s'en prenait aux libertés démocratiques nées de l'après-guerre comme on découpe un vulgaire saucisson, tranche après tranche, jusqu'à régner sans partage. — (Vincent Giret, Salami, dans Libération (journal), n° 9532, 4 janvier 2012, page 3)
- (Sens figuré) (Péjoratif) Personne qui exerce un pouvoir, une autorité sans partage.
- La dictatrice de la mode […] la jeune, belle et intrépide duchesse de Berry. — (Villard, Histoire du costume, 1956)
- Laurier n’était pas seulement, et à la fois, un dictateur par tempérament, un riche propriétaire foncier et un puissant industriel (…), mais c’était aussi un personnage populaire, fort habile à cultiver l’art de la popularité. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 390 de l’édition de 1921)
- Par contre, nul n'aime les bigots et, surtout, les dictateurs de consciences. — (Anne-Marie Sicotte, Histoire inédite des Patriotes, Fides, 2016, page 230)
- Les dictateurs sont souvent à la fois narcissiques et psychopathes. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l'altruisme, NiL, Paris, 2013, page 323)
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carambouilleur
?- Escroc qui revend de la marchandise non payée.
- Je ne suis pas doué, qu’est-ce que vous voulez ; alors je les vis, je vis mes romans. Je veux dire qu’à mes moments perdus je suis voleur, faussaire, carambouilleur, trafiquant, perceur de murailles, homme politique… — (Boris Vian, Le Chasseur français, 1955. Le Livre de Poche, 2008, p.228.)
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commandeur
?- Qui commande.
- Des bonnes sœurs blanches glissent silencieuses sur le carrelage brillant; leur visage de plâtre semble déjà statufié dans une sainteté aux lèvres minces à la Pie XII, une béatitude revêche, commandeuse, efficace. — (Catherine de Prémonville, Jamais sans Jules, 1968)
- Qui passe commande.
- Pour l'aristocrate de papier et la parvenue d'épicerie. Hier crève-misère, aujourd'hui commandeuse de robes. — (Paula Jacques, Lumière de l'œil, 1980)
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certificateur
?- (Vieilli) Celui qui certifie une caution, une promesse, un billet, une criée.
- Celui qui dresse un certificat.
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brocheur
?- Celui qui broche des livres.
- Aller à l’imprimerie, corriger les épreuves, discuter la couleur de la couverture, voir le papier sortir tout humide de la presse avec vos pensées imprimées dessus, courir deux fois, trois fois chez le brocheur, et revenir enfin avec le premier exemplaire qu’on ouvre en tremblant du bout des doigts… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 202)
- (Vieilli) (Désuet) Celui qui tricote avec des broches.
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aviateur
?- Pilote d’un aéronef, en particulier d’un avion.
- Tout était oublié: nous volions et seule la marche du moteur m’intéressait. Nous avions l’un et l’autre laissé derrière nous tout ce qui nous attache à la vie. Notre existence d’aviateur est ainsi faite. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Spécialement) Personne qui dirige un avion ou qui embarque sur un avion comme observateur, bombardier ou mitrailleur.
- (En particulier) (Militaire) (Canada) Grade des Forces armées canadiennes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Aéronef.
- Cet aviateur, l’Albatros, se composait d’un bâti long de trente mètres, muni de deux propulseurs, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière, et d’un jeu de trente-sept hélices suspensives d’axe vertical, soit quinze de chaque côté du bâti, et sept plus élevées au milieu de l’appareil. — (Jules Verne, Le Maître du Monde)
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couvreur
?- (Construction) Celui qui fait les couvertures des bâtiments.
- Les archives de Salins font mention, dès 1555, d'un Roqui vigneron. En 1659, des Roqui exercent le métier de couvreurs, de lanterniers. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, p. 10)
- (Franc-maçonnerie) Officier chargé de garder la porte du temple.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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atomiseur
?- Appareil qui permet la projection de fines gouttelettes d'un liquide.
- Eau de parfum en atomiseur.
- (Agriculture) Matériel manuel ou motorisé permettant de projeter en nuage des produits phytosanitaires dans les champs.
- Les soufreuses, boilles et pulvérisateurs ont cédé la place à l'atomiseur, à la motopompe à haute pression, au turbodiffuseur, et quand cela se peut, à l'hélicoptère. — (Paul Anex, Arts et métiers du vin, Éditions Cabédita, 1994).
- Partie d’une cigarette électronique qui sert à chauffer le liquide nicotiné, le transformant en vapeur que l’utilisateur inhale.
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chicaneur
?- Celui qui chicane, qui aime à chicaner, principalement en affaires.
- Et je gagne ma cause. A cela que fait-on ?Mon chicaneur s'oppose à l'exécution. — (Jean Racine, Les Plaideurs, I, sc. 7, 1668)
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covendeur
?- Celui qui vend avec un autre un objet possédé en commun.
- Aucune faute ne saurait non plus être imputée au notaire si toutes les démarches par lui faites auprès du covendeur pour obtenir la mainlevée de l’inscription échouent devant la résistance obstinée et invincible de celui-ci. — (Pasicrisie belge: Recueil général de la jurisprudence des cours et tribunaux et du conseil d’état de Belgique, Partie 2, 1913)
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intérieur
?- Qui est au dedans ; qui est relatif au dedans.
- D'un autre côté on a prohibé l’exportation de certains produits, dans la crainte qu'il n'en restât plus en assez grande quantité pour la consommation intérieure, ou que les autres nations n'en tirassent avantage. — (James William Gilbart, Lectures sur l'histoire et les principes du commerce chez les anciens, traduit de l'anglais par Mlle F. G., Paris : chez Guillaumin & Cie, 1856, page 117)
- La loi du 21 mars 1991 est venue considérablement bouleverser le régime du transport ferroviaire intérieur, resté pratiquement inchangé depuis 1891. — (Traité pratique de droit commercial : T.P.D.C., t. 2, page 1 068, Kluwer, 1990)
- Les parties intérieures du corps.
- Il sent un feu intérieur qui le consume.
- Maintenir la tranquillité intérieure.
- Relatif à l’âme.
- Un mouvement intérieur.
- Sentiments intérieurs.
- La paix intérieure.
- Le for intérieur.
- (En particulier) (Religion) Spirituel.
- L’homme intérieur, l’homme spirituel, qui est opposé à l’homme charnel.
- La vie intérieure.
- Qui est personnel, propre à soi.
- […] Nijô, qui est pourtant tout sauf modeste, nous chuchote qu’il existe une ironie intérieure, des nouveautés sans tapage, des aveux en demi-teinte ; […] — (Dame Nijo, Splendeurs et misères d’une favorite, traduit par Alain Rocher, édition Picquier, 2004, Introduction, page 9)
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narrateur
?- Personne qui narre, qui raconte quelque chose.
- Entre ces deux romans, Maupassant se « déflaubertise » pour tenter le néologisme, se libère des dogmes énoncés par le maître sur l’impersonnalité du narrateur et sur la technique de l’objectivité. — (Catherine Botterel, Le mal fin de siècle dans l’œuvre de Maupassant, 2000, page 500)
- … ; mais, comme à chaque fois il était revenu prendre sa place, le narrateur, momentanément interrompu, n’en avait pas moins continué son récit… — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
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changeur
?- (Vieilli) Qui est changeant.
- Oh ! méfiez-vous, non pas de votre cœur qui est bon, mais de votre humeur qui est légère et changeuse; […]. — (Gérard de Nerval, « Desiderata », lettre 4, dans la Revue de Paris, 1er janvier 1855, tome 24, Paris, p. 809)
- Je crois qu’t’es coqueteuse, C’est-à-dire enjôleuse, et changeuse, et menteuse. — (Gustave de Saint-Jal, « Marguerite, ou il ne faut pas courir deux lièvres à la fois », scène 2, dans le Musée des familles: lectures du soir, 2e série, tome 8, 1850-1851, Paris, p. 83)
- (Technique) Qui fait changer.
- Une cause de mauvais fonctionnement : faible et sans sélectivité, dans les récepteurs utilisant une lampe changeuse de fréquence est la non-oscillalion de celle-ci. — (« Vérification de l’oscillation dans une lampe changeuse de fréquence », dans L’Électricien; revue internationale de l’électricité et de ses applications, 1940, page 71)
- (Rare) Qui fait le change de monnaie.
- […], il n’y aurait même probablement pas besoin d’aller chercher des machines en Amérique, car nous croyons savoir qu’un constructeur français étudie en ce moment une caisse encaisseuse et changeuse destinée aux magasins, mais qui s'appliquerait tout aussi bien dans les tramways. — (Jacquin, « Les tramways où l’on paie en entrant », dans La Nature : revue des sciences, 1910, page 342)
- Le change de ces devises doit donner lieu impérativement à l’établissement et à la délivrance par le guichet changeur, d’un bordereau de change que le touriste étranger doit conserver pendant toute la durée de son séjour au Maroc pour la reprise éventuelle du reliquat de ces dirhams comme indiqué ci-après. — (M’hammed Kettani, La banque au Maroc : opérations bancaires courantes et spécialisées, Maroc, 2001, page 101)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.