Dictionnaire des rimes
Les rimes en : naquis
Que signifie "naquis" ?
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- Première personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
- Deuxième personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "naquis".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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détruit
?- Participe passé masculin singulier de détruire.
- Terme ultime d’une interrogation à laquelle, comme d’habitude, Flaubert n’apporte pas de solution, mais à quoi Maupassant répond (et cela aussi c’est déflaubertiser) : le livre va au néant - ou au feu -, car l’ouvrage qui se feuillette tout seul dans “Le Horla” sera détruit dans l’incendie sur lequel se clôt le récit. — (Liana Nissim, Le Letture/la lettura di Flaubert: Gargnano del Garda, Gargnano del Garda, 7-10 aprile 1999, 2000, page 191)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de détruire.
- On détruit, on nettoie, on re-détruit, on re-nettoie. — (Philippe Labro, journal CNEWS, 7 décembre 2018, page 6)
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allotropie
?- (Physique) Qualité de corps simples pouvant se présenter sous des états différents, et jouir de propriétés physiques et chimiques très distinctes.
- Le carbone, le soufre, le phosphore font preuve d’allotropie.
- Ainsi l’allotropie impose l’idée d’arrangements divers, de constructions dissemblables avec le « même ». — (François Dagognet, Tableaux et langages de la chimie: essai sur la représentation, 1969)
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souci
?- Soin, préoccupation, inquiétude.
- Parmi les louanges qu’on donne à Bacchus, la plus glorieuse sans doute, c’est qu’il dissipe les soucis, les inquiétudes et les peines. Mais ce n’est pas pour longtemps : l’ivrogne cuve son vin, et les chagrins reviennent en poste. — (Érasme; Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- L’industrie moderne est caractérisée par un souci toujours plus grand de l’exactitude ; au fur et à mesure que l’outillage devient plus scientifique, on exige que le produit présente moins de défauts cachés. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 356)
- Le Danemark, avec le souci le plus louable de la santé physique et morale de ses sujets, interdit absolument l’importation de l’alcool au Groenland. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Nous volions depuis vingt-six heures et demie. Malgré les soucis et les préoccupations et les efforts successifs, nous étions l’un et l’autre d’attaque. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- Il m’est dit à chaque instant que l’un des grands soucis des autorités départementales, c’est l’entretien des routes, souvent emportées par des torrents, par les coulées de boue, par les éboulements, par des chutes de blocs. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La gelée de mai avait compromis la récolte des sorbes et depuis déjà longtemps c’était le souci numéro un des griveleux. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Problème.
- Tu as un souci, dit mon fils. — (Genevieve Brisac, Moi, j'attends de voir passer un pingouin, 2006, page 45)
- J'ai pensé à te téléphoner, mais je ne suis pas du genre à sauter sur le téléphone dès que j'ai un souci. — (Anthony Horowitz, Déclic mortel, 2015, page 45)
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ahurit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de ahurir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de ahurir.
- asie
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accomplit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de accomplir.
- Elle accomplit son humanité profonde, qui est de lutter héroïquement contre le monde, d’affronter héroïquement une mort qui finira par le terrasser. — (Jean-Philippe Guerand, James Dean, 2013)
- Troisième personne du singulier du passé simple de accomplir.
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affermit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de affermir.
- Une phrase de Gide est une subtile et savoureuse incertitude qui s’aventure, s’affermit pour se désaffermir aussitôt et souvent se perdre comme en un sable mouvant. — (Ramón Fernández, André Gide, 1931, page 260)
- Troisième personne du singulier du passé simple de affermir.
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allopathie
?- Méthode thérapeutique traditionnelle, considérée par opposition à l’homéopathie et l’énantiopathie.
- L’allopathie soutire les sucs vitaux et épuise les forces du malade, le vidant par le haut et par le bas, le forçant à transpirer ou à saliver, mais surtout, comme le veux la routine régnante, par l’usage aveugle et sans ménagement de saignées profuses, gaspillage de sang irremplaçable ! Tout cela sous le prétexte que le médecin doit imiter et favoriser la nature malade dans les efforts qu’elle fait pour se rétablir. — (Samuel Hahnemann, S. M. (1952). Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques)
- Au Kerala, l’État se soucie activement de la santé de ses administrés depuis des temps très anciens. Aujourd’hui, trois systèmes de médecine cohabitent : l’ayurvéda, l’allophatie et l’homéopathie. — (P. K. B. Nayar, « Le cas du Kerala, Inde », chap. 17 de La lutte contre la mort : l’influence des politiques sociales et des politiques de santé sur l’évolution de la mortalité, travaux et documents n° 108, INED/Presses Universitaires de France, 1985, p. 363)
- Lʼallopathie est plus rapide, plus spectaculaire et comme ce sont les malades qui décident, cela explique leur préférence pour lʼallopathie qui pourtant est plus chère. — (Bernard Hours, Monique Sélim, Une entreprise de développement au Bangladesh : le centre de Savar, 1989)
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androgénie
?- (Biologie) production d’androgène, présence d'androgène dans l'organisme.
- Pour trancher, il faudrait donc compléter le bilan par une exploration dynamique des surrénales et des ovaires pour essayer d’interpréter l’origine de l’androgénie de cette malade. — (Bulletin de la société française de dermatologie et de syphiligraphie, volume 72, 1965)
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acabit
?- Albert Dauzat déduit ce mot de l’occitan acabir ; Oscar Bloch et Walther von Wartburg le déduisent de l’occitan cabir ; tous deux du latin capere, acabit rejoignant ainsi acheter par son étymologie lointaine ; mais l’ancien occitan acabir n’offre aucune acception relevant de capere et cabir, bien attesté aux sens de « contenir », « être contenu, demeurer », fait difficulté pour expliquer le sens de acabit ;
- Ernst Gamillscheg (Etymologisches Wörterbuch der französischen Sprache) déduit l’ancien occitan acabir du latin caput ; de là acabir au sens de « mener à bonne fin, réussir » (→ voir acabar), mais il fait difficulté pour expliquer le sens de acabit. Remarquons que acabit n’est attesté dans aucune autre langue romane ; un emprunt fait au quinzième siècle d’un mot occitan attesté ni à cette époque ni en occitan moderne est peu vraisemblable, un hiatus chronologique et sémantique les sépare.
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andrologie
?- Discipline de la physiologie et de la médecine relative à l’étude du mâle, comportant les maladies des hommes ou des animaux mâles. La gynécologie s’occupe des aspects médicaux de la femme.
- L’andrologie, invention française, lorsqu’elle fut en quelque sorte officialisée par la création de la Société française d’andrologie (Pr Gabriel Arvis), avait donc un certain retard historique. — (Igor Barrère, Jean-Marie Manus, Les guetteurs du futur, 1990)
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ameublie
?- Participe passé féminin singulier du verbe ameublir.
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suivit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de suivre.
- Dans le silence qui suivit, un léger frou-frou indiqua que Miss Peebles s’était levée, le visage bouleversé — (Francis Bleeding, Un dîner d’anniversaire, traduction de Perrine Vernay, 1933, dans l’édition Payot & Rivages de 1996, chapitre I-3))
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connerie
?- (Vulgaire) Fait d’être con, état de celui qui est con.
- J’ai parfois le sentiment que la connerie est d’essence divine. — (Yvan Audouard, Lettre ouverte aux cons, 1974)
- Tous les chemins mènent à la connerie. — (Roland Martin, Le fils interdit, 1993)
- On parle toujours de la connerie. On discute, on gamberge tant et plus à propos de la connerie, et en définitive on n’arrive pas à savoir quoi c’est en quoi ça consiste, la connerie. — (Jean Cassou, Le voisinage des cavernes, 1971)
- La connerie elle est un peu mieux partagée en Wallonie qu’'ailleurs… — (Pol Vandromme, La singularité d'être wallon, 1983)
- La connerie c’est comme ça, c’est incurable ! observa Antoine. — (Alain Paul Aimable, Ganja)
- Difficile, bien sûr, de définir la connerie ! Elle tient certes du mal, de l’aliénation… Certes, je n’oserais dire que la connerie est « universelle ». — (Jacques Ellul, Didier Nordon, L'homme à lui-même, 1992)
- « La psychanalyse ne guérit pas de la connerie », ajoutait Lacan. — (Michel Pouquet, Initiation à la psychopathologie: des gens comme vous et moi’', 1996)
- La connerie, c’est la décontraction de l’intelligence. — (Serge Gainsbourg)
- Il avait un visage méchant. Il me faisait peur, parce qu'il fleurait la connerie à vingt mètres, et parce qu'il avait le visage ardent et fanatique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, Chapitre 12, Réédition Quarto Gallimard, page 511)
- (Populaire) Erreur ; acte stupide.
- Comment doit-on agir avec un enfant qui fait toujours des conneries ? Que lui dire ? — (Lise Bourbeau, Les relations parent-enfant, 1993)
- — Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.— Une quoi ?— Une connerie de ta bonniche ! — (Michel Audiard, ’'Le cave se rebiffe, 1962)
- C'est Madame qui me demande de l'aider quand elle explose le plafond de ses cartes de crédit et c'est encore MADAME, avec ses conneries à deux balles, qui me fait rater un rendez-vous important pour mes affaires. — (Kathy Dorl, Déconfitures et pas de pot, Éditions Hélène Jacob, 2015, chap. 2)
- (Populaire) Invraisemblance.
- Donc elle est restée à la campagne, donc elle n'est pas allée chez Jeanne Landre qui l'avait convoquée aujourd'hui pour lui remettre sa conférence afin qu'elle la lût à sa place, donc tout ça c'est de la connerie. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 100, 28 avril 1919, page 80)
- « Boniface, quelle est cette connerie de larme-du-Seigneur dans le naze de mon moutard ? »La prière s’interrompit instantanément. Tout le monde regardait papa. — (Emmanuel Boundzéki Dongala, Les petits garçons naissent aussi des étoiles, page 76, Serpent à plumes, 1998)
- Au nom de l’égalité des sexes, que de conneries ! Une femme se doit de rester une femme, elle ne sera jamais un homme, c’est physiologique — (Brigitte Bardot, Un cri dans le silence)
- Car écrire des conneries, filmer des conneries, c’est tout un art. — (Les images en sophrologie : du corps propre au fantasme)
- Il y en a qui racontent des conneries grosses comme eux. — (Jean-Paul Sartre, La mort dans l'âme)
- Ce que je peux sortie comme conneries, et en plus à Mirko, qui les retient contre moi, comme un bon flic californien. — (Lolita Pille, Bubble gum, Bernard Grasset, Paris, 2004, ISBN 2-246-64411-9, ch. IV, p. 63)
- (Populaire) Objet sans importance, petite chose.
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répondis
?- Première personne du singulier du passé simple de répondre.
- Le caporal d’artillerie m’avait observé que cette pièce de trente-six, qui était la plus forte, était chambrée et qu’il croyait qu’il était imprudent de s’en servir. Eh bien ! camarade, lui répondis-je, je vais la déchambrer. — (J. B. G. Fauvel Gouraud, L’Hercule et la Favorite ou La capture de l’Alexandre de Bordeaux, 1840, page 380)
- Deuxième personne du singulier du passé simple de répondre.
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aciérie
?- (Industrie) Usine où l’on fabrique l’acier.
- Les travaux ont été conduits rapidement et la nouvelle aciérie à l'oxygène fut mise en service le 25 septembre 1967. — (Centre de recherches métallurgiques, CRM.: Numéros 14 à 25, 1968)
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pertuis
?- Ouverture ; trou.
- Je te salue o vermeillette fante, Qui vivement entre ces flancs reluis : Je te salue o bienheuré pertuis, Qui rens ma vie heureusement contante. — (Pierre de Ronsard, Livret de folastries, à Janot parisien, édition conforme au texte original de 1553, collationnée sur l’exemplaire de la Bibliothèque de l’Arsenal, augmentée d’une bibliographie de chaque pièce de toutes les variantes, d’un glossaire et d’une notice, par Fernand Fleuret & Louis Perceau, Bibliothèque des curieux, 1920, page 94)
- D’un geste rapide, il entrouvre, comme disait Rabelais, sa braguette, et dirige un vigoureux et long jet d’eau blonde, avec adresse, sur les vingt pertuis du judas. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 81)
- (Marine) Trou, ouverture ; en particulier, ouverture pratiquée à une digue pour le passage des bateaux ou celle par laquelle l’eau passe d’une écluse dans un coursier pour faire mouvoir une roue.
- (Toponymie) Détroit, passage resserré entre une île et la terre ferme, ou entre deux îles. — (IHO SP-23, 4e édition (en préparation), Nomenclature des espaces maritimes au 01.01.2004, Commission nationale de toponymie [de France] (CNT), Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM), au nom de l’OHI (Organisation hydrographique internationale), 2004)
- De ce côté, le rivage, capricieusement festonné, creusé de criques et d’anses, hérissé de caps aigus et de promontoires abrupts, allait se perdre dans ce confus enchevêtrement de détroits, de pertuis, de passes, qui donne aux cartes des continents polaires un si bizarre aspect. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Vers le large, un chenal bordé de vasières grises sinuait entre les étendues de joncs et accédait à la mer libre par un pertuis entretenu à travers la flèche des lagunes. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- (Toponymie) Étranglement d’un fleuve.
- Les pertuis de la Loire sont nombreux avant qu’elle n’atteigne la plaine.
- (Populaire) (Vieilli) Bouche.
- […] il avait encore, entre le nez et le menton, un sacré pertuis qui lui coûtait fort cher pour ce qu’il réclamait, étant toujours à sec, de fréquents et copieux arrosages. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Médecine) Petit trou dans l’oreille souvent présent au niveau de l’hélix.
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agonie
?- Dernière lutte de la nature contre la mort.
- […] il y eut un silence funèbre entre ces trois hommes, silence interrompu seulement par le râle sourd du mourant, dont l’agonie commençait. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- C’était bizarre. Jamalou n’éprouvait plus, devant cette face douloureuse dont les yeux révulsés, la bouche aux lèvres tuméfiée, presque noire, révélaient l’atroce agonie, aucune espèce de compassion. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) (Christianisme, Religion) Angoisse, combat face à une mort prochaine : en particulier, celle du Christ à Gethsémani.
- Jésus souffre dans l’agonie de sa Passion les tourments que lui font les hommes. Mais dans l’agonie il souffre les tourments qu’il se donne à lui‑même. Turbare semetipsum. C’est un supplice d’une main non humaine, mais toute-puissante. Et il faut être tout‑puissant pour le soutenir. — (Blaise Pascal, Les Pensées, fragment hors copies n° 6F (« Le Mystère de Jésus ») – RO 87-1)
- Le plus pascalien de nos romanciers du XXes., G. Bernanos, est lui aussi hanté par l’agonie du Christ. Elle inspire le thème du Dialogue des Carmélites, pièce dont le thème, moral et spirituel, est celui de la faiblesse ou du courage humain devant la certitude de la mort ou du supplice, de cette agonie qu’est la vie, de son appréhension et du pouvoir de la foi. L’angoisse qui est le lot des personnages bernanosiens les plus mystiques faits de chacun d’eux le prisonnier de la sainte Agonie. — (Chantal Labre, Dictionnaire biblique culturel et littéraire, 2002)
- Dans ce vaste ensemble iconographique, l’œuvre de Dürer mérite une attention particulière. Sans cesse, en effet, il a gravé sur le bois ou sur le cuivre, ou bien dessiné, la scène du Mont des Oliviers. De 1496 ou 1497, date de la Grande Passion, jusqu’à un dessin à la plume de 1524, il est revenu, inlassablement et comme fasciné, sur l’agonie du Christ et le sommeil des apôtres, à la recherche de l’image la plus juste. — (Daniel Ménagier, « Le Sommeil des apôtres au Jardin des Oliviers », Camenae, n° 5, novembre 2008)
- (Par extension) État d’un malade ou d’un blessé dans sa dernière extrémité.
- Cependant, dans ce masque de douleur, presque d’agonie, déjà, l’existence qu’elle menait depuis trois années n’avait laissé qu’une ombre de tristesse plus profonde… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Ici un vieillard tuberculeux tisonnant un poêle et prolongeant son agonie tout en criblant innocemment de ses bacilles les tout petits confiés à sa garde. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L’église ce dimanche, regorge de gens qui ne fréquentent qu’aux enterrements, aux bouts de l’an, à la fête patronale, des têtes de bois qui ne l’appellent que pour les derniers sacrements, et qu’il oindra, à l’agonie, dans l’inconscience quasi totale, absous néanmoins de toutes leurs fautes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- On causait de mouches ! Vous savez pas ce que c’est que de mourir de soif, mon général. Mais j’ai étudié ça, c’est assez bichant. Votre langue va d’abord gonfler. La déglutition deviendra de plus en plus pénible. Puis viendront les troubles auditifs, les troubles visuels, ensuite. C’est l’évolution classique. Les spasmes viendront plus tard précédant de peu l’agonie. C’est à ce moment là que les mouches attaqueront. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
- (Sens figuré) Décadence à son dernier terme.
- À travers un monde bouleversé et chaotique, à travers une civilisation secouée par les derniers tressauts de l’agonie, notre faubourien de Londres retrouva son Edna. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 418 de l’édition de 1921)
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alcoolémie
?- Teneur d’alcool éthylique dans le sang.
- L’alcoolémie atteint son maximum en 30 minutes si l’on est à jeun ou en 60 minutes si l’on a pris un repas. — (André Combres, Claude Mazzoleni, Jean-Claude Loraux, 1000 tests psychotechniques pour le concours d’entrée en IFAP, chez Lamarre, 2007)
- L'accident n'est que matériel, aucun blessé à déplorer. Lorsque les policiers ont contrôlé le taux d’alcoolémie du conducteur, il s'est avéré qu'il avait beaucoup trop bu. — (« Tarn : un sexagénaire mortellement fauché à Albi, le conducteur en fuite », ladepeche.fr, 21 novembre 2021 → lire en ligne)
- Une autre mesure de sécurité routière consiste en un dispositif anti-démarrage (EAD) relié à un éthylotest électronique qui bloque le moteur si le chauffeur qui a soufflé dans l’appareil présente un taux d’alcoolémie supérieur à la limité légale. — (Le Papier de Verre, bulletin de l’URSA (Unité pour la recherche et les soins en alcoologie), Centre hospitalier des Quatre-Villes, Saint-Cloud, n° 51, janvier 2019, page 1)
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anoxémie
?- (Médecine) Manque d’oxygène dans le sang.
- Victimes de l’anoxémie, les cholériques ont soif d’air; ils sont angoissés, ils asphyxient. — (Lucien Galliard, Le Cholacra, 2008)
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algie
?- (Nosologie) Douleur sans lésion caractérisée.
- Algie psychogène.
- Algie sympathique.
- La malade, revue l’année suivante, n’a plus jamais souffert de son algie faciale. — (Société de chirurgie de Lyon, Union européenne des sociétés nationales de chirurgie, Lyon chirurgical: Volume 43, 1948)
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affranchi
?- Libre de droit.
- Une lettre affranchie.
- (Sylviculture, Botanique) Qualifie un drageon ou un rejet qui s’est séparé de sa plante mère.
- Les reperçages (aériens, à une certaine hauteur) sur de vieilles souches semblent déconseillés, il faut favoriser les drageons et les reperçages affranchis. — (François du Perche, 6 janvier 2016 → lire en ligne)
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fouie
?- Participe passé féminin singulier de fouir.
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adjoignis
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe adjoindre.
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logis
?- Endroit où l’on demeure.
- Si une semaine s’écoulait sans escapade, on le voyait s’ennuyer, dépérir et fureter dans le logis pour trouver une issue. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Ces ensembles sont composés d’un bon logis auquel s’accole une grange en large. — (Beauvechain, Incourt et Jodoigne, Editions Mardaga, 2006, page 274)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.