Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nanterroise
Mots qui riment avec "ase"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nanterroise".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ase , ases , az , azz , aze , azes , eoise , eoises , oise et oises .
-
cervoise
?- Sorte de bière d’orge ou de blé, faite avec des herbes mais sans houblon, en usage dans l’Antiquité et au Moyen Âge.
- Sur ces tables reluisaient quelques pots ruisselants de vin et de cervoise. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- On y but la bière brune, la bière blanche, la double bière, le lambic, le faro, le pale-ale, le scoth-ale, le porter et le stout, sans oublier la cervoise; […]. — (Charles Deulin, « Cambrinus », dans Cambrinus et autres contes, Paris : chez Guy Le Prat, s.d., p. 22)
-
pénicillinase
?- (Biologie, Pharmacie, Médecine) Enzyme bactérienne détruisant (hydrolysant) certaines pénicillines.
- Ils(Les inhibiteurs de bêta-lactamase) permettent de restaurer l'activité des aminopénicillines dans les infections à bactéries qui produisent une pénicillinase à un bas niveau (inactifs sur les céphalosporinases). — (Gabriel Perlemuter, Léon Perlemuter , Guide pratique infirmier, ed. Elsevier 2020)
-
groise
?- (Lorraine) (Franche-Comté) Variante de grouine
- Les "groises" sont des éboulis calibrés, à éléments anguleux et matrice argilo-sableuse, formés sous l’action du gel. L’impact des carrières de groise est surtout d’ordre paysager car, ouvertes à flanc de coteau, elles forment des trous très visibles dans la végétation (2 carrières autorisées). — (DREAL Bourgogne-Franche-Comté, Carrières existantes : géologie et impact environnemental, 26 mai 2010, modifié le 11 avril 2018 → lire en ligne)
- (Suisse) Cailloux dont on charge les chemins, quand on les emploie sans les casser.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
chenoise
?- Féminin singulier de chenois.
-
sucrase
?- (Biochimie) Enzyme qui scinde le saccharose en une molécule de fructose et une de glucose.
-
rase
?- Féminin singulier de ras.
-
stéphanoises
?- Féminin pluriel de stéphanois.
- Les nuits stéphanoises, et les clairs obscurs “caravagent” le discours, l'adossant à de faux reliefs, creusant les expressions. — (site www.pourparlers.eu, 2 septembre 2015)
-
jazz
?- (Musique) Style de musique afro-américaine né aux États-Unis au début du XXe siècle, issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne.
- Sait-on jamais pourquoi au milieu d’une fête, dans le bruit des rires et du jazz on sent tomber sur ses épaules le poids d’une lassitude subite. — (J. Loubet-Manadé, Dolorès, dans La Proue no 10, septembre-octobre 1930)
- Dans la période de grande licence qui suivit les hostilités, le jazz fut un signe de ralliement, un étendard orgiaque, aux couleurs du moment. Il agissait magiquement et son mode d’influence peut être comparé à une possession. C'était le meilleur élément pour donner leur vrai sens à ces fêtes, un sens religieux, avec communion par la danse, l'érotisme latent ou manifesté, et la boisson, moyen le plus efficace de niveler le fossé qui sépare les individus les uns des autres dans toute espèce de réunion. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, réédition Folio, pages 159-160)
- Des cheveux qui tombent comme le soirEt d’la musique en bas des reinsCe jazz qui d’jazze dans le noirEt ce mal qui nous fait du bien. — (Léo Ferré, C’est extra, 1969)
- À une époque où les artistes de jazz apparaissent de plus en plus souvent sur scène, il peut sembler surprenant qu'il ait fallu attendre 1956 pour voir réalisé un microsillon contenant l'enregistrement d'un récital de Garner. — (Boris Vian, « Errol Garner … sur scène », dans Derrière la zizique, Paris : C. Bourgois, 1976, Le Livre de Poche, 2012)
- Il est vrai qu’à l’époque le jazz – ou plus précisément sa version allégée, la musique syncopée, dernière vogue venue des États-Unis – constitue (comme le fera le rock plus tard) l’ossature de la variété. — (Serge Loupien, Trenet, le centenaire, Libération, 20 février 2001 & 16 février 2013)
- (Par métonymie) (Musique) Orchestre, jouant principalement de la musique de jazz.
- Les Mortimer s’étaient installés près du jazz. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 86)
- C’est à peine s’il restait, en dehors des entraîneuses, une demi-douzaine de vrais clients dans la salle, et ils ne dansaient plus, le jazz se reposait de longs moments entre deux airs. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, chapitre 6)
-
diaclase
?- (Géologie) Fissure dans une roche sans que les parties disjointes s'éloignent l'une de l'autre (comme pour une faille).
- […]; 4° que les avens, même superposés à des cours d'eau, peuvent ne pas être produits autrement, comme le disent certains grottologues autrichiens, puisque les Combettes ne sont qu'une diaclase greffée à angle droit sur la rivière intérieure ; […]. — (Édouard-Alfred Martel, Les abîmes: les eaux souterraines, les cavernes, les sources, la spéléologie, Delagrave, 1894, p.329)
- trelaze
- denaze
-
bavaroise
?- Infusion de thé, où l’on met du sirop de capillaire à la place du sucre.
- Prendre une bavaroise.
- – Tu viens de boire une bavaroise. Mieux vaudrait dire : une demi-bavaroise, car j’aurais dû ajouter du lait…– Mais… la bavaroise c’est un gâteau…– Au temps de Littré, ce n’était rien autre que cette infusion.– Admettons, ça ne me dit pas ce que tu as mis dedans…– Du sirop de capillaire, une petite cuillère. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 45)
- (Par extension) Sorte de gelée composée de sucre, de lait, de jaunes d’œufs et de thé.
- Bavaroise au chocolat
- (Par extension) Boisson composée de lait chaud dans lequel on a fait dissoudre du chocolat.
-
stase
?- Stabilité, constance dans le temps, immobilité, passivité ; absence de changement, de mouvement, d’activité (voir aussi l’adjectif statique).
- Une condition de stase existe dans tout le Proche-Orient, engendrée par le choc récurent entre tradition et modernité, et par le défi lancé à celle-ci par l’éthique musulmane indigène. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 91)
- Des textes courts, des espèces de stases associant chaque fois un lieu à un moment très précis, un regard angulaire, une lumière, des odeurs et des sensations démêlées au plus infime, des postures du corps pour accueillir, capter. — (Philippe Delerm, La bulle de Tiepolo, Gallimard, 2005, collection Folio, page 26)
- Que l’espoir – kibo – se fasse rare au sein d’une population rapidement vieillissante, et dans un pays dont l’économie souffre depuis des décennies d’une stase déflationniste, ne surprendra pas .— (Stephen Smith, La Ruée vers l’Europe, Grasset, 2018, page 190)
- Puis, à la fin de chaque cuillerée, il avait une petite stase de repos, de fatigue et d’assentiment et enfin, à chaque fois, ces trois mots : « C’est bon. » — (Philippe Delerm, La vie en relief, Seuil, 2021, page 118)
- (Médecine) Stagnation du sang ou des humeurs.
- Il se tourna vers Alvare, la jeune femme qui l'accompagnait, responsable scientifique de la mission, spécialiste en exobiologie et terraformation. Une belle femme brune d'ailleurs, qui, les derniers temps du voyage, n'était jamais sortie de sa réserve glaciale, comme si son cerveau et son corps n'étaient pas parvenus à se remettre de la stase cryogénique. — (Pierre Bordage, Jean-Paul Demoule, Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer, Exquise planète, Éditions Odile Jacob, 2014, chapitre 4 : L’œil de Caïn)
- coaraze
-
indochinoise
?- Féminin singulier de indochinois.
- balaze
- brenaz
- mouaze
-
courtoise
?- Féminin singulier de courtois.
-
phrase
?- (Grammaire) Séquence de propositions ordonnées en fonction des règles de la grammaire, permettant de décrire quelque chose.
- On n'est jamais captivé par des phrases où il y a trop de mots. — (Antoine Albalat, L’art d'écrire enseigné en vingt leçons (sixième leçon), 1899)
- Puis, en grosses lettres, cette phrase : « Plus il y aura d'acheteurs de blé, meuniers ou négociants, plus les agriculteurs vendront le leur facilement et cher. » Il est hors de contestation que, si des éléments de concurrence nouveaux devaient surgir, le cultivateur y trouverait son compte. — (Annales de la Chambre des députés : Débats parlementaires, Paris : Imprimerie du journal officiel, 1921, page 1002)
- Lui qui, d’habitude, d’une plume sûre, attaquait méthodiquement le papier, s’exténuait sur ses phrases. Il peinait, raturait. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 54)
- Elle parlait intarissablement, mêlant quelques mots de français dans chacune de ses phrases : sur Louxor […] sur Alexandrie. — (Out-el-Kouloub, « Zaheira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Il a lancé l'idée comme ça, un jour, un journaliste a sorti la phrase de son contexte, et un tas d’escrocs et de faux médiums se sont mis à prétendre en posséder un, pour que les imbéciles croient parler à leurs proches décédés. — (Larry Correia, Les Chroniques du Grimnoir, tome 2 : Malédiction , 2013, chapitre 3)
- (Par extension) Ensemble de quelques mots prononcés.
- Et on entend encore résonner la phrase banale du mari, la phrase étrangère à elle, la phrase blasphématoire dans cette chambre où elle apporte sa nudité. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- […] il leur faut des électeurs ouvriers assez naïfs pour se laisser duper par des phrases ronflantes sur le collectivisme futur. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 157)
- Personne ne pouvait prononcer une phrase, dire un mot, apprécier un argument, juger un fait sans qu’aussitôt les autres ne demandassent : « la conclusion » ? — (Louis Pergaud, « Un point d’histoire », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il eût fallu hurler pour échanger la moindre phrase. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- C'est cette rupture dans le savoir - […] - qui a fait de Galilée le symbole même du scientifique, et comme toute figure emblématique, une part de mythe lui est rattachée (on lui attribue notamment cette fameuse phrase – qui précisément n'aurait pas été murmurée – juste après sa condamnation « Et pourtant elle tourne » comme preuve de sa ténacité scientifique). — (Muriel Montagut, « Des sciences et des hommes », dans La recherche clinique en sciences sociales, sous la direction de Vincent de Gaulejac, Florence Giust-Desprairies et Ana Massa, Toulouse : Eres, 2014)
- (Par analogie) (Musique) Suite non interrompue de sons simples ou d’accords, qui forme un sens plus ou moins achevé et qui se termine sur un repos.
- Le roulier lui mit du foin sur le corps, et, pour ne pas s'endormir lui-même, il se prit à siffler à satiété une phrase de chanson lente et monotone ; […]. Cette sifflerie m'impatientait. — (George Sand, « Nanon », chapitre 15, dans la série des Œuvres complètes, Paris : chez Michel Lévy frères & à la Librairie nouvelle, 1872, page 189)
- leaz
-
crase
?- (Grammaire grecque) Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son.
- τοὐμόν, ϰἀγώ, ϰᾆτα sont les crases de τὸ ἐμόν, ϰαὶ ἐγώ, καὶ εἶτα.
- (Linguistique) Métataxe consistant en la contraction de la dernière voyelle (ou syllabe) d’un mot avec la première voyelle (ou syllabe) d’un mot suivant.
- La crase est très employée dans la conversation courante populaire : /taːple/ « t’a app’lé » pour « tu as appelé », /taːaʁ.ta.ɡœl/ « t’ar ta gueule » pour « tu vas voir ta gueule ».
- (Médecine) Constitution, en parlant du sang et particulièrement sa capacité à coaguler.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
-
antonomase
?- (Rhétorique) Figure de style par laquelle un nom commun ou une périphrase désigne un nom propre.
- Il se souvint tout à coup d’une vieille chronique où il avait, pour flétrir, stigmatiser, juvénaliser les comportements bourgeois, […] projeté le feu rouge des catachrèses les plus imprévues, des synecdoches les plus arbitraires, des antonomases les plus follement tirées par les cheveux, […]. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 81-82)
- « L’Orateur romain » est une antonomase pour désigner Cicéron.
- « Le père des dieux » est une antonomase pour désigner Jupiter.
- (Rhétorique) Inversement, figure de style par laquelle un nom propre est utilisé comme un nom commun.
- « C’est un Néron » est une antonomase pour dire que c’est un prince cruel, un tyran imbu de sa personne.
- (Linguistique) Par lexicalisation de cette figure de style, transformation d’un nom propre en nom commun.
- Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels comme « une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « le roquefort », « le macadam », « la langue de Molière », etc.
- streptokinase
- chavannaz
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.