Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nabuchodonosor
Que signifie "nabuchodonosor" ?
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- (Œnologie) Grosse bouteille d'une contenance de vingt bouteilles standard de 75 cl (soit 15 litres).
- Le champagne se vend évidemment plus souvent en bouteilles ou en magnums qu’en nabuchodonosors !
- Dans le coffre de sa Bentley, il y avait un nabuchodonosor de champagne. — (Éric Neuhoff, Champagne !, 1998)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nabuchodonosor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- champdor
- montfor
-
hoverport
?- (Transport) Port d’aéroglisseurs.
-
oxford
?- Espèce de toile de coton ou de lin, à raies ou à carreaux, très solide ; utilisé notamment pour la confection de chemise.
- Il porte une chemise oxford et a l'air d'un gentleman. — (Gazette des Tribunaux 31 oct. 1873, page 1057, 3e colonne)
- Leur fabrication était l'oxford, la moleskine et le velours. — (Journal officiel 18 nov. 1875, page 9436, 1re colonne)
- Il y avait des piles de chemises en Oxford à col boutonné sur des étagères en noisetier brun. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 148)
-
déplore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déplorer.
- Je m’étais proposé de dire un mot dans mon oraison contre l’usage que je déplore ; mais une voix intérieure ne me le permit pas, et je reconnais que ce que j’eusse dit sur ce sujet n’aurait fait, dans ce moment, que de désédifier mes auditeurs. — (Samson Vuilleumier, Robert Centlivres, Henri Meylan, L’église vaudoise dans la tempête, Lettres choisies de Samson Vuilleumier, 1947, page 49)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déplorer.
- Une communication « très légère », déplore Paul Poulain, ingénieur consultant risques industriels au cabinet Riskcare, et auteur de Tout peut exploser (éd. Fayard). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 18 janvier 2023, page 7)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déplorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déplorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déplorer.
- isidore
-
dior
?- Animal, spécialement sauvage.
-
infrasonore
?- Relatif aux infrasons
- Ondes infrasonores.
-
honore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de honorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de honorer.
- Il me fallait un malheur comme celui-là pour me déciller les yeux, et me désaccoquiner de la hantise d’un lieu qui au bout du compte n’honore pas ceux qui le fréquentent. — (Jean-Baptiste Rousseau, Lettres (Lettre II), in Œuvres de J. B. Rousseau, tome IV, 1818, page 134)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de honorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de honorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de honorer.
-
mor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du moro.
-
pogonophore
?- Barbu.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- ivors
-
picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
-
store
?- Rideau fait d’étoffe, de lames de bois, etc., qui se lève et se baisse par le moyen d’un cordon ou d’un ressort, et qu’on met devant une fenêtre, à une portière de voiture, etc., pour se garantir du soleil.
- Avoir des stores à ses fenêtres.
- Lever les stores.
- Baisser, abaisser les stores.
- Les maisons d'en face dormaient, assommées sous les coups de soleil, tous volets clos, tous stores descendus. — (Malègue, Augustin, 1933)
- Store à l'italienne, store extérieur qui peut se mettre en position oblique ou verticale grâce à des montants repliables.
- Store vénitien, store extérieur ou intérieur composé de lamelles horizontales orientables.
- Les fenêtres sont encadrées d’ornements et d’architectures simulés avec force volutes, enroulements, petits Amours et pots à fleurs, et garnies de stores à la vénitienne rayés de larges bandes bleues et blanches, ou de tapis de sparterie qu’on arrose pour charger d’humidité et de fraîcheur le vent qui les traverse. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- bridore
- pierrefort
-
messidor
?- Dixième mois du calendrier républicain, qui commençait le 19 ou le 20 juin.
- (Art) Se dit d’une lourde imitation des styles antiques, en vogue sous le Directoire.
- Beaucoup de gens sont encore de cet avis en Espagne, où le goût messidor fleurit dans toute sa pureté [...]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- izernore
-
éphore
?- (Antiquité grecque) Magistrat lacédémonien (de Sparte) établi pour contrebalancer l’autorité des rois et du sénat.
- Les éphores étaient au nombre de cinq et élus pour une année.
- Il y avait des éphores à Sparte, mais aussi à Théra et Cyrène.
- La puissance des éphores pourrait aussi être affectée par leurs conflits avec les rois. — (Edmond Lévy, Sparte: Histoire politique et sociale jusqu’à la conquête romaine, 2003)
- Directeur d'une circonscription archéologique dans la Grèce contemporaine.
-
tort
?- Propriété de celui ou celle qui se trompe, qui n’a pas le droit, la raison de son côté.
- Lequel des deux a tort ? Ils ont tort tous deux.
- Le tort est de votre côté
- Vous avez grand tort de parler comme vous faites.
- Le fait d’avoir quelque chose à se reprocher envers quelqu’un.
- Mais à cette réunion, j'eus le tort de présenter mes idées sous une forme édulcorée (la théorie de l'onde-pilote) qui prêtait à de nombreuses objections. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- En revenant du lycée Raoul entra dans la chambre de sa sœur. Il éprouvait un vague malaise et aurait voulu réparer d'une manière quelconque son tort de la veille, mais il était si peu accoutumé à faire quelque chose pour les autres, qu'il ne savait comment s'y prendre. — (Élise de Pressensé; Deux ans au lycée, 1867)
- C’est un tort que je ne vous pardonnerai jamais. — Réparer, effacer tous ses torts.
- Le divorce a été prononcé aux torts réciproques des époux.
- Lésion, dommage qu’on souffre ou qu’on fait souffrir.
- Réparer le tort qu’on a fait. — Il ne faut pas faire tort à son prochain.
- Quel tort cela vous fait-il ? — Cela m’a fait grand tort.
- Il ne fait tort qu’à lui-même.
- Notre chambre, comme toutes les chambres espagnoles, était crépie à la chaux et revêtue de ces tableaux encroûtés et jaunis, de ces barbouillages mystiques peints comme des enseignes à bière, qu’on rencontre si fréquemment dans la Péninsule, le pays du monde où il y a le plus de mauvais tableaux ; cela soit dit sans faire tort aux bons. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- lisors
- astaffort
-
monsignor
?- Monseigneur.
-
tortore
?- (Argot) Nourriture, bouffe.
- Nous sommes sortis avec du fric plein nos chaussettesCe vieux coffre-fort était bourré comme un baronY avait d’quoi s’offrir de la tortore et des fillettesMais au coin d’la rue v’là Dudule qui s’écrie : « Les mecs, on est marrons » — (Boris Vian, Le Tango interminable des perceurs de coffres-forts. Chanson interprétée en 1958 par Les Frères Jacques.)
- Les grands désespoirs, je vais te dire : tu te suicides, ou bien tu bouffes ! La tortore a réconforté davantage d'amants trahis que la ciguë n'en a tués. — (San-Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Il penche la tête, ça lui donne un air faux jeton, mais c'est la bonne pâte, il assure la tortore, c'est le seul qui gratte. — (Jackie Berroyer, « Les Rouvier », dans J'ai beaucoup souffert de ne pas avoir eu de mobylette, Éditions du Cherche Midi, 2013)
- C'était un homme qui savait vivre, Anatole, profiter des choses agréables de l'existence... la boisson, les dames, la tortore. — (Alphonse Boudard, Les combattants du petit bonheur, La Table Ronde, 1977, réédition Le Livre de Poche, 1990, page 34.)
-
folklore
?- Ensemble des arts et traditions populaires, d'un pays, d'une région, d'un groupe humain.
- Mais il y a folkloristes et folkloristes. J'en ai vu de singuliers, quelques-uns d’effarants. On se fait un folklore à sa convenance. On attend des fées. On part à leur rencontre, le bâton de pèlerin à la main. — (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, page 98)
- C’est avec un profond respect et une grande passion que Roccu Multedo nous fait connaître le folklore de son pays magique, bâti sur une foi et une tradition ancestrale toujours vivante. — (Roccu Multedo, Le folklore magique de la Corse, 1981)
- Les grands-mères et arrière-grands-mères avaient toutes accompli le pèlerinage de Lourdes. Le folklore conservait de ces antiques pérégrinations quelques histoires scabreuses où il était question de la longueur du voyage, de l'absence de WC dans les wagons de bois […]. — (Bernard Gardey, La foi hors les murs: Grappillage de la Saint-Martin, 1912-1999, Éditions Karthala, 2001, page 50)
- En outre, fortement enracinée dans le folklore romain, la fête des Lupercales survécut à l'implantation du christianisme et fut assimilée par l'Église à la fête de la purification de la Vierge ou Chandeleur. — (Mireille Demaules, Picous ou l'enigme d'un nom dans la Folie de Berne, dans Par les mots et les textes : mélanges […] offerts à Claude Thomasset, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 201)
- Sur un plan plus particulier, quiconque a lu mes textes sait que j'ai toujours fustigé les identités, les sectes et les folklores, ironisé sur la « gouroufication » et les « japoniaiseries ». — (Kenneth White, Dialogue avec Deleuze: politique, philosophie, géopoétique, Ed. Isolato, 2007, page 23)
- Quand je lirai plus tard la charge furieuse, et souvent injuste, de Xavier Grall contre le trop nostalgique Pierre-Jakez Hélias, « sacristain qui sonne l’office des morts », je reconnaîtrai dans sa définition du folklore, « l’alibi des esclaves », celle même de la maison. Elle aussi tenait le folklore pour un opium du peuple, la draperie décorative qui sert à dissimuler l’oppression double qui s’exerce sur le peuple breton : […] — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 103)
- A l'instar de sa localisation, une vieille bâtisse fougeraise, la Tivabro est décorée à la mode Bretagne d’antan, avec goût et sans folklore tartignole. — (Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Bretagne, 2009, page 399)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.