Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nabor
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nabor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- montlaur
- niort
- chantecorps
- juscorps
-
apivore
?- Qui dévore les abeilles.
- La rapidité avec laquelle le venin de lʼapivore terrasse sa victime est inquiétante et inexplicable. — (Robert Nachtwey, L'instinct chez les insectes, 1952)
-
sport
?- Quelqu’une des sortes d’exercices physiques, de jeux d’adresse ou de force. Le sport est un ensemble d'exercices, le plus souvent physiques, se pratiquant sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions.
- Car euss’ n’ont pas dîné… d’ mépris Ni déjeuné d’un paradoxe. Tous ces muff’s-là, c’est bien nourri, Ça fait du sport… ça fait d’ la boxe — (Jehan Rictus, Les Soliloques du Pauvre, 1897, page 39)
- Dans la politique il n’y a pas plus de scrupules que dans les sports : l’expérience apprend tous les jours avec quelle audace les concurrents dans les courses de tout genre corrigent les hasards défavorables. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 228)
- La guerre entre tribus et même les actes de brigandage étaient de véritables sports, au même titre que la chasse et la fantasia : […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 110)
- Le statut d’entrepreneur individuel spécialisé dans la chnouf semble en contradiction avec une vocation de pédagogue se destinant à enseigner les valeurs du sport. À moins de se spécialiser dans le cyclisme. — (Bourse d’études, dans Marianne (magazine), n°772 du 11 février 2012, page 43)
- (Par extension) Spectacle sportif.
- Après la Coupe du monde de 2022, l’humanité entière fut gagnée par la fièvre du ballon rond et ce sport s’imposa comme la meilleure façon de régler les problèmes internationaux. — (Bernard Werber, « Du pain et des jeux », dans L’Arbre des possibles et autres histoires, Éditions Albin Michel, 2002)
- Sur les écrans plats, un match de foot est retransmis par la chaîne Eurosport. Estelle déteste le sport à la télé mais elle ne peut rien contre le phénomène des écrans plats qui grignotent chaque jour un peu plus les espaces publics. — (Stéphanie Glénat Cassan, SDF, sans difficulté financière, Éditions Publibook, 2009, page 169)
- Mais Barreto s’attaque aussi à un nouveau phénomène urbain, à l’engouement des masses pour un sport envahissant, le football, dont il pressent le pouvoir d’aliénation, avec ce qu’il charrie de traficotage et de violence. Il ne se doute pas que la maladie deviendra planétaire. — (Serge Gruzinski, Rio, une ville et son visionnaire, dans Libération n° 11305, du 28 septembre 2017, page 29)
- (Par extension) Activité quelconque.
- Ce sport, appelé communément « la Vadrouille », consiste à battre le pavé de la grande ville pendant des nuits entières et, suivant l’expression consacrée, à « changer de crémerie » le plus souvent possible. — (Henri Avelot, Le Journal, 26 novembre 1933, page 5)
- [Au Mexique] Le surendettement et la vie en groupe sont des sports très répandus, mais ils ne peuvent résumer à eux seuls ce qui semble surtout relever d'un sens exceptionnel de la débrouillardise. — (Jérôme Blanchet-Gravel, Un Québécois à Mexico, Paris, L'Harmattan, 2021, p. 116)
- (Sens figuré) Agitation ; affrontement spectaculaires.
- J’ai l’impression que demain soir, vers les dix-sept heures, il y aura du sport dans mon bureau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XI, Série noire, Gallimard, 1956, page 96)
- (Sens figuré) (Par extension) Défi.
- Monsieur le curé est un brave homme qui nous invite à prendre un petit verre, avant de nous coucher. Mon estomac se refusant à ce genre de sport, je le remercie et me contente de l’écouter. — (Jacques Civray, Journal d’un officier de liaison, 1917, page 176)
- chalaure
- montfort
- blanquefort
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
-
remord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de remordre.
-
parador
?- (Désuet) Hôtel, auberge espagnole.
- Nous descendîmes à un superbe parador, d'une propreté parfaite, où l'on nous donna deux belles chambres avec un balcon ouvrant sur une place. — (Gautier, Tra los montes, 1843, page 61)
- Torrequemada est remarquable par l’absence complète de vitres : il n’y a de carreaux qu’au parador qui, malgré ce luxe inouï, n’en a pas moins une cuisine avec un trou dans le plafond. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (De nos jours) (Hôtellerie) En Espagne, hôtel de grand confort, aménagé dans une demeure historique ou de caractère et dont la gestion dépend des services du tourisme national.
- La route d'Arenas de San Pedro (...) vous hisse, à quelque treize cents mètres, jusqu'au parador de Gredos, un ancien relais de diligences aménagé par l'État en hôtel confortable, décoré avec goût. — (T'Serstevens, Itinér. esp., 1963, page 237)
- Tout ce qui pouvait encore tenir debout en Espagne en termes de châteaux forts moyenâgeux ou de couvents Renaissance avait été converti en parador. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 39)
-
inodore
?- Qui est sans odeur.
- Gaz inodore.
-
tribord
?- (Marine) Qualifie la partie droite d’un navire.
- Le côté tribord.
-
senior
?- (Sport) Qui concerne les joueurs de plus de 20 ans et de moins de 45 ans.
- C'est pas toutes les écoles qui ont une équipe junior et une équipe senior, mais nous, oui. — (David Skuy, Sur le poteau, traduit de l'anglais par Michel Rudel-Tessier, Éditions Hurtubise, 2014, chap. 2)
- (Économie) Qui concerne une personne âgée.
- Un employé senior.
- (Travail) De plus expérience du métier que le junior, généralement plus de trois ans.
- montresor
- lisors
- anglefort
-
sabord
?- (Marine) Ouverture quadrangulaire pratiquée dans la muraille d’un vaisseau et par laquelle le canon tire.
- Ouvrir, fermer les sabords. — Il y avait deux rangs de sabords.
- Le boulet est entré au-dessous du couronnement, et est sorti par le troisième sabord de tribord. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
- Nous remarquâmes qu’elle eut la bonté de nous laisser passer plusieurs fois devant elle sans tirer un coup de canon, et même tout d’un coup, elle les retira tous dans l’intérieur et ferma tous ses sabords. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- On signale par tribord,Un navire d'apparenceA mantelets de sabords ! — (Le corsaire le Grand Coureur, chant traditionnel)
- (Par analogie) — […], et l’on voit encore comment, dans les étages supérieurs des tours, les créneaux étaient garnis de volets à rouleaux : sortes de sabords, manœuvrant sur un axe de bois posé sur deux crochets en fer ; […]. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Mille sabords ! : vieux juron plaisant.
- Gourgaud, furieux — Halte-là ! Mille sabords ! va-t-on m'expliquer ce mystère ? — (Eugène Adenis, Madame Dugazon, acte unique, scène VII ; Tresse éditeur, Paris, 1877, page 19)
- Le capitaine a juré, sacré — mille sabords du diable ! — en me voyant sortir de ma cachette et m’offrir comme novice, mais il ne peut pas me jeter par-dessus bord ; je suis de l’équipage ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Mme Paimbœuf, commère puissante, robuste, se précipita vers l'intruse, lui lançant d'une voix mâle et sonore :— Mille sabords ! Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ? — (Aristide Bruant, Fleur de pavé, Iière partie, chapitre XXXVI ; Éditions Jules Tallandier, Paris, 1953, page 154)
-
diaspore
?- (Minéralogie) Espèce minérale de formule AlO(OH).
- Il existe des hydrates d’alumine naturels. On donne le nom de gibsite à l’hydrate qui a pour formule Al2O3,3HO. Le diaspore, qui a été trouvé en Sibérie, l’hydrargilite, sont aussi des hydrates d’alumine ; le diaspore a pour propriété caractéristique de se réduire en poussière lorsqu’on le chauffe fortement au chalumeau. — (J. Elouze et E. Fremy, Abrégé de chimie, volume 2 : Métaux et Métallurgie, Victor Masson & fils, Paris, 1856, 5e édition, page 173)
- L’origine des bauxites, dit M. Coquand, se rattache incontestablement à l’intervention de sources minérales qui ont apporté, soit dans les lacs, soit à la surface des sols immergés, les aluminates de fer et les diaspores qui constituent les minerais de bauxite. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, volume 96, Paris, 1883, page 1738)
- Le diaspore, de structure analogue (l’aluminium remplaçant le fer), se présente en cristaux lamellaires parfaitement clivables (parfois taillés pour la bijouterie, malgré leur fragilité) donnant des lamelles flexibles, et en agrégats écailleux. — (Jean-Paul Poirot, Minéralia : les minéraux & les pierres précieuses du monde, Éditions Artemis, 2004, page 68)
-
aure
?- Synonyme de filaria à feuilles étroites.
-
lophophore
?- (Ornithologie) Genre d’oiseaux de l’ordre des galliformes et de la famille des phasianidés, comprenant trois espèces de grande taille semblables à des faisans, présentant un dimorphisme sexuel accentué, au plumage extrêmement coloré et iridescent chez le mâle, et qui fréquentent les forêts en altitude à sous-bois de bambous et de rhododendrons, et les prairies alpines de la chaîne de l'Himalaya, de l'Inde à la Chine.
- Le lophophore, lophophorus refulgens, Temminck, oiseau de l’Indo-Chine dit aussi monaul ; il est orné d’un plumage varié. — (Eugène Cortambert, Cours de géographie, Paris, 1873, page 543)
- Si la garniture en plumes de lophophore de Mlle P… ne fait pas courir tout Paris, il faudra bien changer l’affiche. — (Revue britannique, mars 1872, page 261)
- Juste à ce moment entrait Alzire, à demi nue dans sa robe de velours mordoré, parée de lophophore vert. - (Pierre Benoit, Le désert de Gobi, LdP N°931, 1972 p. 67)
- (Zoologie) Panache de tentacules ciliés entourant la bouche de certains invertébrés du groupe des protostomes et à fonction alimentaire ou, parfois, reproductrice, caractéristique du super-embranchement des lophophorés (Lophophorata), lequel comprend trois embranchements, soit les euproctes (ou bryozoaires) (Ectoprocta), les phoronides (Phoronida) et les brachiopodes (Brachiopoda) [1].
-
dior
?- Animal, spécialement sauvage.
- montdore
-
métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.