Dictionnaire des rimes
Les rimes en : négociateur
Que signifie "négociateur" ?
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- Celui qui négocie quelque affaire importante, publique ou privée.
- C'est donc des mains victorieuses et bienfaisantes du grand capitaine et de l'habile négociateur qui avait contribué à donner la Lorraine à la France et la couronne impériale à Charles VII, que la première société savante formée à Metz, reçut tout à la fois une dotation et des statuts. — (« Distributions de médailles (Lettre du vicomte de Suleau, préfet de la Moselle, du 2 février 1829 à l’Académie) », dans les Mémoires de l’Académie royale de Metz, 10e année (1828-1829), Metz : chez Lamort, 1829, p. 156)
- En vain l’ambassadeur de France tenta de fléchir les négociateurs américains. Ils se montrèrent implacables. Il fallait se soumettre ou faire banqueroute. — (Camille Aymard, Devons-nous payer l'Amérique ?, Éditions Ernest Flammarion, 1932, page 119)
- Psychologue spécialisé dans le dialogue avec les preneurs d’otages, avec pour mission principale la libération des otages et la reddition du preneur d’otage.
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Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "négociateur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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concasseur
?- Appareil qui sert à concasser du sucre, du poivre, des olives, etc.
- D’une masse de cinquante tonnes, il possédait deux paires de meules, l’une à farine de froment et l’autre à pâtée de méteil, une bluterie et un concasseur à avoine. — (Gérard Boutet, Paroles de nos anciens, 2013)
- Personne qui concasse.
- Elle me montra des photographies : des têtes d’assassins surgis des fourrés, des mâchoires de concasseurs. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 79)
- Un jour Kiki la cocotte demande à Coco le concasseur de cacao de lui offrir un caraco kaki avec un col de caracul. Coco le concasseur de cacao voulut bien offrir à Kiki la cocotte le caraco kaki mais sans col de caracul. Or vint un coquin qui conquit le cœur de Kiki la cocotte. Il offrit à Kiki la cocotte le caraco kaki avec le col de caracul ! Conclusion : Coco le concasseur de cacao fut cocu. — (site www.vulgarisation-informatique.com/forum)
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daubeur
?- Celui qui aide un forgeron à battre le fer.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Rare) Railleur.
- Messieurs les courtisans, cessez de vous détruire ; Faites, si vous pouvez, votre cour, sans vous nuire ; Le mal se rend chez vous au quadruple du bien ; Les daubeurs ont leur tour, d’une ou d’autre manière. — (La Fontaine, Fables. VIII, 3.)
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langueur
?- Affaiblissement physique et moral qui réduit considérablement les forces et l’activité d'une personne. Action, fait de languir.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, […], des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur ; […]. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Les sanglots longsDes violonsDe l’automneBlessent mon cœurD’une langueurMonotone. — (Paul Verlaine, Chanson d’automne, 1866)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921, page 61)
- Marguerite tombait en langueur. Elle travaillait toujours et personne ne pouvait lui faire de gros reproches à ce sujet, mais elle travaillait sans joie, d’une allure lasse, comme à regret. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 170)
- Atteint d’un mal nommé porphyrie, le pauvre garçon est contraint de s’abreuver de sang humain pour conjurer sa langueur chronique. — (François Rivière, Dracula, cent ans et toutes ses dents, dans Libération (journal), 31 décembre 1987)
- État d’abattement d’une personne faible et malade.
- Il ne sent point les langueurs de l’âge.
- Maladie de langueur (On l’employait dans ce sens au pluriel).
- Louis XIII tomba dans un grand fauteuil garni d’oreillers, demanda et but un verre d’élixir préparé pour le fortifier contre les évanouissements fréquents que lui causait sa maladie de langueur, fit un geste pour éloigner tout le monde, et seul avec Richelieu, lui parla d’une voix languissante. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXIV, 1826)
- Il y a deux ans, la reine le fit appeler pour soigner le dauphin atteint d’une maladie de langueur. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 193)
- — Tranquillisez-vous, ma petite. C’est un peu de langueur. Dans deux jours vous serez sur pied. Reposez-vous. Vous prendrez votre potion, bien sagement, comme je vous l’ai ordonné… N’est-ce pas ? Vous me le promettez ?… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 123-124)
- Ce qu’il appelle le «languishing», ou la langueur en français, c’est le sentiment de stagner, une profonde impression de vide. — (Anne-Sophie Roy, L’indifférence, ce nouveau mal de vivre qui frappe les gens, Le Journal de Montréal, 25 avril 2021)
- (Vieilli) (Littéraire) Cause d’abattement et de nature physique (maladie ou blessure).
- […]; encore sa vie fut-elle accidentellement écourtée, puisqu’il périt « de langueur » un an après avoir été éborgné par un corbeau. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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baratineur
?- Bavard ; beau parleur ; personne qui baratine.
- Eh bien, j'ai le plaisir, preuve à l'appui, de m'inscrire en faux contre cette maligne assertion. Ceux qui l'affirment, l'assènent à tout bout de champ, le proclament à l'envi ont la langue plus fourchue que vipère aspic, ils galèjent mieux que Marseillais à la pétanque, ils ne sont que vils baratineurs, ils mythonent, pipeautent, racontent des craques ou accrochent des paletots. — (Michel Bernardot, Rêveries norvégiennes : De Kirkenes à Oslo, Éditions Gilbert Jaccon, 2017, page 44)
- citatteur
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colleur
?- Celui qui colle du papier peint sur les parois d’un appartement ou des affiches sur les murailles.
- De ce fait, il ne prit point garde à un colleur d’affiches qui descendait les marches unissant le pont des Arts au quai Malaquais. — (La Revue mondiale, Volume 132, 1919)
- Les colleurs d’affiches après avoir enduit de colle très liquide le panneau d’affichage appliquent leur papier en le noyant littéralement de colle pour que l'allongement soit rapide et le glissement facile. — (Papyrus: Revue de toutes les industries du papier, de l'imprimerie, & du livre, 1920, vol. 1-2, page 94)
- (Éducation) Celui qui interroge en vue des examens.
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nettoyeur
?- Qui nettoie.
- Une crevette nettoyeuse.
- Un cylindre nettoyeur.
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codeur
?- Dispositif pour transformer des données selon un code.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celui qui code d’un langage à un autre masculin (pour une femme, on dit : codeuse).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Programmation) Celui dont le travail consiste à coder, c’est-à-dire à programmer (pour une femme, on dit : codeuse).
- Par ailleurs, selon Vannini, la manière dont Hollywood a caricaturé le “codeur” (en mâle blanc et asocial qui pianote d’abord et réfléchit après) n’aide pas. Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. — (Xavier de La Porte, Coder, ce n'est ni facile, ni marrant, La Vie numérique sur franceculture.fr, Radio France. Mis en ligne le 7 juin 2017, consulté le 17 août 2017)
- Le premier codeur au monde est… une codeuse. — (Camille Renard, « Ada Lovelace, la première codeuse de l’histoire », dans France Culture, 7 mai 2019 [texte intégral])
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sœur
?- Femme, ayant le même père et la même mère que la personne considérée. Si un seul des parents est commun, c’est une demi-sœur.
- Elle désire une sœur, une grande, une petite, peu importe, elle désire parler avec Sa Sœur, jouer avec elle, se disputer avec elle, dormir dans la même chambre qu'elle, faire les bazarettes le soir au lieu de dormir, […]. — (Claudine Galea, Les choses comme elles sont, Éditions Verticales (Gallimard), 2018)
- Membre féminin d’une fraternité.
- La femme d’un frère mort sans enfants, si elle est reçue sœur , jouit de l’usufruit entier des biens du défunt, à l’exception des bagues et joyaux, qui doivent être remis à l’association. — (Archives parlementaires de 1787 à 1860: recueil complet des débats législatifs & politiques des chambres françaises imprimé par ordre du Sénat et de la Chambre des députés, Première série (1787 à 1799), tome 22, Librairie administrative de Paul Dupont, 1885, page 393)
- (En particulier) (Religion) Membre féminin d’une fraternité religieuse qui a prononcé des vœux.
- Je quitte le lieutenant licencié et regagne le couvent, où la sœur converse m'annonce qu'un ami est venu me demander. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne me raccompagnez pas, je trouverai bien le chemin. Il le trouva, en effet, grâce à l’obligeance d’une sœur souriante et muette qui l’extrayit des cuisines, où il s’était fourvoyé, pour le conduire jusqu’à la lourde porte bardée de ferrures. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Moins l'habit et la cornette, c'est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Réplique issue d’un original, d’importance égale ou moindre, parfois supérieure. Utilisé seulement pour les noms féminins.
- M. Ferdinand Poise a écrit, sur cette jolie scénette en deux actes, une partition fine, élégante et distinguée, la sœur des Surprises de l'amour et de l’Amour médecin dont elle retrouvera sans doute le succès. — (L'Artiste, vol. 2, Paris : Aux bureaux de L'Artiste, 1884, page 317)
- La multiplication des bureaucraties fait ressembler l’Europe capitaliste à sa sœur soviétisée. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 167)
- L'Italie reste encore pour la France, la patrie de la Rome antique, et je dirais volontiers, malgré l'anachronisme de la formule à cette date, une sœur latine — (Joseph Reinach, La France et l'Italie devant l'Histoire, 1893)
- (Sens figuré) Élément (féminin) d’un ensemble.
- (Par apposition) — En remontant jusqu'au XIXe siècle, époque de la formation de la « nation » française, je démontrerai que la France est, quintessentiellement, un pays de l'Europe du Nord-Ouest, et que sa nation-sœur, si elle en a une, est l'Allemagne plutôt que l'Italie. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 34)
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agresseur
?- Celui qui agresse, attaque le premier.
- Cass. civ. 2ème, 16 novembre 2006, nº 05-19906. La victime avait reçu un coup de sabre d’un agresseur qu’elle avait menacé avec un fléau japonais ! — (Stéphane Obellianne, Les sources des obligations, Presses universitaires d’Aix-Marseille, 2015, p. 541, note 1717)
- Le triomphe d’un blessé n’a jamais disculpé l’agresseur. — (Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, 1999)
- L’agresseur, qui fait ainsi l’économie d’une atteinte physique et d’une atteinte à sa dignité (la victime qu’il s’est choisie les subira à sa place), recherche activement l’atteinte psychique par effraction (liée au non-sens effroyable des violences exercées) pour être en survoltage extrême et faire disjoncter son circuit émotionnel. — (Muriel Salmona, Le Livre noir des violences sexuelles, chap. 2 « La fabrique des psychotraumatismes : La mémoire traumatique et la dissociation à l’œuvre », Dunod, 2013 (1re édition), page 123)
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narrateur
?- Personne qui narre, qui raconte quelque chose.
- Entre ces deux romans, Maupassant se « déflaubertise » pour tenter le néologisme, se libère des dogmes énoncés par le maître sur l’impersonnalité du narrateur et sur la technique de l’objectivité. — (Catherine Botterel, Le mal fin de siècle dans l’œuvre de Maupassant, 2000, page 500)
- … ; mais, comme à chaque fois il était revenu prendre sa place, le narrateur, momentanément interrompu, n’en avait pas moins continué son récit… — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
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culbuteur
?- (Mécanique) Pièce de mécanique destinée à transmettre un mouvement en en changeant la direction et le sens.
- Dans certains moteurs d'automobile, les soupapes sont actionnées par des culbuteurs.
- (Chemin de fer) Dispositif destiné à faire culbuter un wagon contenant du vrac dan le but de le vider.
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catcheur
?- Celui qui pratique le catch.
- Avant de lancer leurs attaques, les catcheurs japonais crient le nom de ces dernières.
- Bras replié et coude en avant, il fonça tel un catcheur sur un des jeunes gens et lui frappa le dos de toutes ses forces. — (Alexis Aubenque, Le Secret de Stone Island, 2014)
- (Congo-Kinshasa) (Sens figuré) Professeur avec qui beaucoup d’élèves échouent.
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certificateur
?- (Vieilli) Celui qui certifie une caution, une promesse, un billet, une criée.
- Celui qui dresse un certificat.
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atomiseur
?- Appareil qui permet la projection de fines gouttelettes d'un liquide.
- Eau de parfum en atomiseur.
- (Agriculture) Matériel manuel ou motorisé permettant de projeter en nuage des produits phytosanitaires dans les champs.
- Les soufreuses, boilles et pulvérisateurs ont cédé la place à l'atomiseur, à la motopompe à haute pression, au turbodiffuseur, et quand cela se peut, à l'hélicoptère. — (Paul Anex, Arts et métiers du vin, Éditions Cabédita, 1994).
- Partie d’une cigarette électronique qui sert à chauffer le liquide nicotiné, le transformant en vapeur que l’utilisateur inhale.
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abstracteur
?- Celui qui use volontiers des abstractions.
- Pardaillan n’était ni un rêveur, ni un contemplatif, ni un abstracteur de quintessence. — (Michel Zévaco, Les Pardaillan: L’intégrale, 2019)
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blasphémateur
?- Qui blasphème.
- On sait cela, et bien d’autres choses, mais on redoute ce prêtre violent, ivrogne, blasphémateur et même voleur à l’occasion. — (Jean-Paul Desaive, Délits sexuels et archives judiciaires (1690-1750) , Communications, 1987, volume 46, n°46, page 119)
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chicaneur
?- Celui qui chicane, qui aime à chicaner, principalement en affaires.
- Et je gagne ma cause. A cela que fait-on ?Mon chicaneur s'oppose à l'exécution. — (Jean Racine, Les Plaideurs, I, sc. 7, 1668)
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bonneteur
?- Joueur de bonneteau.
- Je fus suivi par un bonneteur qui voulait me gagner mon argent.
- Un bon bonneteur, et celui-ci l’était, amenait le joueur à ne plus suivre des yeux que la dame de cœur qu’il faisait apparaître de temps en temps, quand il fallait avant tout s’intéresser aux deux autres cartes. — (Dominique et Jérôme Nobécourt, Le Chemin de Nostradamus, 2007)
- Filou poli avec bassesse. [2]
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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conseilleur
?- (Littéraire) Celui qui donne des conseils.
- Le conseilleur idéal reste à inventer. — (Vincent Boggio, Que faire ? Mon enfant est trop gros, 2002)
- (Péjoratif) Celui qui donne des conseils hors de propos.
- Le Brun n’hésite pas, frappe juste à chaque coup ; les remaniements ne viennent que des conseilleurs. — (Jean de La Varende, Versailles, Paris, édition Henri Lefebvre, 1959, page 179)
- C’est un ennuyeux conseilleur.
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bretteur
?- (Vieilli) Celui qui aime à se battre à l’épée, à ferrailler.
- Mais tu étais cadet, et sous l’ancien droit, le patrimoine dont tu as eu la moitié appartenait entièrement à ton frère aîné. […]. Si la Constituante n'avait passé un trait de plume sur cet article de la loi, tu serais à l’heure qu'il est de toute nécessité chevalier d’industrie, barnabote, aventurier, abbé, bretteur, coureur de ruelles. — (Eugène Pelletan, Les Droits de l’homme, 1858)
- Personne ne se permettait de railler Augereau [1757-1816] sur cet article, car on savait qu'il était grand bretteur, très brave, et avait fait mettre les pouces au célèbre Saint-Georges [1745-1799], la plus forte lame de France. — (Marcellin Marbot, Mémoires, tome 1, chap. 2, Paris : chez Plon & Nourrit, 1891, page 13)
- Bretteurs et menteurs sans vergogne,Ce sont les cadets de Gascogne ! — (Edmond Rostand, Cyrano De Bergerac, 1897, acte II, scène VII)
- S’il croisait le chemin d’un tigre féroce, il le tuait en le frappant violemment avec son bâton [car ses parents ne voulaient plus qu'il joue avec les couteaux]. Les gens de la région, fascinés par son talent de bretteur, l’ont surnommé Quât Gioi (Maître Fouet). — (Le Courrier du Vietnam, La légende du kumquat, lecourrier.vn, 23 mai 2020)
- (Sens figuré) Celui qui se bat avec les idées.
- […] sa vie de bretteur théorique ferraillant contre les idées coupables, selon lui, d’avoir engendré le nazisme, mais aussi contre une extrême gauche dont il a qualifié les dérives de « fascistes » dans les années 1960 : tout cela a fini par confondre son trajet d’homme et de penseur avec l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre. — (Nicolas Weill, Rencontre avec Jürgen Habermas, géant de la pensée mondiale, Le Monde. Mis en ligne le 21 février 2018)
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chômeur
?- (Économie) Personne pouvant et souhaitant travailler mais qui est sans emploi.
- Bref, c’est ici comme partout : l’urbanisme attire et dévore. Il rejette ces cosses vides : les chômeurs. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux / Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 526)
- Vérité plus frappante encore en Allemagne que dans le reste du monde: six millions de chômeurs, tant bien que mal assurés contre la crevaison de faim, et autant de sans-travail et sans allocation, réduits, avec leurs familles, à la sportule de la charité publique ! — (Victor Margueritte ; Debout les vivants! - 1932)
- Il y a en Amérique, comme en tout pays, un chômage endémique et même avant la crise, on comptait environ deux millions de chômeurs. Mais quand, avec la baisse des prix, le manque de confiance, le krach de Wall Street, les gens cessèrent d’acheter, ce chômage augmenta en progression géométrique. — (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
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chandeleur
?- (Désuet) Personne qui fabrique des chandelles.
- Les brodeurs ne pouvaient employer que de l'or à huit sous le bâton ; les chandeleurs ne devaient mélanger que dans certaines proportions le suif des chandelles.
- Verra-t-on les passements d'or et d'argent honteusement abaissés jusqu'à étoffer les cottes des chandeleuses ?
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batailleur
?- Qui aime à batailler.
- Suivant le caractère des barbares, dont la fougue est violente, mais de peu de durée, ils se réconcilièrent en faisant de nouveau le serment de ne rien entreprendre l’un contre l’autre. Tous deux étaient d’un naturel turbulent, batailleur et vindicatif ; […]. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
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horreur
?- Mouvement de l’âme généralement accompagné d’un frémissement physique, d’un frisson du corps et causé par quelque chose d’affreux, de révoltant ou de terrible.
- […], tout ce désordre fantastique et grimaçant au milieu des ténèbres et de l’humidité froide qui tombe comme un suaire, laisse dans le cœur et dans les nerfs un long sentiment d’horreur. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Privé de tout accommodement, […], le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante. Elle s’en détourne avec horreur et trouve soudain dans cet instinctif revirement son équilibre et son salut — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- À terreur je préfère horreur. Le mot n’est guère plus précis mais il se trouve qu’il marque le dégoût et qu’il témoigne de la haine. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 47)
- J’ai horreur de le dire.
- Cela fait horreur à penser.
- On n’y saurait penser sans horreur, qu’avec horreur.
- L’horreur d’un supplice signifie aussi la Cruauté d’un supplice.
- L’horreur d’un tel supplice, l’horreur de ces tourments n’émut point son courage.
- (Familier) (Par hyperbole) Chose extrêmement laide dans son genre, ou faite sans goût, sans habileté.
- Cela fait horreur, est à faire horreur,
- (Familier) Personne extrêmement laide
- C’est une horreur,.
- Vous disiez que c’était une jolie femme, c’est une horreur.
- Il se dit également d’une chose extrêmement laide ou défectueuse dans son genre.
- Vous vantiez ce logement comme agréable et commode, mais c’est une horreur!
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.